Chemistry par Clinique
Masculin 1994
Accords principaux
Description
Chemistry de Clinique est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Lancée en 1994, cette composition dévoile en tête menthe, neroli, lavande et citron (citron vert) ; au cœur, gingembre, coriandre, poivre et cyclamen (violet du Persan) ; et en fond, musc, mousse de chêne, santal, cèdre et ambre.
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Chemistry
Chemistry de Clinique est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Lancée en 1994, cette composition dévoile en tête menthe, neroli, lavande et citron (citron vert) ; au cœur, gingembre, coriandre, poivre et cyclamen (violet du Persan) ; et en fond, musc, mousse de chêne, santal, cèdre et ambre.
Verts, herbacés et fougères Fleurs Épices Musc, ambre et notes animales Bois et mousses
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
59 votes
Sillage
Leading answer Modéré
80 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
27 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
22 votes
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Avis de la communauté
5 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Elle me intrigue, Chemistry et Wrappings… Quelle odeur peut bien se cacher dans une bouteille aussi épurée ? Discrète et douce ? Certainement pas. Lourde et insolente ? Non plus. Dans une autre marque, en voyant le flacon, on saurait si c’est un floral doux ou un aquatique léger… mais avec Clinique, en 1990, on ne le saurait pas. S’appeler Chemistry, encore moins. Cela me déconcerte. Je m’imagine quelque chose d’extrêmement propre mais aux multiples nuances, intense et grave, froid avec des éclats chauds, aigu et pourtant apaisant, comme une rivière fraîche entraînant divers matériaux. Un jour qui n’est ni nuageux ni ensoleillé. Est-ce que je me trompe ? J’ai hâte de l’essayer.
Je vais y aller à l’aveugle ; si ça rate, au moins je garderai un joli flacon. Sur les forums étrangers, on la déteste ou on l’adore, sans nuances. Les détracteurs disent qu’elle sent les aldéhydes sans en avoir, qu’elle est « ladylike » et une bombe fétide et étrange. Les fans la comparent au savon de barbier, très masculin, avec une calme furieuse intéressante. J’aime les deux points de vue, surtout celui des critiques qui disent qu’elle sent « vieux » ; c’est souvent mon signe que je l’adore. Je suis fasciné par l’idée de créer de la nature dans un laboratoire chimique, un concept très Comme des Garçons au début, quand la marque avait plus de raison et une meilleure qualité.
J’ai toujours rêvé d’odoriser à Chemistry sans jamais y parvenir. J’avais envisagé de l’acheter aveuglément sur des sites internationaux, mais j’ai connu tant de déceptions… Je pense être très influencé par la propreté de son flacon, si beau et épuré dans le style Rabanne des années 60, la ressemblance avec l’emballage de l’Aromatics Elixir et sa fumée grise, et surtout par les campagnes d’Irving Penn. Minimalistes, natures mortes simples où le photographe écartait des centaines de prises pour atteindre la perfection, même avec un simple verre et un peigne. Chemistry sera-t-elle une fragrance à la hauteur de l’image que j’en ai construite ?
C’est un savon traditionnel de barbier, très propre. Je suis surpris qu’il ne contienne pas d’aldehydes ; cela ressemble à un croisement entre Tabac par Maurer & Wirtz et Eau Sauvage. Bonne tenue et sillage. (Reformulation 2015)
La photo montre une édition limitée ; l’originale est blanche. J’ai testé la version originale en parfumerie et je dois dire que c’est celle qui tient le mieux sur ma peau (plus de 12 heures) ; j’ai essayé environ 40 parfums. Attention : il sent propre, mais ne l’aspirez pas sur les vêtements car sur le tissu, il sent sale. Les notes qui ressortent le plus sont le gingembre, les agrumes, le mousse de chêne et le coriandre. Je préfère le Happy de Clinique, même si celui-ci ne dure que deux heures sur moi. Chemistry est sec et frais, je ne dirais pas vert car sa fraîcheur ne sent pas l’herbe mais le gingembre, comme de la cuisine grâce au coriandre. Il ne séduit pas, ne réveille ni joie ni tristesse, c’est simplement une odeur masculine, mature et idéale pour le quotidien.