Pour femme
1000
Accords principaux
Description
1000 de Jean Patou est une fragrance de la famille olfactive chypre florale pour femme. Lancée en 1972, la maison derrière cette composition est Jean Kerleo. Les notes de tête incluent l'osmanthe, la rose de Bulgarie, l'aneth, des notes vertes, le coriandre, la bergamote et l'angélique ; les notes de cœur sont formées par la rose de mai, le jasmin, l'eucalyptus, le géranium, l'iris et le muguet ; tandis que les notes de fond révèlent le mousse de chêne, la violette, l'algalia, le patchouli, le santal, le vétiver, la musc et l'ambre.
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Notes clés
Communauté
98 votes
- Positif 89%
- Negatif 7,1%
- Neutre 4,1%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
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L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
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Longevidad
Escasa
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Género
Femenino
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Avis
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1000
Accords principaux
Description
1000 de Jean Patou est un parfum floral pour femme. Lancé en 1972, cette composition a été signée par le nez Jean Kerleo. Les notes de tête sont l'osmanthe, la violette et le sureau ; les notes de cœur, le rose, le jasmin, le géranium et le muguet ; et les notes de fond, le patchouli, le santal et le chêne.
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Quand la porter (votes)
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1 155 votes
- Positif 83%
- Negatif 13%
- Neutre 4,0%
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C’est un classique de poids qui ne m’a jamais convaincu de l’idée qu’il soit ‘mousseux’, car je ne sens absolument pas de mousse. S’il avait une couleur, ce serait un or vieilli : pas brillant, mais reposé et ancien. Il commence par un osmanthe dense, presque huileux, puis sur ma peau, la mimosane domine, mais pas celle vive et claire, plutôt
Un classique puissant d’une autre époque. Je n’ai jamais été convaincue qu’il s’agisse de ‘mousses’ car je ne perçois pas vraiment de note de mousse. Si je devais lui attribuer une couleur, ce serait un or vieilli : pas brillant, mais reposé et ancien. Il débute par un osmanthe dense, presque huileux, puis sur ma peau, la mimosa domine, mais pas de manière vive ; elle est sombre et décadente, comme un bouquet de plusieurs jours. À la fin, il devient poudré, mais pas avec un talc léger ; c’est élégant, pas pour une simple après-midi de café. Il me rappelle beaucoup Knowing d’Estée Lauder, sauf que ici le laurier est très présent et alourdit le parfum. Parmi les trois que j’ai testés de cette famille (Paloma Picasso, Knowing et 1000), celui de Jean Patou fut mon préféré, probablement grâce à cet osmanthe que j’adore. Cependant, il ne me convient pas. Tenue 8+ heures, sillage moyen à élevé.
C’est ainsi que les parfums détiennent la magie de ramener des souvenirs lointains, des fragments d’un temps qui aurait dû se dissoudre mais qui, parfois, est plus vivant que jamais, physiquement présent et captant mon attention. Je vois des groupes de nos soirées de fête, des filles maquillées et élégantes, des amis perdus en chemin. Des fragments du passé, oui, mais parfois j’ai envie de les toucher, de les tenir entre mes mains et de les réassembler pour créer quelque chose de parfait. Le 1000 de Jean Patou est une œuvre d’art. Le liquide de mon flacon vintage (milieu des années 90) s’est épaissi, presque huileux, et invite à l’appliquer sur la peau. Je perçois une fruité qui, heureusement, ne donne pas une connotation fruitée précise, mais rend le parfum rond et charnu. Ensuite, une harmonie florale parfaite rend la composition importante, très féminine et opulente. Après un départ avec une bergamote douce, un osmanthe et une abricotine, cela passe à un débordement de fleurs sensuelles et poudrées sur du bois avec un patchouli bien présent. Les fleurs sont complétées par du muguet et du géranium ; ce dernier évite que ce soit trop sucré. Puissant, presque carnal, il laisse une traînée sublime. Il reste très chic sur ma peau et poétique. Un chypre floral qui ne révèle pas tout son pouvoir d’un coup, mais qui grandit et vous enlève alors qu’il se fond avec votre peau. Un parfum très complet, idéal pour une nuit froide quand on veut être remarqué sans hésiter. Je comprends maintenant pourquoi la puissance d’un vintage est inatteignable… Excellent.
L’été dernier, j’ai acheté des miniatures de Patou pour voir de quoi parlait tout ce scandale autour de la fermeture de leur division parfumerie. Sur la marque, je dis que, bien que aucun ne me paraisse agréable, on sent qu’ils sont faits avec soin et qu’ils appartiennent à une époque où l’on prenait plus soin du produit. Tous ont une excellente tenue et sillage, et aucun n’a de muscs criards ni de combinaisons de notes lâches qui dépassent en ambroxan ou iso E super. En nous concentrant sur le 1000, il ouvre avec une odeur brillante d’osmanthe et d’abricotine, et après une heure, il se transforme en une bombe de muguet. Malgré sa bonne exécution, malheureusement ce n’est pas ma fleur préférée car il devient rance sur ma peau. Pour ceux qui se portent bien avec le muguet, je suppose qu’il pourrait fonctionner comme un parfum diurne, féminin et printanier, pour des occasions informelles ou semi-formelles. Agréable : 5/10 Intéressant : 4/10 Versatile : 6/10 Original : 7/10
Un nom qui enferme une légende. Une légende transformée en parfum. Une véritable pépite. Que l’histoire des mille tentatives pour aboutir soit vraie ou non, elle nous donne au moins une indication sur la qualité, le soin, l’amour et l’exigence déployés dans sa création, ainsi que sur la poésie et l’histoire qui l’entourent. Il appartient à une autre époque, non pas par son odeur, mais par cette manière de concevoir la vie. Au tournant du siècle, Patou, fidèle à ses principes, a lancé un parfum presque artisanal fait pour durer. Avec l’acquisition de Jean Patou par LVMH, cette légende s’est enrichie : c’est une pièce unique qui ne sera plus jamais reproduite, un classique immédiat. Contrairement à Joy, 1000, bien que classique, est plus accessible aujourd’hui. C’est une symphonie florale où la violette, le rose, le lis, le géranium et le jasmin sont escortés par l’osmanthe et le sureau (imaginez un abricot moins sucré). Ensuite, les fleurs entrent dans la salle de bal aux murs de chêne et aux rideaux de velours, dansant lentement et doucement avec le santal et le patchouli. À midi, les fleurs se retirent et il ne reste que le santal et le patchouli qui se mélangent avec une cadence régulière. Tout possède une douceur suave qui caresse. Il est présent sur ma peau depuis 7 jours et je le sens encore clairement. Mille fois merci, Jean Patou. Au revoir !
Je ne connais pas l’originale de 1000, mais cette version 2000 qui tient toujours la route est folle. Appelée ainsi par la légende car mille tentatives ont échoué, elle sent mille choses unies en une masse où tout le monde parle la même langue : moitié salon civilisé, moitié sauvage. Bien qu’il s’agisse d’une mise à jour, elle conserve ces traces de saleté sèche, de bois et de plante des chypres classiques. Au départ, une rose lavande et cireuse, mais en fond, on sent un cuir ou une daim floral, type Alia. J’adore ce cuir floral moisi ; j’ai vérifié la fiche et il n’y a ni cuir ni lait. J’ai cherché du bouleau pour le cuir fumé et il n’est pas là. Le castoréum non plus, bien que je l’aime moins pour son côté pétrolier. Peut-être que cette illusion vient de la rose avec le chêne, un bois très boueux, avec des notes graves et terreuses non listées. J’ai pensé au lis, à sa racine sombre, mouillée et écrasée. Je pense avoir senti de l’angélique, du vétiver et de la bergamote, des notes froides d’argile qui me fascinent. La rose, que j’haïsse seule et adore quand elle cesse d’être rose pour sonner comme un crayon d’enfant, est ivre d’accords fongiques. Le minimum de douceur vient de la violette, avec une arrière-goût sombre de bois de santal fermé qui me tue. 1000 est une ode au chypre de rigole et de piscine. Les fleurs ne sentent pas les fleurs, mais un emplâtre médicinal avec de la terre humide. Une merveille androgyne, sévère et froide qui rendra fou les amateurs de choses archaïques. À la fin, un patchouli multiplié par mille ressort. Ce n’est pas le mousseux de Eau du Soir ni le chiclet néon de Stacy Malibu. Ça sent la terre et la tourbe avec des animaux, humide, avec la dignité d’une lavande dense, sale et mate, comme des champignons avec la terre. C’est un breuvage sans douceur ni lumière. Il dégage une démangeaison d’arbre fruitier et d’expectorants (osmanthe et patchouli) jusqu’au bout. Si quelqu’un dit que c’est difficile à porter, visualisez la violette : crémeuse, florale, zéro métallique, qui, une fois enlisée dans la saleté terreuse, la rend civilisée et humaine. Ça mérite plus de bruit ; dès qu’on l’essaie, on sait qu’il est d’une autre lignée. Patou, grand dans le passé, a, aux côtés de Joy, deux fragrances dans les encyclopédies que personne ne touche. Ses reformulations maintiennent la qualité, ce qui n’arrive pas avec d’autres classiques herbacés et archaïques, les n° 19 et Miss Dior, qui sont des zombies lobotomisés. Et ils les vendent aussi cher parce que le sac à logo peint semble tissé à la main par des elfes. Indispensable pour les amateurs de choses boisées, terreuses, fleurs humides, cuirs, vers de terre, pierres mouillées et bois avec pétrichor. On ne l’aime que si on est fasciné par les parfums avec des souvenirs de grottes, de rigoles de drainage avec des lichens et de fleurs en poussière d’étain. Dire que ça m’a plu, c’est peu ; ça m’a fascinée. Ça sent les métiers artisanaux, le travail manuel, l’odeur de la terre, quelque chose de si bien fait qu’on ne peut pas l’améliorer, des mains baignées dans la sellerie, la menuiserie et le jardinage, et des vêtements parfaits sans ornements. C’est tout le contraire d’une tendance. Ça sent l’intelligence et la sensualité. PS. Patou appartient à LVMH. D’abord, ils ont volé le nom de Joy et l’ont mis sur le dernier Dior, ce jus rose au jasmin amandiné. Ils vont probablement ressusciter Patou avec Cardi B et dépouiller 1000 de son nom pour un nouveau parfum à l’ambre, rose, lavande, poire et jasmin, appelé 1000 Neon Nights ou 1000 I’m The Owner Of My Destiny, de la pire époque de la parfumerie, les années 2010. PS II. Ne le laissez pas échapper, c’est unisex, prix excellent et ça sent le cher. PS III. Ça pourrait être parfait un mélange du patchouli de Villoresi avec De Profundis de Lutens, avec des souvenirs de Cuir de Lancôme.
Je ne connais pas l’original, mais je suis obsédé par cette réédition de 2000, et oh, quelle merveille. 1000, grâce à la légende des mille tentatives, possède de nombreuses notes qui vont dans la même direction : une masse où tous parlent la même langue, moitié salon civilisé, moitié instinct sauvage. Bien que ce soit une réédition, elle conserve des échos de saleté sèche, boisée et végétale typiques des chypres classiques. D’abord une rose violacée et cireuse, mais en fond, on sent du cuir ou de la daim floral moisi. Je suis fasciné par cette évocation de cuir floral humide, même si la fiche ne mentionne ni cuir ni lait. J’ai cherché du bouleau pour le souvenir de cuir fumé et il n’y en a pas. Peut-être s’agit-il de castoréum, bien que non listé et que je le préfère moins. Peut-être que cette illusion vient du mélange rose/chêne (une terre boueuse) avec des notes graves et terroses non listées. J’ai pensé au lis, à sa racine sombre, mouillée et compacte. Je pense avoir senti de l’angélique, du vétiver et de la bergamote, des notes froides de boue qui me fascinent. Le rose, que je ne supporte pas seul, oublie ici sa floraison pour vous offrir des accords de craie effacée aux notes fongiques. La moindre douceur vient de la violette, avec une arrière-goût de bois de santal fermé que j’adore. 1000 est une ode au chypre de rigole et de bassin. Les fleurs ne sentent pas les fleurs, mais un emplâtre médical avec de la terre humide. Une merveille androgyne, sévère et froide. À la fin, un patchouli multiplié par mille domine : pas le mousseux ni le chiclet néon, mais un humide, avec la dignité d’une lavande dense et pourrie, sale et mat, comme des champignons avec la terre. C’est un breuvage sans notes sucrées ni lumière. Il dégage une sensation de démangeaison d’arbre fruitier et d’expectorants (osmanthe et patchouli). Si quelqu’un le trouve difficile, visualisez la violette crémeuse et florale qui, enfoncée dans la saleté, le rend civilisé. Il mérite plus de bruit. Patou, avec Joy, possède des fragrances que personne ne mentionne mais qui maintiennent leur qualité après les reformulations, contrairement à d’autres classiques lobotomisés. Ils les vendent aussi cher, comme si les elfes de Rivendel tissaient le sac avec le logo. Indispensable pour les amateurs de bois, de terre, de fleurs humides et de cuirs. Uniquement pour ceux qui aiment les parfums aux souvenirs de grottes et de fleurs plombées. Dire que j’ai aimé est peu : je suis fasciné. Il sent les métiers artisanaux, la terre, quelque chose d’impossible à améliorer. C’est tout le contraire d’une tendance. Il sent l’intelligence et la sensualité. PS : Patou appartient à LVMH. D’abord, ils ont volé le nom de Joy pour le dernier Dior. Je suis sûr qu’ils ressusciteront ensuite la marque avec Cardi B et retireront le nom à