Pour homme et femme
Cuoium
Accords principaux
Description
Cuoium d'Orto Parisi est une fragrance de la famille olfactive cuir, conçue pour les hommes et les femmes. Lancée en 2021, cette composition est signée par le parfumeur Alessandro Gualtieri. Dans son ouverture, le parfum déploie des notes de tête animales et boisées. Le cœur de la composition se définit par la présence de la violette, tandis que la base révèle une séquence complexe de cuir, encens, huile de cade, cèdre, myrrhe, patchouli et vanille.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 198 votes
- Positif 73%
- Negatif 17%
- Neutre 10%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
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Cuir fumé, vert et animal avec une base légèrement douce, rien de révolutionnaire mais très addictif, avec beaucoup de corps et de caractère. J’adore sous tous les aspects. Ce n’est pas si défiant et inutilisable que ça ; si vous êtes amateur de cuir dans une version plus animale et affirmée, vous avez besoin de ce parfum.
Putain, vous exagérez vraiment, hahaha. Après avoir lu autant d’avis effrayants, j’étais si terrifié que, bien que je l’avais depuis des mois, je n’osais pas l’utiliser. Mais le week-end dernier, je suis allé skier et j’ai pensé : si je vais sentir comme un Yeti, quel meilleur endroit que dans son habitat naturel, dans les Alpes italiennes ? (Je sais que la bête est du Himalaya, mais à -4°C, peu importe). Tous les avis s’accordent sur un point : il faut porter Cuoium en extérieur et la nuit, c’est non négociable. Bon, avec tout mon courage, à 9h du matin, j’en ai mis quelques sprays et un quart d’heure plus tard, j’étais dans un téléphérique bondé, gelé jusqu’aux os. À ma surprise, je ne ressemblais pas à une bête, je n’ai provoqué ni avalanche ni panique. Je ne l’ai pas encore utilisé en ville, mais vu ce qui s’est passé, je ne pense pas qu’ils évacueront mon quartier. Si vous pensez que j’exagère, lisez les autres avis, il semble qu’on vous atomise de l’uranium enrichi. C’est fort, oui, mais plus délicat qu’il n’y paraît, ce qui le rend supportable. D’accord, ce n’est pas pour le travail sauf si vous êtes lutteur MMA, et probablement pas en chaleur extrême sauf si vous êtes en moto dans le désert à la Mad Max. Néanmoins, c’est une proposition intéressante. Je le trouve plus polyvalent que Terroni, que je commence à utiliser et qui me coûte cher en dehors des feux de la Saint-Jean. La sortie est polarisante, mais le séchage est merveilleux. Je lance un appel pour vous encourager à le tester, même en décent. Ne le testez pas seul dans un sauna. Vous serez sûrement surpris. C’est si intensément masculin que je ne serais pas surpris qu’il sente bon sur une femme. Le cuir est une note envoûtante, à laquelle on ajoute souvent des roses ou des fruits rouges pour masquer sa puissance. Que quelqu’un ait réussi à transformer l’odeur des tanneries de Fès en un parfum réussi, c’est admirable. Gualtieri étant Gualtieri.
Au départ, ça sent l’amphithéâtre médical, trouvez-vous l’actinium de prune ? De même, mais très intense. Ce n’est rien de supportable, mais ce n’est pas désagréable. Le séchage change beaucoup : cuir pur et beaucoup d’ambroxan, ça sent vide. Le séchage ressemble au Patchouli 24 de Le Labo, que je trouve plus défiant et de meilleure qualité pour les amateurs de cuir très marqué.
Je l’ai fait sentir à une rencontre il y a deux ans et elle a dit que ça sentait comme si dans une taverne, on avait utilisé un verre avec des restes de liqueur comme cendrier et qu’on y avait enfoui le nez. Et oui, ce n’est pas un parfum facile. Si on le voit comme une œuvre d’art, c’est rude et il faut apprendre à l’apprécier ; quand on le fait, c’est beau. Mais pour un nez commun, ça sent très mal, même écœurant. Polarisant et défiant, comme toute création de Gualtieri.
Pensez à la manière traditionnelle de ramollir le cuir avec du fumier ou de l’urine (attention, ce n’est pas désagréable) ; cette réminiscence je la trouve en sortie. Ensuite, il évolue vers une base fumée et musquée. C’est dur mais pas défiant, idéal pour les nuits, l’hiver et les styles au caractère enclin. En ce qui concerne la tenue et la projection, j’ai mis un décent de 0,3 ml sur le bras et autour de moi, on l’a déjà remarqué.
Une sortie que, la meilleure façon de la décrire, est animale. Note dominante avec une autre qui semble de l’encens. Environ 5 minutes plus tard, l’odeur de fumée apparaît, se mélangeant à tout (ici il y a un point de rencontre avec Terroni, bien que celui-ci prenne ensuite un chemin différent). Passé 15 minutes, ça me rappelle beaucoup Amouage Interlude Man, que je comprends doit être dû au fumé et à l’encens, car Cuoium n’a pas d’origan (la note que je déteste le plus dans Interlude Man). Passé une demi-heure, il commence à s’adoucir et une note légèrement douce apparaît très timidement, que je ne perçois que si j’approche beaucoup le nez du dos de la main, mais elle est très légère ; on ne la sent pas si on ne la cherche pas. La fumée et cette odeur animale restent très présentes, mais moins piquantes. C’est un bon parfum, bien que je ne sache pas comment ou quand l’utiliser. Je ne sais pas si j’irai pour la bouteille complète ; pour le moment, je reste avec le décent et je le profite à la maison.
Des accords qui volent les cœurs. Cuoium d’Orto Parisi me semble un parfum très rude et en même temps sensuel, où se distinguent les notes accordées et un peu fumées (ou encensées) -délicieux-. Avec des points doux, une ouverture presque essence, qui dans son séchage devient élégant et réaliste, comme un cuir vieilli, avec beaucoup de corps qui entre pour marquer le territoire. Je dirais que c’est assez audacieux. Il gère des notes animales, accordées et fumées, donc le mélange devient exquis, une bombe 10/10, de ceux que je sens et que je n’oublie jamais. Si vous êtes femme et que vous aimez les arômes intenses et puissants, cela peut être un bon choix (je le regrette, c’est totalement unisexuel ; pour les personnes au caractère affirmé). À mon avis, c’est idéal pour faire des layerings ; je ne pense pas oser l’utiliser seul, mais 100% layeré avec d’autres parfums (comme Coromandel de Chanel, Dioramour de Dior, Gucci Eau de Parfum de Gucci ; la liste est infinie).
Cuoium n’est pas un parfum, c’est un manifeste. Ça ne sent pas, ça rugit. Je l’ai découvert comme on croise une bête sauvage au cœur de la civilisation : sale, poilu, odeur de cuir trempé de sueur, étable vivante, peau, sang séché et histoire. La première fois, j’ai pensé : ‘ça va faire fuir la moitié du monde’. Et j’avais raison. Mais j’ai aussi pensé : ‘ça m’appartient’. Et c’était encore plus vrai. Il ne vient pas pour plaire, il vient s’imposer, comme une tempête qui entraîne des souvenirs d’étables anciennes, de chevaux en sueur, d’hommes marqués par le soleil et le silence. Ici, pas de concessions. Ni fleurs jolies, ni douceur feinte, ni agrumes pour vous faciliter la vie. Cuoium vous charge dès la première seconde avec cette note animale, presque vernie de goudron, comme si l’on avait capturé l’âme d’un vieux bœuf corié et majestueux pour la distiller en flacon. Ça me rappelle du cuir neuf, mais en sueur, mélangé à quelque chose de sauvage et de sacré. Comme un temple construit dans une écurie, avec de l’encens, du fumier et une forme de rédemption. Parfois, ça semble être de la peau humaine vivante : avec ses imperfections, sa chaleur, son désir et sa décadence. C’est une créature indomptée, endormie, mythique, typique des légendes que personne ne croit jusqu’à ce qu’on passe devant sa grotte et qu’on aspire cette odeur magnifique de bête qui se réveille. Je l’utilise quand je veux que le monde sache que je ne viens pas pour être aimé, mais pour exister avec présence. Et même si beaucoup fuient (littéralement) l’aura qu’il laisse, je l’aime encore plus pour ça. Il m’a trouvé à l’aveugle, c’est mon deuxième parfum préféré, mais le premier qui me regarde droit dans les yeux. Parfum : 10/10 Tenue : 9.7/10 Sillage : 8.8/10 Polyvalence : 0.5/10 Compliments : 2.0/10 Originalité : 9.5/10 Rareté olfactive : 9.
Cuoium n’est pas un parfum, c’est un manifeste. Ça ne sent pas, ça rugit. Je l’ai découvert comme on se heurte à une bête sauvage au milieu de la civilisation : sale, poilu, avec l’odeur de cuir trempé de sueur, d’étable vivante, de peau, de sang séché et d’histoire. La première fois que je l’ai senti, j’ai pensé : ‘ça va faire peur à moitié le monde’. Et j’ai raison. Mais j’ai aussi pensé : ‘ça m’appartient’. Et c’était plus vrai encore. Il ne vient pas pour plaire, il vient pour s’imposer, comme une tempête qui entraîne des souvenirs d’étables anciennes, de chevaux sueurs, d’hommes tannés par le soleil et le silence. Ici, il n’y a pas de concessions. Ni belles fleurs, ni douceur feinte, ni agrumes pour vous faciliter la vie. Cuoium vous charge dès la première seconde avec cet accord animal, presque verni de goudron, comme si on avait attrapé l’âme d’un vieux bœuf, tanné et majestueux, et qu’on l’eût distillé en flacon. Ça me rappelle du cuir fraîchement travaillé, mais suant, mélangé à quelque chose de sauvage et sacré. Comme un temple construit dans une cour, avec de l’encens, du fumier et de la rédemption. Parfois ça sent la peau humaine vivante : avec des imperfections, chaleur, désir et décadence. C’est comme une créature indomptée, endormie, mythique, typique des légendes que personne ne croit jusqu’à ce qu’il passe devant sa grotte et aspire l’odeur magnifique de cette bête qui s’éveille. Je l’utilise quand je veux que le monde sache que je ne viens pas pour plaire, mais pour exister avec présence. Et bien que beaucoup fuient (littéralement) de l’aura que je laisse, je l’aime plus pour ça. Il m’a trouvé à l’aveugle, c’est mon deuxième parfum préféré, mais le premier qui me regarde dans les yeux. Parfum : 10/10 Tenue : 9.7/10 Sillage : 8.8/10 Polyvalence : 0.5/10 Compliments : 2.0/10 Originalité : 9.5/10 Rareté olfactive : 9.0/10 Moyenne : 7.07
J’ai adoré. Sortie puissante, animale, brute, de gars de quartier qui n’a pas fini la sixième. Un cuir fumé qui arrive à déranger à courte distance. Passé quelques heures, il se transforme en un cuir profond, agréable, vieilli, curé, qui transmet une fragrance équilibrée, mature et différente. Pas adapté à tous les nez. Mais si vous êtes amateur de cuir et d’arômes différents qui attirent l’attention, parfois pour le bien, d’autres fois pas tant, vous devez le tester. Cependant, ne vous amusez pas à l’utiliser avec la chaleur si vous ne voulez pas qu’on vous signale pour attentat écologique ou utilisation d’armes chimiques…
Pour clarifier, ce n’est pas un parfum comme on le peint qui sent l’enfer, de pierres brûlées ou de cuir brûlé ; ces commentaires sont de tiktokers de trois livres qui ne cherchent que des vues et de créer un hype par où ce n’est pas. Cuoium n’est pas totalement compliqué ou laid ; je dirais qu’il est relativement facile et les gens l’aiment. C’est animal, goudronné, doux, cuir, salé. Sa sortie est douce, goudron, poussiéreuse, animale, mais ce n’est pas un animal très intense ; on sent que c’est animal, mais cette combinaison avec le doux le rend très addictif, même toxique. Dans le séchage, on continue de sentir doux mais le doux diminue, persiste l’animal et vous sort la poussiéreuse de la violette. Le goudron persiste et sort un cuir qui sent un peu froid ; je ne dirais pas que c’est du cuir brut ou brûlé, c’est un cuir extrêmement délicieux et addictif. Dans le séchage l’odeur de cuir persiste mais sort quelque chose de nouveau, on sent un cuir salé. Je suis sûr que Cuoium a de l’ambre gris ; ce que je remarque le plus dans la finale, c’est que persiste l’animal avec le goudron et ce cuir salé. Je trouve que c’est un parfum extrêmement délicieux. Ne faites pas attention à ces commentaires disant que c’est horrible car ce n’est pas le cas. C’est très similaire à Nudiflorum, mais honnêtement à mon avis Nudiflorum est plus compliqué. La
Cuoium d’Orto Parisi ne laisse personne indifférent. Dès le premier spray, son caractère profond, sombre et brutalement puissant s’impose. C’est un hommage au cuir dans sa version la plus authentique, rustique et sans filtre, loin des versions domestiquées habituelles. Parfum : Intense, fumé et très personnel. Ce qui frappe en premier est une explosion de cuir tanné, fumé avec une touche presque animale. Des notes résineuses, boisées et terroses créent une chaleur enveloppante qui dure des heures. L’évolution est fascinante : il passe d’un cuir agressif à quelque chose de plus balsamique et ambre, sans perdre sa domination. Ce n’est pas pour les nez inexpérimentés. Sa composition extrême peut submerger ceux qui ne sont pas habitués au niche puissant. Ce n’est pas facile à digérer ni adapté à toutes les occasions ; c’est une déclaration de force et de confiance. Projection et tenue : Monstrueuses. Si vous cherchez une présence écrasante, il ne déçoit pas. La longévité dépasse les 10 heures sur la peau et la projection est si puissante que quelques sprays laissent une traînée à plusieurs mètres. Conclusion : Une pépite pour les amateurs de cuir intense et sans filtre. Ce n’est ni sûr ni polyvalent, mais pour ceux qui cherchent quelque chose de risqué et d’unique, c’est une œuvre maîtresse. Je le recommande ? Seulement si vous êtes prêt pour une expérience sauvage.
Cuoium d’Orto Parisi est original et puissant. Alessandro Gualtieri lance une véritable bombe ; sans aucun doute, l’odeur la plus animale que j’ai essayée. C’est comme si un léopard furieux était enfermé dans le flacon, pure folie. Je me demande quand je pourrais l’utiliser, c’est complexe et sa tenue est brutale. Ce n’est pas mon style personnel, mais je vous invite à l’essayer. Ceux qui aiment les fragrances sauvages et au caractère affirmé vont adorer.
Ça sent le maximum, comme si vous vous étiez endormi dans une cage de chien trempé dans du pétrole. Si c’est ça une fragrance volontaire, je retourne chez les créateurs. 😂😂😂 Trop fort pour mon nez peu entraîné. J’ai dû me doucher deux fois pour enlever cette odeur nauséabonde et il reste encore une trace de caoutchouc brûlé.
J’adore ce parfum. La sortie évoque une fourrure en plein air, le séchage rappelle une gomme brûlée, mais cela ne sent pas mauvais, juste étrange. C’est très particulier et exclusif. Si vous le portez, vous ressemblez à un gentleman aisée et riche. Personnellement, j’adore.
Bon, bon, bon… Il y a peu, dans une critique d’Ombre Leather de Tom Ford, je cherchais un cuir provocateur (j’avais écrit avec malice : ‘un cuir de macho de film patriotique des années 80’), ce que je n’ai pas trouvé. Un camarade m’a conseillé ce Cuoium d’Orto Parisi. Ici, il y a du cuir ou ce qui donne cette sensation, plus du pétrole de cade qui accentue le côté fumé. Ce n’est pas du cuir de veste urbaine ni de chaussures neuves, c’est du cuir d’animal. Les notes animales dominent le tout, avec une touche fumée et d’autres détails qui dépassent ma définition. Il joue dans une autre ligue, comme Afrika Olifant de Nishane ou Peau de Bête. Ce ne sont pas les mêmes, mais ils partagent cette provocation polémique. Kouros ou Antaeus sont plus civilisés. Je me représente Cuoium comme Attila le Hun : il entre dans une réunion de ‘machos’ des années 70/80 en fumant des cigares et en buvant de l’essence, et le silence s’installe. Les types se lèvent avec précaution, mentionnent l’heure ou se retirent. Convient-il aux femmes ? Bien sûr, mais pas pour la femme commune. Je m’imagine quelqu’un qui vous observe depuis une moto, une vache ou le mur d’un ranch, sachant qu’il vous aime mais ne vous a pas besoin, ou pressentant que vous pleureriez s’il vous lâchait. Conclusion : N’achetez pas à l’aveugle. Pas pour ceux qui restent dans le bleu, ni pour les amateurs de vanille ou praliné, ni pour les amours aseptisés. Pas pour les éternels jeunes ni pour ceux qui ne comprennent pas le côté animal. Le reste, ils seront sûrement satisfaits.
Soit mon nez est cassé, soit je viens de découvrir le meilleur parfum cuir jamais créé. Dès l’instant, j’ai l’image d’une vache en chaleur sous un soleil brûlant, faisant dégager à ma vieille veste en cuir une odeur qui, mélangée à l’arôme animal, est ce que je perçois au départ. Ça sonne bizarre, non ? Ça me fou la tête, mais c’est totalement utilisable. Alessandro a fait un pari risqué qui a payé : un parfum qui reflète l’histoire, un cuir de bouteille magnifique et un marketing à la hauteur de Nasomatto. Parler de tenue est inutile sur OP, mais il a tenu 14 heures sur la peau de manière perceptible, avec une projection très notable, surtout au vent. C’est une expérience qu’il faut tester. Je comprends ceux qui ne le porteraient pas même offert, mais je pense que c’est la meilleure base cuir que j’aie jamais sentie.
Il dégage une odeur différente de tout parfum essayé. C’était mon premier niche ; je l’ai testé 3 jours en parfumerie avant de l’acheter. J’ai demandé à des gens de l’essayer et chacun a senti quelque chose de distinct. JE NE RECOMMANDE PAS D’ACHETER À L’AVEUGLE. Sur moi, il est parfait. Il dure facilement 12 heures et imprègne les vêtements. Il sent doux, encens de qualité, cuir et bois. Quand on parle d’animalique, c’est cette touche spéciale qui lui donne une identité unique. Si vous voulez une expérience olfactive, c’est celui qu’il vous faut. Si vous voulez passer inaperçu, mieux vaut NE PAS l’utiliser.
Ce n’est pas pour moi. Peut-être suis-je trop novice, mais je l’écarte complètement. Je ne porterais pas cette fragrance, même par hasard.
La bête de Gualtieri. Quoi ? Relisez. Oui, c’est une bête et c’est de Gualtieri. À la réception, je testais Ombre Leather et Afrika Olifant de Nishane. Le premier est doux, le cuir que mon frère adolescent aimerait. Le second, paf, c’est une bête, un éléphant africain endormi. Cuoium va plus loin. C’est un véritable monstre, le parfum d’un minotaure ou de Conan, ça sent un Ange de l’enfer. Test de feu avec des notes animales : j’ai mis les trois sur un essieu et les approchés de mon chien dormant. Avec Ombre Leather, il ne s’est même pas dérangé, avec Afrika Olifant il a froncé le museau, mais avec Cuoium, il a détalé effrayé comme une âme en peine.
Hier, j’ai pu sentir cette fragrance. Je considère que mon nez n’est pas encore prêt pour ça. C’est puissant, pénétrant, ça vous coupe le souffle. Un coup de poing au cuir qui m’a privé de l’odorat quelques minutes. Je n’ai pas pu y arriver. Je l’ai testé sur papier et c’était un NON catégorique à cause de mon détestation du cuir. De ce que j’ai perçu, j’imagine que la tenue et la sillage sont incroyables. J’ai dû jeter le papier car l’odeur m’a poursuivi, même avec un simple
Gualtieri reste mon parfumeur préféré. Puissance brutale, tenue épique et projection à plusieurs mètres. Pour moi, l’un des meilleurs parfums du marché. Un cuir puissant et réaliste, avec une touche animale et florale, mais ce qui accroche vraiment, c’est cette odeur de terre mouillée, une terre ‘sale’ qui, dans l’ensemble, est tout simplement délicieuse. Comme tout son travail, ça ne sent pas propre, ça sent puissant et intrigant. Tout le monde vous demandera ce que vous sentez et votre réponse sera ‘à un patron’. Profitez qu’il est encore disponible… car il fait souvent défaut pendant de longues périodes. Si vous allez à une réunion exécutive et que vous voulez qu’on vous souvienne, utilisez Cuoium, vous y arriverez sûrement !
C’est un parfum rare, il a 50 % de caractère ‘terroni’ et ressemble beaucoup au Maahir Black Edition. Évidemment, c’est spectaculaire, rude, avec du caractère, ‘homme sigma’, etc. Ce que je ne comprends pas, c’est son séchage : après 12 heures, voire 16 ou 17 heures sur la peau, il reste toujours là. C’est cette odeur douce, comme de l’ambre animal ou peut-être de l’ambre gris. Quoi qu’il en soit, c’est une fragrance spectaculaire.
Ça m’a un peu rappelé le cuir du Gucci Guilty Absolute, un parfum que j’adore, je comprends que ce ne sont pas des parfums pour plaire à tout le monde. Mon nez débutant ne perçoit qu’un cuir un peu sale et animal combiné à une odeur de bois brûlé, ça peut aussi rappeler un cendrier plein de cigarettes éteintes ou, pourquoi pas, du pétrole. Je laisserai cette critique ouverte et je partagerai plus dans quelques mois quand j’aurai plus d’éléments ou au moins quand je l’aurai testé en vrai. Point important : un seul spray sur mon poignet a rempli tout l’appartement de Cuoium.
Sans aucun doute l’un des pires parfums que j’ai jamais sentis de ma vie. Je trouve vraiment impossible que quelqu’un veuille dépenser autant d’argent pour cette fragrance.
Pour simplifier, pour moi c’est comme un mélange 80 % Ombre Leather et 20 % Terroni (ou peut-être 70/30). Ce ne sera pas une nouveauté pour ceux qui ont déjà testé ces deux fragrances. Ça sent assez puissant.
Parfum d’alpha mâle, pour 30 ans et plus. À peine je remarque l’encens. La partie animale disparaît en 3 ou 4 heures au maximum et ce qui reste est exactement la même base que Terroni/Black Afgano (honnêtement, je déteste qu’il y ait tant de similitudes entre deux parfums de la même collection) qui se remarque aussi dès le début. Sur ma peau, il dure moins que Terroni, donc je ne le recommande pas si vous avez déjà Terroni, comme c’est mon cas.
Plus je sens différents types de cuir, plus j’aime ce Cuoium. Le plus proche du Fahrenheit de Dior, mais plus durable. AVERTISSEMENT : Il provoque une fatigue olfactive, restez loin de la sortie.
Gualtieri est mon parfumeur préféré et il ne me déçoit pas encore une fois avec cette œuvre d’art. Fidèle à son style, Gualtieri nous offre une présentation et un nom que l’on imagine sera une odeur de maréchaussée extrême, mais c’est tout le contraire ; il s’avère être un cuir fort mais bien équilibré avec le patchouli, l’ambre et quelques notes citrus. Attention toutefois, ne pas dépasser 5 applications.
Je comprends la haine que ce parfum a générée : oui, il a un peu de Terroni (qui lui-même a un peu de Black Afgano), oui, il a un peu de Nudiflorum et oui, il a une sortie déroutante. Pour parler de ce magnifique parfum, à mon nez, bien sûr, je dois remonter à quelques mois en arrière quand je l’ai découvert. Comme je l’ai déjà mentionné, la sortie est étrange si vous n’êtes pas habitué à la note cuir dans son aspect ‘produit ménager’. Cela m’a provoqué une désapprobation immédiate, mais comme j’ai appris dans ce voyage, il faut garder le blotter pour revenir au parfum plus tard. Quand je l’ai reniflé après quelques heures, j’ai remarqué sa ressemblance avec Terroni et j’ai été déçu. Un autre flanker afghan, pensai-je. Quelques mois plus tard, la vie m’a mis de nouveau face à une bouteille et cette fois tout a changé, l’amour a été immédiat et j’ai réalisé que mon nez comprenait mieux les notes. Qu’est-il arrivé en entre-temps ? J’ai senti et utilisé n’importe quelle quantité de parfums avec Oud : The Night (FM), Ceylon (Xerjoff), King Masarat (Xerjoff), Noctambule (Givenchy), Carbon Sapphire (BdV). Ce parfum a-t-il de l’Oud ? Bien sûr que non ! mais l’oud, comme les mathématiques, donne de l’abstraction et développe un muscle. Mon odorat avait changé et alors j’ai compris cette sortie si rugueuse et presque alcoolisée : c’était le cuir. J’ai compris la phase moyenne (passé 15 minutes) : c’était un Terroni avec un cuir élégant. Finalement, à ma surprise, j’ai compris la dernière phase du parfum (passé 4 heures) : Un ambre gris mélangé à un ambre et une peau de chamois. C’est une combinaison très originale de salé et de chaud. Mon Dieu ! Quel beau parfum ! En consultant les critiques écrites et vidéos, j’ai remarqué qu’il y avait controverse sur sa performance. Sur ma peau, Cuoium est bien plus que Terroni, presque au niveau du Black Afgano, peut-être qu’il ne voyage pas autant en projection, mais il est notable. La traînée que vous laissez est merveilleuse. Je recommande de le tester si vous êtes intéressé par cette maison, je le trouve beaucoup plus propositif que le Best Seller Megamare. Grazie Gualtieri !
Une déception. Un pot-au-feu de notes qui peuvent rappeler le cuir à certains moments, mais on aurait pu l’appeler ‘Maderum’ ou n’importe quoi d’autre et ça aurait fait la même chose, car cuir contre cuir, ça ne me sent pas, tout comme
Au risque de paraître un chien… aboye aboye aboye. Un parfum hors du monde. Je comprends qu’il ne convient pas à tout le monde et qu’il a des phases étranges, il me rappelle même la base de Black Afgano, mais c’est précisément cela qui me fascine : il évolue et change. Super cool. Une odeur intense, parfois cuir, parfois fleur séchée comme une feuille morte, d’autres fois pétroleuse et fumée, sucrée, et revient à des notes déjà parties. Aboye. Il projette comme une bête, 6 heures ou plus. Je suis sorti d’une fête avec lui, 5 sprays, un dans les cheveux. Tout le soir, le sujet était à quel point il sentait bon, mais je suis rentré le matin et toujours. Le pire (ou le meilleur) est que je l’ai porté deux semaines avec les cheveux qui sentaient le cuir, c’est fou. Grande expérience, j’espère que le flacon ne finisse jamais.
Ce parfum n’est définitivement pas facile à aimer. J’ai commandé un décent par curiosité et pour une nouvelle expérience olfactive, et bon : un cuir brut du début à la fin avec une touche animale en séchage qui le rend encore plus difficile, et une pointe mi-douce à peine perceptible, probablement de la vanille. Pour les amateurs de parfums extrêmes et défiants, un très bon choix. Sa longévité, sa projection et son sillage sont en mode bestial. Attention aux vêtements, n’achetez jamais à l’aveugle. Ma recommandation : privilégiez les soirées d’hiver. C’est une bombe et je ne vois pas à quelle autre occasion l’utiliser.
Je sens que Cuoiium d’Orto Parisi se compose de trois choses : l’ADN organique et viscéral de Gualtieri, un cuir à l’apparence très animale et assez difficile, et un accord d’ambre pas aussi lourd que les résineux ou épicés. Le résultat ne me plaît pas, je pense que la partie animale domine le parfum même en séchage et je ne le disfrute pas vraiment, bien qu’il cède parfois et devienne intéressant. Cela dit, il conserve l’originalité digne de la marque et mérite d’être testé, mais je passe à côté. Je recommande de le tester en froid et avec modération. Note : 5,5/10.
Il est étonnant que Fragrantica déclare simplement ‘cuir’ alors qu’on pourrait mentionner des ingrédients qui contribuent davantage à cette idée, comme le pétrole de cade (fumée de bois, tanins, polyphénols), l’isobutyl quinoline et la violette (notes évoquant la graisse de cuir avec leurs solvants), le labdanum (vital pour l’ambre, base du cuir, résineux), des notes animales, des résines, etc. Si l’on spécifiait l’un ou la totalité des ingrédients d’un accord de cuir au lieu de dire ‘cuir’ tout court, ce monde serait un meilleur endroit.
Aristote a dit : il n’y a pas de génie sans un gramme de folie. Bien que M. Gualtieri soit jugé comme un stratège marketing plutôt que comme un parfumeur et qu’on dise qu’il perd ses esprits avec ses parfums synthétiques par abus de molécules, ses réussites lui donnent raison : il y a plus de critiques positives. Cuoiium me semble une fusion entre Myths d’Amouage et Bocanera d’Orto Parisi avec une pointe de cuir. Parfum en boucle répétitive avec une durée d’environ 18 heures, une projection de 1,5 mètre pendant environ 4 heures. Cuir brut, fumé et sucré. Ma collection manquait d’un parfum au cuir et, n’ayant pas beaucoup d’options, j’allais acheter Tom Ford Ombre Leather ; heureusement, j’ai découvert Cuoiium. Un vrai coup de cœur
Même si le cuir est la signature, ce n’est pas ce qui ressort dans son odeur. Pour moi, c’est un Terroni avec plus de poids que le Black Afgano, toujours présent dans la gamme Orto Parisi (sauf Bergamask, Viride et Megamare) comme base caractéristique. La note ‘sèche’ due à la ‘terre’ volcanique de Terroni pourrait venir du cuir, mais pour moi, ce n’est pas une fragrance cuir classique ; en odeur, elle me rappelle plus Bocanera ou Black Afgano qu’à Terroni. Je perçois davantage de la gamme Orto Parisi, et si le cuir est là, tant mieux. Si on ajoute une pointe de fumé, c’est parfait. Mais ceux qui attendent des cuirs du type M de Puredistance, Dior, Chanel ou Tom Ford, ne seront pas satisfaits. Je trouve la puissance inférieure à Terroni et encore moins à Megamare. Ce n’est pas une bombe bestiale qui remplit les pièces, ni une tenue qui se distingue vraiment. Quelque chose de standard dans les qualités de niche.
Aujourd’hui, on m’a offert un décent et j’ai été surpris : c’est du Terroni avec du cuir. Je dirais que toute la collection sent très similaire, au moins Terroni et Megamare : un ambroxan super concentré et un peu plus. Parfois, je suis surpris par la simplicité de ces fragrances. Ça sent à des kilomètres, traînée immense et persistance infinie. Peu importe l’ingrédient star, elles finissent toutes par sentir comme de l’ambre gris concentré pendant des semaines sur les vêtements. La nuit où vous l’utilisez, vous ne passez pas inaperçu, mais la chemise de ce soir-là est perdue. J’ai une chemise qui ne cessera jamais de sentir le Megamare (après deux mois, j’ai abandonné) et je ne la porte que si je sais que je vais mettre du Sauvage pour qu’elle pète un peu et ne donne pas le cante. L’ambroxan est exquis, mais il ne part avec rien. Orto Parisi = ambroxan.
Au premier nez, ça m’a rappelé Terroni, mais avec plus de fumée et de cuir. Sans pouvoir le tester plus longtemps, la tenue est excellente et le parfum devient plus doux une fois installé. Cependant, il ne m’a pas enchanté. On verra bien à l’avenir.
Au premier nez, ça m’a rappelé Terroni, mais avec plus de fumé et de cuir. Sans avoir pu le tester plus longtemps, la tenue est excellente et le parfum devient plus doux une fois diffusé. Cependant, il ne m’a pas totalement enchanté. On continuera à tester.