Pour femme

White Linen

Sophia Grojsman
Perfumista
Sophia Grojsman
3,73
/5
3 792 évaluations

Accords principaux

Description

White Linen d'Estée Lauder est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes. Lancée en 1978, cette composition a été créée par la parfumeuse Sophia Grojsman. À sa sortie, les aldéhydes, le citron et la pêche offrent une première impression fraîche et citronnée. Le cœur révèle une floraison complexe avec hyacinthe, géranium, muguet, rose, lilas, iris, jasmin, racine de iris, violette, ylang-ylang et orchidée. La base s'assied sur mousse de chêne, vétiver, cèdre, santal, benjoin, miel, ambre et haricot tonka, scellant la structure par sa chaleur et sa persistance.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 16%
  • Printemps 38%
  • Été 27%
  • Automne 19%
  • Jour 78%
  • Nuit 22%

Notes clés

Communauté

3 792 votes

  • Positif 70%
  • Negatif 25%
  • Neutre 5,2%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

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Enorme

Género

Femenino

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Precio

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Buen precio

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Avis

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32 avis

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  • jerry drake

    Un clin d’œil à une époque dorée : White Linen sent une chemise blanche fraîchement repassée. Ce flacon des années 2000 m’a ramené à de vieux souvenirs. J’ai oublié à quel point il est beau, tant qu’on ne l’utilise pas à l’excès. Il est propre, pur et réconfortant, sans être ingénu. Pour moi, c’est très aldehydique et floral, peut-être un peu sec, révélant un caractère savonneux et épicé modéré. Ce que je remarque le plus, outre les aldéhydes, c’est une base puissante de vétiver et de mousse de chêne. Une touche d’ambre apporte de la chaleur. Tout s’accorde parfaitement. Les fleurs, comme la rose, s’insinuent harmonieusement, tout comme le jasmin et le muguet. La racine d’iris et le géranium se distinguent sur la base sèche. Quand l’explosion florale se calme, je remarque des notes savonneuses fortes que j’adore. Il évolue entre des fleurs intenses et une onctuosité soyeuse, gagnant en intensité. Sa tenue est notable pour un parfum propre, laissant une traînée considérable. À utiliser avec modération ; idéal pour les personnes sophistiquées et hors des tendances actuelles.

  • Parfum de luxe, conçu pour ceux qui comprennent le parfum, pas pour le grand public. Les aldéhydes sont parfaitement dosées avec les fleurs et une touche citrée très subtile. Je le rachèterai dès que je le trouverai tant qu’il sera en stock.

  • Une beauté de parfum, quand on créait des fragrances pour les connaisseurs et non seulement pour les consommateurs. Des aldéhydes parfaitement équilibrés avec les fleurs et une touche citrée légère. Je l’achèterai à chaque fois qu’il sera disponible tant qu’il sera vendu.

  • Je l’ai découvert en 1985. Une connaissance l’utilisait et je me suis immédiatement éprise. Beaucoup d’années plus tard, je l’ai acheté et depuis, j’en ai toujours une bouteille. C’est mon parfum signature. Aucun de ceux que j’ai dans ma vaste collection ne le déborde. De celui-ci et de Calèche (Hermès), j’ai toujours des bouteilles de rechange.

  • En testant White Linen, il me évoque des draps étendus au soleil, mélangeant une odeur savonneuse, florale et, bien qu’elle ne figure pas dans les notes, un peu musquée. C’est une odeur subtile et non invasive, peut-être un peu douce pour mon goût, mais je l’ai tout de même sentie après sept heures. J’ai aimé. Il est polyvalent : il se porte aussi bien dans des situations formelles qu’informelles.

  • IlseLluna

    Une explosion d’aldehydes qui nous transporte dans des temps où chaque parfum avait une personnalité et non cette uniformité florale grise des dernières années. Je pense que ce

  • Une explosion d’aldéhydes qui nous transporte dans les temps où chaque parfum avait sa propre personnalité, pas cette uniformité florale grise des dernières années. Je pense que ce n’est pas pour tout le monde, et c’est tant mieux. C’est pour ça qu’il est unique. Pour moi, il me fait penser à être entre des draps fraîchement lavés et étendus au soleil dans la cour de mes grands-parents. C’est une odeur lumineuse, brillante et sophistiquée. Je le porte dans tous les points cardinaux, printanier, estival, diurne… et comme par magie, le soir sa traînée devient quelque chose de beaucoup plus sexy et mystérieux.

  • Patri Trujillo

    Je l’ai essayé sans rien savoir. C’est un parfum incroyable, mais il me donne mal de tête, peut-être à cause des aldéhydes. Je l’ai proposé en échange ou en vente. Quelle pitié, car c’est vraiment unique.

  • Patri Trujillo

    Je l’ai acheté à l’aveugle. C’est une merveilleuse odeur. Mais pour moi, il me donne des maux de tête. Peut-être à cause des aldéhydes. Je l’ai mis pour l’échanger ou le vendre. C’est dommage car il est unique.

  • Ce parfum crée des perceptions contrastées chez moi. D’un côté, il a une odeur que j’aime, qui me rappelle beaucoup le Chanel N°22 : savonneuse, florale, vintage lumineuse. Cependant, je perçois l’évolution comme plate, lisse, opaque et très incisive. Disons que les ingrédients ne sont pas flexibles ; ce n’est pas une odeur avec des étincelles ou des changements de couches, mais un bloc solide qui reste net et identique du début à la fin. Cela peut être une vertu ou un défaut ; selon mon goût, j’aimerais qu’il soit différent. Une goutte suffit. Peut-être que le problème est que je cherche un Chanel N°22 dans ce parfum et qu’il ne l’est pas. L’odeur est précieuse mais avec ces caractéristiques, elle finit par me saturer. Néanmoins, c’est une grande fragrance, très claire du début à la fin. Lumière et fleurs avec beaucoup de vent. Pour les amateurs de classique, vintage qui ne vieillira jamais. Tenue de 10.

  • C’est une perle de parfum, je ne trouve pas les mots pour la décrire, je me limiterai à profiter autant de la fragrance que des commentaires ci-dessous : Selene, Josesan, Ts6, Casablanca 77, ladamedenoir, Maeva. Comme vous écrivez de jolies choses. Merci !!!

  • Alienígena

    Si en automne-hiver vous allez à une cabane avec cheminée, vous devez emporter ce parfum. Son arôme se multiplie par mille en devenant unique près du feu ; si vous l’avez testé dans un autre contexte et que vous ne l’aimez pas, vous pouvez passer de l’horreur à l’amour. Mais attention, c’est un parfum vintage, rien à acheter à l’aveugle. L’autre scénario où il va très bien est comme fragrance propre et savonneuse pour les jours d’été. Mon mari le déteste, c’est pourquoi je ne l’ai pas répété, cependant quand je l’utilisais devant la cheminée, il adorait et demandait toujours quel parfum c’était… moi, comme il est logique, je lui répondais avec un air de poker : celui que tu détestes tant et que tu m’as dit tout à l’heure de ne plus porter. Alors je vous encourage à le tester si vous ne le connaissez pas.

  • C’est Estée Lauder, nous savons que nous sommes face à une composition de très haute qualité, sans parler du fait que cette fragrance est née durant le grand apogée de la marque dans les années 70. Que Bernard Chant et Sophia Grojsman créent des fragrances n’est rien à négliger, et le répertoire de nez célèbres qui ont passé par cette entreprise est des plus rêvés. Après le boom d’Azure, d’Aliage, Private Collection, Estée Lauder abandonne un peu ses fragrances vertes aromatiques, qui lui ont tant réussi, pour laisser place à un floral aldehydique puissant. Ce n’est pas la première fois que cela se produit ; sa première fragrance Estée (1968) avait une odeur débordante d’aldéhydes/floraux. Des fleurs chargées de doses élevées d’aldéhydes, nous rappelle un classique connu : le Chanel N°22. Donc, à l’heure de construire cette fragrance, on ne sait pas si Sophia pouvait avoir en tête le célèbre Ernest Beaux, ou peut-être, ne pas aller si loin dans le temps, en prenant plutôt l’inspiration de la première fragrance de Bernard faite pour Lauder. White Linen ouvre avec une explosion de fleurs, dont je sens la lilas comme la primordiale (à mon odorat), et un éclat aveuglant d’aldéhydes. Un peu de violette, d’iris et de roses ornent une partie de ce bouquet floral. Dans ses fleurs et une partie de sa base, c’est la petite différence qui le marque avec le Chanel N°22 ; c’est

  • Total gloire, même si les aldéhydes me donnent mal à la tête. Je me risque quand même à l’essayer car c’est une odeur unique, douce, sincère et tendre qui me transporte au paradis.

  • Wow… je ne le connaissais pas et j’ai adoré. Ça me fait entrer dans une église ou une chapelle avec l’autel et la Vierge entourés de fleurs et l’odeur des bougies allumées.

  • La boricua

    C’est un parfum bizarre, idéal pour les femmes décidées et parfait pour la nuit. Comme il est puissant, ne l’appliquez pas directement sur la peau. Il est élégant et mystérieux.

  • Quelle belle critique, cela pourrait convenir à n’importe quel parfum classique de dames élégantes en robe et sac à main. Malheureusement, sur ma peau, les aldéhydes et le cèdre dominent, donc il ne me va pas. C’est dommage car j’ai aimé sur le papier.

  • Je me souviens d’une actrice italienne, Caterina Boratto, dans les années 60/70, qui pour moi incarnait l’apogée de l’élégance maternelle et relaxante. C’est ainsi que sent WHITE LINER d’Estée Lauder en version vintage. Ça me rappelle ces dames âgées, extrêmement séduisantes et chaleureuses, proches en distance mais empreintes d’une altière empathie. Quand elles posaient leur main sur ma tête, je me sentais comme si le ciel s’était posé sur moi. Dès le départ, il déploie sa puissance aldéhydique : savonneux, gras, floral et épicé. Il contient des notes qui me rappellent Chanel N°5, Joy de Patou, Youth Dew, Cinnabar et Opium, ces Dames du Parfum qui règnent sur un Olympus protecteur. Il est si puissant qu’on pourrait le mâcher ; sur ma peau, il passe de gazeux à solide, compactant mes muqueuses et se sentant même en bouche. Il est savoureux et m’envoie un nectar de fleurs d’amélanchier, pluie de roses, géraniums, jasmins, ylang-ylang, orchidées et autres fleurs du Temple des Déesses. Il saupoudre une poussière d’étoiles de clou de girofle, d’ambre et de santal, et des soupirs mousseux et laudanniques de nostalgie de ceux jours où je regardais mes Déeses depuis ma petite taille.

  • Je l’ai acheté quatre fois, la première à 17 ans. Ça sent l’élégance, la classe, et c’est différent de tout ce qu’on trouve sur le marché. On peut l’utiliser toute l’année, mais en petite quantité. Au départ, c’est fort et aldehydé, mais il se transforme rapidement en une fragrance unique, douce et subtilement poudrée. Je ne vois pas vraiment le côté ‘femme mature’ ; les femmes âgées utilisent ce qu’elles veulent, j’en connais beaucoup qui portent des parfums comme Britney, Killer Queen ou Nenuco. De plus, quelle est l’âge visé ? 30, 40, 50, 60, 70 ans ? Moi, je le portais à 17 ans.

  • Je l’ai acheté quatre fois, la première bouteille à 17 ans. Il dégage élégance, classe, quelque chose de différent du marché. Il se porte toute l’année, mais en petite quantité. Au départ, c’est une sortie aldehydique puissante, mais rapidement, il laisse place à un parfum unique, tendre et subtilement poudré. Je ne vois pas du tout le côté « dame âgée ». Les femmes âgées portent ce qu’elles veulent ; je connais beaucoup qui utilisent Fantasy de Britney, Killer Queen ou Nenuco. Quelle est l’âge de « la vieille dame » ? 30, 40, 50… moi, je le portais à 17 ans.

  • Je l’ai sorti hier pour le tester. En parfumerie, en l’appliquant sur le papier, cela m’a mis sur les nerfs. Tout le monde me voyait tourner en rond à renifler et aurait pu penser que j’étais fou. Je ne parlerai pas de ce que je connaissais déjà sans le savoir. J’ai reniflé ce papier en permanence. Tant que dans les premiers mouvements, j’ai eu des vertiges et ma tête a fait mal. Maudites aldehydes, que j’aime, mais qui me font mal. J’attendais quelque chose de léger et virginal, mais j’ai trouvé un parfum coloré et impératif. Pas du lin blanc, mais du taffetas craquant de violet clair. Au début, ça sent le salon de coiffure avec beaucoup de laque, de mousse sèche, de fleurs mortes et de bonbons à la violette. Ça ne sent pas du tout « vieille ». Ce parfum parle de l’éternel et de l’universel, de joie et d’optimisme. Mais je comprends que pour beaucoup de jeunes, ce soit un prétendant au titre de roi des « parfums de vieille dame ». White Linen n’est pas pour tout le monde. La sortie charge avec des aldehydes cristallins, comme une poussière gazeuse d’extincteur. Un coup de poing. Je me raccroche au premier objet. Mélangés aux agrumes, c’est un passage de cordes retentissant. Ces aldehydes déchaînent comme un Le Nôtre soumettant la nature. Le reste ne sent pas comme dans le pot, et c’est beau, ils ne veulent pas être figuratifs. Quand il se calme (ça prend une éternité), il nous enseigne des choses. Les jacinthes ne sont pas claires ; elles ressemblent plus à Cristalle qu’à Anaïs Anaïs. Pour profiter de l’évolution lente et gracieuse, il faut passer l’ouverture. Je me surmonte après le coup de poing aldehydique. L’évolution est ordonnée et technique. De la nuée aldehydique émergent des accents citronnés, puis des violettes anisées et des lilas. Plusieurs heures après, sur papier, il reste un mélange doux mais puissant, avec des agrumes, des bois et de la mousse. Ça me rappelle l’Eau de Rochas pour homme, mais avec plus de qualité et féminin. Ici, je vois l’équilibre parfait. C’est le parfum adapté à toutes les occasions. À moins que je m’habitue à cette force, j’exclurais l’aspect romantique pour ne pas dire « aujourd’hui non, ma tête fait mal ». Le flacon est confortable et joli. Génial de trouver des choses comme ça. La tristesse, c’est qu’ils sont souvent cachés en haut. C’est magnifique. Pour ceux qui veulent se distinguer avec un parfum de lumière et une féminité rayonnante. Pour les reines nées.

  • Je l’ai testé hier sur du papier dans la parfumerie et cela m’a vraiment mis de mauvaise humeur. Tout le monde aurait cru que j’étais fou en train de le renifler. Je le connaissais sans même le savoir et j’ai fini par sentir le papier jusqu’à me faire mal à la tête. Maudits aldéhydes, je les aime mais ils me font chier. J’attendais quelque chose de léger et virginal, mais j’ai trouvé une fragrance coloriste et impérieuse. Ce n’est pas du lin blanc, c’est du taffetas violet clair crépitant. Au début, ça sent le coiffeur avec beaucoup de laque, de mousse sèche, de fleurs fanées et de bonbons à la violette. Ça ne sent pas du tout “vieillot”, ça parle d’éternel et d’universel : joie, luminosité, optimisme. Je comprends que pour beaucoup de jeunes, ce soit le parfum rêvé de la “reine des vieilles dames”. White Linen n’est pas pour tout le monde. La sortie charge d’aldéhydes cristallins, un nuage de poussière gazeuse comme après un extincteur. Quel coup de poing ! J’ai dû m’accrocher au meuble le plus proche. Mélangés aux agrumes, ça ressemble à une section de cordes retentissante avec des trémolos aigus. Ces despotes d’aldéhydes sont comme Le Nôtre soumettant la nature. Le reste ne sent pas comme dans le pot, et c’est beau car ils ne veulent pas être figuratifs. Une fois calmé, il nous enseigne des choses. Les jacinthes ne sont pas claires, plutôt comme celles de Cristalle ou d’Anaïs Anaïs. Pour apprécier la musicalité, il faut passer l’ouverture. Je surmonte le choc aldéhydique. L’évolution est subtile, lente et gracieuse, très ordonnée. Ce qui suit me plaît beaucoup. Du nuage aldéhydique émergent des accents citronnés, puis des violettes légèrement anisées et oui, des lilas. Plusieurs heures plus tard, sur papier, il reste un mélange doux mais puissant, avec des agrumes, des bois et de la mousse. Ça me rappelle l’Eau de Rochas pour homme, mais avec plus de qualité, de profondeur et une féminité indescriptible. Ici, je vois l’équilibre parfait et l’air le plus spectaculaire. C’est le parfum adapté à toute occasion. À moins que je m’habitue à cette force, j’exclurais l’aspect romantique pour ne pas avoir à dire “aujourd’hui non, j’ai mal à la tête”. Le flacon est confortable et joli. Génial de trouver des choses comme ça. C’est dommage qu’elles soient souvent cachées en haut. C’est magnifique. Pour ceux qui veulent se distinguer avec un parfum de lumière et une féminité rayonnante. Pour les reines nées.

  • Casablanca77

    White Linen est une beauté que je réclame chaque fois que je l’utilise. Je suis amoureuse de ce parfum Estée Lauder… Un exemplaire qui est aujourd’hui le diamant de la maison. Je l’ai comparé aux autres de la marque et bien que tous soient magnifiques, celui-ci impose son règne. C’est l’aldéhyde le plus beau et le plus joyeux que j’aie jamais expérimenté. Le décrire est compliqué car il exhume un souvenir d’un bain blanc et immaculé près d’un jardin vitré, avec des branches d’arbres et des lianes, des pétales de fleurs dans la baignoire. Il capture une nature morte et vivante, la beauté d’un parfum vintage dans toute sa splendeur. Quand vous l’arrosez, vous vous sentez propre, à l’extérieur comme à l’intérieur ; il vous éloigne de la ville, du bruit et de l’artificiel, vous rapprochant d’une villa de pierre moussue, de vieux bancs, de murs avec des cadrans solaires et de statues qui racontent l’ancienneté. C’est le parfum d’une personne bohème qui s’est éloignée de tout pour sentir la nature et se concentrer sur les arts. C’est un délire dès la première seconde et avec le temps, cela ne fait que s’intensifier. Je penserais qu’si un homme sent cela sur une femme, il s’éprendrait automatiquement de sa douceur, de sa délicatesse et de sa pureté. Encore une fois, Sophia Grojsman touche mes sentiments olfactifs, elle exprime si bien la sensibilité dans chaque parfum.

  • VIVIANA MIRABELLI

    C’est un parfum totalement différent de mon goût, l’un des plus jolis que j’utilise, mais il n’a RIEN à voir avec le PURE WHITE LINEN. J’habite en Argentine et depuis 4 ans il n’arrive plus, je ne sais pas s’ils n’en font plus ou simplement s’il n’arrive pas ici. J’adore car il est différent de tout ce qui sent aujourd’hui, si similaire. White Linen est l’un des meilleurs, très séducteur et mystérieux.

  • Casablanca77

    White Linen est la grande sœur de Pure White Linen, mais sur ma peau, elles n’ont rien à voir. J’adore ce mélange d’alcools, de narcisses et de mousse de chêne ; même si les parfums acides ou ceux qui deviennent ainsi grâce à la mousse ne me conviennent pas toujours, celui-ci est un acide délicieux dès le premier moment. C’est le sport le plus élégant et moderne que j’ai essayé. La tenue est brute, on la sent des heures, et le sillage arrive par rafales. Avec la lotion corporelle, il bat de nombreux parfums puissants. Il est si formel qu’il ne rate jamais. Le flacon me définit à 100 %. Je ne le recommande que si vous avez beaucoup de personnalité ; il met du temps à me plaire, mais une fois que je l’ai compris, c’est un allié dont je ne peux pas me passer. Une autre perle d’Estée Lauder.

  • mentalola

    Tamar, les parfums ne définissent pas l’âge. Il y a des jeunes qui aiment les odeurs somptueuses et vintage, et des personnes plus âgées qui préfèrent les floraux fruités légers. Non aux préjugés. Les poils dans le sillon nasogénien peuvent exister à tout âge. Être femme, on ne devrait pas être désagréable avec les aînées ; sûrement un jour vous aimerez vieillir et vous n’aurez pas à sentir la moisissure, non ? Ma grand-mère sentait merveilleusement bon.

  • Quel commentaire excellent, Tamar ! Tu m’as fait rire avec la partie sur le parfum qui sent la vieille dame avec « des poils sur les lèvres ». Superbe description. J’ai complètement oublié d’acheter cette fragrance. Salutations.

  • Bonjour, c’est ma première fois pour écrire, même si je lis toujours les commentaires. Il y a des années, chaque fois que je m’approchais d’une jeune amie, j’adorais son parfum et en lui demandant, elle disait que c’était White Linen d’E. Lauder. J’ai continué avec mes favoris, mais hier j’ai acheté une miniature pour tester cet arôme que je me souvenais comme enchanteur. Quelle déception ! Ça sent une très vieille dame, avec un manteau en fourrure, un collier de perles et des poils sur les lèvres. Ça sent aussi l’humidité de la maison ou d’un placard fermé. C’est ainsi qu’il se présente sur ma peau, trop dommage.

  • Je ne sais pas s’il a été reformulé et si ce sont les notes du vintage : Sortie : Rose bulgare, jasmin, muguet. Cœur : Violette, lis. Fond : Vétiver, mousse, ambre. Je suis d’accord avec Kirtash. Cela semble être une version américaine des aldehydiques de Chanel, les N° 5 et N° 22, adaptée au goût des odeurs fraîches et minimalistes. Très aldehydique, il génère de la controverse. J’ai demandé à plusieurs personnes et personne n’est restée indifférente. Certains le voient propre, d’autres fort et invasif, d’autres bon marché ou daté. C’est le parfum des femmes fortes de mon enfance, des combattantes des années 80 et 90, et des travailleuses qui ne renonçaient à rien. Je ne le vois pas « propre », bien que je comprenne qu’il rappelle les détergents, ce qui explique l’association avec le linge propre. Oui, je le vois fort, mais magnifique et sensuel. Même s’ils le définissent comme « pour dame âgée », je le vois sophistiqué et élégant. C’est un floral aldehydique, un élixir pénétrant, mais surtout, je le sens vert, boisé et très musqué. Le vétiver, la mousse et le cèdre sont les notes les plus prominentes, ainsi que les accords musqués. Je détecte surtout la rose et le muguet, frais et vivants. Je ne sens pas l’ambre. Il est parfait pour toutes les saisons et usages, avec modération. Il sent chaud au froid et frais à la chaleur. Il est assez propre pour le travail et sensuel pour sortir.

  • Je ne sais pas s’il a été reformulé et si ce sont les notes du vintage, mais selon le site d’Estée Lauder, voici les notes : Sortie : Rose bulgare, jasmin, muguet. Cœur : Violette, lis. Fond : Vétiver, mousse, ambre. Je suis d’accord avec Kirtash. Cela semble être une version américaine des parfums à alcools de Chanel, les N° 5 et N° 22, mais adaptée au goût pour les odeurs fraîches et minimalistes d’outre-Atlantique. Très alcoolisé, il génère de la controverse. J’ai demandé à plusieurs personnes et personne n’est resté indifférent. Certains le voient propre, d’autres fort et invasif, d’autres bon marché ou daté. C’est le parfum des femmes fortes de mon enfance, des lutteuses des années 80 et 90, et des travailleuses qui ne renonçaient à rien. Je ne le vois pas « propre », même si je comprends qu’il rappelle les lessives, ce qui explique l’association avec le linge propre recherchée par le nom et la publicité. Je le vois fort, mais magnifique et sensuel. Même s’ils le définissent comme « pour les vieilles dames », je le vois sophistiqué et élégant. C’est un floral à alcools, un élixir pénétrant, mais surtout je le sens vert, boisé et très musqué. Le vétiver, la mousse et le cèdre sont les notes les plus saillantes, ainsi que les accords musqués. Je détecte surtout la rose et le muguet, frais et vivants. L’ambre,