Ambre Eau de Parfum par Molinard
Féminin Masculin 2015
Accords principaux
Description
Ambre Eau de Parfum de Molinard est une fragrance de la famille olfactive orientale pour hommes et femmes, créée par le parfumeur Jean-Claude Ellena et lancée en 2015. Sa pyramide olfative déploie en tête la lavande, l'orange, la bergamote et le citron (citron vert acide) ; au cœur, le benjoin, l'encens, la clou de girofle et le géranium ; et…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Ambre Eau de Parfum
Ambre Eau de Parfum de Molinard est une fragrance de la famille olfactive orientale pour hommes et femmes, créée par le parfumeur Jean-Claude Ellena et lancée en 2015. Sa pyramide olfative déploie en tête la lavande, l’orange, la bergamote et le citron (citron vert acide) ; au cœur, le benjoin, l’encens, la clou de girofle et le géranium ; et en fond, la vanille, le patchouli et la muscade.
Fleurs Résines et baumes Bois et mousses Épices Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
221 votes
Sillage
Leading answer Modéré
309 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
178 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
153 votes
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Avis de la communauté
5 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Si je devais le décrire, il a deux facettes : douce et un peu sombre, parmi les plus élégantes que j’ai essayées. Au départ, le ‘propolis’ (comme le dit mon partenaire), avec la mélodie du géranium et du benjoin, pose les bases. La lavande est très subtile et sent plus le conifère, créant un arbre sucré curieux qui me rappelle l’Heure de la Malachite ou l’Anneau du Teuillage de Cultist Simulator, cette déesse de la fertilité végétale et du juteux. Ensuite, en séchant, le clou de girofle prend le dessus. Avec les notes sucrées atténuées et l’orange, il sent le gâteau ; il se situe à la limite du comestible car l’encens l’équilibre parfaitement. Il est sirupeux, comme un petit pain à la cannelle où la cannelle serait du clou de girofle, mais sans cette saveur artificielle et beurrée. Je pense que nous avons tous besoin d’un peu de douceur, même ceux qui ne se considèrent pas sucrés. Pour nous, l’Ambre de Molinard est un match parfait.
Si je devais le définir, ce sont deux facettes douces et légèrement sombres, parmi les plus élégantes que j’ai essayées. D’abord le ‘propolis’, comme le dit mon partenaire : la mélodie du géranium et du benjoin au début, avec une lavande si subtile qu’elle sent la conifère. C’est un arbre mélodieux qui me rappelle l’Heure de La Malaquita ou l’Anneau de Tejo de Cultist Simulator, cette divinité de fertilité végétale et de générosité. Ensuite, à l’évolution, la girofle prend le dessus, avec l’orange, et ça sent le gâteau. C’est à la limite du comestible car l’encens l’équilibre ; c’est sirupeux, comme un petit pain à la cannelle qui remplace la cannelle par du girofle, mais sans cette saveur artificielle et beurrée. Je pense que nous avons tous besoin de quelque chose de doux, même ceux qui ne le sont pas. Pour nous, l’Ambre de Molinard est parfait.
Je n’ose jamais la regarder en face, l’amour est total. Mes parents et moi venons de déménager dans cet immeuble il y a quelques jours. Elle habite l’attique du B, moi le deuxième A, et à quinze ans, je n’avais jamais vécu ça. De la rue, je vois sa terrasse avec ses plantes exubérantes et luxuriantes, mystérieuses et imprenables, comme elle. Le premier contact fut l’odeur qu’elle laissa dans l’ascenseur. En sortant de chez moi le premier jour d’école, le moral au sol face aux nouveaux profs et camarades, un mélange de peur et d’anxiété m’assombrissait l’esprit. Soudain, en s’ouvrant la porte, une brise d’arôme céleste vint caresser mon visage et me fit trembler des pieds à la tête. Depuis, je suis amoureux, sans savoir qui la porte ni si c’est réel. Je suis monté et descendu plusieurs fois sans pouvoir arrêter de respirer cette odeur qui me subjuguait. Au début, elle me rappelait la maison de mes grands-parents à Valence, avec sa bergamote, ses orangers, ses citronniers et sa lavande ; mes étés lumineux et libres, loin du béton de Madrid. Après cet éclat citronné, vint une étreinte enveloppante d’ambre, d’encens, de clous de girofle, de patchouli et de vanille qui me fit frémir le sang, me fit convulser l’estomac et me fit presque perdre connaissance. Je dus laisser mon sac et m’appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Transpiration au front, essoufflement, frissons. Je la désirais et j’avais peur de la voir, je voulais lui parler mais je ne savais quoi dire. Son odeur était comme l’écran du cinéma quand Gilda se déshabille de son gant noir et le lance à mon visage, comme si ce coup de poing me faisait abandonner une longue enfance et me réveiller d’une adolescence contrainte. J’arrivai en retard et hagard, avec mauvaise mine aux yeux des profs et des camarades qui m’appelèrent ‘geek’, mais au moins, je sus son nom. Dans l’antichambre, dans la boîte aux lettres du quatrième B, je lus : AMBRE DE MOLINARD.
Je n’oserais jamais la regarder dans les yeux, tel est mon émoi. Mes parents et moi venons de déménager dans cet immeuble ; elle habite l’attique B et moi le deuxième A. À quinze ans, je ne m’étais jamais autant épris. De la rue, je vois sa terrasse aux plantes exubérantes et luxuriantes, mystérieuses et inexpugnables, tout comme elle. Je l’ai rencontrée par l’arôme qu’elle a laissé dans l’ascenseur. Je suis sorti de chez moi le premier jour de mon nouveau collège le moral au sol : nouveaux professeurs, nouveaux camarades et nouvelles habitudes. La peur, l’anxiété et la frustration m’obscurcissaient l’esprit, incapable de comprendre pourquoi j’avais quitté mon enfance pour déménager dans un quartier où je me sentais décalé. Quand la porte s’est ouverte, une brise d’arôme céleste a embrassé mon visage et m’a fait trembler. Je me suis épris sans savoir qui le portait ni s’il était réel. Je suis monté et descendu plusieurs fois car je ne voulais pas cesser d’aspirer cette odeur qui m’avait subjugué. Au début, elle me rappelait la maison de mes grands-parents à Valence, saturée de bergamote, d’orangers, de citronniers et de lavande ; mes étés lumineux et libres, loin du béton de Madrid. Plus tard, après cet éclat citrus, une étreinte enveloppante d’ambre, d’encens, de girofle, de patchouli et de vanille enflammée a embrasé mon sang, convulsant mon estomac dans un nausée incontrôlable qui m’approchait de la perte de conscience. J’ai dû laisser mon sac et m’appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Transpiration, manque d’air, frissons. Je désirais la voir et lui parler, sachant que cela ne passerait jamais. Son odeur était comme l’écran du cinéma quand Gilda se déshabillait le bras du gant de satin et le lançait vers mon visage, comme si la gifle me faisait quitter une enfance prolongée et me faire naître dans une adolescence contrainte. Ce jour-là, j’ai arrivé en retard et abasourdi, avec une mauvaise impression, on m’a appelé étrange et bizarre. Mais au moins j’ai connu son nom. Dans
C’est super de lire quelles fragrances ont parlé à d’autres personnes, peut-être avant l’achat ou en les comparant aux émotions qu’elles ont déjà suscitées. Avec ce froid intense, j’adore les parfums à l’ambre, cette note qui évoque toujours des atmosphères opulentes et chaleureuses. C’est dommage que l’Ambre EDP de Molinard n’ait pas de critiques, car c’est un bon parfum qui mérite d’être connu. Selon la fiche, le départ est citronné, mais à mon avis, ces notes sont étouffées par les épices et une senteur résineuse et balsamique très belle qui apparaît peu après. L’ambre, l’encens et le benjoin s’installent de manière distincte, persistante et légèrement douce ; cette chaleur et cette douceur veloutée sont les moments les plus beaux. Quand la phase résineuse se calme, un musc léger apparaît avec un santal laiteux et une tonka douce ; je sens moins de patchouli que dans d’autres propositions. Le parfum est doux mais remarquablement résineux d’une manière attrayante, avec une légère douceur qui l’arrondit comme un halo lumineux et le rend très séduisant. Il est plus discret et moins enchevêtré que d’autres options, tout en conservant des doses de classe et d’élégance. On le sent, mais il n’est pas invasif ; il est plus intime et très sensuel, car son plein éclat arrive quand on enlève ses vêtements et que le parfum reste là, fusionné avec la peau. Sur ma peau, il dure 5-6 heures, une tenue qui peut être améliorée avec quelques pulvérisations supplémentaires sur les vêtements. Sans aucun doute, c’est une très bonne fragrance à l’ambre, de bonne qualité et avec un excellent rapport qualité-prix. Définitivement, un sérieux candidat pour cette saison hivernale où l’on s’habille comme dans un costume sur mesure. Molinard est une autre maison à découvrir, avec des propositions intéressantes et des prix accessibles à tous. De Josesan