White Linen par Estée Lauder
Féminin 1978
Accords principaux
Description
White Linen d'Estée Lauder est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes. Lancée en 1978, cette composition a été créée par la parfumeuse Sophia Grojsman. À sa sortie, les aldéhydes, le citron et la pêche offrent une première impression fraîche et citronnée. Le cœur révèle une floraison complexe avec hyacinthe, géranium, muguet, rose, lilas, iris, jasmin, racine…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 16%
- Printemps 38%
- Été 27%
- Automne 19%
- Jour 78%
- Nuit 22%
Notes clés
-
Tête
aldéhydes
-
Cœur
jacinthe
-
Fond
mousse de chêne
Communauté
3 792 votes
- Positif 70%
- Négatif 25%
- Neutre 5,2%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de White Linen
White Linen d’Estée Lauder est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes. Lancée en 1978, cette composition a été créée par la parfumeuse Sophia Grojsman. À sa sortie, les aldéhydes, le citron et la pêche offrent une première impression fraîche et citronnée. Le cœur révèle une floraison complexe avec hyacinthe, géranium, muguet, rose, lilas, iris, jasmin, racine de iris, violette, ylang-ylang et orchidée. La base s’assied sur mousse de chêne, vétiver, cèdre, santal, benjoin, miel, ambre et haricot tonka, scellant la structure par sa chaleur et sa persistance.
Fruits, légumes et fruits secs Fleurs Fleurs blanches Bois et mousses Résines et baumes Sucrés et gourmands Musc, ambre et notes animales Épices
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
1 052 votes
Sillage
Leading answer Modéré
1 171 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
627 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
547 votes
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Avis de la communauté
32 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Je l’ai sorti hier pour le tester. En parfumerie, en l’appliquant sur le papier, cela m’a mis sur les nerfs. Tout le monde me voyait tourner en rond à renifler et aurait pu penser que j’étais fou. Je ne parlerai pas de ce que je connaissais déjà sans le savoir. J’ai reniflé ce papier en permanence. Tant que dans les premiers mouvements, j’ai eu des vertiges et ma tête a fait mal. Maudites aldehydes, que j’aime, mais qui me font mal. J’attendais quelque chose de léger et virginal, mais j’ai trouvé un parfum coloré et impératif. Pas du lin blanc, mais du taffetas craquant de violet clair. Au début, ça sent le salon de coiffure avec beaucoup de laque, de mousse sèche, de fleurs mortes et de bonbons à la violette. Ça ne sent pas du tout « vieille ». Ce parfum parle de l’éternel et de l’universel, de joie et d’optimisme. Mais je comprends que pour beaucoup de jeunes, ce soit un prétendant au titre de roi des « parfums de vieille dame ». White Linen n’est pas pour tout le monde. La sortie charge avec des aldehydes cristallins, comme une poussière gazeuse d’extincteur. Un coup de poing. Je me raccroche au premier objet. Mélangés aux agrumes, c’est un passage de cordes retentissant. Ces aldehydes déchaînent comme un Le Nôtre soumettant la nature. Le reste ne sent pas comme dans le pot, et c’est beau, ils ne veulent pas être figuratifs. Quand il se calme (ça prend une éternité), il nous enseigne des choses. Les jacinthes ne sont pas claires ; elles ressemblent plus à Cristalle qu’à Anaïs Anaïs. Pour profiter de l’évolution lente et gracieuse, il faut passer l’ouverture. Je me surmonte après le coup de poing aldehydique. L’évolution est ordonnée et technique. De la nuée aldehydique émergent des accents citronnés, puis des violettes anisées et des lilas. Plusieurs heures après, sur papier, il reste un mélange doux mais puissant, avec des agrumes, des bois et de la mousse. Ça me rappelle l’Eau de Rochas pour homme, mais avec plus de qualité et féminin. Ici, je vois l’équilibre parfait. C’est le parfum adapté à toutes les occasions. À moins que je m’habitue à cette force, j’exclurais l’aspect romantique pour ne pas dire « aujourd’hui non, ma tête fait mal ». Le flacon est confortable et joli. Génial de trouver des choses comme ça. La tristesse, c’est qu’ils sont souvent cachés en haut. C’est magnifique. Pour ceux qui veulent se distinguer avec un parfum de lumière et une féminité rayonnante. Pour les reines nées.
Ça sent le talc et un savon neutre équilibré.
Je l’ai testé hier sur du papier dans la parfumerie et cela m’a vraiment mis de mauvaise humeur. Tout le monde aurait cru que j’étais fou en train de le renifler. Je le connaissais sans même le savoir et j’ai fini par sentir le papier jusqu’à me faire mal à la tête. Maudits aldéhydes, je les aime mais ils me font chier. J’attendais quelque chose de léger et virginal, mais j’ai trouvé une fragrance coloriste et impérieuse. Ce n’est pas du lin blanc, c’est du taffetas violet clair crépitant. Au début, ça sent le coiffeur avec beaucoup de laque, de mousse sèche, de fleurs fanées et de bonbons à la violette. Ça ne sent pas du tout « vieillot », ça parle d’éternel et d’universel : joie, luminosité, optimisme. Je comprends que pour beaucoup de jeunes, ce soit le parfum rêvé de la « reine des vieilles dames ». White Linen n’est pas pour tout le monde. La sortie charge d’aldéhydes cristallins, un nuage de poussière gazeuse comme après un extincteur. Quel coup de poing ! J’ai dû m’accrocher au meuble le plus proche. Mélangés aux agrumes, ça ressemble à une section de cordes retentissante avec des trémolos aigus. Ces despotes d’aldéhydes sont comme Le Nôtre soumettant la nature. Le reste ne sent pas comme dans le pot, et c’est beau car ils ne veulent pas être figuratifs. Une fois calmé, il nous enseigne des choses. Les jacinthes ne sont pas claires, plutôt comme celles de Cristalle ou d’Anaïs Anaïs. Pour apprécier la musicalité, il faut passer l’ouverture. Je surmonte le choc aldéhydique. L’évolution est subtile, lente et gracieuse, très ordonnée. Ce qui suit me plaît beaucoup. Du nuage aldéhydique émergent des accents citronnés, puis des violettes légèrement anisées et oui, des lilas. Plusieurs heures plus tard, sur papier, il reste un mélange doux mais puissant, avec des agrumes, des bois et de la mousse. Ça me rappelle l’Eau de Rochas pour homme, mais avec plus de qualité, de profondeur et une féminité indescriptible. Ici, je vois l’équilibre parfait et l’air le plus spectaculaire. C’est le parfum adapté à toute occasion. À moins que je m’habitue à cette force, j’exclurais l’aspect romantique pour ne pas avoir à dire « aujourd’hui non, j’ai mal à la tête ». Le flacon est confortable et joli. Génial de trouver des choses comme ça. C’est dommage qu’elles soient souvent cachées en haut. C’est magnifique. Pour ceux qui veulent se distinguer avec un parfum de lumière et une féminité rayonnante. Pour les reines nées.
White Linen est une beauté que je réclame chaque fois que je l’utilise. Je suis amoureuse de ce parfum Estée Lauder… Un exemplaire qui est aujourd’hui le diamant de la maison. Je l’ai comparé aux autres de la marque et bien que tous soient magnifiques, celui-ci impose son règne. C’est l’aldéhyde le plus beau et le plus joyeux que j’aie jamais expérimenté. Le décrire est compliqué car il exhume un souvenir d’un bain blanc et immaculé près d’un jardin vitré, avec des branches d’arbres et des lianes, des pétales de fleurs dans la baignoire. Il capture une nature morte et vivante, la beauté d’un parfum vintage dans toute sa splendeur. Quand vous l’arrosez, vous vous sentez propre, à l’extérieur comme à l’intérieur ; il vous éloigne de la ville, du bruit et de l’artificiel, vous rapprochant d’une villa de pierre moussue, de vieux bancs, de murs avec des cadrans solaires et de statues qui racontent l’ancienneté. C’est le parfum d’une personne bohème qui s’est éloignée de tout pour sentir la nature et se concentrer sur les arts. C’est un délire dès la première seconde et avec le temps, cela ne fait que s’intensifier. Je penserais qu’si un homme sent cela sur une femme, il s’éprendrait automatiquement de sa douceur, de sa délicatesse et de sa pureté. Encore une fois, Sophia Grojsman touche mes sentiments olfactifs, elle exprime si bien la sensibilité dans chaque parfum.
C’est un parfum totalement différent de mon goût, l’un des plus jolis que j’utilise, mais il n’a RIEN à voir avec le PURE WHITE LINEN. J’habite en Argentine et depuis 4 ans il n’arrive plus, je ne sais pas s’ils n’en font plus ou simplement s’il n’arrive pas ici. J’adore car il est différent de tout ce qui sent aujourd’hui, si similaire. White Linen est l’un des meilleurs, très séducteur et mystérieux.
White Linen est la grande sœur de Pure White Linen, mais sur ma peau, elles n’ont rien à voir. J’adore ce mélange d’alcools, de narcisses et de mousse de chêne ; même si les parfums acides ou ceux qui deviennent ainsi grâce à la mousse ne me conviennent pas toujours, celui-ci est un acide délicieux dès le premier moment. C’est le sport le plus élégant et moderne que j’ai essayé. La tenue est brute, on la sent des heures, et le sillage arrive par rafales. Avec la lotion corporelle, il bat de nombreux parfums puissants. Il est si formel qu’il ne rate jamais. Le flacon me définit à 100 %. Je ne le recommande que si vous avez beaucoup de personnalité ; il met du temps à me plaire, mais une fois que je l’ai compris, c’est un allié dont je ne peux pas me passer. Une autre perle d’Estée Lauder.
Tamar, les parfums ne définissent pas l’âge. Il y a des jeunes qui aiment les odeurs somptueuses et vintage, et des personnes plus âgées qui préfèrent les floraux fruités légers. Non aux préjugés. Les poils dans le sillon nasogénien peuvent exister à tout âge. Être femme, on ne devrait pas être désagréable avec les aînées ; sûrement un jour vous aimerez vieillir et vous n’aurez pas à sentir la moisissure, non ? Ma grand-mère sentait merveilleusement bon.
Quel commentaire excellent, Tamar ! Tu m’as fait rire avec la partie sur le parfum qui sent la vieille dame avec « des poils sur les lèvres ». Superbe description. J’ai complètement oublié d’acheter cette fragrance. Salutations.
Bonjour, c’est ma première fois pour écrire, même si je lis toujours les commentaires. Il y a des années, chaque fois que je m’approchais d’une jeune amie, j’adorais son parfum et en lui demandant, elle disait que c’était White Linen d’E. Lauder. J’ai continué avec mes favoris, mais hier j’ai acheté une miniature pour tester cet arôme que je me souvenais comme enchanteur. Quelle déception ! Ça sent une très vieille dame, avec un manteau en fourrure, un collier de perles et des poils sur les lèvres. Ça sent aussi l’humidité de la maison ou d’un placard fermé. C’est ainsi qu’il se présente sur ma peau, trop dommage.
Je ne sais pas s’il a été reformulé et si ce sont les notes du vintage : Sortie : Rose bulgare, jasmin, muguet. Cœur : Violette, lis. Fond : Vétiver, mousse, ambre. Je suis d’accord avec Kirtash. Cela semble être une version américaine des aldehydiques de Chanel, les N° 5 et N° 22, adaptée au goût des odeurs fraîches et minimalistes. Très aldehydique, il génère de la controverse. J’ai demandé à plusieurs personnes et personne n’est restée indifférente. Certains le voient propre, d’autres fort et invasif, d’autres bon marché ou daté. C’est le parfum des femmes fortes de mon enfance, des combattantes des années 80 et 90, et des travailleuses qui ne renonçaient à rien. Je ne le vois pas « propre », bien que je comprenne qu’il rappelle les détergents, ce qui explique l’association avec le linge propre. Oui, je le vois fort, mais magnifique et sensuel. Même s’ils le définissent comme « pour dame âgée », je le vois sophistiqué et élégant. C’est un floral aldehydique, un élixir pénétrant, mais surtout, je le sens vert, boisé et très musqué. Le vétiver, la mousse et le cèdre sont les notes les plus prominentes, ainsi que les accords musqués. Je détecte surtout la rose et le muguet, frais et vivants. Je ne sens pas l’ambre. Il est parfait pour toutes les saisons et usages, avec modération. Il sent chaud au froid et frais à la chaleur. Il est assez propre pour le travail et sensuel pour sortir.