Pour homme
Burning Barbershop
Accords principaux
Description
Burning Barbershop de DS&Durga est une fragrance masculine à la famille olfactive aromatique. Lancée en 2010, cette composition a été créée par le nez David Seth Moltz.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
785 votes
- Positif 70%
- Negatif 21%
- Neutre 9,3%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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4 avis
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Category:
Une proposition classique avec une touche très audacieuse. Elle débute comme les colognes italiens typiques, mais ajoute une note sucrée et verte qui me fait penser aux conifères et à la menthe. La lavande adoucit cette explosion citronnelle initiale pour céder à une base vanillée dans le style Torino 21, bien que D&S soit plus ambre en fond. Je suis fan de ce type d’arômes ; je la vois idéale pour le printemps, l’automne ou les après-midis frais d’été, aussi bien pour un look décontracté que semi-formel. Elle me convient parfaitement aux personnes de plus de 25 ans qui cherchent quelque chose de vintage. Sur une peau dure, elle dure 8 à 9 heures, avec une bonne sillage et une projection solide pendant les deux premières heures avant de se coller à la peau. Parfum : 9/10 Sillage : 9/10 Projection : 8,5/10 Longévité : 8,5/10
Ça sent très particulier car elle tente d’allier la fraîcheur d’un parfum de barbier à une odeur fumée, ce qui est exactement le contraire de ce qu’il faut. Comme les notes trop fumées ne me conviennent pas, j’ai l’impression qu’ils ont exagéré, donc si je cherche quelque chose de frais pour le matin, ce n’est pas ça. Une chose est un parfum de barbier frais avec une touche fumée pour renforcer la masculinité, l’autre est celui-ci, qui sent le barbier après un incendie. De plus, la partie fraîche/barbier n’est pas actuelle, mais vintage, quelle folie. En tant qu’expérience, c’est bien, mais pour moi, l’équilibre est mauvais. Si vous aimez les parfums fumés, vous lui donnerez probablement une chance.
Peut-être qu’il ne possède pas le bagage olfactif d’Arp, mais pour moi, il sent l’art pur et son nom dit tout : une barbershop en feu. Il me rappelle les accords de Beaufort, mais sans cette touche gothique. Il démarre fort avec des notes de brûlé, de feuilles et de plastique fondu, sur une base fougère de lavande. Puis il se adoucit et devient plus supportable, même s’il peut déranger les nez sensibles. Dans mon cas, il ne me convainc pas totalement car je préfère le classique, mais c’est original et de qualité. Ça vaut le coup comme expérience, même si je ne vois pas d’usage clair : c’est masculin et ne se démarque pas dans les climats extrêmes. Note : 6/10
Il commence par un mélange de toutes les notes avec une touche de plastique brûlé qui me rappelle beaucoup le Giacomo de Giacomo, mais cette version de Durga est beaucoup plus supportable ; l’originale me semble trop forte et cette odeur de brûlé est très marquée, essentiellement réduite à cela. Ici, il agit comme une sorte de cologne Giacomo, et cette sensation râpeuse est atténuée par la douceur et la crème de la vanille, tandis que la menthe apporte une touche mentholée avec une certaine odeur de brûlé. Il faut souligner que le mélange génère une odeur médicinale, comme un sirop à la toux, qui a duré une heure et demie. Ensuite, il devient très similaire au Dior Homme, sans mentionner l’iris mais en se sentant poussiéreux, comme du maquillage et du rouge à lèvres, moins marqué que dans le Dior, avec une touche piquante due aux réminiscences de cette odeur initiale. J’ai senti cette dernière étape unisex avec une tendance féminine jusqu’à sa disparition. C’est censé être du niche et créer des odeurs rares, mais je ne le vois pas ainsi ; on l’avait déjà vu avant dans Giacomo de 1980 et Dior Homme depuis 2005. Ses performances sont inférieures : avec 1 flacon de Giacomo et 2 de Dior, vous obtiendriez le même résultat à moindre prix. Il a duré 9 heures, la première heure et demie étant une traînée moyenne mais notable, et le reste entre moyen et faible. C’est pour presque tous les climats sauf très chaud ou très froid, il sert à tout sauf au sport ou à la salle de sport. Ce n’est pas mauvais, mais comme je l’ai dit, il existe de meilleures ou des options équivalentes pour beaucoup moins cher.