Pour homme et femme
Rauque
Accords principaux
Description
Rauque de Roberto Greco est une fragrance de la famille olfactive pour homme et femme. Lancée en 2023, elle a été composée par Christopher Sheldrake. Les notes de tête sont la feuille de violet et la casia ; les notes de cœur incluent le narcisse, la truffe, l'acacia, la myrrhe et l'osmanthe (olivier odorant) ; les notes de fond sont le cuir, le goudron de pin et l'ambre-romarin.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
176 votes
- Positif 81%
- Negatif 14%
- Neutre 5,1%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
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3 avis
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Enfin, le flacon est arrivé. Ma foi ! Je n’avais jamais rien senti de tel. Je porte ce parfum depuis cinq heures et je suis abasourdi. C’est absurde, je ne sais pas comment le décrire. Il semble vivant, littéralement. Comme si j’étais imprégné du fluide vital d’une créature alien vivant dans une forêt nuageuse, avec son mycélium, son humus et ses fleurs exotiques. Une bête sauvage qui dégage une chaleur étourdissante et exhale un souffle sucré-collant, épicé, presque ambre. Les terpènes de pin remplissent l’air alors qu’elle foule les feuilles mortes. Que se passe-t-il donc ? Est-ce que je me prends au jeu ? Je ferai un avis complet une fois que j’aurai digéré l’expérience. Pour l’instant, je suis enivré et fasciné. Quelle merveille. ___ MISE À JOUR APRÈS SIX MOIS (Mai 2025) Certains parfums décrivent un lieu, d’autres *sont* un lieu. Rauque est de ceux-là. Dès le premier spray, il me traîne vers quelque chose de dense et d’or : feuille de violette et bergamote scintillent comme de la lumière à travers du verre ambre, puis apparaît le narcisse, humide et mélasseux. Ce n’est pas joli, mais c’est profondément beau. Il y a du tabac, mais pas fumé ni sucré, plutôt comme des feuilles sèches sous les pieds, réchauffées par le soleil, avec du goudron et du cuir qui émergent. Le cuir est souple, huileux, touché par l’osmanthe, vibrant d’une énergie sauvage, comme quelque chose qui respire lentement dans une écurie sombre. Le labdanum lui donne de la profondeur sans le rendre lourd. Ce n’est pas un chypre classique ni un accord rétro ; il bouge, change, flotte. Il y a du mouvement, mais sans chaos. Ça sent des formes de vie connues et d’autres sans nom. Ce qui m’impacte le plus, c’est la texture. C’est comme si Sheldrake avait capturé haleine, lumière et peau dans une bouteille. La fragrance ne fait pas qu’évoluer, elle divague. Des étincelles de mousse de savon faite de graisse ancienne, un flash de fruit passé, puis à nouveau la fraîcheur apaisante du narcisse. Il a un rythme intérieur, ne se souciant ni de l’heure ni du genre. Il est simplement. Je n’utilise pas souvent le terme “chef-d’œuvre”, mais je pense que c’est celui-ci. Pas dans le sens poli, de galerie d’art, mais dans celui d’une peinture ou d’une pièce de musique qui vous fige et vous laisse cligner des yeux sous le soleil, sans bien savoir ce qui vient de se passer. Rauque est ce moment. Il vit dans son propre temps, et je suis heureux de pouvoir le visiter.
Enfin, mon flacon est arrivé. Ma foi ! Ma foi, ma foi, ma foi, ma foi. Je n’avais jamais rien senti de tel. Je porte ce parfum depuis cinq heures et… je suis abasourdi. C’est absurde. Je ne sais pas vraiment comment le décrire encore. Voyons. Ça donne l’impression d’être vivant. Littéralement. Comme si j’étais imprégné du fluide vital d’une créature vivante, palpitante, habitant la forêt nuageuse et abritant une cornucopie d’organismes, tant charnels qu’éthérés. Mycélium, humus, fleurs exotiques… fées et esprits. Une bête sauvage qui dégage une chaleur étourdissante à travers chaque pore de son épiderme coriace, et exhale un souffle licorueux, sucré-collant, épicé, presque comme de l’ambre gris. Les terpènes de la paille de pin remplissent l’air alors qu’elle foule doucement les feuilles mortes et le sous-bois… Que se passe-t-il donc ici ? Est-ce que je me prends au jeu ? Je ferai un avis complet une fois que j’aurai réussi à le digérer. Pour l’instant, je suis enivré et fasciné. Quelle merveille. ___ MISE À JOUR APRÈS SIX MOIS (Mai 2025) Certains parfums décrivent un lieu, et d’autres *sont* un lieu—un lieu qui n’existe pas tout à fait, mais qui se sent étrangement familier. Rauque est de ceux-là. Dès le premier spray, il me traîne vers quelque chose de dense, doré et étrange : feuille de violette et bergamote scintillent comme de la lumière filtrée à travers du verre ambre, et puis apparaît le narcisse—humide, mélasseux, presque végétal. Ce n’est pas joli, mais c’est profondément beau. Il y a du tabac, mais ça ne sent ni fumé ni sucré. C’est plutôt comme l’odeur de feuilles sèches sous les pieds, réchauffées par le soleil, avec cette pointe animale et poussiéreuse de goudron de pin et de cuir qui émerge du dessous. Le cuir est souple, un peu huileux, touché par l’osmanthe, et vibre d’une énergie étrange, presque sauvage—comme quelque chose qui respire lentement dans une écurie sombre. Le labdanum (ou plutôt l’Ambrarome) lui donne de la profondeur sans le rendre lourd. Ça ne se porte pas comme un grand chypre ni comme un accord rétro ; ça bouge, ça change, ça flotte. Il y a beaucoup de mouvement, mais ça ne devient jamais chaotique. Ça sent des formes de vie que nous connaissons… et d’autres qui n’ont pas encore de nom. Ce qui m’impacte le plus, c’est la texture. C’est comme si Sheldrake avait réussi à capturer haleine, lumière et
Christopher Sheldrake rate encore sa cible. C’est une fragrance fascinante, très vintage, singulière et mystérieuse. Les notes florales dominent, je perçois aussi des accords fruitaux bien que non identifiés, cuir, pin et champignons. Chef-d’œuvre.