Pour homme et femme
Tubéreuse Astrale
Accords principaux
Description
Tubéreuse Astrale de Maison Crivelli est une fragrance de la famille olfactive florale, pour homme et femme. Lancée en 2024, cette composition porte la signature olfactive de Quentin Bisch. La note de tête dévoile une cannelle chaleureuse qui laisse place à un cœur floral et éthéré composé de nard et d'osmanthe, également appelé olivier odorant. La traîne s'installe sur un fond sensuel et crémeux d'ambre gris et de vanille.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
1 680 votes
- Positif 74%
- Negatif 16%
- Neutre 10%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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28 avis
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Tuberose et daim qui s’envolent vers les cieux, avec une projection et une tenue maximales. À cause de l’intensité, ce n’est pas pour tout le monde, ça peut même donner le vertige. Donc, absolument, essayez-le avant d’acheter.
Je voulais l’aimer pour ma passion des narcisses et de Quentin Bisch, mais ce n’est pas pour moi. Les notes sont très piquantes et me donnent le vertige. C’est comme si une bande de narcisses était devenue des skinheads en paillettes et m’avait donné une raclée pour ne pas être assez fuchsia. Il y a une touche qui me rappelle cette note cerise-apricot que je déteste tant (je sais qu’elle n’est pas déclarée, mais mon cerveau la traite ainsi). Pour l’ambre, il n’est ni là ni attendu. Mieux vaut rester avec les narcisses de Givenchy, bien ancrés dans des bases boisées, moins stridents et infiniment plus élégants.
Un parfum de tuberose des pieds à la tête. La sortie va droit au but : dès l’atomisation, un narcisse crémeux, puissant, blanc et charnu, presque tridimensionnel, donne l’impression de sentir la fleur réelle. La cannelle est très subtile, elle accompagne juste la tuberose. Tout cela est agrémenté d’une vanille du début à la fin, rien de sucré. En séchant, le narcisse s’adoucit mais reste présent, plus calme, mélangé à des fleurs blanches et une touche de rose que je perçois bien, même si elle n’est pas déclarée. J’aime, même si la sortie est un peu invasive ; à la fin, il devient féminin, je ne me sens pas totalement à l’aise en le portant. J’ai acheté un flacon pour ma mère et elle a adoré. Tenue : inutile de trop en dire, c’est un extrait à 32%, créé par Quentin Bisch pour Maison Crivelli. Une bombe absolue, plus de 14 heures et qui projette bien 4-5. Climat : toute l’année sauf la chaleur estivale, mais très utilisable le soir. Odeur : 7, Tenue : 10, Projection : 10, Versatilité : 8.
Ici, le nom dit tout : tuberose, et par-dessus le marché. On sent la cannelle, les fleurs blanches et une touche de cuir doux un peu sauvage. C’est unisex, propre et parfait pour les hommes comme les femmes. Plus on l’essaie, plus on l’adore ; c’est vraiment une odeur addictive. Performance : c’est un extrait à 32% de Quentin Bisch et Maison Crivelli. Que signifie-t-il ? Plus de 14 heures sur la peau, avec une projection correcte d’environ 6. Aucune plainte, encore moins compte tenu du type d’arôme. Ça pourrait être un parfum signature idéal. Merci, mon cher Quentin, pour une autre œuvre maîtresse.
C’est un parfum où le nom dit tout : tubéreuse, et par-dessus le marché. On sent la cannelle, les fleurs blanches et un cuir doux mais caractériel. C’est unisex, propre et parfait pour les hommes comme pour les femmes. Plus on le teste, plus on l’adore ; c’est vraiment une odeur addictive. En parlant de performance, c’est un extrait à 32 % de Quentin Bisch et Maison Crivelli, donc il dépasse les 14 heures sur la peau et projette bien environ 6 heures. Aucune plainte, d’autant plus que le type d’arôme est exceptionnel. Cela pourrait être un parfum signature idéal. Merci, mon cher Quentin, pour une autre œuvre maîtresse.
C’est un narcose très invasif… Heureusement, j’ai seulement testé un échantillon, bien que je sois fan des narcisses, attention aux amateurs du genre… testez d’abord. Au départ, je ne sens pas de cannelle, le narcose m’attaque directement : réaliste, piquant, rude et fort. Avec une seule pulvérisation au poignet, j’ai eu l’impression de tourner et que l’odorat serait douloureux. Je pense que trois pulvérisations suffisent. La sortie piquante a duré longtemps ; en séchant, elle est devenue plus agréable, avec un narcose réaliste mais plus amical, accompagné d’osmanthe sans rien dominer. À la fin, cela passe à quelque chose d’ambre, sucré par la vanille, mais le narcose reste très timide. Je ne le porterais pas en été, même si j’en avais envie, sinon je mourrais ou je dérangerais quelqu’un ; uniquement pour les nuits fraîches. Je le vois pour l’automne-hiver ou le printemps très frais. C’est cette seule sortie qui a gâché l’expérience, c’est un non franc pour moi. Je pense que c’est un parfum bien fait, mais toutes les narines ne toléreront pas sa sortie. Si quelqu’un l’aime malgré cela, je conseille de l’utiliser dans des lieux fermés, lors de petites réunions ou de le mettre beaucoup avant de sortir, car même si le porteur s’amuse, il y a de fortes chances de faire tourner ou déranger les autres. C’est vraiment intrusif et peu amical au début.
C’est un neroli qui envahit tout… Heureusement, j’ai seulement testé un échantillon, car même si j’adore les notes de neroli, il faut faire attention ici. Au départ, je ne sens pas du tout la cannelle ; le neroli m’attaque directement, de manière réaliste, piquante et rude. Avec une seule goutte au poignet, j’ai eu l’impression de tourner et j’ai craint un mal de tête. Je pense que trois pulvérisations suffiraient. Cette phase piquante a duré longtemps sur ma peau. Une fois séché, cela devient plus agréable : un neroli réaliste mais amical, accompagné d’osmanthe sans qu’aucune note ne domine. À la fin, cela devient quelque chose d’ambre, adouci par la vanille, mais il reste un neroli très discret. Je ne l’porterais pas en été, même si j’en avais envie, car je mourrais ou je ferai mourir quelqu’un d’autre, sauf pour une nuit très fraîche. Je le vois plutôt pour l’automne, l’hiver et les printemps frais. C’est seulement à cause de ce départ que j’ai gâché l’expérience ; c’est un net non pour moi. C’est un parfum bien fait, mais toutes les narines ne toléreront pas son départ. Si quelqu’un l’aime malgré tout, je conseille de l’utiliser dans des lieux clos ou lors de petites réunions, ou de l’appliquer beaucoup plus tôt avant de sortir, car même si le porteur en profite, il y a de fortes chances pour qu’il donne le vertige ou dérange. Il est vraiment intrusif et peu amical au début.
Une tuberose douce et crémeuse avec une étincelle délicate. Élégante et lisse, avec une douceur subtile, idéale pour ceux qui aiment les floraux sans se sentir submergés. Ce n’est pas trop audacieux, mais
Un voyage intergalactique à travers le neroli. Tubéreuse Astrale de Maison Crivelli est une fleur blanche qui s’ouvre avec une déclaration sans équivoque : un neroli carnal, opulent et collant. Dès l’application, il est doux, presque lacté, voluptueux, évoquant des cosmétiques vintage ou des fleurs blanches humides sous la nuit. Il est sensuel, frôlant le narcotique sans excès. Ensuite, cette tubéreuse intense s’estompe doucement pour laisser place à des accords minéraux, irisés et musqués qui la rendent éthérée et pure. La fleur se dissout, laissant une traînée comme une peau baignée de lumière blanche, avec une note de violet ou de racine d’iris, poudrée et fraîche, qui contraste avec la chaleur initiale. Ce contraste entre le carnal et le cristallin donne son caractère ‘astral’. Parfait en unisexe : sans excès de douceur ni densité rétro, c’est une fleur avec du poids mais moderne. Une fleur qui commence sous la peau pour finir en flottant dans l’espace. Performance modérée mais constante, avec une longévité excellente : plus de 12 heures sur la peau, évoluant lentement. Si vous l’utilisez pour un dîner, il vous suivra jusqu’au lendemain matin sans être invasif, seulement enveloppant. En résumé, c’est une fleur dualiste : elle commence par une explosion voluptueuse pour finir en flottant dans un nuage musqué et irisé. Il représente le voyage de la matière vers l’éthéré. L’une des interprétations les plus intelligentes et sensuelles du neroli moderne. Fleur blanche, oui, mais avec l’âme d’un corps céleste.
Un voyage intergalactique au neroli. Tubéreuse Astrale de Maison Crivelli est une fleur blanche qui commence par une déclaration sans équivoque : du neroli dans sa version la plus charnelle, opulente et collante. Dès l’application, le parfum s’ouvre sur cette facette classique du neroli : douce, presque laiteuse, voluptueuse, qui évoque les cosmétiques vintage, les crèmes onctueuses et les fleurs blanches mouillées de nuit. C’est une ouverture sensuelle, qui touche au narcotique sans être excessive. Ici, le neroli est charnu, brillant, comme une fleur conservée dans du nectar. Et pourtant, au lieu de suivre une voie poudrée ou rétro, Maison Crivelli opère un tournant. Après quelques minutes, cette tubéreuse intense s’estompe doucement, comme si elle perdait de sa gravité. À la place, des accords minéraux, irisés et musqués enveloppent la composition dans une atmosphère éthérée et pure. La fleur se désamorce et laisse une traînée comme de la peau baignée de lumière blanche. On perçoit aussi une trace de violette ou de racine d’iris, à texture poudrée et froide, presque métallique, qui contraste superbement avec la chaleur du début. Ce contraste entre le floral-charnel et le cristallin donne ce caractère “astral”. Bien qu’il s’agisse d’une fleur blanche, on sent parfaitement qu’il est unisexué. Aucune douceur excessive ni densité rétro. C’est une fleur avec du poids, mais traitée avec modernité. Une fleur qui commence sous la peau et finit par flotter dans l’espace. Quant à la tenue, la projection est modérée mais constante, avec une longévité excellente. Il persiste plus de 12 heures, évoluant lentement et élégamment. Si vous le portez pour un dîner, vous le sentirez encore le lendemain sans avoir besoin de vous en approcher. Il n’est pas invasif, mais enveloppant. Une traînée qui suggère sans s’imposer. En conclusion, Tubéreuse Astrale est une fleur duale : elle commence par une explosion voluptueuse de neroli “collant”, laiteux et charnel, et finit par flotter dans un nuage musqué, irisé et presque minéral. Un parfum qui incarne le voyage de la matière vers l’éthéré, de la chair à la constellation. L’une des interprétations les plus intelligentes et sensuelles du neroli moderne. Fleur blanche, oui… mais avec l’âme d’un corps céleste.
J’ai découvert ce parfum par hasard grâce à une amie qui m’a montré plusieurs décants, et parmi eux se trouvait cette merveille. Un seul spray a inondé la pièce et m’a semblé une œuvre d’art. Je savais immédiatement que je le devais avoir dans ma collection, et aujourd’hui, des mois après ce premier essai, je tiens une bouteille de 50 ml entre mes mains. Les nardes crémeuses se marient à la douceur de la vanille, légèrement poudrées d’une pluie de cannelle, accompagnées d’osmanthe et d’épices non déclarées, impossibles à deviner mais absolument bien équilibrées. Je ne sais pas comment il a fait, mais le maître Quentin est parvenu à mettre en bouteille l’odeur d’un champ de nard sous les étoiles. Je vous jure que le parfum donne la sensation d’une galaxie. La tenue et la sillage de cette fragrance valent chaque dollar. Ils sont démesurés. Je suis complètement amoureuse de cette odeur. Elle est addictive.
Je l’ai découverte par hasard grâce à une amie qui m’a montré plusieurs décants, et parmi eux se trouvait cette pépite. Avec un seul spray, le parfum a inondé la pièce et j’ai cru voir une œuvre d’art. Je savais immédiatement que je la voulais et, quelques mois plus tard, j’avais déjà la bouteille de 50 ml. Les muguet crémeux se mélangent à la douceur de la vanille, poudrés de cannelle et accompagnés d’osmanthe et d’épices non déclarées parfaitement équilibrées. Je ne sais pas comment il a fait, mais Quentin a réussi à mettre en bouteille l’odeur d’un champ de muguet sous les étoiles ; ça donne l’impression d’une galaxie. La tenue et la projection valent chaque dollar, elles sont colossales. Je suis complètement amoureuse et cela me rend addictive.
Je n’ai absolument pas aimé : je ne sens presque pas la cannelle, elle est totalement étouffée par l’olive, il est difficile de percevoir autre chose. Au séchage, je note des bois, mais ils ne figurent pas dans les notes déclarées. Très puissant et intrusif, il écrase dès la première seconde. Je recommande de tester sans se fier aux avis : ici, votre propre perception est clé. Pour moi, c’est un non.
Je n’ai absolument pas aimé, je ne sens presque pas la cannelle et elle est tellement couverte par l’olivier qu’il est difficile de sentir autre chose. En séchant, je note des bois, mais ils ne figurent pas dans les notes déclarées. Très puissant et intrusif, il écrase dès la première seconde. Je recommande de l’essayer et de ne pas se fier aux recommandations, ici votre perception est clé ; pour moi, c’est un non.
Malheureusement pour moi, je dois dire que ça ne me sent pas du tout bien. J’avais imaginé un parfum de nard crème, différent et spécial, mais sur ma peau, c’est un NON dès le départ. Ça sent beaucoup trop un fruité musqué très synthétique que je n’aime pas. Mais comme je le dis toujours, ne faites pas (trop) attention aux avis, testez-le et jugez-le vous-mêmes.
Niche épicé avec cannelle et santal, l’osmanthe y est là mais ne domine pas. Important de l’essayer avant d’acheter car ce n’est ni un Do Son ni un Gucci Bloom, même avec sa tubéreuse. Le sillage est addictif, ça sent l’intérieur d’une voiture neuve. Ce sont mes choses, je ne suis pas fan de Quentin Bisch, mais l’expérience d’achat chez Crivelli est top.
J’ai vu beaucoup d’avis positifs et je me suis décidée à l’acheter. Je ne comprends pas la spécificité : la tubéreuse n’est pas agréable, ni collante ni enivrante. Après plusieurs tests, c’est un NON. Il existe d’autres parfums avec de belles tubéreuses et beaucoup moins chers.
Je viens de recevoir le décent de 5 ml et j’ai adoré. C’est un nard puissant et joueur avec une touche mentholée et une base de velours qui lui donne de la profondeur. Je reviendrai pour une analyse plus approfondie.
Je suis d’accord avec les autres. Bien que j’adore le nard, il y a quelque chose ici qui ne me convient pas. C’est très carnal. J’attendais quelque chose de plus équilibré ou avec une base de cuir subtile, mais sur ma peau, ça sent légèrement brûlé et ça me dérange. Ce n’est pas une mauvaise fragrance, mais elle ne vaut pas le prix. Heureusement que je l’ai testée en décent.
Hype marketing. C’est un sac de cannelle pénétrante et de nards écrasés avec un sceau métallique industriel. Ça pénètre beaucoup, peu travaillé et dispensable. Si vous aimez la cannelle et la tubéreuse collante, essayez l’Interdit de Givenchy (flacon rouge), c’est la meilleure création, elle a plus de facettes et de profondeur.
Hypeé par le marketing. C’est une pochette de cannelle pénétrante et de narcisses écrasés, scellée avec une finition industrielle très métallique. Le résultat est intrusif, peu travaillé et dispensable. Si vous aimez la cannelle avec ce narcose collant, essayez L’Interdit de Givenchy (flacon rouge foncé) ; c’est le meilleur, plus complexe et avec plus de profondeur.
Honnêtement, ça ne me finit pas de plaire et j’ai gaspillé mon argent. Il y a quelque chose dans la composition qui me résulte irritant. Je ne sens que le n
Honnêtement, ça ne me finit pas de plaire et j’ai gaspillé mon argent. Il y a quelque chose dans la composition qui me résulte irritant. Je ne sens que le nard, et bien que j’aime, ici il est strident, gommé, sale, crémeux et laiteux. Le mélange me donne la nausée. La cannelle et la vanille ne sont même pas là. C’est un floral blanc assombri avec une arrière-goût sucré étrange, presque gommos. Ça sent la gommos de nard et de velours. Ça ne me plaît pas. La tenue est extraordinaire et très notable. Ai-je la malchance que les parfums que j’aime aient un mauvais développement et que ceux que je n’aime pas soient des best-sellers ? Oui. Si vous voulez vous en débarrasser, écrivez-moi en privé. EDIT : JE L’AI VENDUE. Résumé : bizarre, mature mais jeune, unisexe mais féminin. Ça brille au printemps. Parfum : 6,5/10, Longévité : 9/10, Durée : +10h, Projection : 8/10, Polyvalence : 9/10. Prix : 4,20€/ml. Note finale : 7,5/10.
Honnêtement, j’attendais plus de caractère. Les ingrédients sont top et la tenue ainsi que la projection sont impressionnantes, mais la tubéreuse ne m’a pas envoûtée. L’ouverture est florale avec du muguet et du muguet crémeux et dense, un peu trop comprimé. Après une demi-heure sur la peau, l’odeur s’ouvre progressivement : elle devient une tubéreuse poudrée, savonneuse, musquée et riche en nuances, avec des touches de cuir, sans aucune indole, très propre. À la fin, le muguet subtil, fin et sexy ressort, avec une touche de vanille non gourmande et une note de daim dans la sillage. Je la vois 100 % unisex, pour tous les événements, du décontracté au semi-formel. Je ne la vois pas du tout élégante. Elle brille au printemps et les soirées fraîches d’été, bien qu’elle soit utilisable toute l’année. Elle attire quelques compliments, surtout des femmes, mais si vous cherchez quelque chose de plus affirmé, il existe de meilleures options. Elle m’a fait sentir à l’aise dès la première minute, donc si vous aimez les muguet, essayez un décent. Cela vaut le coup d’ajouter un floral blanc versatile à votre collection, même s’il existe des alternatives plus caractérielles. Vaporisations : 5. Parfum : 7,5/10. Tenue : 9 heures. Projection : 2 mètres/2 heures. Sillage : Très lourd. Genre : 100 % unisex. Âge : >25. Saison : printemps jour/nuit. Note : 8
J’attendais quelque chose de plus affirmé. Les ingrédients sont de qualité et la tenue/sillage sont très bons, mais la tubéreuse ne m’a pas fait voler la tête. Ouverture avec des fleurs blanches et un nard crémeux et dense, tout très comprimé. À une demi-heure, ça s’ouvre peu à peu : tubéreuse talquée, savonneuse, musquée, riche, épicée, avec des touches de velours, propre et polyvalente. En sillage, le nard est subtil, fin et sexy, adouci par une vanille non gourmande. Légère note de velours fin dans le sillage. 100% unisexe, casual à semi-formel. Je ne la vois pas élégante. Ça brille au printemps et les nuits fraîches d’été. Ça suscite des compliments, surtout féminins. Ça m’a fait sentir à l’aise dès la première minute. Si vous aimez les nards, essayez un décent. Ça vaut le coup pour un floral polyvalent, même s’il existe de meilleures options. Pulvérisations : 5. Parfum : 7,5/10. Tenue : 9h. Projection : 2m/2h. Sillage : Très lourd. Genre : 100% unisexe. Âge : >25. Saison : printemps jour/nuit. Note : 8.
TUBÉREUSE DANS L’AIR FROID. Crivelli nous a surpris avec Iris Malikhân. Maintenant, avec Tubereuse Australe, Quentin Bisch explore le nard dans toute sa puissance et sa subtilité. La tubéreuse est naturelle et tangible, entourée d’un cuir profond et d’une cannelle épicée qui apporte de la chaleur, peut-être une touche liqueuse et une touche d’iris qui ajoute de l’élégance. En avançant, les épices s’adoucissent et le nard flotte sur du velours et des bois délicats, sillage enveloppant et raffiné. Composition super, unisexe et de qualité, bien que sur ma peau le cuir et le tabac jouent parfois contre moi et limitent le plaisir. Rendement exceptionnel, projection proche de Tubereza de Nishane (nard puissant et végétal), mais qui dure plus que Narcotic V de Nasomatto (nard nu, propre et simple). À la fin, trouver sa tubéreuse parfaite est une question de goût. Et oui, Carnal Flower est un monde à part, impossible à comparer.
J’avais tant hâte de l’essayer, étant une grande fan de la tubéreuse… Elle m’a beaucoup déçu, surtout au vu du prix de la collection d’extraits de Maison Crivelli. C’est une composition peu originale et sans propositions, alors qu’il existe des tubéreuses à moins de 4€/ml qui sont infiniment meilleures.
J’avais hâte de l’essayer, je suis grand amateur de tubéreuse… Ça m’a beaucoup déçue, surtout en voyant le prix de la collection d’extraits de Crivelli. Composition peu originale, peu affirmée. Il existe des tubéreuses à moins de 4€/ml qui sont infiniment meilleures.