Pour homme
Valentino Uomo Noir Absolu
Accords principaux
Description
Valentino Uomo Noir Absolu de Valentino est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2017, cette composition dévoile dans ses notes de tête du cannelle et du poivre ; au cœur, de l'encens et de l'encens d'oliban (francencens) ; et en fond, du santal.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
658 votes
- Positif 89%
- Negatif 8,5%
- Neutre 2,4%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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15 avis
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J’ai eu un flacon du premier lot fabriqué par Antonio Puig à Barcelone. Il ressemble énormément à Black Orchid de Tom Ford, bien que je n’aime pas celui de Tom et que celui-ci de Valentino me plaise, même s’il a peu de traits communs avec la ligne Uomo car ce Noir Absolu est totalement unisex, contrairement au reste de la gamme. Il est nocturne, sensuel, sombre, élégant et puissant, loin de ce que propose Valentino aujourd’hui.
J’ai réussi à mettre les mains sur un flacon du premier lot fabriqué par Antonio Puig à Barcelone. Bien qu’il sente énormément le Black Orchid de Tom Ford (que je n’aime absolument pas), celui de Valentino m’a séduit. Il n’a presque rien à voir avec l’Uomo classique ; c’est vraiment unisex, nocturne, sensuel, sombre et puissant, très loin des créations de la marque aujourd’hui.
C’est un parfum encensé au santal de la gamme minoritaire de Valentino (L’Oreal Luxe). En termes d’odeur, de qualité et surtout de prix, c’est fou. C’est une fragrance pour les sibarites, pas pour tout le monde. Ressemble-t-il au Black Orchid ? Oui, à s’y méprendre. L’industrie se copie à la pelle, tout le monde va à la sécurité. C’est unisex total, plus féminin que masculin dans certaines phases, mais avec le marché actuel, même un gorille poilu pourrait s’en mettre plein les poils avec plaisir.
C’est assez unisex, d’ailleurs je suis femme et je l’ai dans ma collection. Pour moi, il vibre plus comme Maremma que comme celui de Tom Ford. Sur ma peau, la cannelle domine dès le départ ; je ne sens pas d’encens fumé, mais de l’oliban. Il est crémeux, doux et non invasif. J’aime. Il sèche en sentant le Tom Ford Noir Femme.
Curieusement, au début, il sent un peu de liqueur. Après environ 30 minutes, il se transforme en bois sombre, doux et résineux qui me captive. Il garde l’ADN de l’Uomo mais transforme cette douceur poussiéreuse en quelque chose de sombre, même si l’encens est presque imperceptible. Il ouvre sur des épices, mettant en avant la cannelle, le poivre, l’iris et une douceur résineuse. L’iris joue son rôle à la perfection, posé sur du santal. Il donne une odeur chaude, piquante, crémeuse, poussiéreuse et douce. Je comprends pourquoi on le compare au Black Orchid ; c’est une version plus masculine de celui de Tom Ford. Valentino a créé des parfums uniques et ce flanker est l’un des meilleurs de la gamme. Ce n’est pas typique, c’est singulier. Sa tenue et son sillage sont satisfaisants. Parfait pour l’automne et l’hiver avec une tenue formelle, idéal pour la vie nocturne et pour se démarquer tranquillement. Même s’il ne plaît pas à toutes les narines, c’est une proposition supérieure aux derniers lancements.
Il sort avec une cannelle totalement artificielle, plutôt une note sucrée. On sent un peu de poivre au début, mais ensuite on sait que ça ne va pas très loin. Pour réjouir l’affaire, quand le poivre s’estompe, un encens sans nuances vient se joindre à lui, donnant une sensation de douceur 2x et de pâte. C’est ainsi que ça reste stable tout le temps. Supposément, il contient de l’encens et du santal, mais s’il les contient, c’est difficile de les distinguer de la pâte douce artificielle. Il se sauve parce qu’il ne projette pas beaucoup, ce que j’apprécie. Il sort à mi-mètre et après une heure et demie, il descend à 10 centimètres, où il se maintient avant de baisser lentement jusqu’à 9 heures. Sur la peau, il dure plus longtemps, mais je ne le compterais pas comme une grande tenue. Odeur : 3/10. Ten
Il dégage une cannelle totalement artificielle, plus sucrée que naturelle, avec une touche de poivre au début qui indique qu’il ne sera pas bon. Une fois le poivre parti et la cannelle installée, un encens sans nuances apparaît, rendant le parfum très sucré avec une sensation de pâte. C’est ainsi tout le long du temps ; on dit qu’il contient de l’encens et du santal, mais ils sont difficiles à distinguer de cette pâte sucrée artificielle. Il est sauvé par le fait qu’il ne projette pas beaucoup : il sort à demi-mètre et après une heure et demie, il descend à 10 centimètres, où il se maintient jusqu’à 9 heures, bien qu’il soit plus perceptible sur la peau, mais je ne compte pas cela comme une bonne tenue. Odeur : 3/10, Tenue : 9 heures, Projection : 6,5/10, Émotionnel : Non, Originalité : 2/10. Prix : 82,95€ (100ml). Recommandé : Faible.
Testé à l’aveugle et impossible de deviner l’identité. J’attendais quelque chose de beaucoup plus sombre au vu du nom et des notes ; en fait, avant de le savoir, j’ai cru qu’il contenait du coco ou du tiaré. Une fois que j’ai lu la pyramide olfactive, j’ai compris que c’est le santal qui donne cette touche. C’est sucré, crémeux et un peu onctueux. Il s’inscrit parfaitement dans la gamme. On devine un peu de cannelle, tandis que l’encens et la poivre sont très en arrière-plan, apportant le contrepoint. Il semble tenir correctement.
À mon avis, très proche de Black Orchid en ouverture (peut-être un peu plus masculin et moins criard, et la bouteille a même un air de B.O.). On y sent aussi quelques notes du Valentino Uomo original. Résultat : un parfum effet pastille, le bonus. Il évoque le formel. En termes de tenue, c’est une bombe ; peut-être le parfum le plus puissant que j’ai testé à ce jour. La longévité et la projection sont excellentes. Sans aucun doute, c’est le plus puissant entre Valentino Uomo et Valentino Uomo Intense. Pour moi, c’est un parfum caché. 10 points.
Uomo Noir Absolu conserve l’ADN de la gamme tout en réduisant la douceur et en renforçant le bois sec, mais cet iris reste présent, enveloppé d’une aura poudrée. Il semble linéaire, mais je distingue deux phases claires : il débute par de la cannelle et du poivre alcoolisé, comme un vieux liqueur sans l’alcool, très épicé avec cette touche poudrée typique. Ensuite, l’iris poussiéreux cède la place au santal et à l’encens, avec un léger écho du début. C’est ce mélange de santal poudré et de notes fumées qui domine, parsemé de touches subtiles d’épices. J’ai beaucoup aimé ; il a cet air poudré commun à la collection mais assez de nuances pour mériter sa place. Il est plus sec et moins sucré que les précédents, tout en conservant l’élégance caractéristique. Performance normale : 8 à 9 heures sur la peau, sillage modéré qui se fixe rapidement. Un parfum nocturne élégant pour le froid ou le tempéré, le plus sombre et mystérieux de la série. Bonne option, bien qu’il soit difficile à trouver et avec un prix que je trouve trop élevé pour la gamme.
Uomo Noir Absolu réussit à préserver l’ADN de la gamme Uomo en réduisant la douceur et la crème des précédents, tout en ajoutant une touche de bois sec et boisé, tout en conservant la note d’iris. Bien que non déclarée, son aura poudrée se fait sentir partout. Il donne l’impression d’être linéaire, mais je distingue deux phases bien marquées. Le début est à la cannelle et au poivre, avec une sensation enivrante, comme un vieux liqueur macéré qui a perdu son alcool. J’aime cette partie : cannelle épicée, cette sensation enivrante et la touche poudrée typique. Ensuite, cette sensation d’iris poudré persiste, mais ici, le santal et l’encens font leur apparition avec un léger écho de l’arôme initial. À partir de là, l’arôme dominant : santal poudré avec des nuances fumées d’encens et de légères touches de poivre et de cannelle très subtiles. J’ai beaucoup aimé ; il partage des caractéristiques communes avec le reste de la collection Uomo, cet air poudré, mais possède suffisamment de différences pour trouver sa place. Il est plus sec et moins sucré que ses prédécesseurs, tout en conservant son élégance. La tenue est normale pour la gamme : environ 8 à 9 heures sur la peau avec une sillage modéré, légèrement plus intense au début, puis il se stabilise et reste ainsi jusqu’à disparaître à ras de peau. Un parfum nocturne très élégant pour les temps froids et tempérés. Pour moi, c’est le plus sombre et mystérieux de la collection, une bonne option à ajouter. Le seul bémol est qu’il n’est pas si facile à trouver et son prix ne correspond pas aux autres, trop élevé à mon humble avis.
Contrairement aux précédents UOMO, il conserve une base ambroïde mais sans l’iris aussi marqué. Le départ à la cannelle est agréable et cède rapidement place à un encens fort et surprenant, loin du côté ‘mass appealing’ de Valentino. Quelques minutes plus tard, l’encens s’estompe pour laisser place au santal, un ‘santal fumé’ par la combinaison, qui réussit ce toucher ambroïde caractéristique sans l’iris. Très agréable, avec une traîne crémeuse et fumée, bien que ce ne soit pas pour tout le monde ; contrairement au Santal 33, la base n’est pas douce et l’encens peut être lourd. Personnellement, j’adore.
Différent des précédentes compositions de la ligne UOMO, il conserve sa base poudrée mais sans la note d’iris si caractéristique. Une ouverture agréable à la cannelle qui cède rapidement la place à son titre « noir » : un encens assez puissant, peut-être l’aspect le plus surprenant, car il s’éloigne du côté « grand public » que nous avait offert Valentino. Quelques minutes plus tard, l’encens s’estompe considérablement pour laisser percevoir le santal, décrit ici comme un « santal fumé » grâce au mélange avec l’encens, ce qui redonne cette base poudrée typique des UOMO, même sans iris. Un parfum très agréable avec une traîne crémeuse et fumée, bien qu’il ne plaise pas à tous : contrairement au Santal 33 de Le Labo, la base de santal n’est pas très douce et l’encens peut paraître un peu lourd. Personnellement, j’adore.
Il sent très différemment des autres versions de Valentino Uomo, bien qu’il semble contenir de l’iris grâce à cette base poudrée ; je pense que c’est plutôt la cannelle qui domine si l’iris est présent. Très sensuel et carnal.
Il sent très différemment des autres versions de Valentino Uomo. Bien qu’il semble porter de l’iris grâce à sa base poudrée, je pense que c’est davantage à la cannelle qu’à l’iris que l’on doit cet effet, s’il y en a vraiment. Très sensuel et carnal.