Cherry Fever par Lunio
Féminin Masculin 2022
Description
Cherry Fever de Lunio est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2022, cette composition est signée par le parfumeur Daniel Josier. À sa sortie, l'héliotrope, la cannelle et le bois d'oud ouvrent sur une introduction chaude et épicée. Le cœur dévoile une combinaison vibrante de cerise, rose et cuir, apportant fraîcheur et…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 41%
- Printemps 16%
- Été 4,4%
- Automne 38%
- Jour 35%
- Nuit 65%
Notes clés
-
Tête
héliotrope
-
Cœur
cerise
-
Fond
ambre
Communauté
151 votes
- Positif 71%
- Négatif 25%
- Neutre 4,0%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Dans la collection
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294 votes
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151 votes
Saison
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225 votes
Moment de la journée
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127 votes
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Profil de parfum
À propos de Cherry Fever
Cherry Fever de Lunio est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2022, cette composition est signée par le parfumeur Daniel Josier. À sa sortie, l’héliotrope, la cannelle et le bois d’oud ouvrent sur une introduction chaude et épicée. Le cœur dévoile une combinaison vibrante de cerise, rose et cuir, apportant fraîcheur et caractère. La base s’installe sur un fond d’ambre, de benjoin du Siam et de patchouli, scellant la structure par sa profondeur et sa persistance.
Fleurs Bois et mousses Fruits, légumes et fruits secs Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
136 votes
Sillage
Leading answer Modéré
136 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
140 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
134 votes
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Avis de la communauté
34 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Personnellement, je m’en fiche si la fragrance est lancée par un youtuber, un chanteur ou un acteur à la mode. Je préfère les tester en me libérant des préjugés, en me concentrant sur l’arôme en soi. Et moi, ça m’a beaucoup plu. Neroli Nostrum était un parfum clairement diurne et de saisons intermédiaires, qui captait l’esprit de certains parfums italiens classiques. Par contre, Cherry Fever est plus joueur et nocturne, moins « académique » et beaucoup plus sexy. Sa sortie est explosive et peut un peu submerger, mais la sécheresse est délicieuse, ni excessivement sucrée ni trop acide. La performance est notable et je le vois parfaitement unisexuel. Très bon travail de Josier !
Ne correspond pas tout à fait à mon style habituel, mais je suis complètement tombée sous le charme. Une cerise acidulée avec une douceur subtile et une touche poudrée, des notes fumées et une base profonde qui enveloppe sans étouffer. Il a de la présence, mais ne pèse jamais. Je l’ai comparé au Rouge Smoking de BDK, un autre de mes favoris avec de la cerise et une pyramide olfactive similaire, mais ce sont deux mondes à part : chez BDK, la tonka domine et c’est plus doux et poudré. Ici, l’équilibre entre l’acidité et la douceur de Cherry Fever me plaît beaucoup plus. Sur ma peau, il dure plus de neuf heures avec une sillage discret mais perceptible. Ce n’est pas pour un usage quotidien, mais je l’appliquerais de temps en temps et j’en jouirais énormément. Les gens autour de moi ont aimé, ils m’ont remarquée et ont dit que ça sentait divin. Je le trouve unisexué et très séduisant. Mon seul regret est le format de 100 ml ; pour ce type de parfum, je préférerais un flacon plus petit.
Deuxième parfum de la symbiose parfaite entre Antonio comme visage visible de Lunio et le maître Daniel Josier. J’ai passé plusieurs jours à disséquer cette bête magnifique que est Cherry Fever, et je peux dire que j’ai apprécié chaque strate dévoilée, chaque nuance et chaque virage imprévu. Cherry Fever est vivant : il change, danse, se cache et même vous cligne de l’œil entre moqueur et lascif. Si vivant, que je jure avoir vu respirer le flacon par le coin de l’œil. Dans sa sortie initiale, je reçois un coup de pure cerise douce, de bonbon d’enfant mais très loin de l’innocence qu’il devrait posséder : une petite loupe rouge profitant de sa friandise tout en regardant fixement le loup pour voir s’il la mange à elle plutôt qu’à la grand-mère. Cette sensation dure une minute, deux au plus, mais c’est d’une sensualité coupable qui coupe le souffle. Ensuite, l’héliotrope, la modeste fleur de violette qui a rêvé d’être une orchidée fruitée, avec son arôme de vanille imbue de cerise, se déploie au-delà de ce début : la vanille n’est ni synthétique ni plastique mais crémeuse et aérienne, mais avec une douceur qui reste encadrée par une palissade de cannelle toastée, non moulue mais d’écorce croquante et boisée et même avec une pointe piquante de poivre, qui sauve toute la sortie de toute trace de sucrerie excessive. Le bois d’agar, n’est pas intrusif ni animal, en fait il est imperceptible, et il est comme un pilier qui soutient tout l’éthéré, lui donnant du corps et de la densité. Ce mélange génère un accord alchimique imprévu et délicieux d’amandes douces, qui me rappellera toujours le destin des amours correspondus, correction du malpensar de Juvenal Urbino, qui restera cousu à la peau pendant toute la vie du parfum. Une sortie, en fin de compte, qui coûte le gourmand sans le dépasser, d’une sensualité féline, luxurieuse et élastique, comme la caresse légère de lèvres juteuses contournées de caramel dense et collant, de celles qui restent tatouées sur le cou comme rappel d’un baiser imprudent. Et vient la magie dans la sécheresse ; une première partie, qui apparaît vers l’heure, où la vraie fruit se serre enfin contre l’héliotrope et lui donne une pointe d’acidité qui s’amalgame contre un cuir subtil, fin, très loin du daim de jeune homme bien coiffé, mais un cuir canaille de veste fine, bien polie et brillante, laissée à l’extérieur, sur des cerisiers couverts de fleurs et de fruits. À ce point, vers 3-4 heures, ils se joignent au chœur, un ambre kaleidoscopique, de ceux qui dorent la transparence de la lumière, sur lequel fume une résine de benjoin, huileuse, rougeâtre et primitive, réminiscence de chamans au visage bronzé et de feux de bois toasté au rouge vif, où à leur amour, crépitent les feuilles d’un patchouli licorueux et terrien, formant une sorte de kirsch fumé et sauvage. Ici, le parfum se transforme en un animal en embuscade : il vous enveloppe, semble vous abandonner et quand vous bougez, vous arrivent des griffes d’arôme intense, parfois sucré, parfois fumé et même alcoolisé mais toujours cerise, mais dans différentes parties de son voyage qui termine, sur ma peau, à 7-8h de son
Je l’ai entendue en passant grâce à un décant que m’a apporté un ami (je l’avais déjà réservée). J’ai hâte de la tester plus en détail et de publier une critique élargie plus tard. L’odeur m’a plu : la sortie est bien du kojak-écorce, mais très vite les bois et la peau prennent le relais pour former un mélange exquis. Bien que ce post ne soit pas vraiment une critique complète (je le ferai après un test approfondi), je joins ma voix à celle de Juanjiniko : comme avec les fragrances de Jeremy, ici, un YouTuber déclenche une vague de votes négatifs des haters. Des gens qui n’ont même pas testé le parfum et votent « je déteste ». Quelle pitié que ce fantastique hobby soit terni par la haine envers la personne ou le parfumeur, au lieu de se concentrer sur ce qui nous unit : l’appréciation des arômes. Je ne vois pas moi-même tester un parfum avec une note que je déteste, comme l’amande amère, juste pour râler. Si c’est quelque chose que je déteste, je ne le teste tout simplement pas, car ce n’est pas pour moi.
Deuxième parfum de cette marque et avec le même parfumeur, Daniel Josier ; Lunio n’a pas mauvais goût. Je ne vais pas nier l’évidence : oui, il sort avec un parfum rappelant les bonbons Kojak, mais cela dure cinq minutes, au moins sur ma peau. Très vite, une peau de chamois, un cuir magnifique, suivis de bois merveilleux apparaissent, toujours avec une petite touche de cerises cannélisées en dessous, avant de se transformer en quelque chose de plus doux, tout en maintenant la peau de chamois et le bois. C’est comme une vieille boîte en bois de qualité noble, doublée de cuir, avec de la peau de chamois où des cerises mûres auraient été conservées et dont le parfum perdure. La fin est cannélisée, ambrée, résineuse, boisée, avec un sucré juste et la dose adéquate de cerise mûrie au soleil. Il dure toute la journée de travail sans problème et sans sur-application. Sa projection et sa traînée ne sont pas excessives, respectant ce que disent ses créateurs : des fragrances de plaisir intime, pour les personnes qui vous accompagnent, pas pour tous les convives d’un restaurant ou les assistants d’un auditorium, et là, je suis partisan. Mes félicitations pour ce parfum, très versatile pour l’automne-hiver, qui me plaît et me réconforte autant qu’Ambre Tabac de Josier. Des parfums parfaits pour ceux qui aiment les arômes chauds, ambrés, avec une certaine douceur mais sans excès. Grand travail de Lunio, je souhaite une longue vie tant qu’ils continueront à prendre soin avec amour du parfum, de la ligne créative, de la qualité du jus et de l’emballage haut de gamme mais sans ostentation. BRAVO LUNIO, BRAVO ANTONIO ET DANIEL, POURSUIVEZ SUR CETTE BONNE VOIE. P.S. : ce qui m’étonne, c’est que hier mon évaluation était de 4,7 et aujourd’hui elle baisse à 3,58 avec moins du double des votes. Il semble que les votants d’aujourd’hui n’aient pas aimé ou que les
Deuxième parfum de cette marque et du même parfumeur, Daniel Josier : Lunio n’a pas mauvais goût. Je ne vais pas nier l’évidence : il dégage d’abord une odeur rappelant les bonbons Kojak, mais cela ne dure que cinq minutes sur ma peau. Ensuite, une fauvelure apparaît, un cuir magnifique, suivi de bois merveilleux, toujours avec une touche de cerises caramélisées en fond, avant de se transformer en quelque chose de plus doux tout en conservant la fauvelure et le bois. C’est comme une vieille boîte en bois de qualité noble, doublée de cuir, avec de la fauvelure où l’on aurait gardé des cerises mûres, et le parfum perdure. La fin est caramélisée, ambrée, résineuse, boisée, avec un sucré juste et la dose adéquate de cerise mûrie au soleil. Il tient toute la journée de travail sans problème et sans sur-application. Sa projection et son sillage ne sont pas excessifs, respectant ce que disent ses créateurs : des fragrances de plaisir intime, pour les personnes qui vous accompagnent, pas pour tous les convives d’un restaurant ou les auditeurs d’un auditorium, et je suis partisan de cette approche. Mes félicitations pour ce parfum, très polyvalent pour l’automne-hiver, qui me plaît et me réconforte autant que Ambre Tabac de Josier. Des parfums parfaits pour ceux qui aiment les arômes chauds, ambrés, avec une certaine douceur mais sans excès. Grand travail de Lunio, je souhaite une longue vie tant qu’ils continueront à soigner avec amour le parfum, la ligne créative, la qualité du jus et l’emballage haut de gamme mais sans ostentation. BRAVO LUNIO, BRAVO ANTONIO ET DANIEL, POURSUIVEZ SUR CETTE BONNE VOIE. P.S. : Je suis surpris que mon évaluation était de 4,7 hier et soit tombée à 3,58 aujourd’hui avec moins du double de votes. Il semble que les votants d’aujourd’hui n’aient pas aimé ou que les haters soient sortis de leurs tanières… Fragantica est une déception.
Je l’ai testé rapidement avec un décent qu’un ami m’a prêté (je l’avais déjà réservé) et j’ai hâte de l’essayer en détail pour rédiger un avis approfondi. L’odeur me plaît : le départ est bien du kojak-châtaigne, mais quelques instants plus tard, les bois et la peau émergent, rendant la fragrance délicieuse. Bien que ce post ne soit pas tant un avis détaillé (je le ferai plus tard après une immersion complète), il s’agit de m’ajouter à l’analyse de Juanjiniko : comme avec les fragrances de Jeremy, celle-ci, lancée par un youtubeur, subit une avalanche de votes négatifs de la part des haters. Des gens qui n’ont même pas testé le parfum et votent « je déteste ». Quelle pitié que ce fantastique hobby, qui nous rassemble tant, soit terni par l’hostilité envers une personne ou le parfumeur, au lieu de se concentrer sur ce qui nous unit : l’appréciation des arômes. D’ailleurs, je n’arrive pas à imaginer tester une fragrance avec une note que je déteste, comme l’amande amère, pour ensuite la critiquer. Si c’est quelque chose que je déteste, je simplement ne l’essaye pas, car ce n’est pas fait pour moi.
Incroyable, tenace et avec une sillage formidable. La cerise se fait sentir en permanence. Idéal pour les occasions spéciales et festives, il attire immédiatement l’attention. Après trois heures, l’aspect cerise s’estompe pour laisser place à des notes plus sombres et sensuelles. Il commence plus féminin et devient plus masculin en séchant. Son évolution est remarquable.
J’ai plus de 300 parfums et, peu importe à quel point une fragrance peut être moche ou peu sociable, je n’ai reçu des éloges qu’à trois reprises : Ralph Lauren Green, Bois Imperial d’Essential Parfum et Cherry Fever de Lunio. C’est un parfum qui a rarement du mal à plaire, avec un départ féminin qui devient androgyne une fois séché. Olfactivement, il me rappelle le Mr Pepper, cette boisson gazeuse à la cola britannique, et à une aura de la maison Penhaligon (c’est déjà de la mémoire olfactive). Il est très tenace, avec une sillage notable mais sans être intrusif ou offensant ; un parfum de garde-robe qu’on peut acheter les yeux fermés.
J’ai déjà testé plus de 300 parfums et, par hasard ou par malchance, je n’ai reçu des compliments sur mon parfum que trois fois dans toute ma vie : Ralphy Lauren Green, Bois Imperial d’Essential Parfum et Cherry Fever de Lunio. C’est une fragrance qu’il est difficile de ne pas aimer, avec une ouverture féminine qui devient androgyne une fois séchée. Ça sent le Mr Pepper, cette boisson gazeuse à la cola britannique, et il dégage une aura style maison Penhaligon (c’est déjà de la mémoire olfactive). Il est très tenace, avec un sillage notable mais sans être intrusif ou agressif. C’est un parfum de garde-robe qu’on peut acheter les yeux fermés.