Pour homme
Jazz Club
Accords principaux
Description
Jazz Club de Maison Martin Margiela est un parfum de la famille olfactive cuir pour homme. Lancé en 2013, cette composition a été créée par le nez Alienor Massenet. En ouverture, le parfum déploie poivre rose, neroli et citron ; le cœur révèle du rhum, de l'huile de vétiver de Java et de l'agastache ; tandis que la base s'assied sur des feuilles de tabac, une gousse de vanille et du styrax.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
19 394 votes
- Positif 81%
- Neutre 9,9%
- Negatif 9,2%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
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Buen precio
Excelente precio
Avis
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J’ai passé par Sephora et un vendeur s’est approché en me parlant de Jazz Club ; disons que ça sentait le tabac. Il est moins cher de vous faire un cigare que de vous badigeonner avec un cendrier.
J’adore cette fragrance douce, sûrement grâce à cette vanille savoureuse et à cette touche fumée qui la ronde. Elle tient plus qu’elle ne projette. Elle ne casse pas les codes, mais elle sent la gloire. Parfois ça sent le rhum, d’autres fois quelque chose de sec et âpre, mais toujours riche et doux.
J’avais envie de sentir le Jazz Club de Maison Margiela suite aux recommandations pour l’automne à Madrid. Je l’ai trouvé en échantillon au El Corte Inglés lors de mon voyage. J’ai appliqué le reste sur du papier et, au premier coup d’odorat, il m’a semblé différent et très agréable. J’ai su que je voulais l’avoir. C’est fait pour les climats froids et les nuits, idéal pour les dîners ou les ambiances calmes. Je le trouve adapté aux gens de 30 ans et plus, usage occasionnel. J’ai réussi à obtenir un décent de 10 ml pour environ 30 dollars et je l’ai testé sur la peau. C’est intéressant : ça sent un vrai jazz club, avec des liqueurs, du tabac et des bois, enveloppant et sophistiqué. Je veux l’essayer davantage sur les vêtements et la peau pour voir la projection et la tenue. Note : 8/10.
Le Tabaco Romantique est chaud et doux. Même s’il contient du rhum et du tabac, ils ne sont pas lourds, donc ça n’effraie pas. C’est super unisex, idéal pour les ambiances mystérieuses. Grâce au vétiver qui ne domine pas, ça ne sent pas l’engorgement. Les agrumes et le rhum alternent, laissant place à un tabac doux à la vanille, sans être écœurant. La traîne est crémeuse et agréable. C’est addictif et ça fait des jaloux, mais je le vois pour les occasions spéciales. Ce n’est pas aussi sombre que son nom ; c’est élégant et facile à porter. Note : 9/10. Ça sent génial, chaud et mystérieux sans être écœurant.
Je me suis récemment mis à aimer les parfums en cherchant un parfum rock’n’roll. Ma mienne m’a laissé un échantillon de 2 ml et mon Dieu, amour à première vue. Je l’ai acheté sur le site de Sephora car il n’est pas facile de le trouver. Ça sent beaucoup le rhum et le tabac et, même si je ne connais pas les techniques, c’est ce parfum qu’on aime sentir près de soi. L’important, c’est que vous vous plaisez. Peu importe si
Pour les plus de 30 ans, les événements formels et les collectionneurs. J’ai testé 3 ml : le parfum est bon, le tabac est riche. Il sent l’alcool au départ, mais c’est très formel et nocturne à mon goût ; je ne le vois pas à l’office. Ça m’a rappelé Yuqawam une fois séché… La projection est courte et pas très profonde. C’est pour collectionneurs, pas un parfum polyvalent.
Une beauté maudite, sur ma peau c’est la perfection incarnée en parfum.
C’est le plus masculin de la série Replica de Maison Martin Margiela. Il ne me place pas dans un club de jazz, d’autant plus que je n’ai pas beaucoup d’expérience avec ces clubs, qui sont rares à Valence. Je suppose que le cuir, le rhum et le tabac en sont responsables. Mais pour moi, ça sent le niche et l’élégance à souhait, suggestif et accueillant. Je l’ai trouvé et je le trouve encore un travail excellent depuis que je l’ai senti sur un ami. Pour les temps frais, c’est approprié et grâce à l’ambiance club de jazz, ça fonctionne génialement en intérieur : il ne passe pas inaperçu et plaît beaucoup grâce à sa finesse et son bon goût. L’ADN de Margiela est présent, tout comme dans By the Fireplace. Il y a un facteur reconnaissable de la maison. Je le considère comme une œuvre d’art. Très recommandé pour les amateurs de parfumerie. Il vous capturera rapidement et offre des notes naturelles impressionnantes ; je perçois clairement le citron, celui-ci en tranche sur le cocktail. Tout est attrayant.
Il commence par une sortie épicée, douce et aux couleurs chaudes, mais dans un format mature. Il y a une touche fraîche, une bouffée de tabac qui me transporte vers des gens aux écharpes et des lieux aux murs extravagants. Une fois séché, il s’assombrit. Parfois, ça me rappelle le Givenchy Society Extreme, mais celui-ci conserve plus de fraîcheur. Il a une douceur passionnée, intime et addictive en proximité. Il est séduisant, très performant le soir. Excellent, rien de lourd, avec une touche originale. On sent la vanille en fond. Une fois séché, la douceur persiste et le tabac enlève la fragrance. La tenue n’est pas son fort : le sillage est modéré et la durée similaire. De mon point de vue, c’est définitivement un parfum d’homme. La sortie est forte et avec le temps, il penche vers un unisex avec une teinte masculine.
“Élégant et raffiné” encapsulé dans un parfum.
Il faut noter que les premières bouteilles disaient ‘Male Fragrance’, puis ils ont changé pour ‘Memory in a Fragrance’ en précisant une meilleure tenue. Je l’ai testé sur un ami et j’ai adoré cette concentration, surtout ces notes de citron qui ressortent. C’était génial. Je vais en acheter en pharmacie, même en 30 ml, et on verra l’expérience lors d’un déjeuner.
Personne ne comprendrait pourquoi ils le vendent aux hommes, alors qu’il me va à ravir. C’est sombre, mystérieux et super sexy, sans aucune touche féminine. Il sent exactement ce qu’il promet : un club de jazz. Bois, tabac à pipe et beaucoup de liqueur douce. Idéal pour une femme de nuit, lors d’un dîner ou d’un verre.
Honnêtement, c’est un parfum exquis. Il pourrait être lourd en chaleur, mais jusqu’à présent, c’est l’un des parfums qui me colle le plus à la peau. Il a beaucoup d’audace et, en même temps, beaucoup d’élégance.
Rhum, vanille, tabac et bois. Ça sent juste ce qu’il dit, la qualité est bonne et la tenue excellente. La projection est correcte. C’est un parfum romantique mais lourd ; si vous en vaporisez trop, ça peut vous donner mal au ventre. Je recommande de l’utiliser à partir de 20 ans, par soirées froides et sans excès. Note : J’adore comment Replica reproduit les parfums ; Jazz Club et By the Fireplace font un travail parfait. Je vous conseille de regarder des vidéos pour savoir à quoi ça sent, même si le nom est déjà très précis.
C’est fantastique mais cher $$ pour ce qu’il y a aujourd’hui dans mon pays. J’ai seulement un décent de 10 ml et ça sent un tabac et un vétiver majestueux avec une touche de caramel vanillé et peut-être une pointe de rhum sec évaporé d’un verre. On pourrait dire que ça sent un bar de jazz élégant. Le tabac est comme celui d’Aramis Tobacco Reserve et le vétiver comme celui de Dolce Gabbana Blue Forever. Je suis tombé sur Ola Factory Music Fest Fragrance World et ce duplique ou clone ressemble beaucoup, peut-être que les ingrédients sont différents mais le parfum est presque identique, environ 85%.
Pour les amateurs de tabac, voici l’une des meilleures du genre ! Jazz Club de Maison Margiela est une œuvre magistrale qui commence avec du poivre et du citron qui ne disparaissent pas, mais ouvrent la voie au rhum, au tabac et à la vanille. Ils se complètent avec de la lavande et du vétiver, créant une véritable délice. L’expérience est évocatrice, vous transporte dans un vieux bar de jazz à la hollywoodienne. Performance acceptable : 7-8 heures sur la peau et projection de 2-3 heures. Je le recommande totalement ; il séduit et ne laisse personne indifférent. C’est une véritable perle de la parfumerie. J’adore !
Magnifique, chaleureux… il sort citronné et pimenté… mais sèche délicieux, unisexe, rhum, tabac, vanille… j’adoreeeee.
PERFUMON : Un parfum chaleureux utilisable pour les occasions formelles grâce au tabac et au rhum, mais il reste jeune grâce à la vanille. Tenue satisfaisante (8h) et il projette une folie au moins dans mon cas.
Les notes effraient : rhum, tabac, vanille, vétiver, poivre rose… on croit qu’on va croiser un pirate barbu. Mais en réalité, le rhum et le tabac sont subtils, enveloppés de vanille. Il a un profil similaire à celui de Bvlgari Man in Black, un peu redondant et les deux fragrances sont faibles, je ne sais pas sur laquelle m’inspirer. Revenons au pirate, ici il n’y en a pas, c’est un homme moderne dans un bar. C’est une odeur pour aller sentir bon. Je ne l’utiliserais pas dans le contexte qu’il veut reproduire (club ou discothèque) car il passe inaperçu. C’est pour la nuit, occasions diverses (formelles, décontractées…). Mais je ne vois pas la magie ni la spécificité. Ça sent bien, mais il concurrence des géants comme Mercedes Club Black, Bvlgari Man in Black, Spicebomb, The One EDP, Tobacco Vanille, John Varvatos Vintage. Je choisirais ceux-ci plutôt que Jazz Club.
Je me suis laissé emporter par les critiques qui la vendaient comme la huitième merveille du monde et je dois dire… Ils avaient raison. C’est un parfum exquis, sublime, mystérieux et discret… sans exagérer, c’est le meilleur de ma collection jusqu’à présent. Il ouvre sur un citronné qui dure quelques secondes pour laisser place à un rhum alcoolisé un peu sucré, qui laisse ensuite un tabac brûlé type cendres et une base de bois
Parmi toutes les répliques de Maison Margiela, c’est ma préférée. Ironiquement, les avis m’avaient fait penser que ce serait celle que j’aimerais le moins, mais c’est l’inverse : une véritable œuvre maîtresse. Le seul bémol, c’est qu’elle n’a même pas 20 % de la sillage et de la tenue de sa sœur ‘By The Fireplace’.
La fragrance la plus méconnue de la marque. Elle n’est pas mauvaise, elle est bonne, mais elle ne convient pas à tous les goûts ni à toutes les peaux. Imaginez-vous dans un club de jazz chaleureux ou dans un coin vintage avec un whisky et un cigare. Des sons de jazz doux, des rires et des conversations… ça sent le Jazz Club. Chaleureux, boisé, légèrement fumé et avec une touche d’alcool. Je m’imagine un gentleman d’âge mûr l’arborant avec assurance lors d’une fête. Ce n’est pas la plus tenace, mais correcte pour sortir. La projection initiale est bonne, puis elle devient subtile. Appliquez deux sprays de plus pour la maintenir.
Je suis fan du tabac, mais du type ‘gentil’, avec de la vanille ou de la cannelle. J’aime aussi les fragrances agressives, mais celle-ci ne l’est pas. Ça sent un tabac brut qui ne dit pas grand-chose et son rendement est TRÈS mauvais.
Son parfum est une œuvre maîtresse : littéralement, ça sent l’entrée dans un bar des années 80 où l’on était encore autorisé à fumer. Ça sent la fumée de cigarette, de pipe, de cigare et de rhum. Très agréable. Le gros défaut, c’est qu’elle a la tenue et la projection les plus mauvaises que j’aie jamais rencontrées. Vraiment dommage.
Avec Jazz Club, après une ouverture citrique épicée, le tabac doux et élégant apparaît accompagné d’un rhum subtil. Ce ne sont pas des notes denses, elles sont bien équilibrées et n’empêchent pas les autres nuances de briller. Mais rapidement, une note de talc émerge et prend le dessus jusqu’à dominer le parfum jusqu’à la fin. En résumé : excellent pour ceux qui cherchent une touche légère de tabac, avec une tenue correcte (7/8h), très portables à toute saison (sauf chaleur extrême) si on les dose bien. Comme toujours, testez-le sur votre peau et soyez patient avec son évolution.
Je ne sais pas ce qui s’est passé avec ce parfum. La première fois que je l’ai appliqué, je me suis obligé de le laver pour l’enlever. Aujourd’hui, je l’ai réessayé et ma perception a changé, mais il ne me plaît toujours pas pour le quotidien. Au premier spray, il évoque une nuit bohème : cuir, vanille, vétiver et tabac. Ce mélange est particulier et ne m’a pas convaincu. Il y a aussi une note herbacée, je pense que c’est de la camomille. Franchement, ce n’est pas pour moi au quotidien, ni pour les dîners ou les concerts.
Ce n’est pas pour tout le monde. Le tabac et le rhum dominent au début, puis la vanille et le vétiver. L’odeur est sèche et légèrement sucrée ; je ne le recommande pas aux adolescents car certains peuvent sentir l’alcool. Je le recommande plutôt pour des rendez-vous en hiver ou à l’automne pour les plus de 25 ans. Odeur : 8,5/10 (pas pour tout le monde). Projection : moyenne. Tenue : 8-10 heures. Sillage : moyen. Prix : 8/10.
Parfum typique vanille et tabac avec une touche alcoolisée. Ce que j’ai aimé, c’est qu’il possède une base savonneuse qui, bien que courte, lui donne une fraîcheur très agréable, même avec des notes lourdes. Je ne sais pas pourquoi je continue d’essayer Margiela si la plupart sont des échecs ; celui-ci est bon, mais avec cette tenue, il irait plutôt avec le Dolce & Gabbana The One : même profil, même performance, mais en version chef-d’œuvre et moins cher. À la fin, cela dépend de ce que vous aimez. Ce profil ne m’enthousiasme pas, mais si je voulais acheter ce parfum Margiela, je regarderais le The One ; vous gagneriez probablement. Si vous cherchez une meilleure tenue, regardez le Side Effect d’Initio, bien que le prix soit différent.
L’imagination peut-elle voiler l’odorat ? Selon la description, ce parfum ‘recreate’ une nuit chaude dans un club de jazz de Brooklyn. Je ne connais pas bien l’odeur de ces clubs, mais j’ai vécu dans le monde de la nuit depuis plus de vingt ans : chemises ouvertes, odeurs mélangées à la peau transpirante, gens dansant dans des espaces réduits, cocktails et cigarettes industrielles. Ici, je ne sens pas de cigarettes claires, peut-être une légère réminiscence, mais un seul spray vous emmène dans un voyage olfactif particulier. Des atmosphères douces, presque exotiques, épicées, subtilement masculines ; au lieu d’un club de jazz, cela me rappelle un bar à cocktails chic et coûteux. Malgré les notes, ce n’est pas lourd. Il ne semble pas puissant, Jazz Club s’ouvre à un volume moyen avec une douceur vanillée à parts égales avec un agréable rhum. Après un moment de surprise, il devient doux : le patchouli et le vétiver glissent discrètement, rappelant une boisson exotique avec une touche de coco fin, sans atteindre l’état d’ivresse. De mon point de vue, il ressemble au ‘The One’ de Dolce & Gabbana, celui de Margiela étant plus fin et élégant. C’est définitivement un parfum chaud, voire légèrement sensuel, qui mérite une essai avant l’achat.
Excellente combinaison de rhum, tabac, vanille et agrume résineux doux. Cela me rappelle le Porto Bello de Couvent des Minimes. Mais si vous pouvez payer la différence, restez avec celui-ci.
Je ne supporte pas le départ : ça sent la cendre et ça me donne nausées. Ensuite ça s’adoucit, mais à ce moment-là, j’ai déjà les vertiges. Chez quelqu’un d’autre, surtout un mec, ça peut tenir après la première heure, mais chez moi, c’est un franc non.
Mon préféré pour l’hiver et les sorties nocturnes, je l’adore vraiment.
Je suis sorti d’un bar à 6h du matin et ça sent terriblement mauvais, j’ai presque vomi. Je me suis lavé six fois et l’odeur restait, très puissante.
Une odeur délicieuse de café irlandais et de pipe, le nom est parfait. Pour moi, le jazz sent ainsi : corsé, chaleureux, avec du tabac propre et un bon brandy pendant que Chet Baker ou Coltrane jouent. Ça met l’ambiance et c’est très évocateur.
Après l’avoir testé en échantillon, voici mon verdict : 1. C’est bien masculin (à mes yeux), même si l’étiquette dit ‘pour hommes’, j’aurais pu l’essayer si j’aimais, mais en sortant du spray j’ai pensé ‘ouf, c’est vraiment pour les mecs’. 2. Ça sent bon, je pense qu’un mec se verrait super sexy avec ça. 3. Sur moi, ça a duré un soupir. Un seul spray a rempli la pièce, mais en moins de 20 minutes ça s’est affaibli et je pense qu’en trois heures c’était disparu. Même si c’est beau pour offrir à un homme, je ne l’achèterais à personne car ça ne dure pas pour le prix. Je sais que c’est un EDT, mais pour ces 20 ou 30 euros, je suis sûr de trouver quelque chose de similaire avec une meilleure tenue et sillage.
À mon avis, très proche de la Rich Warm Addictive de Zara. C’est très sucré, unisex et ça sent un peu synthétique, mais le séchage est agréable et ça devient plus doux et équilibré.
Tout simplement excellent, ça sent génial, ça dure longtemps et c’est plutôt hivernal. Même si je ne l’ai pas testé par temps chaud, je suis sûr que ça ne pèse pas car ça sent si bon qu’on a envie de s’en imprégner tout le temps, c’est une addiction.
Le mélange tabac et rhum est spectaculaire, il simule une nuit dans un club de jazz à New York. Je l’ai offert à mon fils et il a tant aimé qu’il a dit que dorénavant, ça ferait partie de ses favoris.
Odeur agréable, peu de plus à dire. Ça dure entre six et huit heures, mais le sillage est très pauvre. Au prix d’une bouteille de cette marque, on peut tranquillement acheter un Mancera.
Très bonne odeur, ce n’est ni un rhum ni un tabac très fort. Je le considère unisex et je pense qu’il fonctionne mieux par temps froid. Il n’a pas beaucoup de sillage mais il dure un