Pour femme
Les Exclusifs de Chanel Coromandel
Accords principaux
Description
Les Exclusifs de Chanel Coromandel de Chanel est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour femmes. Le nez derrière cette création est Jacques Polge. Les notes de tête déploient l'orange amère, le neroli et les agrumes ; le cœur révèle le patchouli, la racine de lis, la rose et le jasmin ; tandis que les notes de fond s'installent sur le benjoin, le chocolat blanc, les bois, l'encens, la vanille de Tahiti, l'encens d'oliban et la musque.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
4 632 votes
- Positif 89%
- Negatif 8,8%
- Neutre 2,5%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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26 avis
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Je suis d’accord avec @Lau_Selin, mais mon bilan est positif. Cela me rappelle Narciso Rodríguez. Une rose terreuse et légèrement poudreuse, parfaitement équilibrée par le patchouli et l’encens pour ne pas dominer. Un détail élégant. Totalement unisex. En résumé : c’est bon, mais rien de particulièrement novateur pour la justifier.
Curieux que le départ me rappelle énormément A*men de Mugler. Serait-ce à cause du patchouli ?
Je suis assez déçue par cette fragrance. Je l’ai achetée en aveugle après avoir lu les avis et vu les notes, et honnêtement, elle ne m’a pas séduite. Ça me sent le sel, je ne trouve ni ce chocolat ni ces fleurs. Ça me rappelle Narciso Rodríguez for her, qui est aussi unisex, moins masculin mais ni doux ni féminin. Moi, je préfère les parfums chauds, crémeux et doux. Ce n’est pas pour moi.
J’adore, ça sent l’encens sans être lourd. Ça me rappelle les odeurs des théières arabes, ce parfum riche que l’on sent en entrant. Idéal pour des jours d’automne pluvieux. C’est un très beau parfum. À noter qu’il est différent, étrange et très loin des standards ; c’est ce qui le rend extraordinaire pour moi. Cette différence fait qu’il ne plaira pas à tout le monde ; quand vous le portez, vous recevrez des commentaires comme “À quoi ça sent ? Ça sent bizarre !”. Ce n’est pas un parfum commun.
Coromandel est difficile à laisser indifférent. Après une ouverture citronnée agréable, sur ma peau, il devient une olivine extrêmement intense qui m’a fait l’adorer. Pas de rose, pas de patchouli, pas de jasmin : rien que de l’olive pure. Ce parfum dure énormément et, alors que je l’appréciais déjà moins qu’une monnaie, il me surprend par une phase de séchage où un chocolat blanc peu sucré se marie parfaitement avec le reste, comme une orchestre. Je suis complètement décontenancée.
Difficile que Coromandel laisse quelqu’un indifférent. Après un départ citronné agréable, sur ma peau ça sent l’olive intense, ce qui me fait l’adorer. Pas de rose, pas de patchouli, pas de jasmin. Juste de l’olive. Cette odeur persiste énormément, et quand elle commence à m’agacer plus qu’une singe, je suis surprise par une sillage où ressort un chocolat blanc peu sucré mélangé aux autres notes comme une orchestre parfaite. Ça me laisse perplexe.
Ce parfum est fou. Quand je l’ai senti pour la première fois, j’ai pensé que c’était quelque chose de traditionnel, bien exécuté mais simple, et que ça ne valait ni mon argent ni mon attention. Quelle erreur. Ce parfum est l’une de ces œuvres d’art qui, quand on apprend à les apprécier, ouvrent un nouveau monde. Le départ est citronné et neroli, classique (comme Aqda), puis émerge cette touche douce, sans être sucrée, du chocolat blanc qui se mêle au patchouli terreuse. Cette phase est magnifique, comme une bonne œuvre de Chopin. Ça ne fait rien de bizarre, mais ça attire l’attention. La tenue est monstrueuse, il reste à ras de la peau, mais c’est son caractère. Une véritable œuvre culte que j’espère savoir porter bien.
Chanel ne pouvait pas mieux recréer un gourmand avec ce sceau unique. Il ouvre légèrement citronné, mais le chocolat guette pour devenir protagoniste dès le début. C’est un chocolat blanc français mélangé à une vanille de caféterie de luxe, très crémeuse et réaliste dans le style Guerlain, avec une base puissante de patchouli. Chanel ne nous habitue pas à des vanines aussi sucrées, d’où peut-être que Coromandel me semble si original (bien que j’éprouve une certaine réminiscence avec Shalimar). Et après ? Un délicieux encens chocolaté avec des touches boisées qui est simplement dé-li-cieux. Je ne le sens pas très floral, peut-être un peu de rose très en fond, mais il est plus axé sur le résineux et le terreuse. Même s’il est crémeux, on sent aussi quelque chose de poudré sans être talqué. À mon avis, il n’évolue pas trop, ce que j’apprécie, car dès le début il me semble parfait. Il a une très bonne tenue et un sillage perceptible. Son problème est que je le vois peu versatile. Totalement hivernal pour des moments formels. Tous les exclusifs de Chanel me semblent parfaits, mais je distingue : 1. Coromandel, 2. Sycomore, 3. Misia, 4. Chanel N22. J’espère faire justice à ce trésor.
Choses sur Coromandel : je ne sais pas si c’est ma fragrance préférée, mais j’ai dû en sentir une centaine ou deux, et ce que j’ai de clair, c’est que c’est le meilleur mélange d’ingrédients que j’ai vu. C’est simplement maître en créant un nouvel accord. Ça sent la qualité. Même s’il dit être pour femme, c’est complètement unisex : qu’y a-t-il de 100 % féminin dans un balsamique au chocolat ? Rien. Au départ, on sent l’orange et un peu de fleurs ; j’adore que le départ ait un bonus surprise, ils partent vite et il reste ce balsamique de patchouli, benjoin et chocolat blanc encensé exquisément équilibré. C’est incroyable que ce balsamique qui devrait couvrir le chocolat le complète tout. C’est cette grande maîtrise. Les autres notes sont anecdotiques. Il a une tenue exagérée pour ne pas être lourd et un sillage acceptable (moyen selon mon critère, bien que pour la plupart de Fragrantica ce serait lourd). En résumé, pour moi Coromandel est une joye de la parfumerie balsamique, pleine d’espaces sans offenser, il se fait remarquer sans être agressif, il dégage luxe et classe. Je ne le recommande pas en aveugle si vous n’êtes pas habitué aux odeurs balsamiques. Avec trois sprays, il vous en reste pour toute la journée. Le flacon de 75ml coûte 175€ (prix standard) et celui de 200ml 320€. Si vous l’adorez et qu’il dure toute la journée en se faisant remarquer, il sort moins cher que la plupart des designers standards. Parfum : 8.8, Longévité : 9, Projection : 9, Prix : 6.5 (75ml) / 8.5 (200ml).
Cosas de Coromandel : je ne sais pas si ce sera ma préférée après avoir testé environ 100 parfums, mais c’est indéniablement la meilleure combinaison d’ingrédients que j’aie jamais vue. Ils sont des maîtres dans la création d’accords nouveaux. Ça sent la qualité et, même s’ils disent que c’est pour femmes, c’est à 100 % unisexuel. Qu’y a-t-il de si féminin dans un balsamique au chocolat ? Rien. En ouverture, on note l’orange et les fleurs ; certains ne l’aiment pas, mais j’adore ce bonus surprise qui disparaît vite pour laisser place au cœur du parfum : un accord balsamique patchouli-benjoin qui accompagne exquisément le chocolat blanc encensé. C’est incroyable que le balsamique ne masque pas le chocolat mais l’accompagne en permanence. C’est là toute leur maîtrise. Les autres notes sont anecdotiques. La tenue est démesurée sans être lourde, avec un sillage et une projection acceptables (je dirais moyen, alors que Fragrantica dit que c’est lourd). C’est une joye balsamique qui remplit l’espace sans agresser, qui dégage luxe et classe. N’achetez pas à l’aveugle si vous n’aimez pas les balsamiques. Trois sprays suffisent largement pour la journée. Le flacon de 75 ml à 175 € est standard, mais le 200 ml à 320 € revient moins cher au litre. Parfum : 8.8, Tenue : 9, Projection : 9, Prix : 6.5/8.5.
Le gourmand de Chanel. C’est bien fait et on sent la qualité. C’est très raffiné. Après un début chocolat citronné qui ne colle pas et un léger mirage d’étable sale de deux minutes, Coromandel se comporte comme une pâte de chocolat blanc avec des résines et un patchouli très naturel en version aiguë, pas la rafraîchissante qui sent le vieux seau. Gourmand mais sans être écœurant, doux mais boisé, gourmand et terreuse, bien que légèrement trop acide. Entre les deux, il y a des souvenirs de couvertures en cachemire, d’armoires avec des sachets parfumés et une certaine décadence qui me fait penser à Venise. Coromandel est un parfum bien fait, ça sent le cher. Il n’offre rien de nouveau non plus ; ça ressemble à un mélange de Gaultier Kokoriko, Shalimar Parfum Initial, Black Orchid Tom Ford, Good Girl Carolina Herrera et Le Baiser du Dragon Cartier. On me le donne et je m’énerve.
Le gourmand de Chanel. Bien réalisé et d’une qualité évidente, très raffiné. Après un départ chocolat-citron un peu désagréable et une légère note d’écurie sale qui dure deux minutes, Coromandel se révèle être une pâte de chocolat blanc aux résines et à un patchouli naturel et vif, loin du patchouli « vieux seau » rafraîchissant. C’est un gourmand sans excès, doux mais boisé, gourmand et terrien, bien que légèrement trop acide. Entre les notes, des souvenirs de couvertures en cachemire, d’armoires aux sachets parfumés et d’une certaine décadence qui m’évoque Venise. C’est une fragrance bien faite, elle sent le « cher ». Elle n’apporte rien de nouveau, c’est un mélange de Gaultier Kokoriko, Shalimar Parfum Initial, Black Orchid, Good Girl et Le Baiser du Dragon. Je l’ai reçu en cadeau et j’en suis vexé.
Ça me va très bien. Il commence par des agrumes très éphémères avant que la terre du patchouli n’équilibre rapidement la douceur crémeuse du chocolat blanc, de la vanille et du benjoin. Les facettes sèches et boisées se succèdent aux notes sucrées. On sent une touche d’encens. C’est un oriental boisé gourmand, unisex et avec une tenue féroce. Qualité des ingrédients top. Idéal pour l’automne, l’hiver et le soir. La durée est longue et le sillage est puissant.
J’aime. Départ citronné très bref, tout de suite entre un patchouli terreuse, équilibré par la touche douce et ambrée du chocolat blanc, vanille et benjoin. Pendant le développement, cette facette terreuse-boisée-sèche s’échange contre une plus douce et crémeuse. On sent aussi une légère touche encens
Un luxe doux et vibrant qui sent la magie pure. Le patchouli et le chocolat blanc dansent avec la vanille et des résines balsamiques sur un fond floral complexe et l’encens. C’est chaleureux, opulent et il vous transporte dans des recoins romantiques de l’esprit. Une fragrance bien faite, profonde et envoûtante ; plus je l’utilise, plus elle m’accroche. Sans doute l’un des orientaux les plus chauds et inoubliables que je possède.
Le mélange est impressionnant ! Une odeur veloutée de patchouli et de chocolat blanc qui évoque l’élégance et l’aristocratie. La tenue est longue, environ 11 heures, et simplement l’effleurer est un plaisir. Les notes florales, presque enivrantes, intoxiquent mes sens. Coromandel m’a séduit autant par ses notes que par l’image qu’il projette : il est à ma portée dès que je l’aspers. ~ Platinum Egoiste, mon ami, tu as rencontré ta partenaire et elle s’appelle Coromandel ~
Il fait honneur aux paravent de Coromandel : une œuvre complexe, difficile à catégoriser, qui change d’identité. Il sort frais et fugace grâce aux agrumes, mais bientôt révèle son empreinte définitive : un oriental gourmand, encensé et résineux avec une couche de patchouli et de vanille intermittente. Il me rappelle l’Opium Pour homme et le Jaipur de Boucheron, mais avec plus de force. À mon goût, il est bien meilleur quand il montre son visage vanillé et chocolaté que quand il devient poussiéreux et encensé. Parfum : 8/10, Sillage : 6/10, Tenue : 7/10, Polyvalence : 4,5/10.
Un parfum au caractère qui, malgré ses résines, ne sent pas aussi ‘arabe’ que d’autres ; il est plutôt français. Le patchouli et les résines apportent la touche exotique, et je détecte une délicieuse note de chocolat blanc. Je le vois unisex, peut-être avec une légère inclinaison masculine. La tenue et la projection fonctionnent bien. Il me rappelle des diffuseurs de qualité pour Noël, donc idéal pour l’hiver. Grande fragrance de Chanel sans aucun doute.
L’un des parfums les plus exquis et enviables créés. Bien qu’il soit difficile à trouver, il est l’appel à l’élégance de la France du XXe siècle. Il sort acide et épais, avec une touche d’olives ou de vignobles du nord ; puis il passe à un cœur floral tyrannique avec rose et patchouli. La base est un mélange exotique de chocolat blanc, de benjoin, d’encens et de musc. Il est révolutionnaire et en avance sur son époque ; s’il était lancé aujourd’hui, il resterait innovant en exploitant le chocolat blanc sans abuser du praliné. Pour quelques instants, il me rappelle Fantasy de Britney Spears, partageant un ADN de chocolat, jasmin et musc. Magnifique fragrance.
Une fragrance qui déborde d’élégance et de sensualité. Qu’espérer de moins de Chanel, une maison au ‘savoir-faire’ reconnu ? Tous ses parfums, y compris les plus récents, sont parfaitement équilibrés. Le Coromandel possède une touche sucrée qui lui donne un charme particulier. Je le trouve idéal pour les climats froids. La tenue et la projection sont plutôt bonnes. Je le recommande surtout pour les occasions où vous souhaitez vous démarquer, car il a une signature unique, même s’il est cher.
Il déborde d’élégance et de sensualité. Qu’espériez-vous de Chanel ? Toutes ses fragrances sont bien assemblées. Coromandel a un point de douceur qui lui donne un attrait spécial. Je le trouve très approprié pour les climats froids. La tenue et la projection sont assez bonnes. Il est mieux pour les événements où vous voulez attirer l’attention, car il a une odeur spéciale et il est cher.
Coromandel est une bête une œuvre maîtresse qui vous coupe le souffle. Même si elle est difficile à trouver et presque inaccessible elle crie l’élégance française des années 20. Elle débute par une ouverture dense et âcre aux notes d’olives ou d’huile d’olive avec une touche chaotique qui évoque des vignobles français ou le verger d’oliviers de Jésus. Ensuite elle explose dans un cœur floral tyrannique une dictature de rose et de patchouli qui se mêle à une harmonie oppressante de lis et de jasmin lui conférant une profondeur inatteignable. Elle se termine sur une base déconcertante : chocolat blanc benjoin encens bois et musc. Innovante et unique c’est une brise étouffante mêlant classique et gourmand. Avec une projection et une tenue incroyables elle reste révolutionnaire aujourd’hui car elle fait exploser le chocolat blanc sans tomber dans le praliné bon marché. Pendant quelques secondes elle me rappelle Fantasy de Britney et bien que leurs structures soient différentes j’ai l’impression que Coromandel est la grand-mère sophistiquée de ce Fantasy son aînée imposante. Magnifique fragrance.»
Je suis allé à la seule boutique Chanel du pays avec ma petite amie pour lui acheter Sycomore, mais j’ai testé les deux fragrances. Sycomore était identique sur les deux peaux. Coromandel sur elle était une poésie : équilibré et addictif. Sur ma peau, au début, j’ai eu cette note d’« olives » que j’ai aussi avec Egoiste ; ce n’est pas désagréable, mais ce n’était pas ce que je m’attendais. Il a duré deux minutes au front puis est passé en fond. Après la première heure, la fragrance était une symphonie parfaitement orchestrée, un délice qui me fait encore saliver aujourd’hui. Sur sa peau, une note était activée par son pH qui la rendait totalement féminine ; sur la mienne, le sillage était sublime, unisex et sans notes féminines. Il sent une barre de
Je suis allé à la seule boutique Chanel du pays avec ma petite amie pour lui acheter Sycomore, mais j’ai testé les deux fragrances. Sycomore était identique sur les deux peaux. Coromandel sur elle était une poésie : équilibré et addictif. Sur ma peau, au début, j’ai eu cette note d’« olives » que j’ai aussi avec Egoiste ; ce n’est pas désagréable, mais ce n’était pas ce que je m’attendais. Il a duré deux minutes au front puis est passé en fond. Après la première heure, la fragrance était une symphonie parfaitement orchestrée, un délice qui me fait encore saliver aujourd’hui. Sur sa peau, une note était activée par son pH qui la rendait totalement féminine ; sur la mienne, le sillage était sublime, unisex et sans notes féminines. Il sent une barre de chocolat blanc qui fond que l’on ne peut qu’effleurer, pas goûter. Une torture délicieuse. Rendement excellent, plus de 12 heures. J’ai acheté Sycomore car il n’y avait que 75 ml de Coromandel, mais cette joye mérite 200 ml. Ma note est 9,99. Je ne lui donne pas 10 seulement car c’est pour les climats froids. Achat obligatoire.
Il est charmant et exquis, un classique parmi les orientaux. Je suis d’accord pour dire qu’il est plus masculin que féminin. Il me rappelle énormément Obsession de CK, tant par le parfum que par la tenue et le sillage. C’est pour une occasion spéciale, nocturne et avec une tenue soignée ; ce n’est pas pour un usage quotidien car il attire l’attention partout où vous vous tenez. Il reste dans l’histoire même si vous êtes témoin de sa présence une seule fois. C’est pour cela que je le considère plus masculin.
Intense, maniéré et résineux. Il est plus masculin que féminin, ce n’est pas un parfum très délicat. Son usage est hivernal. Le sillage est excellent et la tenue aussi bonne. Recommandé.