Pour homme et femme
Arabie
Accords principaux
Description
Arabie de Serge Lutens est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2000, cette composition a été créée par le parfumeur Christopher Sheldrake.
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3 289 votes
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Arabie m’a gagné dès le premier spray : une ouverture puissante, fruitée et résineuse qui explose ensuite en épices spectaculaires. C’est clairement unisex, et bien qu’il ne faille pas l’acheter à l’aveugle, même ceux qui n’aiment généralement pas les parfums orientaux devraient l’essayer ; ils seront sûrement surpris.
C’est une fragrance ultra-orientaliste, comme si on vous transportait directement au souk : fruits séchés, épices… et encore ? Les parfums de Serge Lutens sont souvent peu polyvalents mais très originaux. C’est une photo olfactive de ces terres exotiques que je veux visiter un jour. La polyvalence est quasi nulle ; pour être honnête, ça sent plus un diffuseur de luxe qu’un parfum de peau. C’est particulier et assez sucré. De toutes les Serge que j’ai testées, Chergui reste la plus supportable ; les autres sont trop spéciales. C’est un parfum d’automne-hiver, même si j’utilise des orientaux en été. La clé est de ne pas en mettre trop pour ne pas saturer.
Arabie de Serge Lutens est aromatique, fruité et sucré. L’ouverture est très aromatique avec des fruits secs sucrés et un floral qui rappelle un certain cosmétique. Avec le temps, la douceur et les épices grandissent jusqu’à devenir miellée, avec noix, ambre et résines. C’est très sucré et dense, ce qui lui ôte de la polyvalence ; je recommande des situations spéciales ou l’hiver, où il brille par sa chaleur. Ils le classent unisexuel et cela me semble juste, bien que sur moi il tende vers le féminin. Il a duré plus de 12 heures sur la peau, très intense au début. C’est un parfum original, gourmand, mais pas pour tout le monde ; je m’y compte, donc je ne recommande pas de l’acheter à l’aveugle. Je l’ai testé grâce à un échantillon du compagnon arp, à qui je salue.
Arabie est aromatique, fruitée et douce. Elle commence par des notes de fruits secs sucrés et une touche florale qui rappelle un cosmétique. Avec le temps, la douceur grandit jusqu’à devenir miellée, avec de la noix, de l’ambre et des résines. C’est très sucré et dense, ce qui lui enlève de la polyvalence ; idéal pour des occasions spéciales ou l’hiver, où elle brille par sa chaleur. C’est unisex et cela me semble juste, bien que sur ma peau il tende à être féminin. Il a duré plus de 12 heures sur la peau, très intense au début. C’est original, gourmand, mais pas pour tout le monde (et je m’y compte moi-même), donc je ne recommande pas de l’acheter à l’aveugle. Je l’ai testé grâce à une échantillon de mon ami arp, salut !
Quelle délice ! Sans doute, cet ADN chaud et ambre de ‘Ambre Sultan’ a servi de base pour que Serge explore un côté plus sucré et gourmand, entrant dans le terrain gourmand. Ici, il n’y a pas de café, de chocolat ni de dulce de leche ; Arabie vous emmène dans une épicerie de fruits secs au Moyen-Orient : une douceur différente, fumée, avec du miel et des noix, humide, légèrement terreuse et semi-piquante. Peut-être que de nos jours on ne remet plus en question sa nature, mais dans les années 2000, il devait être très polarisant. L’ouverture me rappelle les fruits secs du Tabaco Vanille de Tom Ford. À la fin, la douceur passe de nectar juteux à une finition poussiéreuse, résineuse et balsamique avec de la tonka, de la myrrhe et une clou de girofle doux. Une combinaison parfaite de fruits secs sucrés, d’épices et de bois. Je détecte du santal, mais à sa juste dose, pas dominant. L’idée est cet ambre chaud et sucré avec de fines traces de bois et d’épices. Il y a aussi une touche de ‘peau de mandarine’ qui n’est pas citronnée. Un luxe exquis. Ma critique est basée sur une échantillon du début des années 2000 : fixation impeccable et projection haute/modérée.
Peu de maisons auraient l’audace de faire quelque chose de tel. Où cela s’insère-t-il ? C’est une proposition difficile, mais Arabie termine mieux qu’il ne commence. Ce n’est pas que le début soit mauvais, mais il est très particulier. Il est extrêmement tenace, avec une douceur claustrophobe qui devient écrasante à certaines phases. J’ai épuisé l’échantillon offert par Darkbeat trois fois et, honnêtement, il ne m’a pas conquis. Arabie est une noix difficile à décrypter, l’un des parfums de niche les plus défiant : un gourmand fruité condensé et complexe, avec des épices et des fruits secs mijotés dans une douceur de sirop boisé. Je le considère comme trop arrogant et peu polyvalent. Il a deux phases très distinctes : il commence en voyageant depuis l’est avec des épices éclectiques et finit confortablement dans la terre où le soleil se couche. L’épice est évidente, comme le cuir (non déclaré) et le bois. Cette ouverture est typique de Lutens : unique ou vraiment étrange. Tandis que le début est énergique et ne me plaît pas, il évolue vers quelque chose de plus détendu et agréable. C’est une recette excentrique avec un sillage acceptable et une longévité d’environ 6 heures. J’ai lu qu’il faut laisser les fragrances ‘travailler’, et j’ai essayé. Mais, pour autant que j’apprécie Serge, je ne suis pas convaincu ; j’ai l’impression d’être assis dans le désirant partir de quelque chose que je ne sais pas si c’est un rêve ou la réalité. Ce n’est pas pour moi.
Quelle beauté de parfum ! L’ouverture est spectaculaire et le séchage, encore mieux. Ce mélange sucré me captive ; c’est addictif. Ça me sent comme une boulangerie, à des tresses avec des noix et des raisins secs avec une boule de glace de Malaga dessus. À certains, cela semble peu supportable, mais à moi, cela semble facile à porter. Peut-être pas pour travailler, faire du sport ou des événements très élégants, mais pour le reste des situations, c’est parfait. Idéal pour les sorties nocturnes, les dîners ou les événements de fin d’après-midi avec une tenue décontractée. Le pire pour moi, c’est la performance. Je ne sais pas si c’est une saturation olfactive, mais je cesse de le percevoir rapidement. C’est comme s’il avait une chute abyssale puis s’éteignait. Quelques heures plus tard, je ne le sens plus à ras de peau. Je devrai vérifier si les autres le remarquent ou non. Parfum : 10, Durée : 6 (en attente de confirmation), Sillage : 8 au début, 5 après une heure, Qualité/prix : 6, Polyvalence : 6, Général : 8. PS : Je sais que certains me diront fou, mais sur ma peau, il ressemble énormément au Tabaco Vanille de Tom Ford.
Pour le bonheur des fidèles des parfums orientaux, le large catalogue de Serge Lutens est surprenant. La plupart le sont, sauf exceptions comme Laine de Verre. Fragrances à multiples facettes, noms évocateurs… Je retire mon chapeau devant la créativité de la maison. Arabie fait honneur à son nom : ça sent les raisins secs au liqueur, une saturation d’épices, la bande-son olfactive d’un bazar. Éminemment unisexuel, les deux sexes peuvent le porter. C’est une fragrance avec une quasi-nulle polyvalence, trop concrète. Comme la plupart de ses créations, elle a une densité très élevée, donc elle n’est pas recommandée pour la chaleur sauf si vous restreignez les applications au minimum. La longévité, la projection et le sillage sont impressionnants. Si vous êtes amateur d’arômes très épicés, c’est votre fragrance. En tant que suiveur des orientaux, j’aime, mais en le considérant aussi peu polyvalent, je dirais que j’aime, pas que j’adore. En tant que fragrance conceptuelle, c’est incontestablement une œuvre maîtresse.
Par bonheur pour les inconditionnels des orientaux, le catalogue de Serge Lutens surprend par la quantité de fragrances ayant cette caractéristique. Ce sont la plupart, sauf exceptions comme Laine de Verre. Des fragrances à multiples couches et noms suggestifs ; je retire mon chapeau devant leur créativité. Arabie fait honneur à son nom : ça sent les raisins secs au liqueur et une saturation d’épices, la bande-son olfactive parfaite pour un bazar. C’est éminemment unisex, quelque chose que les deux sexes peuvent porter. Cependant, il a une quasi-nulle polyvalence ; c’est trop concret. Comme la plupart des Serge, il a une densité très élevée, donc il n’est pas recommandé pour la chaleur à moins de restreindre les applications au minimum. La longévité, la projection et le sillage sont impressionnants. Si vous êtes amateur d’arômes épicés, c’est votre fragrance. En tant que suiveur des orientaux, j’aime, mais en la considérant aussi peu portée, je dirais que je l’aime, pas que je l’adore. En tant que fragrance conceptuelle, c’est incontestablement une œuvre maîtresse.
Début assez intense avec une quantité incroyable d’épices : beaucoup de clou de girofle, noix, carvi, feuille de laurier et une brève mandarine. Au début, épicé, pas sucré. À 3 heures, je perçois les fruits secs et les dattes. À 6 heures, un peu de myrrhe. À 9 heures, myrrhe, résine et santal. À 14 heures, santal résiduel. En utilisant un petit échantillon (0,3 ou 0,5 ml), j’ai réussi un sillage lourd pendant quelques heures, puis descendant à modéré mais toujours perceptible, dépassant les 12 heures de durée. Il obéit bien à sa classification orientale, bien que pour moi il soit plus épicé que boisé (le santal apparaît à la fin et n’est pas véhément). Clairement, il est peu polyvalent en termes d’occasion. Évidemment, c’est plus pour l’hiver et peut-être qu’il brille plus la nuit.
Début assez intense avec une quantité incroyable d’épices : beaucoup de clou, de noix, de cumin, de feuille de laurier et une brève mandarine. Au début, épicé et non sucré. À 3 heures, je remarque les fruits secs et les dattes. À 6 heures, un peu de myrrhe. À 9 heures, myrrhe, résine et santal. À 14 heures, seulement un résidu de santal. Avec un petit échantillon, j’ai obtenu une traînée lourde pendant des heures, puis descendant à modérée mais toujours perceptible, dépassant 12 heures de tenue. Il remplit sa classification d’oriental, bien que pour moi il soit plus épicé que boisé (le santal apparaît à la fin et n’est pas aussi véhément). Il est peu versatile, clairement pour l’hiver et peut-être davantage pour les nuits.
Pour moi, les notes les plus remarquables sont les dattes suivies par les fruits secs, qui occultent pratiquement le reste. Personnellement, je ne le considère pas comme une merveille ni une œuvre maîtresse ; c’est un gourmand quelque peu innovant. Pourquoi innovant ? Parce que ce n’est pas le gourmand classique sucré et écœurant avec du chocolat, de la vanille, des bonbons, du miel, du lait ou du café. C’est un gourmand plus sombre : il a des notes sucrées, mais fruitées, comme la datte et les fruits secs, qui sont sucrés mais à la fois sombres et résineux. Il ressemble même à un diffuseur d’ambiance automnal, de ceux à la citrouille et aux fruits secs. Pour ceux qui les connaissent, il ressemble beaucoup à l’odeur de conserves de fruits secs (pommes, pruneaux, abricots secs…), qu’on appelle ‘orejones’. Sur ma peau, il a été linéaire, avec un sillage moyen et une durée d’environ 8 heures. Indubitablement pour les climats froids ou frais, des âges intermédiaires et un usage informel ou semi-informel. Je ne m’imagine personne en costume ou à un mariage sentant des fruits secs de fin d’année, mais c’est mon opinion. Je sais que d’autres le trouveront une grande fragrance, mais je ne le recommanderais pas pour l’acheter à l’aveugle ; ils pourraient être déçus. Attention, il tache les vêtements !
Pour moi, ce qui ressort le plus sont les dattes et les fruits secs, qui occultent presque le reste. Je ne le vois pas comme une merveille ou une œuvre maîtresse, mais comme un gourmand innovant : ce n’est pas le sucré classique de chocolat, vanille ou bonbons, mais un sombre avec des notes fruitées sucrées comme la datte et les fruits secs, qui sont sucrés mais aussi sombres et résineux. Il ressemble à un parfum d’ambiance automnal à la citrouille et aux fruits secs, ou à l’odeur des conserves de « orejones » (pommes, prunes, sureau). Sur ma peau, il a été linéaire tout le temps, avec un sillage moyen et a duré environ 8 heures. Indubitablement pour les climats froids ou frais, les âges intermédiaires et un usage inform
L’ouverture est douce, un peu herbacée et un peu piquante.
Il commence sucré et herbacé, avec une touche piquante qui laisse ensuite passer les fruits secs et les dattes à l’avant. C’est comme être dans un souk arabe entouré d’épices et de fruits. Beaucoup peuvent trouver cela trop sucré, mais pour moi c’est une douceur agréable et très supportable, bien que j’adore les parfums sucrés. Le séchage est spectaculaire : la datte baisse et une mandarine monte sur ma peau, sans perdre les fruits secs ni les épices. Bien qu’il contienne de l’aneth, il ne sent pas la transpiration comme dans d’autres, mais est unisexuel, avec une bonne projection et une bonne tenue. Mieux pour le froid, car en chaleur il pourrait étouffer.
Amoureux, c’est le roi des parfums orientaux. Une bombe d’épices : clou, cannelle, muscade et vanille. Il est complexe, difficile à porter, mais il vous transporte magiquement dans les souks d’Arabie. On sent les saveurs et les couleurs, comme si l’on pouvait goûter les fruits. Un élixir naturel sans synthétiques, comparable à la première fragrance de Comme des Garçons en 1994, une œuvre d’art qui efface la déception de Chergui. Toute l’Arabie en 50 ml.
Un parfum très spécial, typique de SL. Comme la plupart des orientaux, il s’ouvre délicieusement en été. Pour moi, les notes fortes sont le clou de girofle et les fruits secs. C’est un pur unisex, bien que je le voie davantage pour les hommes (j’en ai offert un à mon père). Divin.
Plus je l’utilise, plus je remarque des similarités : au départ, il rappelle Kenzo Jungle L’Elephant, et en séchage, Must de Cartier pour homme. Magnifique.
Depuis que j’étais enfant, mes récits préférés étaient Les Mille et Une Nuits : déserts dorés sur des tapis volants, un souk rempli d’épices et d’huiles, un narguilé fumant, du thé à la menta, du miel sur des dattes dans un cornet de gazelle… Arabie est le parfum de cette histoire, l’essence que Shéhérazade verse sur le sultan dans le jardin de l’amour. Opulent, sucré, puissant, narcotique et envoûtant, comme l’a dit Gelo999. Si vous avez déjà flâné dans un souk arabe, traduisez cette vision en odeur : c’est Arabie. Des notes sucrées au départ, datte confite avec des raisins secs, noix, amandes, une touche de pistache et de miel, une délicatesse turque qui mute vers une légère piquante, clou de girofle, poivre et cardamome. Parfois, le sucré est coupé par un agrément vert et une note boisée, des feuilles douces qui rappellent la sève, mais très subtile sous la douceur de dessert. À la fin, des agréments et des fraîcheurs apparaissent de temps en temps entre les sucres, pas vraiment en finale. Je n’arrive pas à identifier le sillage car les notes évoluent constamment, créant un équilibre harmonique et surprenant. Un parfum différent et sophistiqué, une joye magique qui déchaîne l’imagination. Pour ceux qui n’ont pas peur de se gaver de sucre, pour les amateurs de panettone glacé et de vin chaud, boisson festive de mon pays avec lait, café, épices et alcool. C’est pour quelqu’un de très sucré. Le benjoin me rappelle le PI de Givenchy. Sillage et tenue brutaux : il a duré 6 heures sur moi et était très puissant les trois premières heures.
Enfant, mon livre préféré était Les Mille et Une Nuits : déserts dorés, tapis volants, souks pleins d’épices, narguilés fumants, thé à la menta, miel sur des dattes… Arabie est ce parfum, l’essence que Scheherazade verse sur le sultan. Opulent, sucré, puissant, narcotique et envoûtant. Il sent le souk arabe : dattes confites, raisins secs, noix, amandes, une touche de pistache et de miel, une délicatesse turque qui mute en quelque chose d’épicé avec du clou, du poivre et du cardamome. Parfois, le sucré est coupé par un agrément vert et boisé, des feuilles douces au parfum de sève. Il ne finit pas sur une note agrémentée, mais entre le sucré apparaissent des traces de fraîcheur. Le séchage est une évolution constante, un équilibre harmonieux. Une joye magique pour ceux qui n’ont pas peur de se sucrer, comme un panettone avec glaçage et une queue de singe. Le benjoin me rappelle PI de Givenchy. Trainée et tenue brutales : 6 heures sur moi, très puissant les trois premières.
Ce parfum joue avec votre tolérance aux arômes. Il est sucré, intense et collant, mais c’est une merveille. Je l’ai acheté à Venise et chaque utilisation est un voyage. Je pense que les parfums sont pour soi-même, et celui-ci vous rappelle ses notes à chaque mouvement. Une œuvre maîtresse.
Quelle belle fragrance de Lutens ! Sheldrake met l’Orient dans une bouteille comme si c’était la lampe d’Aladin. Cet oriental vous transporte immédiatement dans des souks arabes où l’on achète des épices, des fruits secs, des dattes, des figues et des baumes de santal et de myrrhe. Mélangez tout et vous obtenez une fragrance merveilleuse, sucrée et évocatrice d’une journée dans un souk. Tenue extrêmement longue avec une traînée notable, parfaitement équilibrée et excellente pour l’hiver. Note : 6.5.
Unisex et exceptionnel.
Unisex et exceptionnel. Il sent si savoureux qu’on a envie de le manger. Idéal pour les nuits froides ou fraîches où l’on veut attirer l’attention. Avec cette maison, il m’arrive la même chose qu’avec Hermès et Guerlain : j’aime toutes leurs créations.
Ma femme l’utilise et c’est très intense, très oriental, je l’aime.