Pour homme et femme

Casbah

4,19
/5
1 133 évaluations

Accords principaux

Description

Casbah de Robert Piguet est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme et femme. Lancée en 2012, la composition est signée Aurélien Guichard. Les notes de tête sont l'angélique, le poivre noir et la noix de muscade ; les notes de cœur, l'encens, le tabac et la racine de iris ; et les notes de fond, le vétiver et le cèdre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 39%
  • Printemps 15%
  • Été 7,0%
  • Automne 39%
  • Jour 40%
  • Nuit 60%

Notes clés

Communauté

1 133 votes

  • Positif 83%
  • Negatif 13%
  • Neutre 4,1%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Cœur 3 notes
Fond 2 notes

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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11 avis

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  • DonCastóreo

    Casbah est un encens vert qui ouvre très piquant, avec des facettes citrus et une touche de poivre fraîchement moulu. Il est vert, sec et plus résineux que fumé, évoquant des conifères comme des sapins et des pins dans une forêt enneigée et ensoleillée. Bien qu’il rappelle la nature, il possède aussi cette amertume verte des peintures industrielles, sans être excessif. Sa tenue et sa projection sont solides ; c’est une référence incontournable dans les encens.

  • J’ai testé Casbah il y a quelques semaines et, bien que j’avais plusieurs parfums qui me tentaient, ce Piguet est devenu instantanément mon numéro 1 des envies. Je me suis dit que je ne l’achèterais pas, que j’avais déjà une variété d’encens, mais tout était un mensonge jusqu’à ce que je revienne et reparte avec le flacon sans être vraiment rassuré. Je l’adore comme un fou. C’est une merveille : un encens de bibliothèque qui veut être forêt. Savonneux, piquant, boisé, masculin, herbacé, froid et strict. Il possède des traits balsamiques et marbrés similaires à la rose/oud, mais en vert et fumé par l’angélique et l’encens. Il se place aux côtés de Nu en première position, au-dessus d’Avignon, qui me semble trop boisé et chaud. Il donne un tour aux encens ecclésiastiques ou orientaux ; celui-ci est anglais ou nordique, moitié étiquette et moitié sorcellerie. Le début est une piqûre verte et amère avec des nuances de pharmacie, puis il se transforme en son essence d’angélique et d’encens, tandis que le tabac, le cèdre et la noix de muscade luttent pour monter au nez. Le poivre piquant ne disparaît qu’à la fin. Au milieu, une ambiance florale, musquée et moelleuse rappelle le cyprès d’il y a cinquante ans. Prdomine un encens presque sapin, vert et boisé. Ça sent le funérailles en décembre, la gouvernante stricte et les terres sauvages. C’est une pure Europe, rude et pâle. PS : Tenue surprenante, bonne sillage et un flacon magnifique. Indispensable pour ceux qui aiment le sec et le sévère.

  • Je pense que la sécheresse et la note verte/astringente du départ, due à l’angélique, gâchent un peu le parfum. Cette angélique est très verte et persiste longtemps, donnant une présence notable. Le reste est un encens épicé, brut et difficile à digérer si vous n’êtes pas fan du sec. Je répète, c’est cette verdure de l’angélique qui le rend compliqué. La performance est excellente en tenue. Je le trouve un bon parfum, mais c’est trop pour moi.

  • JohnMilton

    Ce n’est pas l’encens typique ; il n’évoque ni église ni fêtes catholiques. Ici, l’encens est vert, sec par le tabac, sauvage et un peu amer, probablement grâce à l’angélique. Les épices sont honnêtes et se sentent, poivre et noix de muscade, sans avoir besoin d’inspirer profondément. Il a du corps, il est mystérieux, exotique et froid. Si je devais le scénariser, le temple d’Angkor Wat me vient à l’esprit. Il n’y a pas de manque de rudesse et cela peut être écrasant si vous n’y êtes pas habitué. J’ai mis du temps à m’y habituer, mais maintenant je l’adore. Il est lumineux le matin et sombre et élégant le soir, surtout par temps froid. La tenue est merveilleuse ; il faut avoir le doigt léger à l’application.

  • J’ai testé Casbah il y a quelques semaines, et bien que j’en doutais, je l’ai emporté et je le porte maintenant comme un fou. C’est une merveille : un encens de bibliothèque qui aspire à être une forêt. Il sent le savon, le piquant, le bois, le masculin et l’herbacé, frais et rigoureux. Il possède des nuances balsamiques et marbreuses, mais en vert et fumé grâce à l’angélique et l’encens. Il se place juste après Nu dans mon top des encens, devant Avignon, qui me semble trop chaud. Cet encens ne colle à personne, il est à moitié étiquette et à moitié sorcellerie. Il évoque une pâte de savon verte, rugueuse et piquante. Le début est une piqûre verte et amère de pharmacie, qui laisse place à l’angélique et à l’encens, tandis que le tabac, le cèdre et la noix de muscade luttent pour monter à votre nez. Le poivre ne disparaît pas. Au cœur, une touche florale, musquée et moite rappelle les cyprès classiques des années cinquante. Domine un encens presque abétin, vert et boisé. Il sent les funérailles en décembre, la gouvernante stricte et les terres sauvages ; si vous êtes poétique, Stonehenge ou Wagner. Rien de morbide, c’est une pure Europe, une blonde à la peau pâle. PS : Longévité surprenante, bonne traînée et un flacon magnifique. Indispensable pour les amateurs de parfums secs et sévères.

  • Ce n’est pas l’encens typique ; il n’évoque ni église ni fêtes catholiques. Ici, l’encens est vert, sec par le tabac, sauvage et un peu amer, probablement grâce à l’angélique. Les épices sont très honnêtes, le poivre et la noix de muscade se sentent sans avoir besoin d’inspirer profondément. C’est un parfum avec du corps, mystérieux, exotique et froid. Si je devais le scénariser, le temple d’Angkor Wat me vient à l’esprit. Il a une certaine rudesse qui peut être écrasante au début, mais maintenant je l’adore. Il est lumineux si vous le portez le matin et extrêmement sombre et élégant le soir, surtout par temps froid. Les performances sont merveilleuses et il faut avoir le doigt léger à l’application.

  • Eric Rosetti

    DIEU…!!! Magnifique ! J’ai rencontré cette fragrance le jour où j’ai acheté un parfum de Maison Francis Kurkdjian à Barcelone et j’ai dit à la vendeuse que j’aimais l’encens. Elle m’a dit : ‘attendez…’ et quand elle est revenue avec l’emballage noir et m’a vaporisé, je ne pouvais pas croire qu’il existe quelque chose de si précieux. J’ai presque rendu celui de Kurkdjian. Jusqu’alors, les meilleurs encens que je connaissais étaient Larmes du Désert et V de Clive Christian. J’ai toujours considéré l’encens comme le plus sublime, il donne de l’élégance et de l’unicité. Deux jours plus tard, je suis retourné en boutique pour l’acheter. Bien que j’adore beaucoup son parfum, je n’ai pas l’impression de ressembler à une église ambulante ni à un encensoir à pattes comme le dit Brasidas, dont les commentaires me semblent toujours justes. Le poivre, l’angélique, le vétiver et le reste des notes équilibrent le parfum. Sa tenue sur ma peau est spectaculaire, détectable à ras de

  • Casbah débute par une touche épicée où la poivre et l’angélique se fondent avec ma note préférée : l’encens. Loin d’être lourd, ce début projette une aura lumineuse et exquisite, sans cette atmosphère de cathédrale que l’encens évoque souvent. En évoluant, il gagne un caractère plus sec et fumé grâce à l’iris et au tabac, enveloppant tout dans une ambiance exotique qui me transporte dans un lieu silencieux et méditatif : l’intérieur d’une maison arabe avec des colonnes de marbre, des arcs en fer à cheval, des plafonds en bois sculpté et des tapis colorés sous un ciel bleu. La finale balsamique et tenue adoucit l’encens avec la chaleur d’un dernier câlin qui m’invite à le réappliquer pour profiter de cette belle fragrance. Note : 7.5

  • Casbah débute par une explosion d’épices où le poivre et l’angélique dansent sur un fond d’encens, ma partie préférée. Bien que cela puisse sembler lourd, ce n’est pas le cas ; il dégage une aura lumineuse et exquis, bien loin de cette odeur typique d’intérieur de cathédrale que l’encens fait souvent évoquer. En évoluant, il devient plus sec et fumé, grâce à l’iris et au tabac qui enveloppent Casbah d’une atmosphère exotique, me transportant dans une maison arabe silencieuse aux colonnes de marbre, aux arcs et aux tapis sous un ciel bleu. La finale balsamique et tenue adoucit l’encens avec la chaleur d’un étreinte d’adieu qui vous invite à le réappliquer. Note : 7,5

  • Début énigmatique, vert intense et amer, presque comme un bitter avec un encens pétillant ; la course au nez est plus rapide que la réflexion. Ensuite, les épices, le poivre et la noix de muscade envahissent les sens avec un encens rugueux, sec et poussiéreux, qui rappelle les maroquineries et les temples, mais avec une douceur d’adieu. Au début, il semble unisexuel, mais cette angélique amère, jointe au tabac et au cèdre, crée une aura alcoolisée, narcotique et séduisante qui me rappelle Katharine Hepburn en noir et blanc ; cependant, le séchage le plus dur l’incline vers le masculin. L’intensité est brutale, il dure 24 heures et a une traînée écrasante ; mieux vaut sous-doser, un ou deux sprays, sinon ça sent le grand brûleur aux pattes.

  • Début énigmatique, vert intense et amer, presque comme un bitter kas avec un encens pétillant ; le nez court plus vite que l’esprit. Ensuite, les épices, le poivre et la noix de muscade assaillent les sens accompagnés d’un encens âpre, sec et poussiéreux, qui rappelle les maroquineries et les temples, mais avec une douce adieu. Au début, il semble unisexuel, mais cette angélique amère, jointe au tabac et au cèdre, crée une aura alcoolique, narcotique et séduisante qui me fait penser à Katharine Hepburn en noir et blanc ; cependant, un séchage plus dur l’incline vers le masculin. L’intensité est brutale, il dure 24 heures et possède un sillage écrasant ; mieux vaut sous-appliquer, un ou deux sprays, sinon, ça sent le botafumeiro sur pattes.