Pour homme et femme
Baque
Accords principaux
Description
Baque, de la marque Slumberhouse, est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère lancée en 2012, conçue pour les hommes et les femmes. Le nez derrière cette composition est Josh Lobb.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
285 votes
- Positif 91%
- Negatif 6,7%
- Neutre 2,8%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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6 avis
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Pour moi, le tabac n’est pas la note dominante ; au contraire, cela sent la fruit mûr séché, type abricot, raisin sec ou dattes. Ce n’est pas frais, mais intense et gourmand sombre, avec une base ambrée qui donne du corps et cette touche de tabac ou de foin en profondeur, sans pour autant être l’élément principal.
Pour moi, le tabac n’est pas la note dominante ; c’est plutôt une fragrance fruitée, mais intense, pas fraîche. Cela sent le fruit mûr séché, type abricot, raisin sec ou prune. Ce n’est pas un sucré tropical, mais il a bien une touche gourmande sombre. Il a une bonne base ambrée qui lui donne du corps, avec ce tabac ou foin et parchemin en fond, bien que ce ne soit pas ce qui ressort le plus.
Vous aimez les parfums du type Tobacco Oud de Tom Ford ? Continuez de lire… L’ouverture est vanillée avec du raisin et domine le tabac sec et puissant, très masculin, similaire au Tobacco Oud. Ici, la base est douce et le raisin apporte de la douceur. N’oublie-je rien ? Non. Baque possède une note officielle appelée ‘parchemin’, que je ne connais pas et que Fragrantica ne mentionne pas non plus ; je pense qu’elle donne une odeur de ‘vieux’, comme un livre ancien. Il y a une touche herbacée grâce à la davana et une autre note inconnue appelée ‘straw’ que j’omet par ignorance. Il est linéaire et aux hautes performances. Pour le froid et la nuit, bien qu’il serve aussi en décontracté. La présentation est artisanale : petit sac sans boîte, bouchon simple et bon marché, plastique très fin qui s’écrase facilement. La bouteille n’a pas d’étiquette en bas pour voir les millilitres, la concentration ou l’origine, même si je connais ces données ; ça se verrait mieux. Sur le verre, le nom est gravé au laser, ce que j’apprécie. Bon parfum, l’un des meilleurs de la maison américaine aux côtés d’Ore, Sibet et Jeke ; les autres sentent très similaires grâce à cet ADN marqué et à leur puissance. C’est une vraie powerhouse. Tache-t-il les vêtements ?
Vous aimez les parfums du type Tobacco Oud de Tom Ford ? Continuez de lire. L’ouverture est vanillée avec du raisin, mais ce qui domine, ce sont les feuilles de tabac séchées et puissantes, très masculines et avec cette texture sèche similaire au Tobacco Oud. Ici, la base est douce et le raisin apporte sa part de sucrété. N’oublie-je rien ? Non : Baque possède une note officielle appelée ‘parchemin’, que ni Fragrantica ni moi ne connaissons vraiment ; je pense qu’elle donne une odeur de ‘vieux’, comme un livre ancien. En fond, il y a une touche herbacée grâce à la davana et une autre note inconnue appelée ‘straw’. Il est linéaire et aux hautes performances, idéal pour le froid et la nuit, bien qu’il serve aussi en décontracté. La présentation est artisanale : un petit sac sans boîte, un bouchon simple et un plastique très fin qui s’écrase facilement. Il n’y a pas d’étiquette sur le bas de la bouteille indiquant les millilitres, la concentration ou l’origine ; ça se sent. Sur le verre, le nom est gravé au laser, ce que j’apprécie. C’est un bon parfum, l’un des meilleurs de la maison américaine aux côtés d’Ore, Sibet et Jeke. Les autres sentent très similaires grâce à cet ADN marqué et à leur puissance, une vraie powerhouse. Tache-t-il les vêtements ? Oubliez-le. Il tache légèrement la peau comme une tache verdâtre pâle ; attention à l’appliquer près de soi, mais une éponge et du savon régleront le problème. Extrêmement concentré. Bonne affaire, prix élevé (environ 180 dollars pour 30 ml) et difficile à trouver, étant donné qu’il a été arrêté plusieurs années. LuckyScent le propose maintenant, mais s’il manque, il faudra chercher sous les pierres ou supplier quelqu’un pour vous le vendre. La marque explique sur Instagram que la pandémie a causé des problèmes à l’usine et qu’ils ont eu recours à ces bouchons argentés simples, sans boîte, pour gagner du temps.
Il commence par un tabac noir puissant qui s’affronte à l’abricot, et à la fin c’est le tabac qui gagne, sec et sombre, bien que le fruit ne meure pas. Puis entre la vanille, crémeuse et équilibrant tout. À la fin, il ne reste que l’abricot vanillé. Il dure énormément sur la peau, mais la projection est courte. On le sent bien et il est unisexuel : masculin au début et féminin ensuite. Idéal pour les climats frais ou tempérés. Il m’a laissé sur la touche ; la phase initiale avec le tabac est bonne, mais cette odeur si sèche et sombre m’ennuie. Il manque des nuances, c’est pourquoi j’apprécie plus la phase intermédiaire avec la vanille. En résumé, un bon parfum original, mais cher et je ne l’achèterais que si je m’en écrivais, ce qui n’est pas le cas.
Baque commence par une forte note de tabac noir mélangée à de l’abricot. Au début, elles luttent pour le premier rôle, mais c’est le tabac qui l’emporte, se sentant sec, sombre et un peu rude, bien que réaliste. Le fruit est perçu moins naturellement mais bien reconstitué. À la phase de cœur, la vanille apparaît, rendant le parfum plus crémeux et moins sombre ; là, le tabac, l’abricot et la vanille sont plus équilibrés. À la fin, le tabac disparaît et il ne reste qu’une traînée d’abricot vanillé. En tenue, il a une durée de vie énorme sur la peau, bien que la projection soit courte et qu’on le sente quand même sans problème. Je le vois unisexuel : les phases initiale et intermédiaire sont plus masculines, et la finale plus féminine. Mieux adapté aux climats frais ou tempérés. Personnellement, il m’a laissé sur la touche : la phase initiale avec le tabac est bonne, mais ce tabac si sec et sombre m’ennuie ; j’aurais aimé plus de nuances, pas seulement l’abricot, c’est pourquoi j’apprécie plus la phase intermédiaire avec la vanille. En général, c’est un bon parfum original, mais avec un prix prohibitif que je n’achèterais que si je m’en écrivais, ce qui n’est pas mon cas.