Pour homme

1740 Marquis de Sade

Sylvie Jourdet
Perfumista
Sylvie Jourdet
4,21
/5
3 627 évaluations

Accords principaux

Description

1740 Marquis de Sade de Histoires de Parfums est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme. Lancée en 2000, cette composition a été créée par le nez Sylvie Jourdet. La pyramide olfative se déploie avec des notes de tête d'absinthe et de bergamote ; un cœur formé de patchouli, de cardamome et de coriandre ; et une base évoquant le romarin, le cuir, le galbanum français, la résine d'élémi, le bouleau, la vanille et le cèdre du Virginia.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 40%
  • Printemps 13%
  • Été 5,5%
  • Automne 42%
  • Jour 35%
  • Nuit 65%

Notes clés

Communauté

3 627 votes

  • Positif 82%
  • Negatif 11%
  • Neutre 6,4%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Precio

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Buen precio

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Avis

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26 avis

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  • Je porte ce Marquis de Sade depuis des années sans jamais en parler. L’ouverture est piquante, type épée. L’immortelle me pose un peu problème, mais je ne peux pas m’empêcher de la renifler sans cesse ; c’est probablement elle, la résine ou le cumin. C’est une fragrance très marquée et audacieuse, qui se distingue par une sensualité rare. Parfois, quand quelqu’un porte un tel parfum, on sent cette majesté, et ici elle est bien présente. Pour moi, est-ce polyvalent ? Oui, j’ose presque tout, et le 1740 ne fait pas exception. Si vous aimez les compositions denses, vous allez adorer. Sillage, projection et tenue : pfff, ça tient très longtemps. 👆⏳

  • Barberia2005

    C’est un parfum qui a vieilli de manière moyenne ; l’odeur en soi est bonne, mais après 25 ans sur le marché, il a été reformulé, logiquement. C’est l’ombre de ce qu’il fut. La tenue est d’environ 5 heures, très proche de la peau. D.E.P.

  • hedonistaustero

    Aujourd’hui je mets le turbo : mode Bestia Sexy activé pour le travail. Cuir et davane, direct au but, sans demi-mesures. Celui-ci pourrait être mon favori cuir… bien que mon étagère ait des guerriers comme Knize Ten, Antaeus, Eau d’Hermès et Bel Ami. Donc mieux vaut me demander demain. Heureusement, je n’ai pas à choisir seulement un. De quoi parle ce classique moderne ? Un mot : davane. Tant que je sais, je ne l’ai pas entendue dans un autre parfum, et ici elle m’a complètement accrochée. C’est étrange, amer et demi-doux, comme un fruit sec au bord de fermenter. Avec la bergamote, l’armoise et le coriandre, le départ est un coup et maintient la force du début jusqu’au séchage. La base est pure magie grâce à l’immortelle : douce et sèche, avec des notes de foin ou de tabac avec du miel, qui se fondent parfaitement avec le cuir. De plus, le bouleau, la myrrhe et la résine d’élémi créent une base résineuse et balsamique, légèrement sucrée avec une touche subtile de vanille. Marquis de Sade évoque ce personnage rusé et cultivé qui sait discourir avec une érudition aisée sur les plaisirs sensuels, comme aussi s’abandonner sans réserve à la dépravation la plus débridée. Cependant, ici la partie “sauvage” est contenue. Elle ne franchit jamais la ligne vers le vulgaire ; elle reste dans le suggestif, pas explicite. Et cela le rend encore plus séduisant, me maintenant capturée et le poursuivant toute la journée.

  • hedonistaustero

    Aujourd’hui, je suis en mode Sexy Beast activé pour le travail. Cuir et davana, direct, sans demi-mesures. Cela pourrait être mon favori en cuir… bien que la concurrence sur mon étagère soit rude avec Knize Ten, Antaeus, Eau d’Hermès et Bel Ami. Alors demandez-moi demain. Heureusement, je n’ai pas à choisir un seul. De quoi parle ce classique moderne ? Un mot : davana. À ma connaissance, je n’ai trouvé cette note dans aucun autre parfum, et là, elle me retient complètement. C’est étrange, amer et demi-doux, comme une fruit séché sur le point de fermenter. Combinée à la bergamote, l’armoise et le cumin, l’ouverture est percutante et garde sa force du début jusqu’à la sécheresse finale. La base est pure magie grâce à l’immortelle : douce et sèche, avec des notes rappelant le foin ou le tabac au miel, se mariant parfaitement au cuir. De plus, le bois de bouleau, le galbanum et la résine d’élémi créent une base résineuse et balsamique, légèrement adoucie par un soupçon de vanille. Le Marquis de Sade évoque ce personnage espiègle et cultivé qui peut débiter avec une érudition aisée sur les plaisirs sensuels, tout comme s’abandonner sans réserve à la dépravation la plus débridée. Cependant, ici, la part “sauvage” est contenue. Elle ne franchit jamais la ligne vers le vulgaire ; elle reste dans le suggestif, non l’explicite. Et cela le rend encore plus séduisant, me maintenant captif et me poursuivant toute la journée.

  • Quelle fragrance histrionique. L’ouverture est exagérée. Trop piquante. Au point qu’elle me rappelle très clairement le Vips Vaporub. L’absinthe, le patchouli, le cardamome… l’immortelle. Ufff. C’est hyper incisif, j’ai envie de m’éternuer. Il a un ton alcoolique très marqué, peut-être du whisky. C’est un chypre de livre. Les critiques sur YouTube parlent d’une douceur subtile. Je ne l’apprécie pas, peut-être une nuance très lointaine de poudré, mais très lointaine. En tout cas, ce n’est pas discret. C’est scandaleux et provocateur. Je ne dirais pas que c’est révolutionnaire. Aujourd’hui peut-être, mais au fond, c’est du “vieille école”, et ceux qui ont les cheveux gris reconnaissent d’autres temps dans ces aromatiques sauvages. Je les adore. Mais celui-ci en particulier, non. Sa puissance n’a pas peur, c’est son excès qui impose. Il ne donne pas l’impression d’un parfum élégant car cette odeur super mentholée l’emmène dans un territoire étrange que je n’arrive pas à comprendre, bien que si vous savez le porter, vous pourrez en incarner un grand charisme. Beaucoup trouveront fou ce que je vais dire, mais cet alcoolisme hyper herbacé me fait penser au Bentley for Men Intense, qui, pour moi, est un bien meilleur parfum, plus rond et mieux fini. Par exemple. Il y en a sûrement d’autres, mais celui-ci est dans mon armoire et je peux le comparer. Il me rappelle aussi le Cabochard de Gres. Autre chypre de la vieille école. Ce ne sont pas les mêmes, mais ils vont dans le même sens. Ça sent bon, mais il faut aimer l’acide, le sec, le sauvage, le hors-sol pour en profiter. Rendement excellent. Vous allez sentir l’immortelle toute la sainte journée.

  • L’un de mes parfums d’hiver préférés. De mon “point de nez”, c’est une fragrance à l’immortelle. C’est une composition qui, dès le départ, vous donne l’impression d’être face à un grand parfum, et vous fait sentir un grand homme, ou peut-être un maître, puisqu’elle est dédiée au Marquis de Sade. Des notes dures qui unissent les épices (je sens plus le cardamome) au cuir et au bouleau, ainsi qu’à l’immortelle. Des notes dures, mais pas brutales, car c’est très bien rond et mélangé. Le 1740 est pour les gens matures, peu importe l’âge, car la maturité a plus à voir avec la façon dont on affronte les circonstances de la vie qu’avec autre chose. Le cuir et le bouleau sont, pour moi, les grands seconds rôles, tandis que l’immortelle est l’acteur ou l’actrice principale. Cette odeur légèrement douce, pas beaucoup, enivrante, qui évoque une bibliothèque de solera où sont conservés de vieux livres. Je le recommande à tous ceux qui aiment l’immortelle, car il y a très peu de parfums dédiés à cette note que j’adore tant. De mémoire, je pense à Sables de Goutal, Rococo Immortelle de CC ou Immortelle Corse de Parfums d’Empire, mais pour moi, celui-ci est le meilleur de tous. Il est absolument masculin, très tenace

  • L’un de mes favoris d’hiver. À mon avis, c’est un parfum d’immortelle. Dès le début, il vous fait sentir face à un gentleman parfumé et vous fait sentir un gentleman, ou peut-être un maître, car il est dédié au Marquis de Sade. Notes dures qui unissent des épices (je note plus le cardamome) avec du cuir et du bouleau, plus l’immortelle. Ce sont des notes dures mais pas rudes, car c’est très bien rond. Le 1740 est pour des gens matures, peu importe l’âge, car la maturité a à voir avec la façon dont on affronte les circonstances. Le cuir et le bouleau sont de grands seconds rôles, l’immortelle étant la grande protagoniste. Cet arôme légèrement sucré, enivré, avec des souvenirs de bibliothèque avec caractère et vieux livres. Je le recommande à tous ceux qui aiment l’immortelle, car il y a très peu de parfums dédiés à cette note que j’aime tant. De mémoire viennent Sables de Goutal, Rococo Immortelle de CC ou Immortelle corse de Parfums d’Empire, mais pour moi celui-ci est celui que j’aime le plus de tous. Absolument masculin, très tenace, bon sillage et pour des jours ou nuits froids d’hiver et d’automne aussi.

  • Capitano Spavento

    J’ai enfin eu l’occasion de tester cette fragrance (une petite fiole de 15 ml, mais celle de 120 ml tombera quand j’aurai fini celle-ci) et je suis E-N-A-M-O-R-E. Elle est sucrée, herbacée, avec une touche de terre et une certaine profondeur. Elle dégage un mystère, se sent classique et ancienne (pas datée, mais intemporelle, comme si elle venait d’un passé lointain, embouteillée il y a deux siècles ou plus). Elle inspire la curiosité chez les autres et en soi. Et curieusement, je sens que c’est mon parfum. Aujourd’hui, je l’ai portée par temps pluvieux (automne en Espagne), tout de noir, bottes et veste en velours côtelé avec une écharpe XL, et franchement, j’ai eu l’impression de voyager dans le temps, vers un monde baroque ou moderniste. Enveloppé par cette fragrance, dense parfois, avec des rafales presque palpables. J’ai même changé ma façon de marcher. Je me suis senti très élégant au centre commercial, avec une confiance en soi inhabituelle. C’est mature (j’ai déjà plus de 40 ans et elle me va parfaitement), élégante, mystérieuse et très intéressante. Je pense que c’est l’un des meilleurs que j’ai dans ma collection.

  • Capitano Spavento

    Aujourd’hui, je me suis procuré cette fragrance (un flacon de 15ml, mais celui de 120ml tombera quand il sera fini) et je suis E-N-A-M-O-R-E. C’est liqueureux, herbacé, doux et un peu terneux. Il a beaucoup de mystère, on se sent classique et ancien, intemporel mais du passé lointain, comme une fragrance embouteillée il y a deux siècles. Il inspire la curiosité chez les gens et chez soi. Il me arrive quelque chose de curieux : j’ai le sentiment que c’est pour moi. Aujourd’hui je l’ai portée, il pleut par intermittences

  • Landberk70

    Quelle bestiale de fragrance ! La vérité, c’est qu’elle m’a laissé sans voix dès la première application. Une sortie puissante mais contenue qui explose en quelques secondes et me donne la tête. Elle mêle plusieurs accords : sucré, épicé, une touche verte aromatique et un cuir rude, peu travaillé, avec une sillage boisé. C’est pour se délecter, profiter et la porter comme partie de sa personnalité. HDP a de jolies fragrances, mais celle-ci est sans doute la plus puissante que je connaisse, avec une grande projection, un sillage et une longévité exceptionnels. Je la recommande aux personnes ayant du caractère et une personnalité affirmée. Idéale pour un bar, une sortie nocturne ou un concert de rock. Pour les gens de plus de trente ans, pas pour les amateurs d’Acqua di Gio. Parfum 10/10, Sillage 8/10, Projection 8.5/10, Longévité 8/10. Très recommandée.

  • Quelle chose si bien faite et directe ! De l’ancienne école et écrasante comme peu. Des notes totalement fortes qui flottent en laissant une trace. Pour se faire remarquer comme il faut, je suis surpris qu’elle soit si forte, et ce n’est pas une fragrance vieille ; elle m’a laissé abasourdi et impressionné par sa performance durable et puissante. ELLE TIENT comme peu ! Après 2h en ville avec 1,5 sprays du décent, en passant par une boulangerie et en rentrant à la maison, toute ma famille la sentait encore en disant que ça sent le vieillot. Meh, moi j

  • Oubliez l’achat à l’aveugle. Je l’ai testée et elle sent le rhum vieux, incroyable ! Comme si elle avait été conservée depuis des siècles. Elle est rare, cause du mystère et les notes boisées sont excellentes. Indescriptible, unique, avec une douceur légère mais présente. Elle dure BEAUCOUP, jusqu’à présent c’est celle qui a la plus grande durée que j’ai testée (plus que mon Kouros vintage et le décent d’Amouage). Son seul bémol : elle n’est pas versatile et peut être très stridente si les gens ne sont pas habitués à ce type d’expérience. Mais j’aime et cela compte. Il ne faut pas abuser du vaporisateur (ni du décent) haha. Verdict : JE DOIS L’AVOIR, mais avant de tester son prétendu grand frère, Sables d’Annick Goutal. Cette œuvre d’art de HDP me bouche la parole et je cherche le bon lot pour l’expérience bestiale de sa durée. HARDCORE.

  • Ah, quelle chose si bien faite et directe ! Dans l’ancienne tradition et écrasante comme peu. Notes fortes qui voltigent et laissent une trace. Je suis surpris qu’il soit si puissant, car ce n’est pas une fragrance ancienne ; il m’a laissé abasourdi par ses performances. IL TIENT comme peu ! Après 2h dehors avec 1,5 sprays du décent, en passant par une boulangerie et en revenant à la maison, toute ma famille l’encore sentait, disant que ça sent le vieillot. Meh, moi j’aime. Il est arrivé avec l’Aramis Tobacco et la vérité c’est que le 1740 le laisse dans l’ombre. Pour un homme lascif, pervers comme le Marquis de Sade et érotique sans discrétion absolue.

  • Don Giovanni

    Un parfum d’école, majestueux. La pervenche règne en maître, mais le cuir sauvage et séduisant lui donne la touche finale. Drake le résume à point : narcotique, un 10/10 sur tous les points.

  • Copy-paste élégant ! Le Marquis de Sade, philosophe et écrivain, inspire cette fragrance dense comme son nom. Ça sent le capote de cuir usé en Europe avant le XIXe siècle. On s’éloigne du romantisme de 1725 pour révéler une personnalité robuste et charpentée. Le cuir domine, mais l’élémi et le cumin apportent un cœur nerveux et épicé profond. Parfait pour l’automne, l’hiver ou les sorties nocturnes formelles. Qualité top, idéal pour les hommes de plus de 35 ans, faits et droits, qui recherchent des fragrances puissantes.

  • Fragrance complexe et nuancée. Bien que des notes rudes comme la pervenche, le cuir ou le patchouli dominent au début, elle devient plus douce et balsamique en séchant, probablement grâce à la vanille. Dans la catégorie pervenche, je reste sur Sables. On dit qu’elle a été reformulée ; je ne connais pas la date de mon essai, mais la tenue était largement suffisante.

  • pedjalazaro

    La sortie sent l’olive et je n’aime pas l’absinthe. C’est le deuxième parfum avec cette note qui ne me plaît pas. Trop de pervenche en phase médiane et une douceur excessive. Ça ne va pas. Je laisse l’échantillon à moitié.

  • pedjalazaro

    Le départ me sent à olive. L’absinthe ne me plaît pas. Deuxième parfum qui l’a et dans aucun des deux je n’ai aimé. Trop d’immortelle en phase moyenne. Douceur extrême. Ça va être non. Je laisse l’échantillon à moitié.

  • 1740 après lui avoir donné beaucoup d’opportunités est un “non” pour moi. La fragrance est bien structurée, la tenue et le sillage sont bons, mais ce fond persistant et constant de l’accord cuir-liqueur et sucré dû à la conjonction du tabac, de l’immortelle et de la myrrhe me dé

  • 1740 est un ‘non’ après de nombreuses opportunités. Bien structurée avec une bonne tenue et une sillage, mais cette base persistante de cuir, de liqueur et de douceur par le tabac, la pervenche et le myrrhe, me dégoûte et m’opprime. J’ai l’impression d’être dans une cave remplie de gens ivres en train de fumer. Je n’ai rien apprécié. Note : 4/10.

  • Arrivé tout juste, je l’essaie, disons que je la renifle. Je ne suis pas un expert, juste un amateur de bas de gamme. D’abord, odeur de brandy punch doux. L’alcool s’évapore rapidement et entre dans un état stable de bois, de tabac et de quelque chose de sec. Il semble que l’alcool veuille sortir mais se fond avec le bois et le tabac créant une atmosphère enivrante, subtile et délicieusement aphrodisiaque qui invite au péché. Peu à peu, le vieux cuir émerge et je détecte la vanille. C’est définitif, amis : qualité et harmonie dans tous les ingrédients. C’est sombre, enivrant mais ne dérange pas, masculin et sensuel. Un bon outil pour séduire. J’aime beaucoup, je l’utiliserai beaucoup en hiver. Je recommande.

  • Je me suis réveillé ce matin et j’encore sentais sur ma peau. Je me suis douché et réappliqué ; maintenant ça sent plus riche. Peut-être que l’air enrichit l’arôme. Ça me rappelle une cave en chêne utilisée pour le vin, le cognac ou le whisky, très familière. À Jerez, en visitant de vieilles caves avec des bottes en cuir et des fûts imprégnés de brandy, tout cela crée une odeur enivrante. Il y a un homme accroché à un piano, l’émotion imprégnée d’alcool. Il joue encore, vieux perdant, tu me fais me sentir bien. La nuit est si triste que ta chanson a le goût de la défaite et du miel.

  • Pouf, quel parfum monstre ! Il me laisse sans voix, formidable et fascinant. Un cuir destructeur avec des résines, des bois et des épices : myrrhe, patchouli, cardamome… Tout enveloppé dans l’immortelle, dans le style de Sables mais moins sucré et avec moins de présence. Narcotique, dense, sombre et atroce. Parfois le cuir domine, d’autres fois le sucre de l’immortelle ressort, avec des notes fumées qui viennent peut-être du bouleau. Parfois ça donne l’impression de paille sèche qui se sucre, d’autres fois c’est tabac et j’adore. Je ne le vois pas comme le petit frère de Sables (j’adore les deux), mais il rappelle par l’immortelle et ce sirop, donc le lien est clair. Ici c’est moins brut, plus apprivoisé, le cuir et la myrrhe volent la vedette. Plus sec et moins sucré. Pour les amateurs de sombre et de cuir, une évidence. Je le vois très masculin, peu utilisable en été et peu versatile, bien que ce soit subjectif. Ce n’est pas pour tout le monde. La sillage est bon, la tenue… ultrasonique. Conclusion : Très bon.

  • Pouf, quel morceau de parfum. Il me laisse sans mots. Tremend et fascinant. Un cuir destructeur avec des notes résineuses, des bois et des épices comme la myrrhe, le patchouli et le cardamome, tout enveloppé de pervenche à la manière de Sables, mais avec moins de présence et de douceur. Narcotique, dense, sombre et atroce. Parfois le cuir ressort plus, d’autres fois la douceur de la pervenche, et aussi une note fumée, peut-être de l’aulne. Parfois il a un effet de paille séchée sucrée, d’autres fois une sensation de tabac qui me plaît. Je ne le vois pas comme le petit frère de Sables (j’adore Sables), bien qu’il rappelle par la pervenche et cette sensation de sirop. Il est moins brut, plus apprivoisé. Ici, le cuir, la myrrhe et d’autres notes ont la vedette. Plus sec et moins doux. Pour les amateurs de parfums sombres et de cuir, essai obligatoire. Très masculin, peu utilisable en été, de faible polyvalence, bien que ce soit subjectif. Pas adapté à tout le monde. Le sillage est bon, à sec, et la longévité est ultrasonique. Conclusion : Très bon.

  • blackened

    1740 est comme un petit frère du Sables de Goutal, peut-être avec un traitement plus noble et moins brut. L’ouverture est fascinante : mélange de pervenche, de tabac à pipe et de cuir, nuancé par un voile floral qui désencombre l’ensemble. Malheureusement, en fin de journée, elle devient écœurante avec cette douceur liqueureuse (presque toxique) qui irradie de la pervenche et ne disparaît pas. La pervenche ici, plus que jamais, peut vous plaire ou non, mais on peut être sûr qu’elle ne vous laissera pas indifférent.