Pour homme et femme

Crazy Me

Marque
Rabanne
Alienor Massenet
Perfumista
Alienor Massenet
3,56
/5
135 évaluations

Accords principaux

Description

Crazy Me de Rabanne est une fragrance de la famille olfactive florale orientale, pour homme et femme. Lancée en 2019, elle a été créée par le nez Alienor Massenet. La note de tête est le wasabi, la note de cœur la mimosa, et les notes de fond le santal et les épices.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 9,8%
  • Printemps 44%
  • Été 26%
  • Automne 20%
  • Jour 78%
  • Nuit 22%

Notes clés

Communauté

135 votes

  • Positif 64%
  • Negatif 21%
  • Neutre 16%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Tête 1 note
Cœur 1 note
Fond 2 notes

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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7 avis

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  • ChocoChan

    Je suis d’accord avec Silvi_del_agua : il ne faut pas être si dur, chaque nez est un monde et insulter la maison ne sert à rien. C’est une mimosa très timide ; le wasabi est à peine perceptible. Au début, ça promet, mais ensuite, il ne reste que la fleur et la tenue est catastrophique, moins de deux heures et on ne sent même pas le sillage. Je ne pense pas que toute la gamme soit mauvaise, il y a des bijoux comme Major Me, mais celle-ci ne fonctionne tout simplement pas pour moi. À la fin, tout est subjectif, mais il ne faut jamais qualifier quoi que ce soit de répugnant.

  • ChocoChan

    Je pense que le commentaire de Silvi_del_agua est le plus juste. Il ne faut pas être si dur et l’appeler répugnant, car chaque nez est un monde et cela offense le créateur. Comme elle le dit, ça sent la mimosa timide ; le wasabi me coûte à le détecter, bien que je connaisse bien son odeur. Au début il semble plus prometteur, mais

  • Silvi_del_agua

    Quelle fragrance manque-t-elle de personnalité ? Le nom ne lui va pas du tout. Le départ est prometteur, avec une douceur piquante et boisée (le wasabi), mais en quelques minutes, elle se transforme en une mimosa excessivement poussiéreuse avec des épices en fond. Elle sonne mieux qu’elle ne sent, ce n’est pas une merveille et on la sent à peine à ras de peau. La tenue déçoit aussi, après trois heures, elle n’est plus perceptible. Si vous cherchez quelque chose de doux, vous pourriez aimer, mais quelle fragrance est si fade.

  • Espartaco

    Après avoir testé toute cette horrible famille Pacollection (Paquéseñorpaqué), je résume mes impressions. Sur Fragrantica, il n’y a pas d’avis et ce n’est pas surprenant ; Puig l’a traitée avec peu d’enthousiasme. Les flacons sont jolis, modernes et se distinguent du reste de la maison, mais les fragrances sont mauvaises et ont un côté insupportable. Seules deux se sauvent avec de la personnalité. La signature est une tonalité collante et brûlée, comme des piles et des appareils électroniques avec du sucre, des sirops et des liquides anti-moustiques. La guide est une texture nauséabonde, collante et ultra-artificielle. Crazy Me est dégoûtant, ça sent le talc humide et collant, avec une pointe d’angoisse de basilic des années 70 et de galbana. Je ne sens pas la mimosa ni le santal, juste une pâte de verdure datée et d’herbes crues. Le wasabi est reconnaissable mais le ton est daté. Ce n’est que tout à la fin qu’une mimosa tiède semble réapparaître. Je l’ai reçu en cadeau et je l’ai jeté, sûrement qu’un autre l’aimera pour être si hors du commun. Strong Me, je le trouve insupportable à cause de mon dégoût pour les vanilles criardes, mais peut-être a-t-il son public, genre fans de Lush ou Montale. Ça sent une vanille boisée artificielle bouillie avec des liqueurs, un parfum criard, oriental et disco. Les notes métalliques sont torréfiées et enrobées. La davane entre forte et lui donne un côté amer et végétal qui ne fait pas moche. Je l’ai trouvé gênant et harcelant, mais supposons qu’il fonctionne pour certains. Genius Me est un aromatique manuel, il plaira aux hommes cherchant des eaux de sport douces des années 90. Ne se laissez pas tromper par le flacon futuriste ; en dehors d’un départ horrible à la Fanta, c’est un aromatique de livre avec du mou de chêne et du romarin bouilli, avec des souvenirs d’œuf dur ou d’eau morte. Je ne capte pas l’accord métallique. À la sécheresse, le doux orange revient, style Clinique Happy. Je le trouve masculin et rien de mon goût pour être mou et morbide. Au début, ça sent le crachat matinal, littéralement ça me rappelle un rhume. Genius Me est un chef-d’œuvre. Sur sa fiche, la molécule cristalfizz est listée. Dangerous Me est catastrophique, un clone trépidant plus vu que le tbo, un tour de vis laid et faux à Dior Homme Intense et L’Homme YSL. Il manque de personnalité, c’est un oriental masculin doux et flou, avec des résidus de condiments alimentaires en poudre. La vanille devient tête haute et sent les pansements usés de la Croix-Rouge. C’est particulièrement sinistre, ça vous fait penser à des choses sordides. Si quelqu’un se fait une image à l’aveugle, ce serait comme un cousin de Le Male Parfum, mais plus artificiel. Erotic Me est le seul original avec Crazy Me, mais attention, c’est un mélange répugnant. J’adore qu’il existe car parmi tant de clones, trouver quelque chose de si défiant est rafraîchissant. Testé et je ne sais pas quel est cet accord farineux qui me donnait envie de me arracher le nez, une douceur poreuse qui m’a remué les tripes. Soudain, j’ai compris : ça sent la fécule de maïs et les bouillies. La note listée est le lait, et à ça ça sent. Ce n’est pas du lait froid ni torréfié, ça sent le lait chauffé dans une casserole et refroidissant ou les restes d’une tasse avec du thé. Pour vomir un peu plus, il ne manque rien. Le départ est fruité, comme une bouillie infantile, mais la sécheresse sent littéralement du lait sucré aux fleurs épicées, une arrière-goût dégoûtant impossible à apprécier. C’est un parfum de photoréalisme insolite. Je ne comprends pas qui veut sentir comme si on lui avait arrosé une chèvre folle, mais pour les goûts, les couleurs. Dans l’échantillon, l’encens est listé, chose inexistante. Fabulous Me est un cauchemar. Comme le reste de la famille, il est collant d’une texture phosphorée. La différence est qu’ici, ils ajoutent la citrouille, une note qu’il faut utiliser, que Dieu descende et la voie. C’est une moelle balsamique de citrouille cuite, ça ne parvient pas à sentir comme du sucre d’orge mais c’est par là que ça va. Il y a une douceur sucrée gênante, mélangée à des accords crus qui rappellent un sac de poubelle. Je ne sens pas la rhubarbe, au mieux une fraîcheur très légère. Le santal est plus du

  • Espartaco

    J’ai testé toute la gamme Pacollection (ou Paquéseñorpaqué, comme je l’appelle moi-même) et je résume ici mon avis. Sur Fragrantica, on trouve presque rien, ce qui ne m’étonne pas : Puig y a travaillé sans enthousiasme et ces parfums sont invisibles dans les parfumeries de quartier. Les flacons et les noms m’ont intrigués ; le design est suggestif et moderne, très différent du reste de la maison, souvent vulgaire et bon marché. Les flacons sont ronds et métalliques, style ballons d’hélium, une esthétique plus proche de Rabanne que de kitsch comme le lingot de One Million. Mais la vérité, c’est que le flacon est joli et le parfum est mauvais, avec une touche gênante. Au moins deux ont du caractère, mais le ton général de la ligne est collant et brûlé, comme des piles et de l’électronique mélangées à du sucre, des sirops, de la vapeur d’e-cigarette écœurante et des liquides répulsifs contre les moustiques. La guide des six est une texture fétide, collante, insidieuse et ultra-artificielle. Crazy Me est ce qu’il y a dans cette fiche : dégoûtant. J’ai trouvé drôle qu’il aille à sa guise et ne ressemble à rien d’actuel, mais il faut avoir des goûts très particuliers pour l’apprécier. Si j’avais des parents, ce seraient ces Comme des Garçons saisonniers bizarres et un vieux talc floral piquant. Ça sent le talc humide et collant, avec une pointe d’angoisse comme de la basilique des années 70 avec une odeur de vieux latex, et une touche d’ambre avec un arrière-goût de galbana. Aucune famille ne me plaît, je ne supporte pas ces accords gras qui me rappellent des caillots de sang sous lumière fluorescente, mais les trouver dans un parfum de 2020 est curieux. Je vois les notes de mimosa mais je ne les sens qu’au séchage ; c’est une fleur jaune sucrée et reconnaissable. Je ne sens pas le santal, bien que la fiche de l’échantillon le liste. Ce que je sens, c’est une pâte verte des années 70, une masse écrasée de racines de vétiver, d’herbe citron, de galbana, de menthe ou de basilic cru, tout un frais mat. Le wasabi se sent par sa piquante amertume verte, mais si on ne vous le dit pas, on pourrait penser à l’immortelle, car le ton est daté et campagnard, comme une mauvaise herbe. Les pointes épicées entre le vert sale me rappellent au géranium, donc à un moment je pense sentir une version féminine des années 70 de quelque chose comme Jaipur pour Homme. Seulement à la fin, une mimosa étrangement rafraîchissante semble renaître, de celles qui sentent la camomille tiède. Je le reçois en cadeau et je le jette dans un ravin, mais sûrement quelqu’un pourrait l’aimer, il sort de toute forme actuelle. La fiche officielle mentionne aussi la groseille noire. Strong Me je le trouve insupportable par mon dégoût naturel pour ces vanilles criardes et enrobées, mais je pense que c’est l’un des rares de la ligne à pouvoir trouver un public, probablement des fans de marques centrées sur la puissance plutôt que sur la dimension du parfum, comme Lush ou Montale. Strong Me est synthétique et collant, presque un monologue de vanille boisée artificielle, ça sent comme si dans une marmite de cuivre on avait fait bouillir des gousses de vanille avec du bois sec et des liqueurs alcoolisées. C’est une vanille boisée, brûlée et puissante, qui vous étouffe le nez comme si vous étiez un junkie des brûleurs d’essences. L’ambiance est celle d’un Viktor & Rolf, sans naturel, un parfum criard, oriental et discothèque, effronté et arrogant, unisexe. Les notes métalliques, qui sont généralement froides et tranchantes, ici sont assaisonnées, recuites, enrobées, oxydation pure. C’est intéressant de voir comment la davane entre fort dans le cœur et donne un beau côté amer, herbacé et végétal à cette formule monocouche de vanilles et liqueurs fermentées sous les néons. Je le trouve gênant, harcelant et impertinent ; chaque fois que je reniflais ma main, j’avais un frisson de dégoût, mais je suppose qu’il aura son public. Sans être de mon goût, c’est un parfum moyennement bien fait et ça fonctionne. Genius Me est un aromatique manuel, il plaira aux hommes qui aiment ce courant d’eaux douces sport des années 70. Ne se laissez pas tromper par le flacon futuriste et technologique ; en retirant un horrible surjet de boîte pour le rhume au goût de Fanta, c’est un aromatique de livre, avec son mousseron de chêne et surtout le romarin, qui au lieu d’avoir ce ton revitalisant et croquant de la Badedas, acquiert une consistance de pâte bouillie et molle avec des souvenirs d’œuf dur ou d’eau morte, ce qui arrive parfois avec le pamplemousse. À cette étape, je ne m’y intéresse pas car ça me rappelle des choses du style Tsar ou l’Eau Bleue de Miyake. L’accord métallique ne le capte pas, et au séchage, l’orange revient en force, mais plus douce et tiède, style Happy Clinique. Je le trouve masculin et rien de mon goût pour sa chose molle, bouillie, hirsute et morbide. C’est la cousine germaine de Terre Hermès Eau Fraiche, Happy pour Homme et la horrible ligne Hermès de l’eau des merveilles. Au début ça sent le crachat de ces horribles qui se coagulent dans les mucus, un crachat matinal. Maintenant que j’y pense, ce Genius Me me rappelle littéralement un rhume : d’un côté le surjet pour la toux aromatisé à l’orange et de l’autre les souvenirs carnés et collants de crachat vert. Un chef-d’œuvre. Sur la fiche officielle figure la molécule Cristalfizz, qui est comme un aldéhyde. Dangerous Me est terrible, il naît sachant qu’il est un clone tranchant plus vu que le tbo, la typique torsion de Dior Homme Intense et la gamme L’Homme de YSL, seulement plus laid et faux encore. C’est quelque chose senti deux cents millions de fois dans le secteur masculin de la décennie passée, simplement une autre torsion que personne n’a demandée de gingembre grillé et vanilles boisées poudrées. On ne le reconnaîtrait pas parmi d’autres car il manque de personnalité, c’est le typique oriental masculin civilisé, flou, doux, avec des résidus d’épices alimentaires en poudre, jusqu’à ce que la vanille devienne plus têtue et rouillée et sente exactement comme une de ces boîtes en blanc avec une croix rouge sur le couvercle où la moitié de l’Espagne gardait des pansements usagés. De plus, c’est particulièrement sinistre, ça vous fait penser à des choses sordides, comme la maison Zulo de Buffalo Bill dans Le Silence des Agneaux. Si quelqu’un veut se faire une image à l’aveugle, ce serait comme un cousin de Le Male Parfum, mais plus artificiel. Erotic Me est le seul original de la ligne avec Crazy Me, mais attention, c’est un mélange répugnant. J’adore qu’il existe, car parmi toute la vermine de parfums clones, trouver quelque chose de si défiant est apprécié. Quand je l’ai testé, j’ai tout le temps essayé de savoir quelle merde était cet accord de texture farineuse qui me donnait envie de me décoller le nez, une chose de douceur poreuse et organique qui m’a remué jusqu’aux foies, et soudain quelque chose a cliqué : maïzena bouillie. Je vois que la note listée est lait et je jure que ça sent. Ce n’est pas du lait froid ni rafraîchissant ni recuit et fumant. On ne parle même pas d’échelles lactées directement ça sent le lait à une qui a été chauffée dans une casserole et qui refroidit ou les restes d’une tasse de lait avec un sachet de thé. Sincèrement, pour vomir un peu plus j’en ai besoin. La sortie est fruitée et sent la bouillie infantile de celles qui mélangent lait, fruits et céréales mais le séchage mon Dieu sent littéralement du lait légèrement sucré avec deux pétales de fleurs épicées un arrière-goût sale tiède et presque vivant impossible à profiter. Ainsi sans arrêt Erotic Me est un parfum d’un réalisme photographique insolite. Bien sûr je ne comprends pas qui a envie de sentir comme si on vous avait arrosé une chèvre folle mais pour les goûts les couleurs. Sur l’échantillon figure l’encens chose inexistante lors du cat. Fabulous Me est un cauchemar. Comme le reste de cette famille schizophrène il est couvert d’une texture phosphorée et halogène pour laquelle il faut se jeter dans un ravin. La différence est qu’ici ils se mettent créatifs et ajoutent la citrouille une note que si on a besoin d’utiliser en parfumerie alors que Dieu descende et la voie. Fabulous Me est une moelle balsamique de citrouille cuite ne parvient pas à sentir littéralement du cheveu d’ange mais par là vont les balles. Il a une douceur écœurante très gênante comme ses camarades de clan mais ici c’est encore plus désagréable en se mélangeant à des accords crus qui rappellent un sac de poubelle ou des déchets organiques. La rhubarbe je ne la sens pas même en voulant au mieux un accord de fraîcheur très léger pendant le cœur mais rien de perceptible. Le santal est plus du même. Ce qui éclate et en plus chante la Traviata c’est une vanille non listée qui unifie toute la ligne Paquéseñorpaqué. PS. Je remercie que cette saga destinée à mourir bientôt sorte des molécules onemillionèmes et invictines pour faire quelque chose d’plus artistique et créatif même si ensuite le résultat ou bien m’est égal ou bien directement est odieux par sa posture coulant collante et invasive. Je sens qu’à rien et moins ils ne le descataloguent. PS II. Je ne trouve que deux vraiment novateurs Erotic Me et Crazy Me ; le reste sont des torsions à quelque chose senti deux cents millions de fois.

  • J’ai testé ce parfum sur un papier dans un El Corte Inglés et, dès que j’ai pulvérisé, une odeur de mimosa à fond m’a submergée, l’une de mes notes favorites. Je souhaiterais l’essayer sur la peau pour évaluer sa tenue et son sillage (sur le papier, il a tenu assez longtemps et se sentait bien, sans excès), mais je l’ai adoré dès le premier essai et je l’ai déjà noté pour le printemps. Le seul point qui ne m’a pas plu, c’est le flacon futuriste : pour vous donner une idée, il ressemble à un sachet en aluminium avec bec verseur pour les purées de fruits pour les petits, mais plus rigide.

  • J’ai testé ce parfum sur un papier dans un El Corte Inglés et, instantanément, une mimosa intense m’a submergée, ma note préférée. Je l’ai adoré dès le premier spray et je l’ai noté pour le printemps, bien que j’aimerais l’essayer sur la peau pour vérifier sa tenue et son sillage (sur le papier, il a tenu longtemps et sentait bon, sans être trop envahissant). La seule chose qui ne m’a pas convaincue, c’est le flacon futuriste : il me rappelle ces sachets en aluminium avec bec verseur pour les purées de fruits des parcs d’attractions, mais plus rigide.