Pour homme
Acqua di Giò Eau de Parfum
Accords principaux
Description
Acqua di Giò Eau de Parfum de Giorgio Armani est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour homme. Lancée en 2022, cette composition olfactive a été créée par Alberto Morillas. À sa sortie, le parfum déploie des notes marines et de mandarine verte ; au cœur, on retrouve l'esculea, la lavande et le géranium ; tandis que la base révèle des notes minérales, du vétiver et du patchouli.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 591 votes
- Positif 77%
- Neutre 13%
- Negatif 9,7%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Género
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Precio
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Avis
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40 avis
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Si Acqua di Gio est ma ligne préférée et que j’ai testé Profumo, Profondo, le classique EDT, Absolu et Parfum, cette version est ma gagnante. Elle donne un tour audacieux sans sortir de l’essence. Le départ est spectaculaire, avec l’orange et le marin donnant un coup de fraîcheur fort. Au séchage, cette teinte herbale légèrement acide évolue pour devenir très agréable. Elle a quelque chose d’unique : quand vous pensez qu’elle a disparu, dans des climats chauds et venteux, après des heures, elle renaît et sent exquis. Je l’ai portée à 9h, à 14h je ne la sentais plus au bureau, mais à 18h en sortant, je l’ai sentie de nouveau et les gens aussi !
Bonne idée, cette note herbale me rappelle la marijuana fraîche, pas n’importe quel chouchou bon marché. Elle apporte une touche distincte parmi les centaines de flankers, mais finit par retomber dans le monde ennuyeux de n’importe quel ADG. Je reste attaché à la gloire des années 90 avec l’EDT, digne du temple de la renommée. De nos jours, il existe une infinité de propositions qui surpassent l’ADG en qualité, prix et odeur.
J’ai dû entrer pour donner mon avis. Je suis d’accord avec tous. Pour le prix en Argentine, je ne l’achèterais pas à nouveau. Au début, je l’ai trouvée basique, citrique et minérale, rien qui ne vous captive à l’odorat sur le bras. Mais elle a une bipolarité qui la rend parfois spéciale. C’est incroyable comment elle tient seule dans la chaleur ; je l’ai utilisée aujourd’hui après un an et c’est spectaculaire. Avec 3 pulvérisations, je la sens toute la journée jusqu’au soir, des traces restent. Elle va et vient, parfois vous la sentez et d’autres fois vous l’oubliez. Uniquement pour les journées chaudes d’été, dans une autre saison, elle dure peu.
Spectaculaire. Elle réinterprète l’une des œuvres maîtresses de la parfumerie, le classique ADG. Alberto Morillas a réussi quelque chose de différent mais avec une grande réminiscence classique. Dans cette EDP, les accords herbaux et minéraux donnent une personnalité estivale et marine incroyable. Départ frais, marin et citrique, accompagné au séchage par une touche herbale, verte et minérale. Vibre à la plage impressionnante. Si vous cherchez quelque chose pour les hautes températures, toute occasion et avec une meilleure durée que le classique, c’est votre option. Crie l’été, sert pour le travail, l’école, les fêtes ou les événements formels, cela ne restera pas mal. Durée : ce n’est pas son point fort étant frais, mais sur ma peau elle dure 6-7 heures avec une projection incroyable les premières 2h30 puis plus personnelle. Note : 9.6/10.
En l’utilisant un certain temps, j’ai mieux découvert ses notes. Je la considère bonne, masculine, défiante et fiable. Citrique, minérale et marine. Élégante et décontractée avec l’ADN original. FRAIS, MARIN, SALÉ, avec un citron vert, acide, floral, étincelant et llamatif. Ce n’est pas pour tout le monde ; elle a le fond de l’ADG Pour Homme mais avec une orange verte prédominante, écorce de citron vert, feuilles de vétiver acides et salées comme la brise. Quelque chose qui la rend unique parmi les ultra-marines. Accords super verts de vétiver, neroli et notes minérales/métalliques. À beaucoup, cela sonne cannabique pour cette odeur fraîche et verte, mais seul un odorat expert sait différencier le vétiver mûr du cannabis. La note métallique la rend masculine et avec classe. Je ne m’attendais pas qu’elle donne quelque chose de différent dans des climats humides ou tempérés. Elle m’a délecté en période de pluie et d’été, pas pour toute la saison ni pour une chaleur extrême, mais pour la fin de saison et l’été. Les notes s’accentuent, surtout la minérale et florale. Multifacette, élégante, originale, classique et renouvel
Grâce à l’influence d’Andrés, ce parfumeur, j’ai découvert ce monde passionnant de la parfumerie. L’arôme est riche avec des touches marines et herbales. En termes de tenue, les avis sont partagés : parfois je le perçois trop, d’autres fois pas du tout, probablement selon le climat (je l’ai porté par temps chaud). En général, je le recommande comme un excellent parfum de bureau. Il passe le test des compliments, j’en ai reçu quelques-uns.
Je ne racheterai jamais ce parfum, ni cette version ni l’original. L’odeur est démodée, ennuyeuse, basique et trop classique. Je pense qu’il existe de meilleures options, même parmi les flankers de la gamme. Personne ne vous remarquera en vous disant « Aujourd’hui, tu portes l’ADG EDP ! », c’est juste un parfum de plus. Mais si vous aimez le classique, allez-y.
Ça sent bon. J’ai testé plus de la gamme ADG et c’est très proche de l’EDT, mais avec une touche herbale et un peu plus citronnée. Ce n’est pas une mauvaise fragrance, mais vu son prix en magasin, ce n’est pas vraiment la peine.
J’aimais l’EDT et tout le monde disait que cette version était meilleure, qu’elle tenait plus longtemps, etc. Ce n’est pas mieux, et si elle tient plus, à quel prix ? Elle résiste aussi bien que l’EDT avec son départ puissant. Appliquez-en 20 fois et reprenez dans la journée, c’est tout ! Cet EDP est bon, frais, un peu complexe, il ne m’ennuie pas mais ne me surcharge pas non plus. Il ne me fait pas envie de me renifler le bras tout le temps. Le positif : j’ai acheté un flacon rechargeable. J’espère qu’il me servira pour d’autres parfums.
En général, la gamme Aqua di Giò (à l’exception de l’original) ne me fait pas vraiment vibrer. Mais ce parfum, si, pour le pire. Une odeur horrible. Bien qu’il ne déclare pas de notes herbales, je perçois une herbe marine très prononcée qui, associée aux notes minérales en séchage, lui donne un parfum oxydé. Je ne le recommande à personne. Tenue courte sur la peau, projection modérée pendant les 20 premières minutes puis à ras de la peau. Sincèrement, une déception.
La première fois que je l’ai testé, je ne l’ai pas aimé ; j’ai senti que le parfum disparaissait instantanément. C’était l’hiver, mais j’ai acheté le flacon cet été et il me semble frais, avec des touches marines, minérales et citronnées, très agréable et rafraîchissant. Par contre, son sillage est minime ; c’est une fragrance plus personnelle, idéale pour le bureau et pour le quotidien.
Parfum très différent de la version EDT, celui-ci est plus marin/citronné. Ce n’est pas mauvais, c’est juste différent. La tenue sur la peau est modérée et la projection presque nulle, sauf si vous vous vaporisez dix fois de suite.
Pour ceux qui ne connaissent pas Essenza avec n’importe quel flanker, ils prient. J’ai décidé de lui donner une autre chance lors d’une deuxième (peut-être troisième) écoute car j’ai l’impression que L’Oréal nous joue un mauvais tour avec cette marque… Je l’ai bien testé sur peau et j’ai pu conclure trois ou quatre choses : 1. L’odeur est perçue de manière plus objective ; j’ai préféré cette fois-ci à ce que j’avais entendu sur papier. Le seul point négatif est qu’après quelques minutes, niveau sillage (probablement à cause de la combinaison des notes), j’ai senti une odeur de plastique et cette fois-ci je n’ai pas senti l’odeur typique de marijuana, mais littéralement du plastique (caoutchouc). Mais hors de cette nuance étrange, c’est résulté en une odeur très agréable et m’a rappelé une partie d’Essenza. 2. Toutes les formules actuelles de n’importe quel ADG sont trop diluées, peu importe la concentration ; plus la concentration est élevée, plus l’odeur est profonde (sombre), mais pas vraiment plus longue durée. Ce flanker va encore plus mal ; c’est incroyable qu’il faille sur-appliquer et réappliquer toutes les trois heures si vous voulez maintenir un sillage personnel. Il évolue très rapidement avec une intensité assez faible tout le temps. 3. L’odeur de ce flanker m’a beaucoup rappelé la phase initiale et intermédiaire d’Acqua di Gio Essenza… c’est comme si Essenza était le livre et pour l’adaptation cinématographique on avait fait deux films : Partie 1 EDP, Partie 2 le Parfum actuel, seulement sans l’intensité et la durée d’Essenza, celui-ci durait environ douze heures et projetait avec quatre ou cinq sprays un sillage assez perceptible pendant au moins cinq heures. On parle du fait que pour les flankers actuels vous devriez appliquer environ huit sprays qui dureront au maximum deux heures et seront moyennement perceptibles. Essenza était une chose bien robuste, très complète. Étant donné la nécessité de produire mille et un flankers, l’affaire n’était pas viable, il fallait le “diviser” et le diluer. 4. La popularité est si basse (pour sa catégorie) que la nouvelle bouteille aux dégradés présentée au début de l’année dernière n’a pas atteint les boutiques. Je pense à m’en faire une petite plus par collection que par utilité, car je ne vois pas moi-même me répéter au bureau toutes les deux heures pour maintenir un petit sillage. J’ai une offre pour une bouteille testeur que je trouve à bon prix ; ne pas songer à acheter cela au prix officiel qui au Mexique équivaut à 165 dollars pour 125 ml.
La ligne Acqua di Gio ne m’a jamais attiré ; ce profil frais-citronné-aquatique un peu bizarre est de celles qui me séduisent le moins. Mais l’autre jour je suis tombé sur un décent offert de ce parfum et j’ai dit : c’est bon, il m’a fait sortir de mon apathie. Je paierais plus pour ne pas mourir avec le doute. Le parfum est tout ce qu’il promet : frais, riche et tout le reste. La mandarine verte je ne sais pourquoi, mais elle me semble un peu rude au nez (j’adore l’odeur d’éplucher une mandarine) ; à mesure qu’il sèche, il entre plus dans le bon goût, mais c’est plutôt une fragrance linéaire, on éteint juste le citronné. Après l’avoir minutieusement testé et senti directement du décent, c’est là que cette base m’est arrivée. J’ai déjà entendu cette base avant et pas précisément peu de fois, depuis que j’étais petit. Ce parfum est plus récent, donc cette essence qui m’a entouré devait être de l’ADG original. Et ayant l’esprit au nez, je pense la même chose que je pensais en regardant les notes dans la pyramide olfactive : je comprends que personne ne le déteste, même que tout le monde l’aime, mais pas que tout le monde l’adore. Pour une raison, c’est pourquoi les gens achètent bouteille après bouteille de cette ligne, mais au moins avec ce flanker je n’ai toujours pas compris pourquoi. Et le pire de tout, il m’a laissé froid concernant la possibilité de tester les autres ADG. C’est passable, goûteux, n’arrive pas à être générique mais ce n’est pas non plus un changement de vie. Pour couronner le tout, il ne dure ni ne projette, donc il ne me donne rien à quoi m’accrocher. Cette fois-ci il ne m’a pas convaincu, monsieur Morillas. S’il était encore très bon marché, mais si je veux acheter la bouteille, le prix est bien celui d’Armani, totalement surévalué. L’odeur est un six élevé, mais en ayant à qualifier le parfum dans son ensemble je lui donne un cinq sur dix. Non recommandé aux gens qui ne sont pas fans de la dynastie.
Salutations. Je ne sais pas pourquoi on le laisse à moitié dans l’oubli. Échangez un peu du citronné piquant par une note herbacée, avec des rafales vertes-fruitalles de temps en temps. Discrète, pas une
Très bien, laissez-moi vous dire que c’est avec cette fragrance que j’ai commencé à m’intéresser à ce monde, la première marque de designer que j’ai achetée pour mon anniversaire lors de sa sortie. Je voulais commencer par celle-ci car je pensais qu’il serait très ennuyeux de choisir l’Édition de Toilette (EdT). En réalité, c’est une fragrance tout à fait charmante pour le quotidien. Très verte, fraîche et propre. Cette note de mandarine en ouverture est super rafraîchissante, idéale quand on sort de la douche par une journée chaude. Je dois admettre que c’est la note de patchouli en séchage qui m’a vraiment accrochée. Et d’ailleurs, ce vétiver plutôt vert était très réussi. En ce qui concerne la tenue, elle se comporte exactement comme on s’attend d’un Eau de Parfum (EdP), durer environ sept heures sans problème avec une sillage léger. Rien à redire sur ce parfum, très agréable, simple et non invasif. Recommandé, mais je suggère d’explorer d’autres flankers ou de chercher des alternatives moins chères si le prix est un problème.
Au début, je n’ai absolument pas aimé, mais comme cela m’était déjà arrivé dans d’autres situations, je n’ai pas renoncé et je l’ai continué à porter. Aujourd’hui, c’est mon préféré ; j’ai fini par comprendre que ce type de parfums n’a pas une grande tenue. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que les parfums qui durent le plus me provoquent en réalité un grand rejet ; malgré leur qualité, ils finissent par m’épuiser, c’est pourquoi je préfère ces parfums légers.
Pour parler de ce parfum, tout dépend du jour où vous l’utilisez. À quoi je veux dire ? Par sa bipolarité. Il existe des jours où il est peu perceptible, une tenue catastrophique, un parfum qui ne donne rien et que vous ne ressentez à nouveau qu’après de nombreuses heures et une cascade d’insultes pour avoir fait un investissement considérable. À l’inverse, et sans raison apparente, il se déploie en une écorce de mandarine verte exquis, quelque chose de floral et métallique accompagné de l’ADN ADG, avec un sillage et une projection notables et une tenue de plus de douze heures. Vous ne comprenez rien et il ne reste qu’à accepter que tel est son comportement, son fonctionnement étant une véritable loterie. L’idéal est de prendre un décent car son usage est très versatile. Si sa tenue est courte ce jour-là, vous le réappliquez et c’est bon, car c’est un plaisir d’odorater ainsi.
NOTABLE
Ouverture à la pamplemousse rose avec une très belle finale marquée par l’ADG. Tenue courte et sillage doux.
Un autre Frankenstein. Toujours la même chose à un prix pétrole arabe. Quelle horreur.
Identique à l’original mais sans le citron ou la bergamote comme le disent en bas 🤙
L’original Acqua Di Gio avait du citron, ici cette note est remplacée par une mandarine/orange très fraîche. La tenue est excellente.
Vraie déception. L’ouverture possède une note qui sent la transpiration, il faut plus d’une heure pour que cette odeur désagréable disparaisse. Une fois celle-ci partie, le parfum devient riche et digne, mais je ne le recommande quand même pas.
Je porte Acqua di Gio EDT depuis mes 17 ans environ. Aujourd’hui, à 34 ans, j’ai acheté cette version EDP et je dois dire que ce fut une profonde déception. Je l’ai trouvée en promo et j’ai profité avec joie de l’occasion pour prendre les 200ml. L’ADQ EDT était toujours mon parfum du quotidien, donc j’ai commencé à utiliser cet EDP de la même manière, et la projection est lamentable, il ne dure même pas autant sur les vêtements. Il faut beaucoup d’atomisations pour qu’il tienne un peu plus. L’odeur est sans doute exquis, elle a l’essence de l’EDT, cependant je sens qu’elle me dure moins que l’EDT. Sans aucun doute, si vous voulez plus de tenue et de projection avec l’essence de l’EDT, je recommande sans hésiter le Profondo EDP. Finalement, je le note ‘J’aime’, car l’odeur est riche, tout comme l’EDT, mais elle ne peut pas me charmer car elle est extrêmement faible, et elle ne peut pas être ‘Indifférent’, car je ne devrais pas aimer l’odeur, mais je l’aime. Concernant la recommandation, bien sûr que non, dans cette gamme ADQ EDT ou Profondo EDP seraient mes préférences.
Acqua di Gio EDP… J’aime, j’aime sans doute que l’ADN ADG est là, super présent. J’ai pu tester jusqu’à présent la version classique EDT, la Profumo (ma préférée) et cette EDP, et la vérité c’est que même si j’adore celle-ci, c’est ma moins favorite des trois, elle a quelque chose qui me fait penser un peu à ‘L’eau d’Issey Intense’, un peu fumé par-ci, c’est ce que je pense que plusieurs ont noté ici comme brûlé, je commence juste à la tester en automne donc je verrai quand l’été arrivera avec des températures plus élevées, et aussi si dans le futur je finis par l’aimer plus, c’est quelque chose qui m’arrive avec certaines fragrances.
Ce flanker fut le dernier que j’ai testé de toute la gamme, et je peux dire que ma première impression n’a pas été la meilleure. J’y ai trouvé une ouverture très alcoolisée et la note dominante qui est la mandarine ne m’a pas plu. La répugnance fut telle que j’ai dû la tester dans une autre parfumerie pour savoir si j’avais raison ou non. Après beaucoup d’hésitation je l’ai achetée (par pur désir de l’avoir en collection) et après plusieurs utilisations avec le temps je peux dire qu’elle m’a fini par charmer ahah, ce fut une relation très haine/amour. Aujourd’hui je peux dire que c’est un parfum frais fruité très très bon XD.
Injustement noté, pour moi le flanker le plus authentique dans l’ADN AdG. C’est l’EDT améliorée, plus de tenue, plus élégante, plus profonde, plus verte. J’adore, elle me tient et a une ouverture spectaculaire.
L’ouverture me rappelle l’orange initiale de Terre d’Hermès mais avec des notes marines, qui dominent tout le parcours, cette mandarine peut être légèrement fermentée et je pense qu’elle évoque le vert. Par moments, durant les premières deux heures, elle veut faire apparaître un encens similaire à celui de mon regretté et déscontinu Profumo. Les performances et la projection sont très justes, ce n’est pas non plus un parfum cher dans ses formats de plus grande taille. Le rapport qualité-prix est à la limite, il faut sûrement se reposer à mi-journée. L’odeur est bonne, pour des températures moyennes-hautes, ce marin de qualité et sceau inconfondible s’y adapte parfaitement. Cette histoire des flankers de Gio, plusieurs testés, c’est une invention marketing pour montrer des nouveautés tout en maintenant l’inertie du nom. À la fin c’est toujours la même fragrance mais avec de petites variantes dans l’une de ses phases, sans grande nouveauté entre elles, mais vous ne pouvez pas vous accrocher quand ils peuvent si facilement les déscontinuer. C’est une obsolescence programmée dans le domaine parfumerie, un tour pour forcer à changer ou tester tous les quelques années, la machine économique fonctionnant à plein régime. Aucune fragrance est éternelle et ces Gio ont fait de la destruction et renaissance leur stratégie de marque. Je n’aime pas ce jeu dans un terrain si éthéré que celui des arômes, mais je comprends qu’il s’agit du terrible et efficace capitalisme séducteur dans tout son éclat. Cette fragrance sent l’argent et aussi depuis les bureaux d’Armani.
J’ai utilisé Acqua di Giò dans toutes ses variétés depuis plus de 15 ans, et quand j’ai appris le lancement de cette nouvelle édition j’ai formé de grandes attentes. Cependant, en la testant elle m’a beaucoup déçu. Bien qu’elle rappelle la disparue Acqua di Giò Essenza (avec laquelle beaucoup l’ont comparée), le composant citrus ajouté laisse une sensation d’odeur synthétique assez évidente, qui après quelques minutes fait plus que se dégrader jusqu’au point d’être intolérable (l’odeur de plastique brûlé ou de cannabis que plusieurs personnes ont décrite). J’ai pensé que la bouteille que j’avais reçue en cadeau était défectueuse, et j’ai testé plusieurs autres dans différentes boutiques, mais malheureusement le résultat fut le même. Je ne la recommande absolument pas.
Quelle bombe de parfum ! Il n’y a rien à dire. C’est une facette super fruitée de l’original. Comme je ne suis pas fan de l’encens, c’est mon préféré. Les senteurs sont comme une représentation vivante des souvenirs ; je suis très nostalgique et cela me ramène aux jours de pluie et à l’odeur intense du bergamot de mon jardin. Acqua di Gio EDP, sans aucun doute, évoque un doux souvenir de mon enfance.
C’est rare, c’est comme un mélange d’Acqua di Gio et de Dior Sport sans l’ambre et le poivre du second. Je trouve ça riche et frais, mais seulement au début. Durée d’une heure. Estela 7, Qualité 7, Odeur 7, tenue 3 heures à ras de peau.
Je l’ai testée à 35 degrés et j’ai adoré, ça sent bon et ça fait des compliments. Sur ma peau, ça ne dure pas longtemps, mais sur du coton, ça passe le test : plus de 6 heures. Au début, c’est hésitant, mais après quelques jours d’utilisation, cette mandarine devient folle.
Parfum sous-estimé avec une évolution excellente. Note : 8,5/10.
Un an après, je rejoins ceux qui réévaluent ce flanker. Si on juge par la ressemblance avec Essenza, aucun flanker ne le dépasse. En tant que parfum, c’est un excellent dérivé : plus de punch, un meilleur rendement et des touches herbales délicieuses. La sortie est magnifique, puis ça change vers le vert ; il y avait une note parasite que certains ont associée au hachich, mais elle a disparu avec la macération. C’est puissant, avec une bonne projection de plusieurs heures et 8 heures sur la peau. Il a du punch pour toutes les saisons et une polyvalence absolue. Un grand parfum. Pour moi, Essenza est le meilleur, mais l’original, la Profumo, la Parfum ou celui-ci sont de bons flankers avec une personnalité dans l’ADN.
L’odeur est très proche du classique mais beaucoup plus intense. Elle sent moins bien que le Profondo mais tient bien plus longtemps. Elle possède cette touche herbale dont on parle, sans rien de négatif. Ce qui est vraiment ”gênant” (pas mauvais en soi, mais hors ligne) est une note minérale/métallique en fond qui persiste jusqu’à sa disparition. La tenue est excellente : jusqu’à la peau en 8-10 heures. La projection est bonne pendant une heure, laisse une sillage jusqu’à la deuxième, puis c’est tout à la peau.
Très déçu. Cette EDP ADG ne m’a absolument pas plu, l’odeur est très herbale, ça sent le cannabis, c’est sucré et ça sent fort la herbe brûlée. À mon avis, c’est l’une des pires versions de ADG, Armani a raté ce coup-là. J’espère qu’à l’avenir ils sortiront de meilleures fragrances pour ma collection. 1/10. Je ne recommande pas de l’acheter à l’aveugle sans avoir senti cette odeur horrible.
Quelle audace, Monsieur Armani ? Odeur et évolution. J’ai lu sur Essenza, la meilleure version des Acqua Di Gio, malheureusement déscontinuée et difficile à trouver. Au fil des ans, les versions Profumo et Profondo m’ont conquis et j’ai décidé de découvrir ce mythique Eau De Parfum de 2012. Fin 2021, Armani sort cette fragrance ; le flacon a suscité un engouement, comme si c’était le retour du roi. Mon enthousiasme était grand à la découverte, mais avec le temps j’ai compris : une sensation fruitée très légère, presque imperceptible, qui adoucit l’orange du Profondo, mais qui manque de la charge marine et de l’effervescence du frère au flacon bleu. Au fil du temps, on remarque un accord vert, une lavande qui la rend propre, un va-et-vient qui lève les sourcils. La base est cette base mythique de l’EDT mais avec un musc plus accentué. Ce va-et-vient, que je ne sais pas si c’est une note ou un accord, n’est pas tout à fait agréable, ça rappelle l’herbe brûlée, voire la marijuana brûlée. C’est intermittent, plus près de la peau qu’à distance. Ce n’est pas le retour d’Essenza, c’est quelque chose de plus difficile à comprendre. ORIGINALITÉ : Bien qu’il s’agisse d’un flanker, il semble l’être de tous les précédents : la partie fruitée du Profondo, la poussée douce de l’Absolu, le patchouli et le profil formel du Profumo, le tout sur la base de l’EDT. Si on ignore qu’il vient des Acqua Di Gio, il est authentique, mais c’est un mélange difficile à intégrer dans la saga car il manque du profil d’usage clair des précédents. CLIMAT : Adapté au-dessus de 25°C, douteux au-dessus de 35°C car la partie brûlée s’accentue et peut déplaire dès 30°C. VERSATILITÉ : Cheval de bataille pour le printemps et l’été, mais aussi mis en valeur le soir grâce à sa densité. Pour 30 ans et plus, bien que je n’exclue pas les jeunes qui cherchent à se différencier. TENUE : À 25-30°C avec 5 pulvérisations : projection à distance de bras la 1ère heure, retrait aux coudes en 30 min, épaules jusqu’à la 3ème, puis à la peau jusqu’à disparaître à la 6ème ou 7ème. Sillage pendant les deux premières heures. À 30-35°C avec 6 pulvérisations : projection augmentée pendant une demi-heure, puis à bras jusqu’à la 1ère, coudes en 30 min, épaules jusqu’à la 2ème demi-heure, puis à la peau jusqu’à la 5ème ou 6ème. Sillage identique. RÉFORMULATIONS : Je n’ai pas comparé d’autres lots. RECOMMANDATION ? Flanker polarisant qui a tué les espoirs de faire revenir l’Essenza mais qui a trouvé sa place dans les rayons des collectionneurs. Si vous êtes utilisateur de la saga, essayez-le : il peut être redondant ou excellent grâce à sa facette particulière. Si vous utilisez ADG pour la première fois, testez-les toutes : EDT (classique, tenue discutable), Profumo (sombre, nocturne, déscontinué), Profondo (marin, herbe légère, musc), Parfum (plus frais que le Profumo, déscontinué). Le fantastique est que pour ceux qui aiment cette partie brûlée qui rappelle Bad Boy Le Parfum de Carolina Herrera, voici la proposition complémentaire pour la chaleur.
Sans aucun doute, c’est un clin d’œil au déscontinué Essenza grâce à son odeur calmonique, cascalonique et tout ce côté grand océan. Il se différencie sur deux points : le cœur est aromatique et floral, mais pas au jasmin comme Essenza, plutôt à la mauve. Et fondamentalement la sécheresse, bien métallique et boisée. C’est très agréable et une machine à susciter la curiosité. Tout à fait été et printemps, plein d’énergie et de joie. Performance acceptable.
C’est tout simplement une bonne fragrance. Clairement, ce n’est pas le dernier cri de la mode ni pour les puristes de la tenue. Un classique moderne, avec une sortie citronnée courte mais délicieuse, qui se transforme ensuite en une touche herbale marquée à mon goût, laissant l”’acqua” en second plan. Une touche de douceur