Kokorico par Jean Paul Gaultier
Masculin 2011
Accords principaux
Description
Kokorico de Jean Paul Gaultier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Lancée en 2011, cette composition a été créée par Olivier Cresp et Annick Menardo. La note de tête présente des feuilles de figuier, tandis que le cœur révèle du cacao et du patchouli. La base se termine par du vétiver et du cèdre du…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 38%
- Printemps 16%
- Été 6,8%
- Automne 39%
- Jour 36%
- Nuit 64%
Notes clés
-
Tête
Feuilles de figuier
- Cœur cacao
-
Fond
vétiver
Communauté
2 380 votes
- Positif 74%
- Négatif 23%
- Neutre 2,6%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Kokorico
Kokorico de Jean Paul Gaultier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Lancée en 2011, cette composition a été créée par Olivier Cresp et Annick Menardo. La note de tête présente des feuilles de figuier, tandis que le cœur révèle du cacao et du patchouli. La base se termine par du vétiver et du cèdre du Virginia.
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
963 votes
Sillage
Leading answer Modéré
1 096 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
310 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
248 votes
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Avis de la communauté
40 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Le figue et le patchouli offrent un coup sec et terrien, tandis que le cacao apporte une touche gourmande sans être sucré. Linéaire mais un mélange top 10. J’ai la version 100ml B.P.I, une véritable pépite qui ne sera plus jamais reproduite ; parmi mes premiers parfums, il me rappelle des souvenirs uniques. Une tenue brutale : une bombe durant les deux premières heures et il dure 8 heures.
Quel parfum étrange ! Je ne sais pas comment le catégoriser ; le mélange cèdre et patchouli me semble contradictoire et provocant, un hybride masculin-féminin. Au départ, il est plus féminin, très vert et un peu irritant, un vert sauvage et printanier. Le cacao ajoute encore une contradiction avec sa touche gourmande en cœur, que je ne sais pas si elle s’accorde bien avec le vert. À la sécheresse, il opère une surprise : il devient boisé et masculin grâce au cèdre, bien que le patchouli persiste. La note de figue ne sent pas la fruit mûr, mais des feuilles froissées, quelque chose d’irritant qui rappelle le géranium.
J’aime. On perçoit du cacao et du patchouli avec une touche verte de feuille de figue qui équilibre tout. Quand le vert s’estompe, le duo cacao-patchouli évolue vers le boisé, mettant en valeur le vétiver avec des touches de cèdre et une douceur qui me rappelle Burberry London, peut-être la mimosa. C’est masculin. Ça sent aussi beaucoup L’Instant de Guerlain, mais je préfère celui-ci. Ça sent bon, mais il reste très près de la peau très vite. Manque de tenue. Idéal pour l’automne et l’hiver, plutôt le soir que le jour. Tenue et sillage modérés.
C’est une crème avec une poussière de cacao intense, non amer mais doux, sensuel, presque sexuel. Crémeux et sucré, au début il ne semblait pas masculin mais unisexuel et sensuel, mais en s’intensifiant, la figue et la crème dominent avec des touches sèches et masculines. Je vois une ressemblance avec Tom Ford Extreme Noir. J’ai les deux : le Xtreme sent sucré, citronné et vif, tandis que Kokorico est un doux crémeux sexy et plus masculin. Une heure après, le cacao fort mentionné n’est pas détectable ; c’est une poudre de cacao différente, présente mais discrète, laissant un sillage léger. Ce n’est pas terrien, mais chaud et crémeux. Malgré les différences de flacon ou de nom, il porte le DNA de Jean Paul Gaultier : cette touche sexuelle, caractéristique, douce et vanillée.
Je l’ai testé il y a des années et il ne m’a pas beaucoup marqué. Je me suis retrouvé avec lui ces derniers jours et il m’a semblé meilleur ; tester beaucoup de fragrances aide. Je perçois du cacao amer avec une base piquante notable. La tenue et le sillage sont moyens et il évolue bien sur la peau. Je le sens terrien et sombre, comme dans une pièce à faible lumière, mais agréable si on lui laisse le temps. C’est quelque chose de peu conventionnel, un parfum controversé et extravagant, pas pour tout le monde, mais si vous vous risquez à le tester intensément, vous découvrirez son charme magnétique.
Si une revue exclusive de parfumerie existait et que j’en étais l’éditrice, je publierait une couverture provocante mais véridique : ‘Puig S.A., assassins du prestige’. Je ne comprends pas comment JPG, Miuccia Prada ou Valentino Garavani ont laissé leurs maisons entre les mains de ces exterminateurs ; j’aurais pu m’attendre à cela de Carolina Herrera ou Paco Rabanne, mais pas d’eux. Regardez comment ils reformulent et retirent des rayons à leur guise pour privilégier le commerce et vendre à la masse. Kokorico est le point final de JPG avant sa chute dans l’ère conventionnelle.
Je suis d’accord pour dire qu’il appartient à la famille London ou ST, mais ce qu’on appelle ‘similaire’, je ne sais pas, c’est tout. En revanche, je le trouve très proche de L’instant de Guerlain EDT. Et personnellement, je reste sur cette dernière.
J’ai eu l’occasion d’essayer Kokorico quand il est sorti en 2011, grâce à la dame de la droguerie de mon village qui me donnait des conseils ; cette droguerie n’existe plus, et je ne suis plus le même qu’à l’époque. J’étais célibataire, lançant des mégots par terre, passant des week-ends stupides sans dormir et travaillant le matin avec mon chat le soir. À l’époque, ça ne m’a pas plu, ça ne m’a rien dit et je ne me souviens pas pourquoi, mais je l’ai offert à mon frère. Il y a quelques mois, j’ai obtenu un flacon et je l’essaye depuis. Oui, je pense que Kokorico est un bon parfum. Mais même avec une vie plus stable et mature, il ne me semble toujours pas passionnant. Le cacao, en réalité, je ne l’ai pas vraiment trouvé ; ce que je perçois, c’est une tonalité herbacée de feuille de figue, pétillante, presque pétillante, avec des nuances douces et patchouli. Pas grand-chose de plus. C’est assez doux, peut-être trop, mais il a une tenue correcte. On pourrait dire qu’il est minimaliste : quatre notes bien posées et un parfum agréable et plus ou moins original. Mais peut-être est-il trop similaire à Burberry London ou à Antonio Banderas Secret Temptation. Mon impression est que le problème vient surtout du moment où on le porte : ce n’est ni informel, ni formel. Son esprit est clairement nocturne, mais sa douceur l’empêche de rivaliser avec les grands comme One Million. C’est comme s’il était un peu décalé. Tout à fait agréable, mais on ne sait jamais quand. Je le recommande et je pense qu’il vaut le coup, mais personnellement, je pense que des propositions comme Le Male ou Fleur du Male sont à des années-lumière.
Pouf, je ne sais pas… La ressemblance avec London ou Secret Temptation me semble inexistante. 1 Million sent plus agressif, mais il ne dure que 10-15 minutes avant de s’effondrer et de devenir une autre tonka grillée. Kokorico semble avoir eu un grand défaut. Il sent tous les composants qu’il déclare, comme les classiques : le patchouli sent le patchouli, le cacao sent le cacao et le vétiver donne cette touche terreuse qu’il doit avoir. Tout cela détonne avec les parfums de son époque ; chercher une note nette et correcte, c’est chercher une aiguille dans une botte de foin. C’est comme prétendre sentir le bergamote dans Fleur du Male, je, je. Attention, sans prétendre que c’est une œuvre maîtresse, je le trouve remarquable pour ce qui a été dit et parce que, contrairement à beaucoup de son époque comme 1 Million, Kokorico est équilibré dans toutes ses phases.
Une véritable bête cette fragrance. On parle du chocolat, du cacao, etc. La vedette de Kokorico, c’est le vétiver, cette odeur terreuse, douce et boisée qui flotte dans l’air après que tout le parfum se soit volatilisé. Félicitations, je vous enlève mon chapeau.