Pour homme
Midnight in Paris
Accords principaux
Description
Midnight in Paris de Van Cleef & Arpels est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme. Lancée en 2010, cette composition a été créée par Domitille Michalon Bertier et Olivier Polge. Dans son ouverture, les notes de tête déploient cuir, bergamote, citron d'Amalfi, houx et romarin. Le cœur de la fragrance révèle thé, styrax et muguet, tandis que la base s'assied sur haricot tonka, encens, benjoin, amande et ambre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
4 738 votes
- Positif 88%
- Negatif 11%
- Neutre 1,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Longevidad
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Género
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Unisex femenino
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Precio
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Avis
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Parfum spectaculaire de Van Cleef & Arpels, très séduisant et d’une école classique. Je l’ai porté à vingt-something ans et j’ai adoré ; il persiste sur la peau et procure bien-être et énergie. L’un des meilleurs que j’ai connus de la marque. Je ne le recommande pas pour la chaleur, selon moi ; il est parfait pour les climats froids et l’usage quotidien. Excellent parfum, désormais introuvable, du moins ici en Argentine.
Un cuir exquis et maîtrisable… ma femme, qui n’apprécie pas la note cuir, l’a adoré. Cela me rappelle beaucoup le Tom Ford Eau d’Ombre Leather, mais pour moi, celui-ci est sans doute supérieur. Le bémol est qu’il est peu polyvalent et déjà discontinué, hélas, mais sinon, c’est du bon parfum.
J’ai eu la chance de l’avoir dès sa sortie sur le marché, je n’avais jamais rien entendu d’aussi unique ; tout ce qu’il me reste est le flacon vide. Pour ceux qui disent ‘ni fu ni fa’, ils ont probablement testé une reformulation.
Rien ne m’a surpris en aucun point. Portable, tenue correcte. Je perçois une simple daim, des fleurs blanches très subtiles, ça sent le propre et je détecte un accord de talc non déclaré… et la touche sucrée de la fève tonka. C’est tout. Pour le bureau et les jours où vous ne voulez pas vous compliquer la vie. Au-delà, je ne l’achèterais pas.
Ni fu ni fa, une déception de plus à la liste après avoir lu des avis aussi enthousiastes. Je me demande parfois comment presque tous les parfums recensés peuvent être des merveilles. Le flacon magnifique, c’est vrai. Sur ma peau, je sens un cuir léger, doux, rien d’intrusif, accompagné d’une douceur légère, probablement due à la fève tonka. Pour le reste des notes, je n’ai rien perçu. Cela me rappelle le Black in Men des anciens lots mais beaucoup plus faible. Cela plaira à ceux qui veulent passer inaperçus mais avec une fragrance intrigante… mais peu.
J’étais attiré par sa comparaison avec le Black de Bvlgari, que j’ai et que j’adore, donc j’ai testé ses deux versions. Indépendamment, son départ est enveloppant mais frais : on sent le thé et le romarin, aussi l’ambre et une sensation veloutée du daim. En séchant, l’accord aromatique et une légère douceur à la tonka ressortent ; en finale, les résines prennent le relais, lui donnant une touche chaleureuse et réconfortante. Bonne projection initiale, il s’adoucit avec le temps, mais il a une excellente tenue sur la peau, il m’a accompagné toute la journée. Comparé au Black, je ne note presque pas de différence (peut-être l’EdT plus frais et l’EdP plus velouté). Avec le Black, ils ont beaucoup en commun, mais côte à côte, on réalise que l’odeur de pneu du Black n’existe pas ici : ce sont des jumeaux, mais MiP est le frère élégant qui va en Bentley, tandis que le Black est celui qui préfère la moto. J’ai beaucoup aimé ce MiP. Unisex penché vers le masculin, élégant, évocateur et polyvalent ; convient pour un déjeuner ou un dîner en costume. Plutôt pour l’hiver ou la mi-saison, pour un homme informel mais soigné. Très recommandé si on peut le trouver ; il ne dérange pas et plaira probablement à la majorité.
Magnifique ! Parfait pour les rendez-vous ou sortir dîner. Je suis content de l’avoir acheté très bon marché et j’en ai encore trois dans mon placard pour les profiter aujourd’hui et à l’avenir.
Je suis au Venezuela, j’ai récemment obtenu une version tester de 125 ml, je l’ai testée et cela m’a attiré l’attention, puis je me suis rapidement épris en l’utilisant. Je n’ai pas pu résister et j’ai demandé s’ils en avaient une autre, car celle-ci présentait un défaut sur le vaporisateur. Ils m’ont répondu oui et je n’ai pas hésité à l’acheter, 60 dollars au total et ça vaut complètement le coup.
Noctambule. La vérité, mon attente était très élevée, nourrie par les souvenirs d’amis qui l’utilisaient et par l’aura mystique d’un parfum discontinué et difficile à trouver. Quand l’opportunité est apparue de l’importer, je n’ai pas hésité… et finalement nous nous sommes retrouvés. Au début, ce n’était pas un amour à première vue ; cela ne semblait pas comme je me le rappelais. Mais je n’ai pas pensé à m’en débarrasser, donc nous sommes devenus amis peu à peu, jusqu’à ce que je regrette qu’il ne soit plus dans le catalogue. J’aime théoriser sur les arômes. On dit que son créateur est le même qui a créé une œuvre moderne majeure comme Dior Homme. La logique me donne raison quand à première vue cela me rappelle subtilement et par moments cette dernière, bien sûr, sans l’iris. Comme j’ai un problème avec cette fleur, j’ai presque pris cela comme un cadeau, une nouvelle opportunité. Automatiquement, ce redécouvrement du MiP a clôturé la dette que j’avais avec cette partie de Dior qui me fascine, mais que l’iris ne me permettait pas de profiter. Tout très beau et je me suis permis d’avancer une hypothèse sans preuve scientifique : l’ami Olivier Polge a créé Dior Homme en 2005, puis, ne étant lié à Dior, a décidé de rendre hommage à cette ode d’une autre manière. Ainsi, en 2010 est né Midnight in Paris. Fin. Excellent ! Théorie fantastique. Maintenant je cherche… Rien à voir. Je pense qu’ils ne partagent que la note cuir. Donc je ne sais pas, et alors commence la magie. Je ne peux pas tromper mon odorat, ces fragrances se ressemblent, il y a un point de rencontre, la magie commence et l’imagination vole. Année 2010 et un Olivier Polge privé du legs Dior Homme décide de créer une fragrance pour rendre hommage à l’une de ses meilleures créations. J’aimerais penser que son nom fut l’inspiration et non le produit de ce qui a été accompli. Oui, je suis sûr que ce fut l’inspiration. Paris ! La ville qui ne dort jamais. Quel parfum plus noctambule que celui-ci ? Noctambule ? Si ça ne tient rien ! C’est terrible ! Il ne projette pas ! Est-ce nécessaire ?… Imaginez un Dior Homme sans iris, plus subtil mais à la fois plus masculin, il n’est pas puissant, mais… la nuit est longue, où voulez-vous finir votre nuit dans la ‘ville de lumière’ ? Que de contradictoire et énigmatique paradigme… Immergé dans la ville des lumières, blotti dans l’ombre de la nuit, ce parfum a été conçu pour la courte distance, pour immortaliser dans une ode ce moment intime, pour rendre éternel un souvenir éphémère et mondain d’une minuit à Paris, ou ailleurs. C’est un toast constant pour tous les éveillés du grand planète endormie, pour ces noctambules errants prêts à tomber dans un lit de passion ou dans un antre bohème jusqu’à ce que l’aube les surprenne. C’est élégant, mais pas tant, juste assez. C’est aussi un peu décontracté. C’est polyvalent, mais seulement dans ses domaines. C’est une arme létale. C’est un chasseur astucieux, de ceux qui n’ont pas besoin de s’approcher de leur proie. Il n’en a pas besoin car elle viendra vers lui, et quand il sera proche, il n’y aura pas de marche arrière. Ce n’est pas pour la chaleur, oui pour la journée, mais avec du froid. Mais surtout, il est fait pour la nuit, pour passer inaperçu le temps qu’il faut, mais toujours prêt à séduire et hypnotiser. Le cuir présent dès le départ le rend masculin, animal. La fève tonka et les amandes lui donnent la douceur juste pour le rendre attrayant, addictif. Ce n’est pas une odeur sucrée, du tout, c’est très subtil. Enfin, l’encens couronne cette magnifique composition et l’enveloppe dans une aura mystique et mystérieuse. Agréable retrouvailles après plusieurs années avec cette minuit parisienne. Un heureux rencontement avec le goût amer de savoir que cela ne se reproduira peut-être plus jamais. À tous ceux qui ont la chance de l’avoir, sans être une merveille ni un classique, Midnight in Paris restera dans les souvenirs pour son odeur exquis, son beau flacon et son aura mystique.
Hier soir, j’ai fait le renouvellement de l’arsenal parfumé printemps-été par celui d’automne-hiver (je suis de la bande du froid, des pluies et des orages). Et je suis revenu sur Midnight in Paris de Van Cleef & Arpels et l’exquis qu’il brille sur mon étagère et sur ma peau. Van Cleef nous a donné jusqu’à présent seulement trois grandes joies masculines (mille excuses aux amateurs du terne Zanzibar) : le classique For Men et son cuir presque brut seulement domestiqué par des fleurs et des épices (un old school fait et droit) ; l’irrésistible Tsar, potion enveloppante et intemporelle d’épices, fleurs et bois ; et Midnight in Paris, peut-être le plus moderne et amical des trois, mais comme on ne pouvait pas faire autrement, ils l’ont discontinué. Comme dans beaucoup de films, ces histoires n’ont pas toujours de fins heureuses. Je n’ai jamais été à Paris, ni même foulé le vieux continent, mais il me semble impossible d’associer ce parfum à la comédie de Woody Allen et aux longues promenades qu’Owen Wilson entreprend le long de la Seine dans un déroulement délirant cherchant un sens à sa soudaine et distordue réalité… et je laisse ça en suspens pour ne pas spoiler. J’aime penser que Midnight a été créé pour les noctambules chroniques. Des vampires sans ailes et inoffensifs que nous aimons vivre un peu à l’envers, et plus que jamais aujourd’hui dans ce monde où les almanachs et les montres deviennent de plus en plus flous. C’est un oriental très équilibré et rien de bestial. Dans son départ, il nous offre un cuir très ‘poli’ mélangé si parfaitement qu’il finit même par plaire aux plus sceptiques ou haters de cette note. Le blend réussi avec le romarin et les agrumes du départ se soutient quelques minutes… jamais assez car c’est l’un des meilleurs départs que je me souvienne et il lui donne une polyvalence pour l’usage diurne. Et la dualité avec la chaude combinaison cuir-ambre-encens-amandes et tonka des notes de fond lui donnent une qualité nocturne manifeste. Cette dualité s’applique aussi à ses objectifs : pur plaisir personnel ou aussi pour séduire en sorties. Des heures plus tard, le cuir reste en tête de la composition mais sans stridences, légèrement édulcoré par les fruits secs, la fève tonka avoinalisée et l’encens : il ne reste plus de traces agrumes ni aromatiques dans cette bulle douce, persistante et fumée dans ses trames finales. Beaucoup la comparent avec Bvlgari Black mais cette dernière perd en subtilité et en tenue. Ça sent le cuir, mais aussi le caoutchouc brûlé, thé et vanille. Beaucoup plus brutale et moins complaisante. Son performance est très bonne. Il projette de haut à modéré pendant environ 7 heures jusqu’à devenir à ras de peau environ 3 de plus. Sur les vêtements beaucoup plus, dépassant largement les 18 heures. Le flacon arrondi dans un bleu irisé qui vire vers
C’était toujours mon parfum pour sortir avec ma petite amie, cette vanille fumée qu’elle adorait. Quels souvenirs ! J’ai toujours gardé le flacon vide. Quelle dommage qu’il ne soit plus fabriqué, c’était un véritable baume, le meilleur de Van Cleef & Arpels, très romantique.
Dès le premier sniff, j’ai senti que j’avais trouvé un trésor perdu. C’est une œuvre maîtresse : subtile, raffinée et pleine de détails, du flacon au parfum conquérant. Il commence par des notes citriques et chaudes avec du encens, évolue vers un cuir mûr et sobre laissant une traînée merveilleuse. Le mélange cuir et ambre offre une chaleur inoubliable pour la nuit, mais les notes citriques et le romarin frais le rendent parfait pour les journées fraîches. Doux sans être sucré, grâce à la muscade et la haricots tonka, il est polyvalent, sophistiqué et élégant. Idéal pour les rendez-vous ou les événements spéciaux. Il dure environ 4 heures avec une traînée unique. Il évoque un instinct conquérant mais aimable, profitant d’une nuit parfaite sous les étoiles.
Si vous cherchez la fragrance parfaite pour un premier rendez-vous, c’est l’option. Midnight in Paris est un cuir doux, sucré et subtil qui évoque la passion et l’intimité. Sa sillage n’est pas élevé, mais il transmet de la confiance et cherche la proximité. Il est déscontinué, gardez bien le flacon, dans un an il se vendra à prix d’or. Heureusement, j’en ai trouvé un à bon prix et je vais le garder. Je l’ai testé grâce à la gentillesse de Jerry Drake.
Je l’ai trouvée en Uruguay, j’adore. Je la sens comme une fragrance romantique, idéale pour l’utiliser le soir lors d’un rendez-vous.
Où puis-je l’obtenir ???
Je me sens un peu déçu. Je le trouve plus ‘chocolat’ et moins élégant que Dior Homme. L’odeur est géniale, c’est comme un Dior Homme sans le iris, remplacé par du cuir et de l’encens, mais il y a une note de fond que je n’aime pas, ça sent la colle ou la résine, peut-être est-ce le benjoin. Le flacon est spectaculaire, mais la fragrance n’est pas pour moi. Néanmoins, je lui donne 7,5/10, c’est très bon.
Midnight in Paris est l’un de mes favoris et maintenant qu’il est déscontinué, je l’utilise uniquement pour les occasions spéciales. C’est idéal pour sortir pour la première fois avec votre partenaire, il ne m’a jamais déçu. C’est mystérieux, sensuel et romantique. C’est un oriental où d’abord on sent un cuir et un encens de excellente qualité (donne l’impression d’un portefeuille de femme), puis apparaît le thé qui adoucit et la haricots tonka qui apporte la douceur. Il a une excellente longévité, il dure toute la journée et reste sur les chemises. Le sillage est modéré, on le sent facilement les premières 3 heures. Le flacon est une œuvre d’art digne des collectionneurs. Il est déscontinué et le prix va augmenter. Si vous en trouvez, je recommande beaucoup.
Bonjour, je l’ai depuis environ 7 ans, je m’y suis seulement mis récemment. Convenons que je l’ai toujours aimé, mais c’est maintenant que je lui ai trouvé l’amour. Ce n’est pas l’un de ceux qui vous envoûtent dès le début, mais c’est une magnifique fragrance, parmi le meilleur de Van Cleef.
Espartaco, je ne pourrais pas être plus d’accord, il m’est arrivé exactement la même chose. J’avais un flacon et, malgré toutes les éloges, le prix bas et en étant un acheteur compulsif, je ne l’ai pas acheté. Je l’ai trouvé quelque chose de similaire à La Nuit de l’homme mais avec une ‘odeur brûlée’. Il m’a aussi rappelé le Bvlgari Black, que je n’ai jamais aimé. Je respecte ceux qui l’aiment, moi j’aime presque tout, certaines pas tout de suite mais après plusieurs opportunités, mais celui-ci définitivement n’est pas pour moi. PS : Cela peut être un sacrilège, mais il m’arrive
J’ai attendu des années d’entendre des éloges sur ‘Midnight in Paris’ avant de l’essayer. Probablement ma faute, car la pyramide olfactive est très claire. Une fois testé, je ne l’ai pas aimé ; il m’a même répugné. Une tonka au goût de rouille sucrée domine la composition du début à la fin. S’il y a du cuir, c’est un cuir qui sent la tonka. Même chose pour l’encens. Je l’ai trouvé écœurant, brûlé, avec une odeur de diffuseur ou de parfum de fête style CH ou Angel Men. Plutôt que Paris la nuit, ça me rappelle Las Vegas.
Midnight in Paris est le glamour dans une bouteille. Flacon magnifique, une fragrance qui ne crie pas, elle murmure de belles paroles à la personne aimée. C’est une promenade dans les rues de la ville de l’amour sous les étoiles avec cette personne spéciale qui fige le temps. Doucement crémeux, il perdure des heures, avec un sillage délicat mais présent, il évolue bien vers un équilibre notable. Parfum romantique, bien élaboré, magnétique pour les personnes sûres d’elles. Si vous aimez les orientaux poussiéreux, achetez-le maintenant, bientôt le prix sera inaccessible.
Pour commencer, le flacon est fantastique, probablement le meilleur de ma collection, et si l’on compte la qualité du contenu, c’est une affaire absolue. Comme beaucoup, je trouve qu’il est doux, chaud, sucré et poudré, avec cette essence de vanille issue de la fève de tonka. Il est réconfortant et relaxant. Tout simplement parfait ; pour moi, c’est comme une version plus douce de Bvlgari Black avec une note de caoutchouc. Facile à porter, un peu élégant et romantique ; au début, il me rappelait beaucoup Armani Code. Une véritable œuvre maîtresse d’Olivier Polge. On sent le cuir, le benjoin et l’encens. Doux, poudré et très agréable. Idéal pour le bureau et pour l’usage en journée.
Fragrance correcte dans un flacon excellent. Je la trouve extrêmement ennuyeuse et sans originalité. Je n’ai jamais acheté le flacon entier car je la trouvais médiocre ; si je dois faire une analogie : c’est comme un verre de rosé très commercial, qui a bon goût mais qu’on a tant goûté qu’il finit par lasser. Si quelqu’un la regrette, je lui recommande Bvlgari Black, celle-là est originale. 60/100 RSLG : Bvlgari Black, n’importe quelle fragrance avec une note de fève de tonka.
Grâce à un ami du blog, j’ai pu tester ce parfum pour la première fois. La vérité est que je l’aime, je le trouve délicat et discret, adapté à un plaisir personnel car sa projection me semble douce-moderée (je ne sais pas si elle augmenterait si je l’appliquais beaucoup). J’apprécie particulièrement cette sensation de nuage de vanille et de cuir, que je détecte assez bien. C’est une fragrance subtile ; si quelqu’un s’approche beaucoup, il pourra l’entrevoir, donc pour un rendez-vous ou une balade romantique, elle me semble parfaite. Elle m’a intrigué, j’aimerais la tester plus intensément pour voir comment elle tient réellement.
Mes amis, mon avis sur ‘Midnight in Paris’ : contrairement à ce que suggère le nom, je ne le trouve pas pour la nuit. Je le suggère pour des journées ensoleillées de printemps, d’été et d’automne. La plupart des parfums ‘frais’ sont comme une torche de paille : avec un peu de chaleur, ils libèrent tout leur parfum d’un coup, projettent à 100% puis disparaissent sans laisser de trace, c’est-à-dire qu’ils se ‘combustent’. Mais ‘Midnight in Paris’ est magique, comme le Phénix : il meurt et renaît entre la chaleur de votre peau et se répète pendant 6 à 8 heures, et sur les vêtements il dure pour le lendemain. C’est pourquoi je le suggère pour les journées chaudes, il s’active avec la transpiration, c’est incroyable. Au début, il est dense et un peu agressif, mais la deuxième phase est celle qui dure le plus, c’est le Phénix car les molécules se régénèrent et refusent de partir. Dans cette phase, je perçois du thé et des agrumes ; même si la fruit n’est pas mentionné, je jure qu’il en a ou quelque chose qui le rend joyeux et énergisant. Une chose curieuse : il me rappelle l’odeur des Bubble Gummers (les petits souliers les plus tristes) de mon enfance, c’est pourquoi je me sens jeune et joyeux. La troisième phase est identique à la deuxième mais avec moins d’intensité ; j’avais pensé trouver ici le cuir protagoniste, mais je ne l’ai jamais perçu. En fin de compte, il sera dans mon TOP de l’année prochaine. C’est dommage qu’il soit discontinué, j’ai déjà commandé mon réapprovisionnement. Le flacon est l’un des plus jolis, avec des
En résumé : le flacon est un 10, mais le parfum… un 5. Ça sent le grand-mère pour moi.
Le flacon du MIP est magnifique, à l’extérieur comme à l’intérieur. Si je devais le définir en un mot : ‘joli’. C’est 100 % unisex, avec beaucoup de cuir, d’encens et une touche sucrée et poudreuse qui tient toute la journée. J’ai l’EDT et il dure plus de 10 heures sur ma peau avec un sillage correct. Le seul bémol, c’est qu’il manque de polyvalence : uniquement pour l’hiver, la nuit ou les événements formels. En chaleur, c’est un désastre, mais à sa place, c’est une beauté.
Je l’ai acheté à contrecœur car les avis étaient bons et parce qu’il est de collection, étant déscontinué. C’est une fragrance intéressante et subtile avec du cuir, de l’encens et des notes sucrées. La longévité et le sillage sont corrects et modérés. Je l’aime, mais j’attendais quelque chose de moins subtil ; je suis habitué à des parfums plus présents. Celui-ci est là et vous habille, mais ne se démarque pas. Idéal pour les dîners ou les moments intimes dans des lieux clos. Arôme 7, longévité 7, projection 3, design 8. Je le recommande seulement si vous aimez les arômes subtils.
Au XVIe siècle, le roi Charles IX de France avait une idée géniale : offrir des muguet aux dames de la cour pour célébrer le printemps. Sa mère, Catherine de Médicis, la femme la plus puissante d’Europe, utilisait déjà le muguet à Florence grâce à son parfumeur Renato Bianco. Aujourd’hui, le 1er mai reste une tradition en France pour offrir du muguet pour la chance. Midnight in Paris de Van Cleef & Arpels sent cette cour de la Renaissance, où l’équilibre de Michel-Ange se mêle à la délicatesse de Botticelli. Son flacon bleu orné d’étoiles rappelle La Naissance de Vénus, la déesse émergeant de la mer dans des tons pastels. Bien que la fiche indique des agrumes et des herbes que je ne perçois pas, ce parfum est pure douceur, onctuosité et richesse florale et aux fruits secs. Ça sent le muguet, le miel, la vanille, l’iris, l’ambre, le patchouli, la haricots tonka et l’amande. La note de benjoin lui donne une touche balsamique incroyable. C’est l’un des plus beaux arômes que j’ai testés : sillage moyen mais longévité élevée, laissant une douceur pour le lendemain. Arôme : j’adore / Sillage : moyen / Longévité : élevée / Performance : élevée / Usage : très polyvalent.
Ce parfum décolle facilement en hiver ou à l’automne et le soir. C’est une délice. Ici dans mon pays, il est cher et les experts disent que le prix va augmenter. Il faudrait chercher d’autres options, comme le Man in Black EDP de Bvulgari, du moins c’est ce qu’on dit.
J’ai acheté à l’aveugle et je ne regrette pas, le départ est excellent, mais ensuite cela devient un peu monotone et le cuir manque de tenue. Je ne la rachèterais pas, mais elle vaut le prix et surtout pour ce flacon si joli.
Le design est top, mais la fragrance n’est vraiment pas là. C’est unisex, floral avec de l’encens, et à mon avis je ne l’utiliserais pas car l’odeur se perd. Odeur 5/10, projection 3/10, design 10/10.
Je ne l’ai pas encore, mais je l’ai testé hier. Il est difficile de trouver en parfumerie, mais j’ai repéré ce design magnifique, je suis entré et je l’ai essayé. Les notes de tête ne m’ont pas plu au début, mais ensuite, c’est devenu un parfum doux sans excès, sensuel et sublime. Il contient du thé et une odeur poudrée délicieuse qui persiste encore aujourd’hui. La tenue est excellente, plus de 10 heures, avec un sillage modéré. C’est l’un des designs les plus beaux, il me rappelle le Black de Bulgari ; les deux sont romantiques et délicieux, mais sans cette odeur de caoutchouc brûlé du Black que j’adore. Il a répondu à mes attentes ; le seul bémol, c’est qu’ici à la République Dominicaine, c’est cher et je ne fais pas confiance aux achats en ligne à cause du risque de contrefaçons ou de perte d’essence, mais je m’achèterai définitivement ça très bientôt.
Le plus frappant, c’est ce magnifique flacon bleu nuit, rond comme une lentille de télescope, orné de détails en acier et d’une carte étoilée de Paris. Il débute par des agrumes et un thé énergique qui ne durent pas, laissant place ensuite à un cuir doux, type velours balsamique et sucré, avec des notes de fumé et d’encens, ainsi qu’une touche d’amande parfaitement dosée. La tenue est correcte pour un parfum de créateur, mais le sillage est très léger et diffus, ce qui est surprenant pour une EDP. L’évolution est limitée et peut finir par lasser. La note de thé laisse une arrière-goût de plastique sec et industriel qui ne fait pas bon effet, même si elle est compensée par cette douceur cuir sur la peau. Flacon : 8,5/10, fragrance : 6/10.
J’aime. Il se dévoile par une note citrique, plus citron que bergamote, accompagnée de cuir. Le thé adoucit le cuir avant que les notes de fond n’entrent en jeu. L’encens est léger, mais le benjoin, la fève tonka, l’amande et l’ambre sucrisent l’ensemble, le rapprochant du gourmand ; ça me rappelle le chocolat. Pourrait être unisex. Idéal pour l’automne et l’hiver, de jour mais surtout pour la nuit. Longévité durable, sillage modéré.
Après plusieurs mois d’attente, j’ai enfin reçu ma commande et je l’attendais avec impatience. Je l’ai appliqué hier et c’est un excellent parfum, rien à envier aux grandes marques comme Dior Homme Intense ou The One de Dolce & Gabbana. J’aime les parfums doux et masculins, et bien que beaucoup le qualifient de unisex, une fois séché, il sent doux mais masculin, probablement grâce à la touche de cuir. À ras de peau, je le sens depuis plus de 12 heures. Je n’ai pas encore testé le sillage avec ma petite amie, mais je l’ai senti autour de moi pendant plus de 8 heures. Si vous avez l’occasion de l’obtenir et que vous aimez ce type de parfums, vous ne vous en repentirez pas. Je l’ai trouvé à 22 dollars pour le flacon de 75 ml, je pense que c’est le
Sans aucun doute, un parfum élégant, une vraie joye française. Ses notes et sa tenue sont incroyables ; ceux qui disent qu’il est doux et fade n’ont jamais eu l’occasion de le tester. Il ressemble à Dior Pour Homme, mais avec une meilleure finition, et ces notes de thé et romarin lui donnent une élégance particulière.
Excellent parfum pour l’hiver, les rendez-vous et la nuit, surtout quand tout coïncide. J’ai essayé de le porter de jour et cela m’a suffoqué, de même en été le soir ou avec des amis. L’arôme le plus présent est l’encens, suivi très de près par la fève tonka et le cuir, ces derniers en parfaite égalité. Sillage modéré, il invite à se rapprocher. La longévité est prolongée, il persiste même jusqu’au lever du soleil. Et le prix ? Un autre grand atout : il m’a coûté l’équivalent de 20 USD (au taux de change mexicain) et vaut chaque centime. Difficile à trouver physiquement au Mexique, mais accessible en ligne. Une pépite qui enchantera celui qui le porte et celui qui le sent.
Merci, tu seras la coupable de mon achat de cette fragrance. Je l’espérais depuis longtemps, donc je l’achèterai dès que possible pour profiter de cette magie olfactive.
Midnight in Paris est un oriental discret qui s’ouvre sur une note puissante de thé, puis se sucre avant de dériver vers l’ennui et la banalité absolue. Sillage inexistant, il colle à la peau et disparaît avec le temps. Il essaie de ne froisser personne jusqu’à devenir insignifiant. Ennuyeux, discret, personne ne vous sentira… mais il est bon marché.