Pour homme et femme

L’Interdit

Marque
Note33
4,00
/5
5 évaluations

Accords principaux

Description

L'Interdit de Note33 est une fragrance de la famille olfactive florale orientale, conçue pour les hommes et les femmes. Lancée en 2017, cette composition se déploie avec une note de tête de cardamome, un cœur de muguet et une base de santal. La fragrance a été créée par le parfumeur de Note33.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 33%
  • Printemps 33%
  • Été 0,0%
  • Automne 33%
  • Jour 50%
  • Nuit 50%

Notes clés

Communauté

5 votes

  • Positif 100%
  • Negatif 0,0%
  • Neutre 0,0%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Tête 1 note
Cœur 1 note
Fond 1 note

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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4 avis

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  • jerry drake

    Bon, chacun sent ce qu’il veut, mais sur ma peau, c’est une bête étrange. Des notes vertes très crues avec un santal qui n’arrive pas à calmer cette aspérité ; il vous enlève et vous replonge dans les années 80 dans un tourbillon de sensations qui vous coupent le souffle. On ne sait pas si c’est pour un homme, une femme ou les deux. Le positif, c’est qu’il évolue selon l’heure, entre fleurs, herbes et épices. Peu de maisons parviennent à cela : une fragrance complexe, rare, qui tient bien et laisse une trace. C’est difficile, donc n’achetez pas à l’aveugle. La pyramide est originale et loin des standards commerciaux, elle ne plaira sûrement pas à tout le monde. Je l’ai trouvée intéressante et peu commune, mais elle ne m’a pas fait sauter de joie pour l’acheter.

  • J’ai découvert la marque NOTE 33 grâce aux échantillons que mon ami Darkbeat m’a envoyés. Selon la fiche, L’INTERDIT est un floral oriental, mais je ne le vois pas ainsi ; le classer dans une autre famille serait un casse-tête. Ça me rappelle plutôt un chypre sauvage, résineux et âpre. Le départ est cardamome résineux et laudanique, comme s’il avait poussé parmi la garrigue sèche et brûlée par le soleil de la côte nord de l’Algérie, où les lézards se faufilent entre des herbes qui transforment le soleil en essence. De temps en temps, des éclats herbacés et acides apparaissent. Le coriandre donne cette verdure intense, type persil, avec des tons amers et piquants. Après quelques minutes, une note acide et florale émerge. Ce n’est pas seulement la muguet ; d’autres fiches mentionnent la rose et la rhubarbe. L’alliance muguet et rose donne un accord propre qui choque avec l’acidité fruitée des feuilles vertes et des tiges rouges de la rhubarbe. Il ne perd jamais son âpreté d’origine, mais partage l’espace avec des souffles acido-floraux qui apparaissent et disparaissent, comme si dans la montagne sèche, des massifs de fleurs acides et de rhubarbes fraîches avaient soudainement poussé. La composition est curieuse, peu de parfums sentent ainsi. Peut-être BVLGARI II ou DAYTONA 500 d’ELIZABETH ARDEN, mais ceux-ci n’ont pas cette acidité florale si particulière. Je le vois unisex, même si je ne pense pas que beaucoup l’apprécieront. J’ai aimé l’alternance entre la résine garrigue et la fleur acide, mais c’est difficile à intégrer à l’époque actuelle, ou à toute autre.

  • L’Interdit est l’un de ces parfums que, bien que j’aime, je n’achèterais pas. Je m’explique : il sent divin, c’est un unisex exquis, délicat et élégant, qui ferait le bonheur de beaucoup sur Fragrantica, mais il penche un peu vers le féminin. Ce n’est pas grave, mais cela me dérange, et ce alors que je porte des parfums unisex sans problème ; je ne le disfrute pas assez pour l’utiliser régulièrement. C’est bête, mais cela me conditionne. Au pulvérisation, il y a quelques secondes de fraîcheur florale, sucrée et précieuse, mais cela passe vite pour nous révéler un parfum de toilettes français très distingué : poudré, élégant et sobre, mélange de rose et de muguet sur un santal épicé qui évoque le luxe. Ensuite, le floral se dilue, on sent plus d’épices et de piquant, et le fond se réchauffe avec des nuances coriaces légères, plus velours que cuir, assez joli. Ce séchage est chaud, sec, piquant et éthéré, frais et piquant à parts égales, avec une bonne dose d’ambroxan qui, à mon avis, le charge et le rend un peu générique. Plus qu’un floral oriental, je le vois comme un floral épicé et subtilement boisé. C’est unisex et portables par les hommes, même s’il tend vers le féminin. Cela me rappelle des parfums féminins vintage qui ne le sont plus aujourd’hui, mais s’il sortait aujourd’hui, il serait sans doute féminin. La tenue est bonne, il dure 6 ou 7 heures sur la peau avec un

  • Darkbeat

    L’Interdit est l’un de ces parfums que, bien que j’aime, je n’achèterais pas. Je m’explique : il sent divin, c’est un unisex exquis, délicat et élégant, qui ferait le bonheur de beaucoup sur Fragrantica, mais il penche un peu vers le féminin. Ce n’est pas grave, mais cela me dérange, et ce alors que je porte des parfums unisex sans problème ; je ne le disfrute pas assez pour l’utiliser régulièrement. C’est bête, mais cela me conditionne. Au pulvérisation, il y a quelques secondes de fraîcheur florale, sucrée et précieuse, mais cela passe vite pour nous révéler un parfum de toilettes français très distingué : poudré, élégant et sobre, mélange de rose et de muguet sur un santal épicé qui évoque le luxe. Ensuite, le floral se dilue, on sent plus d’épices et de piquant, et le fond se réchauffe avec des nuances coriaces légères, plus velours que cuir, assez joli. Ce séchage est chaud, sec, piquant et éthéré, frais et piquant à parts égales, avec une bonne dose d’ambroxan qui, à mon avis, le charge et le rend un peu générique. Plus qu’un floral oriental, je le vois comme un floral épicé et subtilement boisé. C’est unisex et portables par les hommes, même s’il tend vers le féminin. Cela me rappelle des parfums féminins vintage qui ne le sont plus aujourd’hui, mais s’il sortait aujourd’hui, il serait sans doute féminin. La tenue est bonne, il dure 6 ou 7 heures sur la peau avec un sillage modéré ; ce n’est pas spectaculaire, mais c’est bien pour un niche. Je l’ai appliqué sans spray sur un échantillon, avec un vaporisateur il pourrait durer plus. C’est une bonne option pour les climats frais et tempérés, jour ou nuit, polyvalent et élégant, idéal pour le bureau. Comme je le disais, cela ne m’a pas totalement convaincu, même s’il est olfactivement magnifique ; peut-être parce que je le sens comme un vintage féminin et que cela me conditionne. C’est rare, car j’ai utilisé avec plaisir Youth Dew, Tabu, Opium et Shalimar. Je ne peux pas nier sa beauté, chez une femme ce serait un spectacle, mais je ne le recommanderais pas pour les hommes sans l’avoir testé d’abord.