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40 avis

Alien Man par Mugler

Masculin 2018

Marque
Mugler

Description

Alien Man de Mugler est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2018, elle a été créée par le nez Jean-Christophe Hérault. Les notes de tête déploient anis, aneth, menthe, lavande, hêtre, thym et citron (citron vert) ; le cœur révèle cuir, bois de cèdre, osmanthe, poivre et géranium ; tandis que les notes de…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 27%
  • Printemps 27%
  • Été 12%
  • Automne 33%
  • Jour 48%
  • Nuit 52%

Notes clés

Communauté

1 883 votes

  • Positif 67%
  • Négatif 21%
  • Neutre 12%
d'avis positifs 1,9 k votes de la communauté
LongévitéModéré SillageModéré Meilleur momentAutomne CaractèreMasculin

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

4 301 votes

Saison

Choose several

Leading answer Automne

2 380 votes

Moment de la journée

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Leading answer Nuit

1 302 votes

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Profil de parfum

À propos de Alien Man

Accord principal épicé frais Année 2018 Genre Masculin Parfumeur Jean-Christophe Hérault

Alien Man de Mugler est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2018, elle a été créée par le nez Jean-Christophe Hérault. Les notes de tête déploient anis, aneth, menthe, lavande, hêtre, thym et citron (citron vert) ; le cœur révèle cuir, bois de cèdre, osmanthe, poivre et géranium ; tandis que les notes de fond scellent la pyramide olfactive avec ambre blanc, cèdre et vanille.

Épices Verts, herbacés et fougères Fleurs Musc, ambre et notes animales Bois et mousses

How it wears

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Longévité

Leading answer Modéré

1 075 votes

Sillage

Leading answer Modéré

1 285 votes

Caractère

Leading answer Traditionnellement masculin

771 votes

Perception de la valeur

Leading answer Juste prix

676 votes

Avis de la communauté

40 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. Il faut le tester plusieurs fois sur la peau, ne pas se contenter de l’échantillon en magasin. Ce n’est pas un Polo Blue pour jouer en sécurité, sinon tous les parfums seraient à la lavande et à la menthe. À mon humble avis, essayez-le environ trois fois, et vous le découvrirez vraiment.

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  2. Malgré la présence de lavande, pamplemousse et menthe, je ne le sens pas frais, mais vert, ultra vert. Ça sent le gazon coupé et séché. C’est élégant et sobre. Contrairement à ce que je lis, je pense qu’il est original grâce à cette odeur de foin séché. Note globale 7.5, tenue 7, projection 7.

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  3. carlosperfumista87

    Je l’ai testé ce matin en boutique et j’ai adoré. Un parfum différent de ceux qu’on voit tous les jours. Je suis surpris par cette création et le flacon est très accrocheur, comme on s’y attendait de cette maison. Enfin, à noter qu’à certains moments, il m’a rappelé l’Xeryus Rouge de Givenchy. Cordialement.

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  4. Ce n’est pas une fragrance commune : une odeur épicée, boisée et verte qui évoque la forêt, des cuirs fumés sur du bois. L’anis est significatif. L’ensemble est tiède, épicé, vert, crémeux ou savonneux. J’attendais un Alien authentique, un parfum d’un autre monde, et j’ai trouvé quelque chose de terrestre qui dure à peine 3 heures avec une projection faible. Le flacon ne surprend plus. Je ne sais pas si j’aurais réussi l’examen.

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  5. Carlos Eduardo galvez gai

    Alien Man a tenté d’imiter le best-seller féminin, mais il reste un époux indigne de la légendaire déesse jasmin. Il se cache derrière le nom de sa concubine, car il manque de personnalité et de présence pour briller. Mugler s’éloigne des gourmands caramélisés et prend des risques avec un nouveau pilier masculin, mais le résultat est générique, déroutant et chaotique. Il démarre avec une sortie ozonique, sirop d’anis, un peu herbacé et avec une sensation iodée, type déodorant Axe, même synthétique pour un Mugler. À 15 minutes, l’anis est accompagné de bois fumé et d’un ambroxan à la mode, torréfié, boisé et artificiel, qui persiste dans toute l’évolution, dégénérant en une base à la Pure XS, La Nuit de Issey ou YSL… sans ressembler à l’un ni à l’autre, mais à tous. C’est la proposition contemporaine de Thierry M. pour l’armée des bois fumants à l’ambroxan en vedette. Un anis piquant et obsolète qui contraste avec la base générique, mais qui ne capture pas pour être transcendant. Sur la peau, il dure environ 8 heures, avec une sillage douteux mais pas désastreux, peut-être son seul point positif. Le flacon monolithique et minimaliste ne ressemble pas non plus à un Mugler. Avec la complicité entre Angel et A*Men, il est burlesque qu’à 13 ans ils apparaissent avec cette paire masculine pour la reine Alien, c’est presque une blague. Ne laissez pas tromper par les phrases du genre ‘il faut du temps pour le comprendre’… Je suis adepte de Thierry Mugler depuis des années car il s’éloigne des canons et prend des risques, mais Alien Man est un facilitisme synthétique contemporain. Le seul point Mugler ici, c’est que, bien que faible, il sent persistant et grinçant, sans être collant ni sucré. Espérons seulement que ce soit une erreur ponctuelle et non la voie à suivre, car c’est une mauvaise surprise et un lancement décevant qui ne mérite pas le catalogue. Presque mieux qu’Alien soit restée célibataire, plutôt que d’être jumelée à un tel individu qui n’atteint même pas les talons de sa partenaire classique de 2005.

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  6. Je ne suis pas expert en parfums, donc je donnerai mon avis sans prétention, sans entrer dans les notes olfactives ou les comparaisons car je m’y perds. Je l’ai acheté à l’aveugle car il m’attirait, même si je savais qu’il ne pourrait pas me plaire. La réalité est que j’aime, et en même temps, je ne le porterais pas habituellement. J’aime car il a plusieurs nuances qui montent et descendent progressivement, apportant de la richesse comme expérience personnelle. Cependant, je ne le porterai pas trop car je doute que ce soit une odeur qui plaise à tous. Pour moi, il rappelle un champ, marqué par le floral, avec une base de bois brûlé, tabac ou fumée. C’est cette odeur de brûlé que je n’aime pas. Au fil du temps, ces tons brûlés et floraux s’alternent jusqu’à la fin. Je perçois quelque chose de très léger de bonbon, réglisse ou sucrerie comme base. La première phase est clairement citronnée. L’odeur de fumée me déconcerte, parfois plus marquée, d’autres fois moins. C’est comme se promener dans un champ avec un barbecue qui fume à proximité et de temps en temps sentir une fleur. Note : Je l’ai utilisée davantage et plus je l’utilise, moins j’y vois de sens. Je ne trouve toujours pas sa place : ni pour le travail, ni pour la soirée, ni pour le jour. Cependant, il a quelque chose que je ne peux pas m’empêcher de sentir. Sur les vêtements, il reste et on sent la note de fumée, même si elle semble maintenant atténuée. Il me rappelle des bâtons d’encens parfumés ou des bougies. En bref, Alien me déconcerte.

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  7. Cette fragrance est plus difficile à trouver que le Saint Graal… Je l’ai vue en parfumerie pour la première fois depuis sa sortie et je me suis jeté dessus, littéralement. Ma conclusion : ni je l’aime ni je la déteste… Je n’aime pas les fragrances masculines de cette maison. Je pars de cette prémisse. Donc, je suis reconnaissant que cet Alien n’ait rien à voir avec tout ce qui existait déjà de masculin. Appliquée fraîche, on sent un cuir à la Gucci Guilty Absolute, mais cela s’estompe et apparaissent le cumin, le bois, la vanille… et la fragrance est étrange. Elle ne semble pas de cette époque, c’est comme une réinterprétation d’un classique des années 80 amené dans un futur proche où la parfumerie s’approche de quelque chose de nouveau. Elle est modérée, très modérée en une heure, mais ensuite elle descend à ras de peau et là elle reste en sentant beaucoup de choses qui ne semblent pas être en harmonie. Elle ne dure pas plus de 7 heures, mais je pense qu’on appréciera qu’elle soit éphémère. Dois-je l’acheter et l’utiliser habituellement ? Non. Je l’achèterais simplement pour l’avoir pour des occasions ponctuelles, mais dans des moments où je ne veux pas impressionner quelqu’un. Est-elle mauvaise ? Non, mais elle n’apporte rien de spécial pour être considérée comme un ‘must have’.

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  8. Sincèrement, c’est une fragrance qui crée des contradictions. Et pourquoi ? Parce que, dans mon cas, chaque fois que je la perçois, elle me procure des sensations variées. Parfois c’est un parfum frais aromatique, épicé, anisé… d’autres fois je le trouve comme un parfum féminin fruité et d’autres, après plusieurs heures, je pense porter un oriental chaud avec une aura de cuir et d’ambre. Pourquoi cela ? Parce que c’est un parfum qui présente une évolution, et ce par couches de notes différentes. Le début est frais, passant à une odeur épicée, piquante, un peu sucrée et fruitée grâce au poivre et à la fleur d’osmanthe avec une touche d’abricot mûr. À la fin, le cuir

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  9. Luis de la Rosa

    Je ne peux pas croire comment toutes ces critiques traitent cette fragrance. Je suis collectionneur de parfums et j’ai presque toutes les gammes de Thierry Mugler. Tout le monde attendait plus de la même chose avec Alien Men, mais cette fragrance est quelque chose de nouveau et différent, comme si Mugler se réinventait pour nous offrir quelque chose de différent mais schizophrène. Je l’adore, surtout sa sortie. Je dois reconnaître qu’il faut en mettre beaucoup et se redosifier, car sa projection et sa longévité ne sont pas très durables (j’espère qu’elle durerait longtemps avec l’odeur de sa sortie), mais je ne la vois pas comme catastrophique. Pour moi, elle est très riche et l’anis domine. Il faut aussi dire qu’elle dure énormément, même sa petite bouteille, donc vous pouvez vous redosifier autant que vous voulez ; la bouteille semble ne jamais finir. Diagnostic : schizophrène, différent de tout, novateur, une surprise de Mugler que j’ai vraiment aimée. Je la recommande… personne ne sentira comme vous.

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  10. drakecito

    Je remanie un peu ma critique, car en testant et en portant bien cette fragrance, depuis un flacon entier, plusieurs perceptions ont changé. En réalité, je ne l’ai pas aimée, mais je ne l’ai pas trouvée aussi désastreuse. C’est une odeur assez ténue et indéfinie, avec une aura douce-savonneuse qu’on ne sait pas si elle vient d’une marque faisant des imitations, avec une base boisée-poudreuse similaire à l’ambroxan, mais avec une note dominante de réglisse. En somme, comme s’ils voulaient mélanger le style gourmand classique de Mugler avec cet ambroxan si à la mode. Parfois, le côté savonneux ressort plus, d’autres fois, l’aspect sale ambroxan, mais toujours avec cette note sucrée de caramel de réglisse. À mon goût, et comme presque tout ce qui est Mugler, ça sent excessivement synthétique et dans ce cas, même désagréable. Concernant la performance, je dois rectifier, car ce n’est pas aussi faible qu’avec les échantillons la première fois. À côté des premières formulations de ‘A Men’ ou même ‘Pure Tonka’, il a peu de sillage dès la première minute, bien qu’il sente bien et me semble suffisant. La longévité est assez bonne, dépassant les 7-8 heures, donc peu de reproches à faire. Le problème est simplement comment ça sent. Je suis le moins du monde attiré par l’idée de sentir cette réglisse, disons, ‘étrange’.

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