Pour homme et femme

Ambre Fétiche

Marque
Goutal
Camille Goutal
Perfumista
Camille Goutal
4,28
/5
1 360 évaluations

Accords principaux

Description

Ambre Fétiche de Goutal est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme et femme. Lancée en 2007, cette composition a été créée par Isabelle Doyen et Camille Goutal. Les notes de tête déploient ambre, encens, myrrhe, vanille et styrax ; le cœur révèle benjoin et iris ; tandis que les notes de fond scellent la pyramide avec cuir, vanille, patchouli et géranium.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 43%
  • Printemps 10%
  • Été 5,8%
  • Automne 41%
  • Jour 41%
  • Nuit 59%

Notes clés

Communauté

1 360 votes

  • Positif 86%
  • Negatif 10%
  • Neutre 3,5%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Cœur 2 notes

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

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Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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30 avis

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  • Ça me rappelle Ambre Aurea mais plus légère, moins ecclésiale. Cette base résineuse et encensée est plus supportable ; bien que ni l’une ni l’autre ne soit polyvalente, celle-ci est plus détendue et intense. Elle évoque des journées froides, spirituelles et de plaisir personnel. Elle tient moins que l’Aurea, avec une projection et une tenue réduites, mais quelle belle fragrance. Je devrais les tester côte à côte pour décider, car en avoir les deux serait redondant.

  • konvulsion

    Sincèrement, parmi tous les encens que j’ai testés, celui-ci me rappelle le plus les Rois Mages. Interlude sent bon, mais il est trop balsamique et je ne vois pas cette bête bleue. Rien d’Etat Libre d’Orange ? Avant d’odoriser cette merveille (Ambre Fétiche), c’était mon encens de référence, il me transportait vers la combustion de bâtons d’encens et autres. Bientôt, je recevrai un décent de Lattafa Raghba Wood Intense, que je pressens être plus fou, moins sérieux, mais il faut tout tester pour trouver la nouvelle pépite.

  • L’un de mes meilleurs ambres. Je l’adore : sombre, sensuel, puissant et dense. L’encens vous prend par la main et vous emmène vers des lieux inconnus. Sur la polémique avec l’Oud d’Armaf Niche… sincèrement, je ne la vois pas. J’ai senti celui d’Armaf et ils n’ont rien à voir.

  • Gemasevilla

    Une odeur d’encens incroyable et merveilleuse. Elle me rappelle la Semaine Sainte à Séville et, surtout, elle tient très, très longtemps. À l’école, mes camarades ont été enchantés quand je l’ai portée et j’ai reçu une multitude de compliments. C’est une véritable merveille.

  • jerry drake

    Ambre Fétiche se distingue de la mayoría porque el ámbar típico no domina; todos los ingredientes están en equilibrio. La apertura me sorprende con un velo de cacao polvoroso, delicioso. Una mezcla notable de pachulí e iris, con un toque fugaz de cuero que aporta aspereza y elegancia. Lo que realmente lo eleva es ese incienso ahumado que se mezcla con el ámbar; lo recuerdo de mis visitas a un pariente con chimenea en el campo durante el invierno. Es una capa de humo que se teje mientras el calor del ámbar te abraza. El incienso resplandece hasta fundirse en un suave ámbar de vainilla. Tiene una naturaleza inusual, con una apertura potente y un secado perfecto. Es como poner un collar de perlas y luego regalarle un puñado de estrellas. Gracias a Darkbeat.

  • Sentido très bon, comme l’air respiré en Andalousie une nuit de Semaine Sainte. Cet Ambre Fétiche est un parfum magnifique, cher mais excellent et vaut le coup, bien qu’il soit réservé aux soirées ; pour la journée, je préférerais le 7 de Loewe.

  • J’ai acheté cette fragrance suite aux avis, mais c’est très subjectif. Les notes que je perçois le plus sont l’ambre, l’encens, le cuir, le benjoin et le myrrhe. L’ouverture ressemble beaucoup à l’OPIUM pour homme, mais plus marquée et améliorée, une version vintage sans trop d’anis. Il a tenu 4 heures avec une traînée moyenne-basse, puis a diminué avant que l’encens poudré ne ressorte, rappelant lointainement WONDERWOOD. Ensuite, l’ambre est redevenu dominant pendant 4 heures avant de disparaître. Est-ce bon ? Oui, mais ce n’est ni opulent ni une œuvre maîtresse. Deux points : 1. L’odeur n’est pas unique ; l’Oud d’Armaf lui ressemble et offre de meilleures prestations, il projette plus, dure plus et n’est ni aussi ennuyeux ni fade. 2. Ses prestations : la durée est bonne, mais la projection reste moyenne ; avec 3 ml, j’obtiens seulement une traînée moyenne. C’est cher (120-140 USD pour 100 ml), alors que celui d’Armaf coûte presque le même prix mais seulement un quart du montant. Avec le temps, il a tendance à fatiguer et à devenir fade. Il a de la qualité, mais l’arôme ne me convainc pas ; les ingrédients ne sont ni synthétiques ni d’une qualité exceptionnelle. Pour ne pas froisser les fans, j’arrête là. Pour les plus de 30 ans, usage formel ou semi-formel et climats frais. Pour certains, c’est une merveille, pour d’autres pas tant. Je lancerai un concours de fin d’année et offrirai des minis pour que vous puissiez tester.

  • J’ai acheté cette fragrance suite aux avis précédents, mais c’est très subjectif : ce que les uns aiment, les autres non. Les notes que je sens le plus sont l’ambre, l’encens, le cuir, le benjoin et le labdanum ; les autres ne les ai pas captées. Au début, ça sent beaucoup Opium Homme, mais amélioré et vintage, sans cette touche d’anis forte. Il a tenu 4 heures avec un sillage moyen-bas, puis 4 autres heures avec un sillage bas et plus d’encens, rappelant lointainement Wonderwood pour cet encens poussiéreux. Ensuite, le sillage a baissé encore et l’ambre s’est fait sentir pendant 4 heures avant de disparaître. Est-ce bon ? Oui, mais ce n’est ni opulent ni une œuvre maîtresse. Deux points : 1.- L’odeur n’est pas unique ; il y en a d’autres similaires avec de meilleures prestations, comme Oud

  • Grâce à mon pote Darkbeat, j’ai pu sentir cette merveille. Je viens d’un village dans la Sierra Morena de Cordoue, où la garrigue abonde. À l’application, la première impression fut un voyage dans le passé : promener enfant dans les champs au printemps, sous le soleil et pleins d’insectes, traversant des zones de garrigue humide qui collaient aux vêtements et sentaient des kilomètres. En discutant avec Dark, je lui ai dit que ça ne sentait pas de l’ambre ni de l’encens, mais une garrigue “sale”, quelque chose de plus sauvage et moins raffiné que l’Ambra Aurea. Il m’a dit que ce que je sentais était la myrrhe, la dénomination parfumée de la garrigue. Une très bonne fragrance, pas pour tout le monde. Je la profiterai personnellement, je ne pense pas trouver beaucoup d’occasions pour la porter. Merci, crack Dark !

  • Merci au compère Darkbeat de m’avoir laissé sentir cette merveille. Je viens d’un village dans la Sierra Morena de Cordoue, où la garrigue avec ses fleurs blanches abonde. En l’appliquant, le premier impact a été un voyage dans le passé : promener en petit garçon dans le champ au printemps, avec le soleil qui pique et pleins d’insectes, traversant des zones de garrigue ‘collante’ qui se collaient aux vêtements et sentaient à des kilomètres. J’ai dit à Dark que ça ne sentait pas ambre ou encens, mais une garrigue ‘sale’, quelque chose de similaire à Ambre Aurea mais plus sauvage et moins raffiné. Il m’a dit que c’était le labdanum, le nom parfumeur de la garrigue. Un bon parfum, pas adapté à tout le monde. Dans mon cas, je l’apprécierai de manière personnelle, car je ne pense pas trouver beaucoup d’occasions pour le porter. Merci crack Dark.

  • pedjalazaro

    Indifférent : ni me plaît particulièrement ni me dégoûte. L’ambre est très présent avec beaucoup de myrrhe qui lui donne une odeur caractéristique, et l’encens ajoute une touche fumée. La vanille et le benjoin l’adoucissent, tandis qu’on sent un peu de patchouli en fond. C’est de bonne qualité, mais cette note résineuse, fumée et légèrement terreuse m’ennuie. Il est indéniablement bien fait, idéal pour l’automne et l’hiver, et pour sortir le soir. Il tient toute la nuit avec une sillage modéré.

  • Un oriental de bibliothèque, dans le style des niches françaises à grande échelle. Ses notes évoquent la nature et possèdent des phases surprenantes. Élégant et sensuel, avec un sillage et une tenue énormes. Très ésotérique et fait pour la nuit.

  • Annick Goutal, génie français né à Aix en 1945 et parti à Paris en 1999 après 30 ans de lutte contre le cancer. Elle a grandi entourée de douceurs faites par son père dans de jolies boîtes, ce qui a inspiré ses flacons. Elle a appris le piano dès petite et a gagné le premier prix à 16 ans. Avec un peu plus de 20 ans, elle a quitté le piano pour devenir mannequin dans le London swinging des années 60, défilant sur Carnaby Street avec des mini-jupes. En 1976, à 31 ans, elle a changé de cap et est allée à Grasse étudier la parfumerie. En 1981, elle a ouvert sa première boutique près du Quai D’Orsay et lancé FOLAVRIL. À son décès, elle a laissé 25 créations et à sa fille Camille, avec Isabelle Doyen, qui maintiennent vivante son héritage. Merci Annick, d’exister et de nous offrir de si belles choses ; nous avons besoin de gens comme ça et moins de politiciens toxiques. Camille et Isabelle ont lancé LES ORIENTALISTES, avec AMBRE FÉTICHE comme star. Dès le début, il mélange un ambre doux et un encens fort, mais avec des touches vanillées et irisées qui le font sentir oriental mais avec un caractère occidental. C’est comme être dans des demeures ottomanes, des palais nazaréens ou Versailles. Parfois, il sonne gourmand, presque comestible, avec une touche subtile de miel et de cannelle. Ensuite, il libère des notes animales de civette et de cuir pour revenir au poudrier irisé et patchouli. La composition est complexe et multifacétique. Il semble boisé mais change et fait une danse orientale, passant par un souvenir gourmand des douceurs d’enfance d’Annick. Même s’il contient des composants synthétiques ou artificiels, il ne sent pas ça ; il sent totalement naturel et de première qualité. Je pourrais sentir AMBRE FÉTICHE pour toujours, ou encore plus longtemps.

  • Annick Goutal, grande parfumeuse française née à Aix-en-Provence en 1945 et décédée à Paris en 1999 à 53 ans après avoir lutté contre le cancer pendant 30 ans. Elle a grandi entourée de pâtisseries fines dans la boulangerie de son père, avec ces flacons délicats. Dès petite, elle a étudié le piano et a remporté le premier prix au Conservatoire de Versailles à 16 ans, se produisant en Europe. À vingt quelques années, elle a abandonné le piano, est allée au Londres swinging des années 60, a travaillé comme mannequin parmi les grandes et a porté les mini-jupes de Mary Quant comme personne d’autre. En 1976, à 31 ans, elle a changé de cap, s’est installée à Grasse et a étudié la parfumerie pendant quatre ans. En 1981, elle a ouvert sa première boutique près du Quai d’Orsay et lancé son premier parfum : FOLAVRIL. À sa mort, elle a laissé 25 créations et sa fille Camille Goutal, ainsi qu’Isabelle Doyen, qui maintiennent vivante sa mémoire. Où que tu sois, Annick, merci d’exister et pour tout ce que tu nous as offert. Nous avons besoin de plus de gens comme toi et de moins de politiciens et de fondamentalistes. Camille et Isabelle ont lancé la série LES ORIENTALISTES, dont l’un est AMBRE FÉTICHE. Depuis sa sortie, le mélange d’ambre doux et d’encens puissant est la star. En tant qu’œuvre maîtresse, sa formule est complexe, avec des tons vanillés et irisés qui le rendent oriental mais avec un caractère occidental. C’est un mélange de salles ottomanes, de palais nazaréens et de cour de Versailles. Parfois gourmand, presque comestible, on sent le miel et la cannelle. Ensuite, il libère des rafales animales de civette et de cuir, pour revenir au bureau de toilette poudré avec iris et patchouli. La composition est complexe et multifacette. Elle semble boisée au début, puis danse un pas de deux oriental, passant par un souvenir gourmand des bonbons d’enfance d’Annick. Bien qu’elle ait sûrement des synthétiques, elle n’en sent pas. Même avec des hydrocarbures, cela ne se remarque pas. AMBRE FÉTICHE sent totalement naturel et avec des matières premières de première qualité. Je pourrais l’odorater pour toujours… et même au-delà.

  • En deux mots : Œuvre maîtresse. Grâce à Roxyfoxx, j’ai pu tester ce parfum. Je suis d’Andalousie et hier, le Mercredi Saint, je l’ai utilisé sans réaliser l’impact. Les rues pleines de gens attendant la procession, les nazarenos avec leurs cierges allumés et fumants, tout imprégné de cire brûlée. Près du paso, deux nazarenos avec des encensoirs bougeant hypnotiquement, remplissant la nuit d’une chaleur fumée qui se fond dans l’obscurité avec les oranges en fleur, que la confrérie passe toujours… et moi avec cette joyau. Sans mots. Définitivement, c’est le meilleur ambre encensé que j’ai jamais senti. Il est gothique, opulent et dense, mais à la fois sensuel, me faisant penser à des histoires érotiques des Mille et Une Nuits. La sortie est portante et dès le début, l’encens est le protagoniste, devenant rude, chaud, résineux et même poussiéreux dans son évolution. Longévité et sillage incroyables, il ne rate rien. Parfum pour les nuits froides.

  • En deux mots : Œuvre maîtresse. Grâce à Roxyfoxx, j’ai pu l’essayer. Je viens du sud de l’Andalousie et hier, le Mercredi Saint, je l’ai porté sans savoir ce que je m’offrais. Les rues pleines de gens attendant la procession, les nazarenos avec leurs cierges allumés et fumants, remplissant tout de l’odeur de cire brûlée. Près du paso, deux nazarenos avec des encensoirs qui agitaient la nuit avec leur chaleur fumée, se fondant avec les orangers en fleurs que la confrérie passait… et moi avec cette œuvre sublime. Sans mots. Sans aucun doute, c’est le meilleur parfum à l’ambre et à l’encens que j’ai jamais senti. Il est gothique, opulent et dense, mais aussi sensuel, il me fait penser aux histoires érotiques des Mille et Une Nuits. La sortie est

  • Ambre Fétiche est une œuvre d’art, sans détour. Alors que d’autres orientaux vous emmènent sur les marchés d’épices ou dans des palais sensuels, celui-ci est tout le contraire : il n’a pas la moindre trace de fantaisie orientale. Ici, l’Orient parle avec l’Occident et aboutit au catholicisme, spécifiquement à la Semaine Sainte du sud de l’Espagne. Imaginez une ruelle sévillane bondée de gens lors d’une procession nocturne : vous sentez l’encens narcotique, il vous entre dans le nez et vous laisse béat, et soudain, un odeur fumée et huileuse de cire qui fond sur le palio (garrigue) se superpose. Ensuite apparaît une douceur minimale de vanille et un ambre grave et sec, et si vous avez un bon odorat, vous sentez même le rouge à lèvres d’une femme mûre (l’iris). Peu de parfums visualisent une scène aussi vivante. Je sens la garrigue résineuse et sale dès le début, qui laisse soudain s’échapper l’encens et l’iris poussiéreux. La vanille et le patchouli sont à peine perceptibles, étouffés par le labdanum. Il arrive un moment où vous sentez des milliers de bougies allumées, vous sentez la cire pure aromatisée. C’est du lourd ! Je le porte depuis des semaines et c’est l’un de ces parfums qui ne vous déçoivent pas. Les notes sont exquis, la durée bonne et le sillage correct. Le seul problème est sa faible polyvalence : il n’est ni masculin ni féminin, ni terrestre ni luxurieux. C’est une expérience en soi, entre le diabolique et le divin. Je ne suis pas dans les règles et je me parfume quand j’en ai envie, donc je l’utilise dans toutes les situations et il me rend très heureux.

  • Ambre Fétiche est une œuvre d’art. Alors que certains parfums orientaux vous transportent dans des mondes arabes idéalisés, des marchés d’épices et des palais sensuels, Ambre Fétiche est tout le contraire. Il ne laisse aucune trace de fantasie orientale, et pourtant c’est un oriental à la grande lettre. Ici, l’Orient dialogue avec l’Occident pour aboutir au catholicisme, la religion qui utilise ces résines enivrantes. Ambre Fétiche, c’est la Semaine Sainte pure, celle du sud de l’Espagne. Imaginez une ruelle bondée dans une ville andalouse, une nuit de procession. Vous sentez l’encens narcotique qui vous bouchent le nez et vous laisse un peu étourdi, puis soudain, un parfum fumé et huileux de cire pure des bougies qui fondent sur le dais d’une Vierge se superpose. Une fois habitué, vous percevez une douceur minimale d’un bonbon traditionnel que quelqu’un mange à proximité (vanille et ambre graves, presque secs), et si vous avez un bon nez, vous sentez l’iris de qualité d’une femme mature et séduisante contemplant la procession. Peu de parfums me font visualiser une scène en direct. Je sens la jara du début à la fin : résineuse, huileuse et sale, presque moisie, qui libère soudainement de l’encens et de l’iris poussiéreux. La vanille, l’ambre et le patchouli sont à peine perceptibles, peut-être à la fin quand le parfum devient plus linéaire, mais étouffés par le myrrhe qui le dévore tout. Il y a un moment où la foule se mêle et vous avez l’impression d’être entouré de milliers de bougies de qualité, vous sentez la cire pure aromatisée aux senteurs de cette église ou de cette procession. C’est du pur bonheur ! Je le porte depuis plusieurs semaines et il est devenu l’un de ces parfums que vous mettez parce que vous savez qu’il ne déçoit pas avec des ingrédients bon marché. Toutes les notes sont exquis et de qualité ; la tenue est très bonne et le sillage plus que correct. Le seul bémol est son manque de polyvalence : ni masculin ni féminin, ni terrestre ni luxurieux, ni formel. C’est une expérience en soi, il oscille entre le diabolique et le divin, et il est difficile de trouver le moment idéal. Je ne suis pas de ces règles et je me parfume quand j’en ai envie, donc je l’utilise dans toutes les situations. Il me rend très heureux.

  • Bon, avec Ambre Fétiche, honnêtement, je l’ai acheté grâce aux commentaires sur Internet et surtout sur Fragrantica, et bien sûr, on n’est pas de pierre, donc je n’ai pas pu rater l’opportunité… c’était un devoir en suspens. Qu’en pensez-vous ? Très bien, supposons qu’on ne peut pas demander plus. Personnellement, il ne me convainc pas totalement ; au fil des heures, il a tendance à devenir un peu ennuyeux. Je ne veux pas dire que je ne l’aime pas, je l’utilise pour le moment, peut-être que dans quelques jours mon avis changera, mais pour l’instant, c’est ça. C’est une création de qualité, au caractère bien trempé et sans être écœurante, pour des gens matures de 35 ans et plus. Il faut être à la hauteur pour la porter dans tout son éclat, car elle offre une ouverture brillante et envoûtante qui laisse place à une fragrance mystérieuse et subtile, qui me rappelle l’odeur de centaines de bougies allumées dans une cathédrale… c’est presque une expérience religieuse et à la fois pécheresse, comme si elle oscillait entre le bien et le mal.

  • juancar677

    Je l’utilise depuis octobre 2015 (c’était mon anniversaire) et si je dois donner mon avis, je dirais que c’est l’oriental des orientaux. Il y a beaucoup de bonnes compétitions dans cette famille olfactive, mais moi, qui porte des fragrances orientales depuis mon plus jeune âge, je peux dire qu’Ambre Fétiche (d’Annick Goutal) est brutal. Il est brutal car il est riche en notes, dense, définitif, il ne laisse aucun doute, et sa construction possède une sillage prominent, réaliste et sans fioritures, il va droit au but. On parle beaucoup d’Amouage et ils le méritent, mais avec moi, ce Goutal les dépasse, questions de pH, questions de chaque personne. Si je parle d’Orient, je parle de celui-ci et d’aucun autre. De plus, il n’a pas de notes étranges, au contraire, toutes sont réalistes et naturelles. Finalement, il est très élégant, mystérieux sur un plan ésotérique, et déploie une magie qui lui est propre. Une œuvre d’art irrépétable qui définit la France comme pays parfumeur.

  • Je l’ai porté pour la première fois samedi soir lors du dîner de mon anniversaire. Bien que je l’avais déjà testé, c’est en l’appliquant sur mon uniforme que cette œuvre d’art a véritablement pris tout son éclat. Un parfum complexe, pourtant il dégage une naturel cristallin et évoque des ambiances, des lieux et des situations précises du monde oriental. Comme le disent les autres, il est opulent et riche, très compact et présent, laissant une traînée qui ne laisse personne indifférent, ni près ni loin. Il faut peu de sprays, il n’en a pas besoin. Je me suis senti très à l’aise avec lui, car j’adore les parfums orientaux opulents. J’adore ses notes : l’encens et le myrrhe brûlés, le cuir russe si sensuel et sombre, l’ambre dominant et mystérieux, le patchouli si naturel, et cette pointe de benjoin si magique. Pour moi, c’est un parfum élégant qu’il faut savoir porter, mais aussi ésotérique et mystérieux, capable de retranscrire des sentiers réels. Une œuvre de la parfumerie de niche souveraine qui repousse la barre très haut dans les parfums orientaux. La couronne de mon garde-robe. 10/10.

  • Au début, il sent fort, on perçoit beaucoup l’encens brûlé, laissant une traînée d’ambre et de vanille. Ensuite, je pense détecter une note de patchouli en fond ainsi que du cuir. Une fois totalement séché, la note qui ressort est la myrrhe. Très bonne tenue et projection excellente. Je dois préciser que j’ai la dernière reformulation. La première phase me semble clairement masculine, mais une fois séché, je le trouve parfaitement unisexué. Sans aucun doute, un parfum pour le froid et à porter le soir.

  • C’est probablement le parfum le plus luxueux et ostentatoire que je possède, même si j’ai dépensé plus dans d’autres. Très dense, presque mâchable, son odeur est simplement impressionnante. La note dominante est l’ambre, bien qu’il porte une touche d’encens de Semaine Santa en fond, qui ne ressort pas du tout à mon avis. C’est le meilleur de la série orientale, nettement plus dense que Musc Nomade ou Encens Flamboyant. Pour moi, il bat les Amouages.

  • Je suis à 100 % d’accord avec le précédent. Une autre œuvre maîtresse d’A. Goutal, absolument opulente et pas pour tout le monde. Ambre, encens et cuir sont ses protagonistes, mélangés à des épices et beaucoup d’autres notes. Très oriental, différent et complexe. La sensation de qualité des matériaux est très élevée. Attention, c’est une fragrance vintage, un peu rude grâce au cuir et très puissante. Comme je l’ai dit, c’est opulent et pas pour tous les goûts. Plus recommandé en hiver et attention aux sprays. Longévité et sillage excellents.

  • Je suis d’accord à 100 % avec l’avis précédent. Une autre œuvre maîtresse d’A. Goutal. Absolument opulent et pas pour tout le monde. Ambre, encens et cuir sont ses notes principales, mélangées à des épices et une multitude d’autres. Très oriental, différent, complexe et unique. La sensation de qualité des matériaux est très élevée. Attention, c’est une fragrance vintage, un peu rude surtout grâce à sa note de cuir, très orientale et puissante. Comme je l’ai dit, oui, c’est vraiment opulent et pas pour tous les goûts. Plus recommandé en hiver et attention à ne pas en mettre trop de sprays. Longévité et sillage excellents.

  • De la collection Les Orientalistes, inspirée des rituels des harems, Ambre Fétiche commence par un encens opulent et sensuel, fumé, coriace et avec un ambre chaud, sombre et sec qui crée une atmosphère décadente et luxueuse. Une touche de cuir russe apporte élégance et une touche animale et sombre, jouant sur le contraste. Les épices et résines arrondissent le parfum, nuancés par un patchouli qui rappelle Ambre Sultan. Très complexe, avec des couches superposées offrant des nuances riches. La durée est monstrueuse et le sillage impeccable. Goutal sait jouer avec le rêve, l’innocence et la sensualité à la perfection, transformant Ambre Fétiche en quelque chose de décadent, unique et irremplaçable. Même s’il existe des imitations comme Byredo 1996, elles n’égaleront jamais l’idée originale et la classe du génie de Goutal. Un oriental riche qui vous transporte au faste de l’Alhambra. Une véritable œuvre maîtresse à ne pas manquer. Note : 9

  • De la collection Les Orientalistes, Ambre Fétiche commence par un encens luxueux, sensuel et fumé, mélangé à un ambre chaud et sec qui crée une atmosphère décadente. Une touche de cuir russe ajoute élégance et une touche animale, jouant sur le contraste clair-obscur. Les épices et résines, avec un patchouli qui rappelle Ambre Sultan, arrondissent le parfum. Très complexe, avec des couches offrant des nuances riches. La durée est monstrueuse et le sillage impeccable. Goutal sait jouer avec le rêve et la sensualité, faisant de cela une œuvre maîtresse unique et irremplaçable. Même s’il existe des imitations comme Byredo 1996, rien ne l’égale pour l’idée originale et la classe de Goutal. Un oriental riche qui vous emmène au faste de l’Alhambra. À ne pas manquer ! Note : 9