Pour homme
Memoir Man
Accords principaux
Description
Memoir Man d'Amouage est un parfum de la famille olfactive cuir pour homme. Lancé en 2010, la création est signée Karine Vinchon Spehner. Les notes de tête sont l'ajonci, la menthe et la basilic ; les notes de cœur, l'encens, la lavande et la rose ; et les notes de fond, le tabac, le cuir, le santal, le bois de gaïac, le vétiver, le mousse de chêne, l'ambre, la vanille et la muscade.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 890 votes
- Positif 85%
- Negatif 9,5%
- Neutre 5,7%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Avis
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36 avis
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Memoir est une fragrance élégante qui s’ouvre sur une touche verte puissante, dominée par l’absinthe, la menthe et surtout la basilic. Mais la véritable magie opère lors de l’assèchement, où apparaît un encens rappelant Interlude, mélangé à la rose, le tabac, le cuir et des nuances boisées. Ce mélange fait de Memoir une œuvre olfactive majestueuse et noble, avec une qualité et un équilibre sublimes. Sa tenue est correcte et il se présente comme une fragrance très agréable et charmante. Je vous invite à l’essayer et à vous laisser emporter par une évolution olfative magnifique. Idéal pour ceux qui cherchent quelque chose de distinctif et de sophistiqué.
J’ai déjà testé de nombreux parfums avec ce profil et vraiment, peu atteignent le niveau de cette beauté, Memoir Man. Il est si bien travaillé, possède une qualité exceptionnelle dans ses composants et son originalité est admirable. Bien sûr, d’autres suivent la même voie, mais celui-ci… il se démarque énormément. Sa longévité, bien qu’il ne soit pas en mode ‘beast’, offre au moins 8 heures de plaisir sans faille. À mon avis, c’est l’un des Amouage les plus sous-estimés. Le seul bémol, et c’est le cas pour tous les parfums de cette maison, c’est qu’ils sont très chers. Plus tard, j’expliquerai ma critique détaillée sur cette beauté encore trop peu connue ou valorisée.
Le prix est excessif pour ce qu’il offre. La tenue et la sillage sont un échec de cette maison ; il existe des clones ou des inspirations qui durent beaucoup plus longtemps. Totalement déçu. C’est ma vérité, même si je sais que cela dépend du goût. Interlude remplit une pièce en quelques minutes dès qu’on reconnaît que je suis arrivé.
Très intéressant, cette tonalité verte entre herbes et épices, mélangées à des résines, des encens, des bois légèrement sucrés, de la vanille, de la menthe, de l’absinthe et du basilic est très sexy ici. C’est un parfum versatile, mystérieux et élégant ; cette maison ne déçoit vraiment pas.
Avec Interlude et Tribute attar, c’est la fragrance qui m’a le plus captivé chez Amouage. Lyric Man pourrait aussi entrer dans le cercle, mais l’assèchement laisse à désirer à mon avis. C’est un contraste avec les précédents, car ici, nous percevons plutôt une fragrance ‘occidentalisée’ d’Amouage, grâce à la facète fougère (liseron) si marquée. Encore une fois, la base encensée revient, bien que cela nous fasse penser à cette marque omanaise de manière plus diffuse qu’avec d’autres de la maison. Honnêtement, je trouve Memoir Man très addictif. Je pense que c’est l’accord mentholé qui est responsable. Plus qu’un désert ou un souk, cette fragrance m’évoque une forêt dense un jour humide et automnal au crépuscule. L’arôme me rappelle le tristement discontinué Gucci pour Homme, mais celui d’Amouage, comme on peut s’y attendre, avec plus de complexité. Les performances sont plutôt modérées, au moins sur ma peau. À utiliser en après-midi ou soir d’automne et d’hiver, et comme toutes celles de cette maison, plus adaptée aux occasions spéciales.
Cette fragrance est évocatrice pour moi, je l’inhale et je ne pense qu’à un crépuscule mélancolique d’automne, après avoir traversé un moment émotionnel. Douceur éthérée, mystérieuse, presque inexpressive. En matière, c’est un parfum très élégant avec une ouverture légèrement verte où l’on sent l’absinthe, le basilic et la menthe. Après quelques minutes, quelque chose de fumé, résineux et chaud apparaît. C’est un parfum très particulier, où cette combinaison de notes le rend unique. Il est très discret avec une bonne fixation et une bonne longévité. Ce n’est pas une bombe, mais il vous enveloppe dans une bulle personnelle très agréable. À mon goût, c’est un parfum intemporel, pour toute l’année. Dans mon cas particulier, j’ai une inclination à le porter sur ma peau. Il est sûrement pas du goût des hommes très jeunes, car son arôme est plutôt formel, sérieux et plus pour des adultes qui cherchent quelque chose d’élégant, discret et peu commun. Ma recommandation est pour des hommes de plus de 30 ans avec une tenue formelle ou semi-formelle. Sillage 9.5/10, Tenue 8/10, Projection 7/10, Arôme 8.5/10, Longévité 8/10.
Memoir me rappelle ma vieille chambre : enfermement, tabac, alcool et fruits fumés. Le nom ‘homme de mémoires’ colle parfaitement. C’est unique, vert mais pas excessif, fumé, doux, mystérieux et mémorable. Complexe avec des nuances boisées, mousse, musc, vanille et vétiver qui sonnent comme un piano. Exceptionnel pour les climats tempérés et les occasions qui marquent la différence. Légèrement plus masculin que féminin. Expérience olfatoire qui vaut le coup. Note : 9/10.
Memoir Man est une fragrance que j’ai à peine découverte et qui m’a fait penser à mon grand-père dans sa chambre. Une touche d’enfermement mélangée au tabac, la volatilité d’une bouteille de liqueur et à côté, des braises de fruits fumés. Le plus beau pour moi est que le nom ne pourrait pas mieux coller à tout cela, ‘l’homme de souvenirs’, car ni Pedro Urdemales ne rivalisait avec mon grand-père. En laissant de côté l’émotionnel, je trouve que c’est un parfum unique, vert mais pas excessivement, fumé, légèrement sucré, mystérieux et mémorable. Je le sens très complexe, avec de nombreuses nuances boisées en fond, plus de mousse, de musc, de vanille et de vétiver, comme si tous touchaient une touche de piano à intervalles réguliers. Je comprends que beaucoup n’aient pas été séduits, mais à mon avis, aussi bien quand j’avais peu d’expérience qu’aujourd’hui, que j’en ai beaucoup plus (même si jamais ce n’est assez), je le considère un parfum exceptionnel. Pour des climats tempérés, pour tout type d’occasion, bien que mieux si c’est pour faire une impression distinctive, légèrement plus masculine que féminine et surtout, une expérience olfative qui vaut la peine d’être vécue. Note : 9/10.
Il n’y a rien de similaire sur le marché ni qui s’y approche. Je le définira comme un parfum vert ‘spectral’, élégant, mystérieux, opulent et sophistiqué. Un 10/10.
Il n’existe rien de tel sur le marché, ni rien qui s’y approche. Je le définiraient comme un parfum vert ‘spectral’, élégant, mystérieux, opulent et sophistiqué. Un 10/10.
Ce Memoir m’a apporté quelques agréables souvenirs de vieilles fougères, bien que sans ces florales si caractéristiques. Comme si une rafale d’air venant directement des années 80 parcourait ma peau, mais plus sophistiquée et aussi beaucoup plus contenue, ce qui me rappelle que les jeunes devraient s’abstenir. Je le décrirais comme menthe-herbe avec un encens presque spirituel (littéralement), soutenu par le musc et la lavande qui offrent depuis le bas une empreinte propre à l’ensemble. À mon avis, le mousse de chêne joue un rôle fondamental qui, avec son grand ami le vétiver et l’ambre, accompagne tout le temps tandis que les notes de tabac et de santal sont incluses pendant cette paisible et non équilibrée traversée avec une rose légèrement perceptible, d’ailleurs… légèrement adoucie par la vanille. Le développement et le sillage sont très modestes, avec une projection qui décline rapidement à partir des 2-3 heures et avec une bonne tenue caractérisée par le ras de peau, jusqu’à sa fin vers 10-12 heures. J’imagine qu’Amouage ne voulait pas faire un autre Interlude et a cherché la versatilité, bien que cela lui enlève l’âme. Il est vrai que les ingrédients avaient le potentiel de créer un accord avec une grande projection et un grand sillage (c’est là que je me pique avec les 300€). Je le vois surtout pour des climats tempérés, sans être excessivement froids. Tester avant d’acheter.
Menthe douce et fraîche. ➡ Memoir est un parfum avec une base ambrée très légère, très frais, vert se dirigeant vers le côté herbeux (absinthe, menthe et basilic). On peut à peine détecter une touche de cuir en fond mais c’est facile de la perdre. L’encens et les autres notes nécessitent un exercice mental très puissant pour les imaginer. C’est Memoir. En gros, une menthe avec une base douce et linéaire. Performances bonnes, j’ai l’impression que c’est un parfum incomplet car il n’a aucun développement, c’est très basique et je ne détecte pas les autres notes. Ce n’est pas mauvais et la qualité est bonne, mais j’aurais aimé que lors de l’assèchement il ait un peu plus de cuir (je insiste, c’est très peu et pas si détectable) ou qu’une autre note comme l’encens lui donne une touche spéciale. Il m’a déçu à l’odorat, car j’attendais un peu plus. Bien que si j’y réfléchis bien, ce qui m’a vraiment déçu ce sont les avis des ‘bouffons YouTube’ d’il y a quelques années disant que c’était un parfum défiant grâce à la note d’absinthe. 🔎
C’est l’un des plus complexes de la maison, aux côtés de Epic ou Jubilation XXV. Mystérieux, sombre et équilibré par une touche de menthe qui le sauve. Imaginez ceci : vous avez brûlé du bois devant la cabane et le lendemain, vous ramassez les cendres ; cet ode nous ravit. J’ai beaucoup aimé car c’est unique et je n’ai rien entendu d’équivalent ; si vous cherchez quelque chose de particulier pour sentir différemment, c’est le vôtre (même si vous êtes mature, 30+). J’adore, mais je ne le porterais pas pour rire, je le vois parfait pour aromatiser la voiture ou la maison. 9/10.
Je ne doute pas de sa qualité, même si je ne suis pas sûr de ce que c’est. Ça ne sent pas mal, mais la tenue et le sillage sont faibles dans mon cas et terribles si l’on considère le prix. À peine 5 heures avec un sillage très faible. S’il coût
Je ne suis pas convaincue par la qualité annoncée (je ne suis pas sûre non plus). Ça sent bon, mais la tenue et la sillage sont lamentables pour le prix : à peine 5 heures et un sillage presque inexistant. Si ça coûtait un quart de prix, ce serait acceptable, mais il y a des parfums Zara à 17 € qui performent bien mieux, comme le Warm Black. Une déception totale. Je ne la recommande pas et je ne racheterai pas ; j’essaie de la revendre ou de l’échanger.
Je la cherchais sans le savoir et elle possède tout ce qui manquait aux autres. Elle est herbacée sans être piquante ; l’absinthe et le basilic ressortent sur la menthe. Le mélange encens, tabac et cuir est persistant, laissant un sillage sec et masculin sur les vêtements. Je ne perçois pas de vanille, et tant mieux, car cette douceur aurait gâché tout ; il n’y a que de la fraîcheur verte, originale, avec un séchage dominé par l’encens. J’adore une description que j’ai lue : ça sent la forêt féerique. Si le flacon était en rose bonbon au lieu du noir, que diraient-ils de ces avis ? Pour moi, ça sent les ingrédients que je dis et cela me fait du bien. Tenue de 6 à 8 heures, elle remplit une petite pièce les deux premières heures puis reste collée au corps. Pour moi, c’est suffisant, c’est plus du plaisir personnel.
Je savais déjà avoir écrit sur ce sujet et l’avoir supprimé, mais je reviens ici. Memoir Man d’Amouage brise la norme de la maison : il n’y a pas ce touché oriental attendu. Il y a bien de l’encens, beaucoup, mais sans l’opulence habituelle. La fragrance est austère, froide et propre, comme un feu de camp dans une forêt boréale. Les herbes et le mousse dominent ; cela sent un jour gris d’automne ou d’hiver dans une taïga, avec de la fumée de feuilles mortes et de la térébenthine. Avec Bracken, Figment et Reflection, c’est le plus occidentalisé d’Amouage. Je l’adore : il a de la profondeur et une odeur particulière grâce à la menthe, qui rappelle le chocolat à la menthe anglais. La tenue est bonne, le sillage modéré. Idéal pour l’automne et l’hiver, les jours gris et les événements formels. C’est poétique : cela me fait penser à des lacs infinis, au black metal atmosphérique et au piano de Rachmaninov.
Je sais que j’ai supprimé mon avis précédent car ça ne m’a pas plu, donc je reviens. Memoir Man d’Amouage s’éloigne totalement des paradigmes de la maison : aucune trace d’orientalisme ici. Il y a bien de l’encens, assez, mais sans l’opulence habituelle. On se sent ‘austère’. Il porte des notes comme le santal qui pourraient donner du luxe, mais ne le fait pas. C’est fumé, mais pas ‘oriental’ comme Interlude Man. Ça sent le feu de camp dans une forêt boréale. Ce qui ressort le plus, c’est l’herbe et le mousseron. C’est froid, propre, sobre et ‘sinistre’. Ça sent un jour d’automne/hiver nuageux dans une taïga, avec de la fumée de feuilles mortes et du térébenthine. Avec Bracken, Figment et Reflection, c’est la création la plus ‘occidentalisée’ d’Amouage. Pourtant, j’adore : malgré son encens non-oriental, il a de la profondeur et une odeur particulière grâce à la menthe. Ça ressemble au chocolat à la menthe anglais. Longévité bonne, sillage modéré. Idéal pour l’automne/hiver, les jours nuageux et la pluie, ou les occasions formelles. C’est ‘poétique’ : ça me fait penser à des lacs infinis, des forêts denses, du black metal atmosphérique et du piano de Rachmaninov.
Memoir Man est peut-être le pire parfum d’Amouage. Il a cette ouverture notable typique de la maison, mais pas spectaculaire comme d’autres œuvres. Fraîche et épicée au début, puis il chute lamentablement en tenue et en odeur. La tenue est inexplicablement pathétique pour cette marque : à peine sent-on un encens écrasant et un cuir désagréable. Comme avec Ar
Memoir Man est peut-être le pire parfum d’Amouage. Il a cette sortie notable typique de la maison, mais rien de spectaculaire comme d’autres œuvres. Frais et épicé au début, mais il chute ensuite de manière spectaculaire en tenue et en odeur. La tenue est inexplicablement pathétique pour cette marque ; je ne sens presque que de l’encens écrasant et un cuir désagréable. Comme avec Arp, je ne distingue presque plus les notes. Le résultat est une odeur sombre, sèche et presque imperceptible. Que ce soit une reformulation ou non, c’est une déception incompréhensible. Odeur : 2/10, Sillage : 3/10, Tenue : 3/10, Versatilité : 2/10.
C’est plutôt vert et boisé, avec du cuir et ce typique encens Amouage. Au départ, les notes vertes – basilic, menthe et absinthe – sont bien présentes, apportant une fraîcheur herbale. L’encens n’est pas aussi puissant que dans d’autres parfums de la marque, mais il est là. En phase de cœur, il devient plus boisé, la fraîcheur mentholée s’estompe. Le santal, une légère ode et le cuir remplissent le cœur sans être trop sombres. Ensuite, il disparaît sur ma peau, à peine perceptible. Je perçois une base ambrée et vanillée, mais ça sent trop la peau pour distinguer les nuances. La tenue est mauvaise : correcte la première heure, puis à ras de peau avec une durée pauvre. C’est masculin, mieux adapté aux climats froids ou tempérés ; la chaleur l’évapore encore plus vite. Personnellement, je ne l’aime pas ; ça ne sent pas mauvais, mais je ne m’y retrouve pas, ce n’est pas mon style. Sa faible tenue et son prix élevé sont des handicaps. Il pourrait être plus polyvalent qu’Interlude et moins oriental, peut-être que ça plairait à certains.
C’est ma troisième préférée d’Amouage, bien que je doute parfois entre celle-ci et Interlude Man ; je penche maintenant pour Memoir car Interlude est trop fumé et perd en polyvalence. Memoir surprend par son caractère sauvage : graphiquement, ça sent le fougère, comme Azzaro Pour Homme, mais avec une qualité et une complexité supérieures. Ici, pas d’exotisme ; ça s’éloigne de la ligne traditionnelle Amouage. Pourtant, c’est sophistiqué. La longévité et la sillage sont surprenamment corrects pour un Amouage. Malgré un manque de luxe, ça ne m’a pas laissé indifférent. Cette fraîcheur herbale initiale mélangée à des notes balsamiques est très attrayante. Parfum : 8, Originalité : 8, Tenue : 6, Sillage : 6, Polyvalence : 6. Total : 6,8.
Je n’ai pas de mots pour ce ‘chef-d’œuvre’ d’Amouage. Memoir Man captive les sens de manière spectaculaire. Peut-être s’agit-il d’absinthe ou de menthe, je ne sais pas, mais dans l’ensemble, c’est une fragrance pleine de personnalité et de sophistication. Elle possède une longévité à toute épreuve et est très masculine. C’est l’un de ces parfums qui vous immergent dans une atmosphère forestière ; j’y vois cela grâce à ses facettes herbacées et boisées. Il se sent un peu sombre, l’encens en est responsable. Je le trouve formidable pour l’automne et l’hiver.
Je n’ai pas de mots pour ce ‘chef-d’œuvre’ d’Amouage. Memoir Man captive les sens de manière spectaculaire. Absinthe ou menthe ? Je ne sais pas, mais dans l’ensemble, c’est une fragrance très personnelle et sophistiquée. Elle possède une longévité à toute épreuve et est très masculine. C’est l’un de ces parfums qui vous immergent dans une atmosphère forestière grâce à ses facettes herbacées et boisées. Il devient un peu sombre, l’encens en est responsable. Je le trouve formidable pour l’automne et l’hiver.
Ne nous raconte pas de mille-feuilles… ‘Chocolate with Mint’. Je l’ai testée deux fois et, malgré sa singularité, j’ai toujours eu l’impression de reconnaître quelque chose de familier. L’autre jour, j’ai dit : ‘ça sent les bonbons au menthe Nestlé After Eight’, un classique. La menthe est bien présente ; c’est inhabituel en parfumerie. Je détecte du bois d’encens, du mousseron, du tabac et de la vanille en plus de la menthe. Memoir Man est séduisant et sombre ; le flacon noir le confirme déjà. Ça sent l’hiver, la nuit… quelle délice ! Je lui souhaiterais une meilleure projection sur ma peau, mais sinon, il fait très bien le job.
Une menthe délicate et riche, comme l’ouverture d’un caramel : le goût reste en bouche. C’est une bombe de cuir, de tabac et de vétiver enveloppée de menthe poivrée authentique. Masculin, élégant, idéal pour l’automne et l’hiver à partir de 30 ans. Doux, raffiné et propre ; rappelle le Gucci Pour Homme I mais plus mature. Sillage moyen/fort qui ne laissera personne indifférent.
Memoir est du cuir boisé avec fougère. L’ouverture verte sent l’absinthe, avec de la lavande et de la rose qui cèdent vite à l’encens. Cet encens n’est pas dense : bois sec, cuir et tabac adoucis juste par de la vanille et de l’ambre pour éviter une fumée trop forte. Tout devient gris foncé, évoquant méditation, mélancolie et une maturité chaleureuse. Note : 7,5.
Sur ma peau, ça sent presque de l’absinthe pure ; le cuir est à peine perceptible et presque pas de menthe ou d’encens. Je n’arrive pas à bien distinguer les autres notes, je ne sais pas si à cause d’une mauvaise reformulation ou de mon pH. Peut-être est-ce une reformulation, car cela ne semble ni opulent ni distingué comme le disent les autres. Je sais qu’il utilise des ingrédients naturels et rien de synthétique. Comparé au Gucci Pour Homme, je ne peux pas opiner, mais face au Gucci simple, il surpasserait en qualité des matériaux, tenue et sillage, même si honnêtement je préfère l’odeur du Gucci. Il a duré environ 12 heures : 6 avec un sillage modéré et 6 avec un sillage faible. Pour plus de 30 ans et climats froids ou frais. Peut-être que l’Interlude est meilleur, mais celui-ci ne m’a pas totalement convaincu ; je recommanderais de l’essayer avant d’acheter.
Sur ma peau, ça sent presque de l’absinthe pure ; le cuir et la menthe sont à peine perceptibles. Je n’arrive pas à bien distinguer les autres notes, peut-être à cause de mon pH ou d’une reformulation. Ça ne semble pas aussi opulent que d’autres Amouage, bien que les ingrédients soient naturels. Je préfère le parfum simple Gucci à celui-ci, même si l’Amouage gagne en matières premières et tenue (12 heures : 6 modérées, 6 légères). Pour plus de 30 ans et les climats froids. Peut-être que l’Interlude est mieux, mais essayez avant d’acheter.
Memoir est la joye atypique d’Amouage : un hybride aromatique et cuir où l’absinthe domine avec un parfum profond et amer créant des contrastes. Sur la peau, le séchage est sucré, donnant du corps et une chaleur orientale, tandis que la menthe apporte une fraîcheur sauvage. La base mélange un encens éthéré avec un cuir agréable pour cette obscurité attrayante. Le fond de tabac,
Memoir est la joye atypique d’Amouage : un hybride aromatique et cuir où l’absinthe domine avec un parfum profond et amer créant des contrastes. Sur la peau, le séchage est sucré, donnant du corps et une chaleur orientale, tandis que la menthe apporte une fraîcheur sauvage. La base mélange un encens éthéré avec un cuir agréable pour cette obscurité attrayante. Le fond de tabac, santal et ambre doux arrondit tout. Il dure 8 heures de travail ou de soirée, avec un sillage moyen/fort. Grande création innovante qui crée du mystère sans être impertinente ; idéale pour se sentir comme un artiste bohème avec un verre d’absinthe.
Memoir Man est impressionnant : sombre et profond comme son flacon noir. Il joue entre fraîcheur (menthe) et chaleur (cuir, tabac, mousse de chêne, musc). L’absinthe est responsable de son charisme. Complexe, sombre et masculin, c’est très hivernal. Je ne le recommande pas pour le printemps ou l’été. Longévité et sillage excellents.
Mélange riche de tabac, cuir et encens. J’adore tellement que je l’utilise et que je le renifle tout le temps. Totalement recommandé si vous cherchez quelque chose d’exclusif et de distingué. Ça vaut chaque euro.
Mélange riche de tabac, cuir et encens. C’est un grand parfum, au niveau du Jubilation, et j’adore tellement que je l’utilise et que je l’apprécie tout le temps. Totalement recommandé pour ceux qui cherchent quelque chose d’exclusif et de distingué. Ça vaut chaque centime de son prix.
Memoir Man est une paradoxe : maîtrise à intégrer des notes froides et chaudes sans que ce soit un désastre. Il commence herbacé et rafraîchissant, passe par le santal et le tabac, tout parfaitement intégré. C’est une œuvre maîtresse qui joue avec les contrastes. Beaucoup remarqueront des similarités avec le Gucci Pour Homme I, mais Memoir Man est beaucoup plus complexe et supérieur en qualité. Grand accomplissement masculin d’Amouage, digne du prix même s’il s’éloigne de l’orientalisme typique.
Memoir Man est le moins ‘Amouage’ de la maison : plus fougère (fougère) qu’oriental, bien qu’il porte son encens caractéristique. Il est narcotique comme Yatagan grâce à l’absinthe, la menthe et les herbes. Il est unique et paradoxal : sombre et froid par l’absinthe, chaud par la vanille, l’ambre et le cuir. Le séchage rappelle le Gucci Pour Homme, mais Memoir Man est supérieur et plus complexe. Magnifique pour les saisons froides et les occasions spéciales.