Pour homme et femme
Coeur De Noir
Accords principaux
Description
Coeur De Noir de BeauFort London est une fragrance de la famille olfactive cuir, conçue pour les hommes et les femmes. Lancée en 2015, cette composition se déploie avec des notes de tête d'encre, de rhum et de gingembre ; un cœur de cuir et de vanille ; et une base d'aulne, de tabac et de cèdre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
840 votes
- Positif 77%
- Negatif 14%
- Neutre 9,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
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Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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Beaufort, c’est Beaufort : le séchage est digeste dans son style. Il est très fumé, sentant presque brûlé et piquant, ce que je perçois comme de la poudre à canon, déclaré ici encre. Néanmoins, l’ouverture a une touche chimique. On y trouve du bois et du cuir sec, comme transformé en poudre – pas poussiéreux. La première heure est la plus difficile. Ensuite, il s’assèche avec une vanille en fond, du bois non brûlé et une note résineuse. Cette facette est facile, dans l’univers Beaufort. En résumé, il dessine une odeur sombre sans projeter un monde hostile ou toxique. Entry level de la marque. Froid, nocturne, obscur et peu versatile. Plus pour un plaisir personnel et une tenue excellente, sans se sentir lourd. Je ne l’achèterais pas. Je ne la déteste pas, mais je doute fort que, si j’avais une bouteille, ce soit celle que je choisirais pour mes hivers.
Toutes les fragrances de Beaufort se distinguent par leur évocateur, leur originalité et leur longévité. Mais aussi par leur faible polyvalence et leur caractère très personnel ; elles ne cherchent pas à plaire aux autres, ni encore moins à recevoir des compliments. Et ce Coeur de Noir me semble une merveilleuse exception : il est beaucoup plus ‘portable’ dans différentes situations, surtout nocturnes. Ici, je perçois principalement du tabac, de l’encre, du cuir et du rhum. Ce n’est pas en mode ‘bestia’, ni de loin, mais il se fait remarquer sans être aussi abrupt que d’autres de la maison. Sans être la meilleure de Beaufort, je pense qu’il est le plus adapté pour s’approcher de cette marque et parvenir à consommer les 50 ml avant la retraite.
Ça me rappelle Iron Duke, le plus connu de la maison, mais ici le whisky est remplacé par un rhum vieilli plus supportable (je déteste le whisky et ça me donne des nausées) et il n’a pas ces notes animales qui sentent le zoo. À la place, il y a un accord d’encre qui donne à Coeur de Noir un caractère sombre et synthétique, comme du latex, étrange mais rien de désagréable et très addictif. Beaucoup plus supportable qu’Iron Duke… La peine, c’est que, avec autant de parfums bestiaux de cette maison, Coeur de Noir passe inaperçue et est très sous-estimée.
Il me rappelle beaucoup Iron Duke, le parfum le plus connu de cette maison, mais contrairement à celui-ci, l’odeur de whisky est remplacée par une note alcoolisée de rhum vieux beaucoup plus portable (personnellement, je déteste le whisky et son odeur me provoque des nausées), et il manque des notes animales qui m’évoquent l’odeur d’un zoo… À la place, apparaît un accord d’encre, qui donne à Coeur de Noir un caractère sombre et synthétique, comme du latex, étrange mais nullement désagréable, et extrêmement addictif. Beaucoup plus portable qu’Iron Duke… Le regret est que, compte tenu des fragrances si ‘bestiales’ que fait cette maison, Coeur de Noir passe un peu inaperçu en comparaison, et est, à mon avis, très sous-estimé.
Encre fumée, cuir et gingembre, avec une grande noirceur. C’est une fragrance sombre et polémique, comme presque tout chez cette maison sauf Lignum Vitae. La sortie est puissante : rhum et fumée qui ne cessent d’être là. Ce gingembre piquant et addictif est chargé d’ombre. Quelques minutes plus tard, un accord d’encre très réaliste s’ajoute, tandis que le cœur offre un cuir loin du commercial. On sent ici l’ADN de Beaufort, plus proche de ses sœurs que d’autres. Ça me rappelle 1805 Tonnerre et a quelque chose de Terror and Magnificence. C’est dur, impitoyable, un alpha violent qui dit “je suis là” sans céder un pouce de tendresse. Malgré l’agressivité, il a beaucoup d’élégance, c’est pour un gentleman sombre, idéal avec une veste par temps froid et pluvieux d’hiver. Deux défauts évidents : aucune polyvalence, ça ne sert à rien pour le sport, la chaleur, les dîners en famille, les rendez-vous ou les entretiens ; peu d’occasions où ça a du sens. Et deuxièmement, on ne vous lancera pas de compliments, ce n’est pas pour ça. On se fera remarquer, ça peut générer attirance et curiosité, mais aussi rejet. Si quelqu’un ne connaît que des eaux de cologne le sent, il pensera que vous n’avez rien mis ou qu’il y a eu un problème. La tenue et le rendu sont fabuleux, Beaufort ne déçoit pas. Une fragrance élégante d’encre et d’obscurité.
Encre fumée, cuir et gingembre. Et avant tout, beaucoup d’obscurité. Ici, nous avons une odeur ténébreuse et controversée, comme tous ceux de la maison sauf Lignum Vitae. La sortie est très forte, on perçoit clairement le rhum et une fumée qui ne disparaît pas tout au long du développement de la fragrance. Elle possède, en même temps, cette note de gingembre piquant et addictif, bien que chargée d’ombre. Après quelques minutes, elle se combine avec un accord d’encre très réaliste, tandis que dans son cœur, on trouve une note de cuir aussi éloignée que possible du monde commercial du designer. Ici, on perçoit l’ADN de Beaufort, bien qu’il soit plus frère de certaines de ses sœurs que d’autres. Il me rappelle surtout 1805 Tonnerre, bien qu’il ait aussi quelque chose de Terror and Magnificence. C’est une odeur dure et impitoyable, ‘Alfa’ dans un sens presque violent, qui dit ‘je suis ici par droit de conquête et je ne ferai aucune concession à la tendresse’. Malgré l’agressivité suggérée par ses notes, il est imprégné d’une énorme dose d’élégance, c’est une odeur de gentleman, même s’il s’agit d’un gentleman sombre, mais il doit combiner à merveille avec un costume en une de ces journées froides et pluvieuses d’hiver, qui offrent en plus les nuits les plus longues de l’année. Il a deux défauts principaux, qui semblent presque des évidences. D’une part, son absence totale de polyvalence : ni avec une tenue sportive, ni en climat tempéré ou chaud, ni pour un repas en famille ou avec des amis, ni encore moins pour une première rencontre ou un entretien d’embauche, etc. Ce sont des occasions rares où vous pourrez l’utiliser avec sens. Et le second contre est qu’on ne vous lancera pas de compliments avec ça, il ne le cherche pas et n’a pas été conçu pour cela. Il se fera remarquer et pourrait probablement générer une attraction primaire chez certaines personnes, ainsi que de la curiosité chez la grande majorité, mais aussi avec une dose très élevée de rejet. Si quelqu’un qui connaît tout du monde des parfums vous le sent, et que tout ce qu’il connaisse soit un Aqua di Giò ou similaire, il pensera probablement que vous n’avez mis aucun parfum, encore moins un aussi cher, mais que vous avez eu un problème assez inavouable. Cependant, la tenue et le rendement sont fabuleux, là-dessus Beaufort ne déçoit jamais. Une fragrance élégante d’encre et d’obscurité.
Parfum surprenant. Je ne perçois pas certaines notes que j’attendais, mais il me rappelle énormément Amouage Interlude. Pour moi, c’est un Interlude avec de l’encre. Fabuleux et assez inattendu. La tenue est une autre histoire, bien sûr. Je dirais qu’il intéresse ceux qui aiment les encens fumés mais qui ne veulent pas aller dans les extrêmes.
Fragrance surprenante. Je ne vois nulle part certaines notes que j’ai cru sentir, je cherchais quelque chose en commun avec un parfum que je connais très bien et qui me rappelle beaucoup : Amouage Interlude. Pour moi, c’est un Interlude accordé avec de l’encre. Fabuleux et assez inattendu. En ce qui concerne la tenue, nullement comparable, bien sûr. Je dirais qu’il est intéressant pour ceux qui aiment les encens fumés mais ne veulent pas aller aux extrêmes.
Ce n’est pas pour tout le monde. Comme ses frères Vi Et Armis et 1805 Tonnerre, tout repose sur un fumé intense, presque brûlé. Dès le départ, le goudron de bouleau pose le ton, accompagné de rhum corsé et d’un cuir rude, sans être trop animal. L’encre apparaît rapidement, liant les bois et le tabac pour un effet sec et rugueux. La fumée ne disparaît jamais, elle ne fait que perdre de son intensité à la fin tandis que l’encre devient plus présente. Cela me rappelle Interlude par cet effet brûlé, mais sans le fond sucré ni ses nuances. Ça sent toujours fumé et très boisé. À mon avis, c’est masculin et réservé aux climats froids. J’aime, mais je doute d’acheter. Je le porte à la maison et dehors, ça va bien, mais je ne suis pas sûr de l’utiliser souvent. Même s’il est plus supportable que les autres, il reste peu polyvalent et très cher.
Ce n’est pas pour tout le monde. Comme ses frères Vi Et Armis et 1805, tout repose sur une fumée presque brûlée. Dès le premier instant, on sent la poix de bouleau, accompagnée d’un rhum corsé et d’un cuir rude mais pas animal. L’encre apparaît vite, originale avec les bois et le tabac, donnant un effet sec et âpre. La flamme ne disparaît pas, elle s’adoucit seulement à la fin quand l’encre brille davantage. Parfois, je pense à Interlude pour ce côté brûlé, mais sans sa douceur ni ses nuances. Ça sent fumé et très boisé en permanence. À mon avis, c’est masculin et réservé aux climats froids. Je l’aime beaucoup, mais je doute de l’acheter. Je le porte à la maison et dehors, ça va bien, mais je ne suis pas sûr de l’utiliser souvent. Même plus supportable que les autres, il reste peu polyvalent et très cher.