Pour homme et femme

Musc Ravageur

Maurice Roucel
Perfumista
Maurice Roucel
4,20
/5
9 644 évaluations

Accords principaux

Description

Musc Ravageur de Frédéric Malle est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme et femme. Lancée en 2000, elle a été créée par le nez Maurice Roucel. Les notes de tête déploient la lavande, l'orange mandarine, la bergamote, le coriandre et le neroli ; le cœur révèle la cannelle, les clous de girofle, la racine de iris, la rose et l'osmanthe ; tandis que les notes de fond s'achèvent sur le musc, la vanille, la haricot tonka, l'ambre, le santal, le bois de gaïac, le cèdre, les notes animales et le patchouli.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 41%
  • Printemps 14%
  • Été 6,6%
  • Automne 39%
  • Jour 36%
  • Nuit 64%

Notes clés

Communauté

9 644 votes

  • Positif 81%
  • Negatif 12%
  • Neutre 7,8%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

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Duradera

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Estela

Suave

Moderada

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Género

Femenino

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Precio

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Avis

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40 avis

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  • Dites ce que vous voulez, ce parfum est de l’or pur : sexy au point de ne pas pouvoir s’arrêter, addictif, avec une projection et une tenue hors du commun. Plutôt d’inspiration masculine mais luxueuse sur une femme. Une œuvre maîtresse de la parfumerie, 100% recommandable.

  • Ce n’est pas pour tout le monde, mais ça sent ce que chacun cherche : un bouquet d’herbes fermentées avec une touche de lavande, comme si un animal avait dormi la nuit dernière. Typique de Frédéric Malle : il ne cherche pas de consensus.

  • Carcanuelo

    Ça pourrait être la version médicinale et pour adultes de Tobacco Vanille de Tom Ford, mais alors que la TF ressemble à une chanson d’été, ce Musc Ravageur est une chanson d’auteur ; alors que la TF est faite pour danser et fredonner, celle de F. Malle est pour l’écouter seul ou avec quelqu’un de très complice. Composition magnifique où le doux, le savonneux et le sale se marient de manière sexuellement addictive, comme dans la vraie vie. La cannelle, la lavande et les notes animales sont d’une qualité souveraine et se sentent. Il ne s’agit pas de plaire, mais d’inciter à être connu en profondeur, d’où le fait que, peu importe la première impression, on ne peut pas s’empêcher de se passer la main sur le nez tous les quelques secondes. La note balsamique lui donne un côté médicamenteux, comme si on ne l’achetait qu’avec ordonnance. Non, ce n’est absolument pas un Tobacco Vanille, ni par les ingrédients, ni par la maturité ni par l’intention. Mais si ce n’était pas le cas, je l’aurais dû comparer à une hydromel hellénique séduisant les dieux. Ce n’est ni gourmand ni oriental malgré le sucre et la densité, mais il possède quelque chose qui vous réconcilie avec tout. Ou peut-être est-ce comme cet amour secret que seule la peau connaît. Musc Ravageur.

  • Scentleasar

    Je vais me offrir le plus grand flacon quand j’aurai fini de rénover et décorer ma maison. C’est ainsi que je me mets les pieds, juaaaas.

  • Pour moi, c’est un désastre : après quelques secondes, ça sent le chat en chaleur. Je reconnais qu’il est puissant et tenace, mais comme je n’aime pas, cela enlève plutôt qu’il n’ajoute, jusqu’à me donner mal à la tête à cause de son côté lourd. En revanche, une femme du quartier l’a tant aimé qu’elle m’a demandé le reste de la bouteille pour l’utiliser elle-même. Ainsi s’achève mon expérience avec ce Musc de FM.

  • Je suis convaincu que ce Musc Ravageur est un goût acquis : quand j’ai commencé mon voyage olfactif, j’ai acheté des échantillons de FM, y compris celui-ci, French Lover, Bigarade Concentrée et Vetiver Extraordinaire. Les deux premiers ont été une répulsion immédiate, tandis que les seconds n’étaient qu’une désagréable surprise. Avec le temps, mon opinion n’a pas changé avec les autres, mais j’ai pris goût à celui-ci jusqu’à 2024 et je ne peux pas attendre d’avoir une bouteille. Il me rappelle beaucoup de parfums à la fois, à Shalimar et Ani (principalement), Lagerfeld Classic, Obsession Men, Eternal Oud et BaV. Son ouverture est très épicée et aromatique, la lavande, le clou de girofle, la cannelle et la mandarine ressortent, cette dernière donnant une amertume rappelant le Lagerfeld. Une fois séché, la star est la vanille, très crémeuse et consistante grâce à la racine de iris et au santal. Une véritable œuvre d’art. PS : je ne sais pas d’où ils tirent que c’est sexy, ça sent élégant et formel, mais pas du tout sexy.

  • C’est un parfum aux bonnes nuances qui se développent lentement. La lavande au début donne cette sensation de propreté, bien que très timide. Une fois séché, il s’améliore et tourne vers un doux mielleux gourmand qui vous réveille même l’appétit. Cependant, il manque d’originalité ; il semble une inspiration des parfums ambrés épicés des trois dernières décennies. En l’appliquant, j’ai pensé au Jungle Elephant de Kenzo. Je pense que j’ai eu trop d’attentes et que je pensais que cette marque aurait une approche différente, mais en étant le deuxième que j’essaie, je commence à penser que ce n’est pas le cas (au moins dans la gamme moins chère). Ce n’est pas mauvais, mieux vaut l’essayer et tirer ses propres conclusions. Testé grâce à Mithrandir.

  • J’ai l’impression d’être seule avec ça, mais le voyage sensorial tant attendu ou l’impression sexuelle que j’espérais capturer… n’existent pas. C’est un oriental chaud assez élémentaire avec une base que je sens doucement fougère ; je ne sais pas si grâce à tous les clones ou frères mineurs qui sont sortis au cours de ces décennies, j’ai pu ne pas comprendre, mais bon, je n’ai pas perçu ce moment nir

  • À quatre pattes. Contre la verticalisation du corps, MR vous ramène au ramper, à la manière d’une régression et d’une fantasie de la pure nécessité. Le bipédalisme s’achève dans un monde médiatisé par l’odorat, où le nez et l’instinct permettent le maintien et la reproduction de l’espèce. L’animalité de MR n’est pas la promesse d’un bon coup, mais la nostalgie de revenir à l’organique, à un monde sans mots où l’on peut se rejoindre en reniflant à la recherche d’informations génétiques, de nous lécher et chevaucher. Il n’y a pas de grands triomphes, seulement l’apaisante certitude de quelque chose perdu pour toujours. Un désir contre le désir. MR vous met à quatre, non pour faire l’amour, mais pour vous dire : ouaf ouaf.

  • Ça sent la crème orientale ou ces savons d’herboristerie à la cannelle et à la lavande, comme si je venais de pénétrer dans une boutique du Moyen-Orient. C’est épicé et doux, mais pas gourmand : c’est sale. Ça ne donne pas envie de sexe ni de sensualité, plutôt d’boire un thé.

  • maruphd@hotmail.com

    Une fragrance immense, plus masculine que féminine. Ce n’est pas un parfum, c’est un concept : une cita luxueuse et coûteuse dans un lieu ultra-sophistiqué. On dit qu’elle sent le sexe, et même si ça fait indiscret, c’est bien décrit, sûrement grâce aux épices et à l’ambre. Pour moi, ça sent le bois et les épices, évoquant un câlin d’un type dubaïote super élégant. Je ne perçois pas les agrumes ni la vanille, peut-être qu’ils ne se déclarent pas sur ma peau. Ça sent aussi la vie, quelque chose de vivant, de créé. C’est super difficile à trouver car un idole coréenne mondiale l’utilise et les fans le font disparaître, en plus d’être très cher. Ça sent bon et ça sent « riche ».

  • Premier avis sur Fragrantica. Court et sans intellectualiser. Ce parfum est la reconstitution la plus fidèle que j’aie jamais sentie du sexe, de l’intimité charnelle, des sécrétions et du désir. C’est brutal, pas pour tous les jours ni pour tout le monde, mais c’est de l’art.

  • samucel87

    Bon, ce parfum est dans ma collection par erreur. Je ne l’aime pas, je le trouve simplement peu agréable. Je ne perçois pas les lavandes ni les agrumes. Je sens seulement l’ambre et le clou de girofle, cet ambre qui sent la glande, la transpiration aigre, très désagréable. De plus, il a un côté rance, vieilli, comme entrer dans la chambre où dormait mon grand-père fermé pendant 3 ans. Je pense que c’est la faute du clou de girofle, je l’ai toujours détesté. Oui, c’est un parfum très carnal et sexuel, supposé à cause de ce côté transpirant. C’est une odeur intime, voire aphrodisiaque. Ça lui donne un petit point, je ne nie pas. Mais si je veux cette sensation, je préfère mille fois n’importe quel parfum de Francesca Bianchi, par exemple The Lover’s Tale, qui a cet parfum beaucoup mieux réussi et plus agréable. En résumé : Âge 100+, masculin, ou mieux un

  • Par la grâce de Jerry Drake. Parfum prodigieux qui évolue vertigineusement sans vous laisser le temps de reprendre votre souffle face aux chocs olfactifs. Vous glissez entre l’indolence sensuelle d’un palais turc et un repaire suant de la lumpen parisienne des années 20, en passant par les conifères, pour retrouver les passions turques et les paradis perdus des opium dens de Shanghai colonial. La sortie est explosive, turgente, comme une danse des sept voiles avec un chant doux qui nous prépare à la décapitation. Un halo de malice perverse et de luxure pécheresse orne l’ambre protagoniste, mélangé aux épices de la route de la soie : cannelle, clou de girofle, vanille, haricot tonka et miel de Perse. Doux, oriental, enveloppant, dense mais étincelant et fou. Cette phase dure quelques minutes et d’un coup vous êtes au Cabaret de l’Enfer du boulevard Clichy, entre les mondaines, les coquets, les demoiselles de réputation douteuse, les escrocs, les trafiquants, les prêtres et les assassins. Une odeur d’ambre pré-IFRA, animale, suant, périné, axillaire, cocaïnomane et lysergique. Un ambre parasite (Ravageur) comme son nom l’indique, une punaise qui vous attire et vous repousse, qui vous offre un baiser et le refuse. Le jeu de l’amour sexuel fait parfum. Ici, il perd ses prétentions orientales pour devenir un chypre animal de la meilleure qualité. Obscène et proxénétique. Un ambre de bordel infernal et vampirique. Il dure plus que la première phase et vous acclimate à l’ambre animal, l’algalie acre et l’oud lointain, des notes non déclarées car Roucel n’est pas obligé de tout mettre. Peu à peu, des éclats boisés, conifères, résines de gaïac et de cèdre apparaissent, le transformant en un chypre résineux et boisé, dur et déchiré. Le sous-bois et la forêt conifère s’unissent dans une procession de bois, résines, exsudats de écorce et soleil impénétrable. Mais l’oriental du début réapparaît, les traits animaux de la phase centrale et les touches boisées. Peu de parfums ont autant de complexité et de beauté, difficiles à digérer pour le grand public. Pas adapté aux gens inexpérimentés, mais ça vaut chaque euro, surtout car c’est de Jerry Drake, le professeur de la parfumerie.

  • molletmod.73

    Le mélange du légendaire Shalimar de Guerlain EDP, qui pour les standards actuels passe pour unisex (et bien que ce soit un parfum incroyable, un classique intemporel, chez moi ça sent la grand-mère), avec des fragrances typiquement masculines des années 70 et 80, les ‘old school’ basées sur le citrus, la lavande, la cannelle et le clou de girofle. Ici, il y a beaucoup de vanille, beaucoup de musc, beaucoup d’ambre et une base de bois, et le résultat est ça. Roucel ne ment pas, c’est un bon parfumeur mais il n’innove pas, ici il se contente de recyclé le passé. MR passe pour un oriental occidentalisé ou un occidental qui veut paraître oriental. Pour moi, ce n’est pas une odeur très originale et je suis resté surpris pour rien. Si vous avez une expérience olfactive, vous savez que vous l’avez déjà sentie. Dès que je l’ai sentie, j’ai dit : ce petit parfum (ou très similaire) je l’ai déjà chez moi. Certains bouche-à-oreilles ou ceux qui ont survolé la mortaise piégée et doivent se justifier l’ont vendu comme le définitif sous-vêtements de luxe. Fumée. Prix exagéré pour ce qu’il est, ils perdent la boule, et avec trop de hype, comme c’est le cas pour beaucoup de produits de la maison niche Frederic Malle. Peu polyvalent, trop lourd et très mature (je doute qu’un jeune de 20-25 ans veuille sentir ainsi). Il y a par là-bas, sur YouTube et ailleurs, beaucoup de grands parleurs avec logomachie et ravis de se rencontrer. Ne faites pas trop attention à ceux qui disent waaaau facilement et forcent la sympathie, ils ne cherchent qu’à vivre du rêve.

  • Pour ceux qui s’y intéressent, chez Mercadona il y a un diffuseur d’ambiance appelé Dèlice qui sent assez similaire à Musc Ravageur.

  • Quelle différence de parfum, dans le meilleur sens. Au début, j’ai du mal à sentir et différencier les notes. Ce que je sens sans doute est le profil : sensuel, sexuel, animal. La cannelle, la lavande dans une moindre mesure, la note vanillée du début à la fin ouvre plus brillante, lumineuse, et s’assied plus poudrée, mature et avec classe. Le ton boisé aide à donner à la composition cette touche. Il m’absorbe et me mène vers un lit. Transpiration, activité charnelle, appelez-moi bizarre mais c’est ainsi que je le sens. C’est une fragrance nécessaire dans la collection, pour ces jours-là. Il dit trop pour une utilisation de bureau. Sincèrement, quand une odeur a la capacité d’évoquer en moi un instinct aussi primaire, c’est que l’auteur a bien fait quelque chose. Il rend et projette très bien. Nécessaire dans toute collection. Je dois l’acquérir. C’est de l’histoire de la parfumerie. Un 11.

  • Marcosvldzr1

    Mes amis me disent que je sentis vieux haha mais j’aime ce parfum, c’est une œuvre d’art. Sur ma peau, il sent très vanillé mais c’est une vanille assez naturelle et addictive avec des touches androgyne et la tonka qui danse entre ces ingrédients. Attention, ce n’est pas un achat à l’aveugle.

  • Aujourd’hui chez Mercadona à la recherche de gazpacho, je me suis retrouvé dans le film ‘Infidèle’ et cela m’a laissé perplexe : quelle femme pourrait trahir ce type ? Cela brise la morale, et ajouté au mauvais jeu du Real Madrid sans numéro 9, cela m’avait rendu furieux. Ensuite, en voiture, en pensant aux étreintes de Diane Lane, j’ai réalisé que ce galant devrait porter Musc Ravageur pour ces rendez-vous furtifs. C’est le parfum parfait pour cela : une odeur de musc sale, de cannelle à fond, de vanille et une touche de clou de girofle qui sent la sueur sensuelle. À profiter pleinement pendant que Richard voit se forger son destin au feu.

  • jerry drake

    Peut-être est-ce moi, mais je ne le sens ni trop vintage, ni aussi animal que disent les autres. Peut-être les anciennes versions, car Musc Ravageur est très docile sur ma peau et toute implication avec quelque chose de sauvage est trompeuse. Ce que je perçois clairement est un délicieux et sensuel oriental épicé avec des nuances boisées ; l’ouverture révèle une lavande citrus douce avec une très bonne note de clou de girofle intégrée dans l’accord. La cannelle est conçue pour accentuer la présence du clou de girofle et ensemble ils forment un couple presque parfait. L’épice complète satisfaisamment le bois et la seule faille est que le cèdre et le santal sont trop mous. À mesure qu’il avance sur la peau, la vanille et la tonka prennent le relais et la sensation douce augmente. Ce n’est rien de sucré, mais il pousse dans cette direction un peu, avec la partie piquante qui semble le maintenir connecté à la terre et évite que la base perde de l’intérêt. Un bois plus notable aurait été excellent, mais ici il y a profusion d’un type de musc qui attire et séduit, subtil et infiniment profond. Le musc peut être une caresse ou le péché même, calme, doux et tentant, il se pose sur la peau et se fond avec elle. Musc Ravageur suggère le désir, la proximité, l’union charnelle. Ce que Maurice Roucel a créé est difficile à exprimer avec des mots. Il a capturé un instinct primordial sous forme molé

  • JxtaPerfumes

    Bienvenue à une autre critique de Jxtaperfumes : Musc Ravageur de Frédéric Malle. En pulvérisation, il nous inonde d’un parfum complexe et réaliste, avec une cannelle forte, une lavande subtile et des clous de girofle qui lui donnent une touche orientale et rigide. La sortie est poudrée et fumante, comme lancer dans les airs une couche de poussière douce et épicée, un dessert à la cannelle gourmet qui vous laisse avec envie de renifler à nouveau. Il n’a pas de cœur, seulement deux phases : une étincelante et joyeuse, suivie d’une phase mûre, assagie mais onctueuse. Grande tenue sur la peau, faible projection. Un pur niche : poudré, dessert à la cannelle, vanille et lumière citronnée, avec une finesse et une exclusivité dignes de la maison.

  • Je ne sais pas quel riz au lait vous avez goûté, mais si vous n’avez pas goûté un bon, vous avez un odorat défectueux ; ce riz au lait a ce que j’ai d’astronaute. Cela dit, le parfum a une sortie piquante qui m’a surpris pour le meilleur. En séchant, il conserve cette odeur mais en arrière-plan, devenant mousseux, suant et doux ; j’ai aimé. Rendement assez bon, le prix… c’est subjectif.

  • On m’a offert un décent et au début, en l’appliquant au poignet, je l’ai trouvé extrêmement masculin. Je m’imaginais un homme mûr, séduisant, en costume, vie réglée, élégant et sans besoin de prouver quoi que ce soit à personne ; il sent vraiment cela. Masculinité et propreté, rien de plus. Je ne l’imagine pas sur une femme ; ce fut ma première pensée.

  • Anairamis

    C’est une lavande mousseuse, épicée et sucrée. La sortie est mousseuse et vintage, évoquant les parfums masculins anciens. Ensuite apparaissent le clou de girofle et la cannelle, étoiles du mélange, accompagnés d’une vanille chaleureuse qui le rend accueillant. En séchant, il prend un caractère boisé, ambre, sucré et crémeux, très spécial. Bien que unisex, je pense qu’il brille à son maximum sur une peau d’homme. C’est riche et sexy, mais pas très moderne ; c’est vintage et destiné aux hommes mûrs.

  • Musc Ravageur est une version unisex tendant vers le masculin de mes amées ‘bombs à la cannelle’. L’ouverture ne m’a pas plu : le mélange de musc, lavande et clou de girofle était dissonant et trop animal, comme un après-rasage raté. Mais quelques heures plus tard, il se transforme en une fragrance délicieuse, citronnée, ambrée, boisée, avec cannelle et vanille. J’aime sa fève tonka, qui m’agace souvent. En séchant, il est parfait pour le froid : accueillant et enveloppant sans envahir l’espace. Cependant, l’ouverture est trop forte pour moi. Il sent à 90 % Mehareés de L’Erbolario ; son ouverture est moins désagréable mais son séchage n’est pas aussi bien mélangé. Compte tenu de la différence de prix de 200 €, je pencherais pour Mehareés. Il ressemble aussi à Alambar de Laboratorio Olfattivo, bien que son séchage soit moins fin et son prix moins compétitif que celui de Mehareés. Agréable : 7/10, Intéressant : 7/10, Versatile : 7/10, Original : 4/10.

  • Un chef-d’œuvre de la maison. Ce qui se perçoit le plus est la vanille combinée au musc, avec une base de fève tonka qui atténue un peu la ‘sale’ de ce qui précède. Ça me fait penser à l’odeur d’une personne transpirant au milieu de l’acte sexuel : cette odeur sale mais riche qui vous passionne. Je ne perçois pas d’odeur de riz au lait, mais chaque nez est un monde ; sans problème, il peut être porté à toute saison (en évitant les déclencheurs) et dans tous les climats. Je le vois unisex tendant vers le masculin. Tenue d’environ 8 heures sur la peau et deux de plus en projection, cette dernière à moins d’un mètre. Sans doute un excellent parfum qui doit figurer dans votre collection.

  • Le riz au lait le plus délicieux que j’ai eu l’occasion de vaporiser… Deli deli… L’un de mes grands amours sans aucun doute.

  • J’attendais quelque chose de très différent après avoir lu les critiques. Il ne m’a pas déçu, mais comme fan des vanilles épicées, il ne m’a pas particulièrement surpris. Ce qui m’a surpris, c’est que, bien que le musc soit une note star, il ne soit pas écrasant et soit si bien harmonisé, ce qui est appréciable. La sortie est fraîche et aromatique, mais avec le masque et les vendeuses surveillantes, je n’ai pu opiner que sur le séchage, que j’ai pu sentir tranquillement. C’est une base délicieuse, suggestive et très sensuelle. Un peu chargé et dense, plus indiqué pour les climats froids. Vanille, tonka, crème du santal, ambre… qu’est-ce qui peut manquer ? C’est un bon exemple de vanille ambrée avec une qualité d’ingrédients et de composition, mais ce n’est pas original ; il ne raconte aucune nouvelle histoire. Cependant, en tant que voyage olfactif, c’est une étape recommandée.

  • Gervinmorales1

    Sans paraître arrogant, je déclare que ce jus ne convient définitivement ni aux débutants ni à ceux qui jouent en sécurité. C’est une affaire audacieuse, lourde et compliquée. C’est comme la peinture abstraite de Picasso ou S

  • Eh, c’est une copie de Ungaro pour L’Homme II, ce classique déjà de collectionneur signé Jacques Polge. Les deux partagent cette base de résines, ambre et civette qui sent la cire à dépiler, comme le Pure Amber d’Aldo Ravin. La différence est que ici, le séchage est plus doux, presque vanillé, mais au final, c’est presque la même chose.

  • C’est une expérience olfative brute. Ça sent la crème pâtissière à la cannelle en poudre, mais de la meilleure qualité imaginable, avec des bois qui apportent du soutien en profondeur. C’est hallucinant, vraiment. Je ne l’achèterais jamais pour le prix et le style, mais comme expérience, c’est un autre niveau.

  • FranSeatJones.

    Un parfum que ma meilleure amie décrirait comme ‘sorti d’un livre’. Quel chef-d’œuvre que ce Musc Ravageur. J’ai testé la L de Lolita Lempicka hier et aujourd’hui j’ai voulu comparer les tenues : oui, ils ont des nuances en commun. C’est un ambre poudré à l’extrême, au début on dirait qu’on enfonce le nez dans un pot de cannelle moulue avec des bois fumés. J’y sens une pointe d’amertume que je pense être l’orange. Avec le temps, cela devient une vanille propre et élégante, gagnant en douceur. Ça dénote de la maturité, chacun à sa manière. Je ne sais pas pourquoi j’imagine mon père le porter avec joie, mais si je l’achète pour lui, ça vaut plus qu’un cercueil et je pense que le prix est justifié.

  • Don Giovanni

    C’est l’une de mes fragrances préférées, un luxe pour l’odorat et une œuvre maîtresse pour l’homme d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Sur ma peau, c’est une folie de tenue et de projection, de celles qui vous donnent envie de vivre. Ça convient à toutes les saisons, comme la plupart des bons parfums.

  • Jorgepucela

    Je l’ai enfin testée… une vanille à déborder et une iris poudrée dès la sortie de la peau. J’aime, la tenue est là et même un peu plus. Je recommande à 100 %, un 10/10.

  • Emorandeira

    Pour moi, c’est un parfum sucré, très portables, même si on peut lui reprocher un manque d’originalité. Ça sent très bon, on sent que les ingrédients sont de première qualité, la tenue est bonne et il suit les tendances actuelles, mais après l’avoir testé aujourd’hui, je suis restée un peu indifférente. S’il coûtait la moitié, j’achèterais peut-être, mais il existe des options similaires et beaucoup plus abordables. Parfum : 8, Tenue : 7, Sillage : 6, Qualité/prix : 4, Polyvalence : 8, Global : 7,5.

  • Rachmaninov

    Musc Ravageur est un exemple typique de parfumerie orientale. Même si je préfère d’autres orientaux, je reconnais qu’il est très bien assemblé. Le musc se sent, mais sans être écrasant. Ce qui me marque le plus, c’est le séchage : ambre, santal et vanille. En résumé, une fragrance riche et sensuelle avec une excellente tenue. Parfait pour le froid. Parfum : 7, Originalité : 6, Tenue : 8, Sillage : 7, Polyvalence : 6, Note globale : 6,8.

  • El poder del aroma

    J’ai testé un échantillon il y a quelques semaines. Je vais être honnête : on sent la qualité, c’est très bien équilibré et la longévité est bonne… Mais ça ne m’a pas convaincu au point de produire un effet ‘wow’. Je suis tout à fait d’accord avec Blackened. Pour moi aussi, c’est une réinterprétation des fragrances chargées du passé, mais avec une touche plus décontractée et actuelle. À l’application, il me semblait très proche de Muscs Koublai Khan grâce à cette note animale du musc, mais en séchant, c’est essentiellement doux et joueur. Du musc oui, peut-être quelques vestiges. Ce qui ressort le plus, c’est l’ambre et la vanille. Je reconnais que c’est incontestablement agréable et de qualité, mais ça n’apporte rien de nouveau. Et pour payer les 175 € d’un flacon de 100 ml… Pour l’instant, je ne le ferai pas.

  • Une réinterprétation moderne et opulente des grands classiques animaux. Séchage gourmand très riche et addictif. Un grand parfum.