Pour femme

LouLou

Marque
Cacharel
Jean Guichard
Perfumista
Jean Guichard
3,81
/5
10 633 évaluations

Accords principaux

Description

LouLou de Cacharel est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femme. Lancée en 1987, le nez derrière cette création est Jean Guichard. Les notes de tête incluent prune, bois de cannelle du Chinois, iris, violette, lis, anis, jasmin, mimosa et casia ; les notes de cœur sont formées par ylang-ylang, héliotrope, racine de lis, fleur d'oranger et fleur de tiaré de Tahiti ; et les notes de fond sont encens, vanille, benjoin, santal et musc.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 42%
  • Printemps 14%
  • Été 8,9%
  • Automne 35%
  • Jour 36%
  • Nuit 64%

Notes clés

Communauté

10 633 votes

  • Positif 72%
  • Negatif 24%
  • Neutre 3,8%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

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Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Precio

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Buen precio

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Avis

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40 avis

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  • acqua piovana

    J’ai sorti LouLou de l’armoire aujourd’hui et cela m’a ramené à mon enfance : ce vieux rouge à lèvres dont on sentait l’odeur de loin. Puissant, théâtral et évocateur, il ne cherche pas à plaire à tout le monde, ce qui le rend inoubliable. Idéal pour ceux qui l’ont aimé il y a des décennies ou qui souhaitent une odeur à l’écart des tendances actuelles, véritablement percutante.

  • Un parfum intense, pénétrant et complexe. Ça sent quelqu’un de caractère : une sorcière avec son chaudron et son chat noir, pleine de sensualité sans peur. Je l’aime franchement, il fait partie de ma vie depuis toujours, c’est un élixir. C’est la nuit, l’hiver, la pluie, la lumière des bougies, la force et le mystère.

  • J’ai testé la version la plus récente et ce qui ressort le plus, c’est cette note de cense si réaliste. Même si certaines critiques effrayent, je recommande de l’essayer pour comprendre un icône d’une autre époque, très éloigné du parfumeur actuel. Le flacon et les mentions d’« odeur de dame » sont trompeurs ; LouLou a plus à voir avec l’obscurité des années 80, Siouxie et The Banshees, qu’avec une après-midi de thé avec la grand-mère.

  • verdepensativo

    Ce parfum est un poème d’amour et de mystère. Quel dommage à cause de la reformulation, car désormais seul un niche sent comme l’original. Je m’imagine une femme de l’époque du charleston, aux lacets de chaussures et très chic. C’est très français, ostentatoire, opulent et plein de classe.

  • Ce parfum est moribond et manque de cette traînée bestiale dont on parlait ; pour moi, il sent la vaseline pure, comme une huile pour bébé, avec une légère odeur de propreté. La tenue est de 4 heures sur la peau, comme une crème. C’est le nouveau flacon carré. Je ne regrette pas mon achat en promo chez Macy’s, mais je ne le racheterais pas si j’aime les gourmands et les classiques vintage piquants qui vous envoûtent. Je le recommande uniquement si vous aimez les parfums propres et savonneux.

  • LouLou est ma réconciliation avec Cacharel. Quand j’étais enfant, ma grand-mère m’a offert Anais Anais, mais sur ma peau, cette note florale me faisait tourner la tête et Cacharel est devenu synonyme de parfums qui m’étouffaient. Jusqu’au jour où j’ai senti sur quelqu’un une odeur vanillée, intense et non mielleuse, très différente de ce que je connaissais. J’ai dû demander et j’ai découvert LouLou. J’ai étudié son histoire, le flacon bleu et sa popularisation dans les années 80 et 90, avant d’acheter une bouteille. En l’essayant, j’ai découvert la vanille, l’impact initial de la cannelle, puis l’encens subtil et divin. Je me suis amourachée et j’ai regretté d’avoir écarté Cacharel. C’est sensuel mais rien de trop évident, il se dévoile peu à peu dans un halo mystérieux. Une vraie pépite pour le dressing, probablement pour toujours.

  • Parfum magique, je l’adore et je l’adorerai toujours. LouLou de Cacharel, dont sont nées des joies parfumeries, est l’un de mes favoris de tous les temps et mon premier contact avec la marque. J’adore sa fragrance, ses notes et le flacon rouge avec son couvercle bleu. Il me rappelle des souvenirs incroyables des années 90 : ma meilleure amie et moi, adolescentes rebelles, allions au centre commercial et à la patinoire voir nos copains. Nous voulions une fragrance spéciale et percutante. Nous avons été attirés par ce flacon bleu ciel avec son bouchon rouge. Nous l’avons testé et le résultat a été brutal. Des notes innocentes mais sensuelles : prune, cannelle, iris, ylang-ylang, tiaré, un mélange explosif. Nous en étions bouche bée. C’était un succès auprès des copains qui ne cessaient de nous faire des compliments. Il a tenu toute la soirée avec des milliers de pulvérisations. C’est un 10/10, une joye que je n’oublierai jamais. Après des années, je l’ai racheté et j’ai eu l’impression de revenir à mon adolescence. Grand parfum, traînée, projection et tenue brutales. Je le recommande à ceux qui aiment les gourmands.

  • Je l’ai testé aujourd’hui et cela m’a ramené à mes folles nuits à Buenos Aires. J’allais l’acheter pour la légende, mais c’est un NON catégorique. Ça sent l’encens et la cannelle avec une vanille du style Bizance de Rochas. J’ai peur, ça sonne comme une maison hantée, une boutique de sorcières ou un club sombre. Des goûts et des couleurs, hein ?

  • On m’a offert ce parfum quand j’étais adolescente et je l’ai détesté dès le premier moment. Il était surchargé et étouffant, saturant mon nez. Je ne distinguais aucune note, juste une nuée dense, une brume épaisse et informe ressemblant à la fumée d’un bois mal brûlé. Une fragrance à fuir à jamais, sans place dans mon univers.

  • zoe_elPerfume

    Parfum incroyable et unique, parmi mes favoris. C’est le plus tenace que je connaisse et il a la traînée la plus large. Il évolue des fleurs vers l’ambre et la vanille. C’est pour des personnes spéciales qui aiment attirer l’attention, il n’est pas fait pour la gente sans personnalité.

  • Ce que j’adore chez Fragantica, c’est comment certains parfums réveillent le côté poétique des gens. Il doit y avoir quelque chose de bon dans tout ça 😍😍😍. Je ne l’ai pas encore testé, mais il m’a déjà séduite avec les histoires des autres ! Sauf pour les frustrés qui n’aiment rien…

  • BlendParfum

    Mon père m’a offert ce parfum à l’adolescence. C’était le seul que je n’ai pas aimé dès le premier moment. Je l’ai porté et il m’a causé beaucoup d’inconfort à cause de son intensité. Je devrais peut-être le réessayer, mais comme souvenir olfactif, ce n’était pas agréable. Je ne m’y identifiais pas.

  • Coni Macarena Miel

    Je ne garderai que des souvenirs car je ne l’ai jamais porté. Ma tante avait la miniature et je pouvais passer des jours avec mon nez collé dessus. Je pense que c’est un parfum éphémère, pas très tenace. Même s’il n’est pas de mon goût, je veux l’essayer ; avec mon manque de chance avec les fleurs, ça risque d’être catastrophique, mais je veux voir comment ça me va. Tu as de beaux parfumes chez Cacharel, ce serait parfait si mon cher Gloria revenait 🙌🏻✨️🥹

  • Chungachula1

    Excusez les amateurs de ce mythe. Sur ma peau, ça sent la vernis à ongles des années 80, jusqu’à être dérangeant. En séchant, ça laisse une odeur indéfinie et sale, et quand l’encens sort, ça sent la boutique de sorts avec un diffuseur. Très décevant.

  • MissPennyLane

    Je pourrais parler de Lou Lou comme du grand amour de ma vie. Depuis que je l’ai sentil y a un million d’années, je suis tombée amoureuse sans remède. Elle a été reformulée et on le sent sur la tenue, mais l’odeur est incroyable. Au début, des violettes poudrées, des prunes et une touche d’anis. En séchant, le santal, l’encens et la vanille créent un combo doux parfait. C’est magique et intemporel. La tenue reste bonne même avec le vent, on me complimente dans la rue. Je l’utilise toute l’année, même si pour l’été ça peut être intense.

  • Remedios

    Légendaire des années 80. Ça sort avec du jasmin et du neroli, un peu poudré au début puis une vanille subtile. Je ne sens pas l’odeur de vieille poupée comme on dit. Ça dépend du pH de la peau. Il n’a pas de saison : en autom

  • molletmod.73

    Lou Lou ? Oui, c’est moi. Ça sent la grand-mère ? Garde tes calaveras Police ou tes low-cost arabes bon marché, mon chéri, c’est ton truc. On se souvient encore de la mythique pub de la fin des années 80 avec Sarah Moon, jeune, belle et fine. Merci Dieu et à ce public fidèle qui continue de demander Lou Lou de Cacharel pour que L’Oréal le garde en catalogue. Classique, old-school, sans odeur de vieux chumino, ultra-féminin et addictif. Ressemble au totem Dior Poison de 1985, mais attention, il a sa propre personnalité. Copier un monstre comme Poison n’était pas facile et Cacharel n’a jamais fait son clone bas de gamme. Lou Lou avait sa propre essence et l’une des meilleures vanilles pour femme de l’histoire. Et un prix beaucoup plus économique, très ‘femme un peu pija’, ce qui la rendait populaire et accessible pour la fille de classe ouvrière. Passons à la Loulou actuelle. Le flacon a changé il y a des années (maintenant c’est du verre bleu, bouchon plastique énorme, tout est générique et un peu vulgaire… mais). L’ancien était plus cool, mais qu’est-ce qu’on peut faire. Maintenant, c’est en vaporisateur et en petits flacons de 30 et 50 ml. Aujourd’hui, elle est reformulée et selon les vétérans, le parfum reste le même mais les performances et la tenue baissent. Rappelons que celle de la fin des années 80 et 90 était une bombe. Rien ne sent pareil aujourd’hui à cause des restrictions chimiques, des prix exorbitants des matières premières et des intérêts commerciaux de l’industrie pour favoriser le consumérisme et l’obsolescence programmée. Malgré tout, Loulou 2.0 mange encore des pommes de terre en tenue et en performance face à beaucoup de fragrances actuelles avec un mégahype qui valent 80 pavés et qui ne sentent plus après 3-4 heures. Deux pulvérisations suffisent. Pour la chaleur, il y a d’autres choses meilleures, ma chérie. C’est la marée parfaite pour le printemps-été. Prix excellent, tu l’as pour moins de 40 euros. Ma partenaire, femme, l’utilise même pour dormir. Femme, si tu aimes cette folie de la parfumerie, tu dois l’avoir ou au moins la connaître.

  • Un applaudissement, je suis déconcertée ! Bien que ce soit un classique des années 80, il ne me téléporte pas dans l’enfance, mais me rappelle le gâteau aux fruits All-Bran : terne, savonneux et avec cette touche poivrée de cannelle boisée. Le flacon et le nom ‘lolitesque’ sont trompeurs ; c’est un parfum curieux et enivrant dans sa rareté, type savon Lush Devil’s Nightcap. Au début, ça sent le gâteau à la cannelle mélangé à des produits de barbier, puis cela évolue en un savon-poudre à talc mystérieux qui ne rentre dans aucune tranche d’âge ni genre, c’est un énigme caméléon qui s’adapte à tous. Il y a de la sorcellerie et quelque chose de hippy, mais cela bascule vers une élégance sèche et réservée. Ce n’est pas totalement féminin ni masculin, il n’a pas d’âge et ne me mène nulle part, mais j’adore. C’est hivernal, austère et un peu mélancolique, incroyablement distinct. Sur la peau, il tient bien, avec une projection timide, touchant au doux, légèrement rugueux et chaud. En séchage, il garde cette odeur savonneuse de magasin Lush et de tiroirs en bois ancien, très soigné, avec des couleurs marron profondes. En rafales, ça sent la poupée vintage des années 80 ou 90, pas du plastique, mais une poupée qui a déjà vécu des aventures. Ce n’est pas désagréable. Je trouve

  • whisper_of_love

    C’est un parfum puissant qui évolue selon le pH de la peau ; chez moi, il n’a pas été trop fort, mais il reste très original. Je ne le recommande pas à l’aveugle.

  • J’avais tant hâte de l’essayer. Il est presque impossible de trouver le flacon complet maintenant, mais j’ai réussi à dénicher une miniature, très jolie, même si l’odeur ne m’a pas convaincue. Ce n’est pas laid, tout simplement pas fait pour moi. Ça sent la boutique hippie, avec des encens chauds et métalliques, et parfois même du plastique de poupée. Je n’aimerais même pas le porter juste pour l’odeur. L’échantillon m’a coûté plus cher que prévu, mais il a satisfait ma grande curiosité. Je pense que c’est un parfum d’hiver, qui ne colle pas à l’été. Si vous êtes boho chic, il vous ira parfaitement.

  • Parfum très personnel, bien qu’il me donne parfois une petite impression de tristesse ; peut-être que certaines notes ne collent pas tout à fait. Mais sinon, c’est une œuvre maîtresse élégante et unique. Je dois absolument le garder dans ma collection, je n’ai rien trouvé de similaire.

  • Plus de 25 ans sans sentir ce parfum. C’était mon préféré à 15 ans dans les années 90, avec une tenue merveilleuse et un parfum unique. Je l’ai racheté par nostalgie et ça m’a brisé le cœur. Le départ sent le plastique artificiel (c’est bien original, je l’ai vérifié), puis l’odeur de LouLou revient, enivrante comme je la me souviens, mais avec cette touche gênante. La tenue n’est plus la même ; l’originale des années 90 durait des heures avec une seule goutte. Pour moi, LouLou, c’est la nostalgie, encore plus aujourd’hui. J’adorerais le flanker LouLou Blue des années 90, léger et doux, ou Scarlett pour sa fraîcheur florale. Je ne sais pas pourquoi Cacharel a baissé la barre, dans les années 90 ils étaient les meilleurs, c’est pareil pour Eden et AmorAmor, maintenant ils tiennent moins.

  • Gemasevilla

    Un parfum brutal. Je l’ai utilisé il y a des années et je l’ai racheté. J’adore comment il sèche, encore plus que lorsqu’il est frais, même si les changements en froid ne me plaisent pas tant que ça. C’est curieux : c’est un parfum d’hiver à cause de sa densité, mais en chaleur, le séchage s’emballe et met en valeur beaucoup l’encens vanillé et le bois.

  • Mr. Baskerville

    Les deux sont intéressantes. J’ai testé la version ‘Original’ et la ‘Reformulée’ avec le nouveau flacon et elles n’ont pas la même intensité. La ‘Original’ me semble une version juvénile inspirée de Poison de Dior, comme une petite sœur qui a déjà son propre style. La ‘Reformulée’ est comme la troisième sœur, moins intense mais avec le même potentiel. Je ne vais pas répéter ce que disent @VainillaDulce et @Taurien. Si vous voyez l’image de Louise Brooks, vous vous ferez peut-être une idée visuelle de la fragrance. C’est vrai que ce n’est pas pour tout le monde, mais il est toujours mémorable de trouver l’aiguille dans la botte de foin.

  • rodrigo1995

    Ce parfum est magnifique, un trésor divin parfaitement combiné. Il a séduit toute une génération, inspiré par Louise Brooks. Il marque le territoire comme les parfums des années 80. Il coquette, devient timide et joueuse, avec des moments de sérieux. Il vous enveloppe dans un nuage d’encens addictif et séduisant. Si vous ne voulez pas sentir comme les autres, essayez LouLou. Enivrant dans la meilleure des manières, avec un flacon art déco vintage magnifique.

  • J’avais beaucoup hâte de le tester et je l’ai enfin fait ; ça sent énormément l’encens, du genre boutiques artisanales ‘hippies’, mélangé à des jasmins et des fleurs blanches. Je me vois entrer dans une telle boutique, avec des jasmins à la porte. Tant de prose pour quelque chose de si simple, on dit toujours qu’il faut absolument l’essayer. À ceux qui aiment ça, ils l’adoreront, moi j’aime l’odeur mais je ne le porterais pas. Mise à jour : il est resté sur mes vêtements et mon pantalon, et le sillage, lui, je le porterais volontiers, une poussière douce style maquillage, mais je ne sais pas si je tiendrais la phase ‘encens hippie’ pour atteindre cette finale.

  • Alafi kisieko

    À 35 ans, je rêvais de ce parfum, et à 42 ans, je l’ai enfin en ma possession. À 7 ans, ma cousine l’utilisait pour sortir avec son petit ami, et je me collais à elle juste pour l’odorater, car elle sentait une poupée neuve et me fascinait. Finalement, je l’ai acheté, seulement en 30 ml, et je suis fascinée, même si la reformulation a une sillage plus léger… c’est toujours la même fragrance. Une véritable exquisite. PS : oui, je suis accro aux parfums depuis que j’ai l’usage de ma raison.

  • Ce parfum me déconcerte. À 19 ans, à la recherche de quelque chose de spécial et d’adulte qui ferait que les autres me remarquent, j’ai testé de tout jusqu’à sentir cette pépite et m’être tombée amoureuse. C’était doux, vanillé, chaud et puissant, exactement ce que j’imaginais pour une femme parisienne une nuit d’hiver. Je l’ai acheté il y a deux ans pour revivre ce moment, pensant que si cela me plaisait alors, cela me plairait encore plus aujourd’hui. Oh, quelle erreur ! Ce n’était pas la même odeur. C’était trop intense, avec une vanille brutale et un mélange floral qui semblait un jardin entier. Trop dense pour mes goûts actuels, mais il a une tenue de mille ans et un sillage kilométrique. C’est une bombe de parfumerie de catégorie. Finalement, je l’ai offert à ma mère, qui n’était pas non plus fan, mais je suis sûre qu’elle en a fait meilleur usage que moi.

  • Javiera1989

    Enfant, nous allions chez mes tantes prendre le thé. Ma tante avait de petits flacons et je me suis tombée amoureuse de la forme de celui-ci, comme un mini plumeau dans un encrier. Il me coûtait de l’ouvrir car c’était à pression et mes mains étaient petites, mais quand j’y arrivais, une nuée de fleurs et une douceur musquée sortaient, que je voulais porter, mais je n’osais pas par peur qu’on me surprenne. Les années ont passé et il y a deux jours, j’ai acheté ce EDP dans le nouveau flacon (pas ‘l’encrier’). Je n’ai pas résisté et en sortant du magasin, je l’ai sorti du sac !!! Excitée, je l’ai mis au poignet et j’ai attendu que l’alcool s’évapore… j’ai ressenti une nostalgie décevante, car il y avait quelque chose de ce que je me souvenais avoir senti secrètement dans la salle de bain de mes tantes, mais ce n’était pas la même chose. Je l’ai utilisé deux jours et rien n’y a fait… L’odeur que je sens maintenant ne vivra que dans ma mémoire.

  • Je suis tout à fait d’accord avec @Sidonie sur la similitude entre LouLou et JoJo de Milton Lloyd. Il y a un an, après avoir lu les comparaisons, je l’ai trouvé sur Wallapop à un prix ridicule (bien qu’il soit très ancien et peu connu). Il contient moins d’alcool mais sent identique. EDIT : Je ne sais pas qui l’a comparé à LouLou Blue, car ils n’ont rien à voir. Blue est une vanille délicate qui n’est plus disponible. Hier, j’ai réussi à obtenir un échantillon de 5 ml et l’odeur m’a ramené à mes 20 ans.

  • Conseil : si vous l’achetez, regardez le flacon au travers avec une lampe de poche juste après avoir ouvert la boîte. J’ai acheté en ligne un de 50 ml et après avoir remarqué que le cellophane du bouchon était lâche et en l’agitant, j’ai senti qu’il manquait du liquide, donc j’ai essayé le tour de passe-passe et voilá : un doigt de moins. Si vous le trouvez à moins de 30 euros, comme dans mon cas, méfiez-vous, car ce sont des unités retournées. Ce qui est sûr, c’est que j’ai reçu l’authentique (lettres blanches, code-barres et lot de mars 2021), mais, avec tout le chagrin de mon cœur, je l’ai retourné. Quoi qu’il en soit de la reformulation, il reste l’une des créatures les plus intimidantes du bestiaire parfumerie. Il m’a suffi de sentir à la bouche du vaporisateur pour qu’il pénètre dans mes fosses nasales et reste une demi-heure. Néanmoins, après l’avoir vaporisé sur les poignets, mon Dieu… J’ai eu un flash-back en accéléré qui m’a ramené en 1989, ma première année d’université, et à un jour où ma copine et moi avons fait le coup du saut et sommes allés regarder des vitrines. Nous sommes entrés dans une parfumerie, elle a testé LouLou et s’est enthousiasmée tellement qu’elle en a fait son parfum plusieurs années. Ensuite, nous sommes passées dans une boutique de bonbons où j’ai acheté un énorme sac de Conguitos et je l’ai invité (pour les non-espagnols, ce sont des cacahuètes au chocolat). Ce sac m’a duré des jours et les Conguitos ont gardé le goût (oui, le goût…) de LouLou, dont la trace laissée par ma copine en mettant la main dedans. Je m’en souviens comme si c’était hier et j’aurais aimé qu’ils inventent des bonbons ou un liqueur de LouLou car cela me goûtait divin. LouLou partage avec Poison ou Jil Sander n° 4 une cannelle et vanille puissantes, une note anisée, des résines comme l’encens ou le benjoin et surtout des prunes de grande puissance, celle de LouLou étant la plus juteuse et suculente. Ce qui la distingue est un tiaré piquant entrelacé avec un ylang-ylang retentissant. Cette note de fleurs exotiques est la cerise sur un chef-d’œuvre aux accords fruités, doux et résineux, pas adapté à tout le monde. L’adjectif ‘écrasant’ s’applique à cent pour cent, même dans la reformulation, qui présente à peine de différences avec le vintage. Malgré ses notes sucrées, LouLou n’a rien de tendre. Je n’ai jamais compris l’esthétique du premier spot publicitaire avec la fille à la peau transparente, aux yeux turquoise et au bob français disant ‘Oui, c’est moi’ avec la Pavane de Fauré, langoureuse et mélancolique. Mais LouLou n’est ni langoureuse ni mélancolique, mais sensuellement énigmatique et

  • Samara55

    Je l’adore, c’est l’un des meilleurs qui ait été créé, aux côtés de Poison. J’aimerais tant que Dior remette Tendre Poison en vente.

  • Jesica La Roja

    Aurelina est l’interprétation la plus fidèle de LouLou que j’ai pu lire. Je suis tout à fait d’accord avec vous. Ce parfum a sauvé le débat sur les poupées ou d’autres produits, même si je n’ai pas d’expérience avec des fragrances similaires, je comprends le concept. Les critiques concernant son origine font référence au film des années 30 ‘La Boîte de Pandore’, une femme fatale qui joue avec l’innocence et la sexualité dans un risque dangereux. Cela ne m’était pas clair avant, mais votre avis le rend évident. C’est à la fois ancien et moderne, gothique et innocent, jeune sans être trivial, mais cette jeunesse éternelle, sombre et troublante. Ce n’est pas maléfique comme Poison, qui convient davantage aux femmes d’âge mûr, ou du moins de manière plus sensuelle et hypnotique. LouLou est né dans les années 80 pour les jeunes filles, mais aujourd’hui que la jeunesse est trivialisée et usée par le superficiel, cette condition est parfois incomprise. Maintenant, lorsqu’on saisit son essence, mon Dieu ! Je l’utilise récemment par temps froid et j’ai attiré l’attention deux fois : une fois par une personne de mon âge, déjà passée les 50 ans, et une autre par les filles de mon mari, qui sont jeunes ; même la plus petite a remarqué la version vintage. C’est une jeune fille de personnalité complexe. Peut-être est-ce nécessaire pour saisir la profondeur de cette joyau, qui, bien que reformulé et modernisé, reste identique à lui-même. Je l’aime tant que je ne vois plus de différence entre les deux versions. J’espère que Cacharel ne le discontinuera pas, ce maître-cours de haute parfumerie. Dans mon pays, il n’arrive plus aux parfumeries, seulement via Mercado Libre et de moins en moins. J’espère qu’il continuera d’exister quelque part ; tant qu’il sera là, il y aura de l’espoir.

  • Ce parfum est enfin arrivé aujourd’hui. Il a été reformulé, mais dès que j’ai pulvérisé une touche, le passé est revenu. J’ai pensé : ‘Je connais cette odeur, mais d’où ?’. Je ne l’avais jamais portée, ni même testée, et personne que je connaisse ne l’utilisait. Alors, je me suis souvenue de mon enfance : quand j’étais petite, j’ouvrais les poupées que l’on me laissait à Noël (ici, en République dominicaine, on offre des jouets le 6 janvier) car cela sentait le plastique des poupées neuves. Presque instantanément, cette odeur de fleurs d’un autre temps est revenue, avec tous les souvenirs de mon enfance : la paillette que ma grand-mère utilisait pour coiffer mes cheveux sentait exactement les fleurs de LouLou. Elle avait l’habitude de s’asseoir dans un fauteuil face à une porte ouverte sur son petit jardin, cultivant des fleurs et des plantes dont elle préparait du thé. Je me suis demandé : pourquoi comparer un parfum comme LouLou à une vampire ? Bien sûr, j’ai pensé aux vampires modernes, mais si l’on imagine une femme fatale des années 1920 ou 1940, c’est évident ! C’est le parfum qu’une telle dame porterait sans hésiter. Il y a quelque chose de feintement innocent au début qui vous fait penser à une enfant, mais si vous prêtez attention, vous découvrirez qu’ici, l’enfance n’existe pas vraiment. C’est la piège d’une vampire pour vous attirer en vous faisant croire qu’il n’y a aucun danger. Le meilleur : bien qu’il ne sente pas un parfum actuel, il n’est pas non plus purement vintage. Une adolescente pourrait aussi bien le porter qu’une femme déjà grand-mère ; il sied parfaitement aux deux. C’est intemporel. C’est une magnifique fragrance, sans aucun doute vampirique et femme fatale. Vivant dans un endroit très froid, je l’utiliserais toute l’année en maîtrisant les pulvérisations (pas trop, car il ne traîne pas aussi puissamment qu’auparavant avant la reformulation), mais je le vois idéal pour les nuits printanières si vous habitez dans un climat plus chaud.

  • J’ai acheté LouLou à un aéroport il y a environ quatre ans. Il se trouvait à côté de ses petites sœurs Cacharel dans une étagère, mélangé aux produits de pharmacie ; déjà passé de son époque de gloire, il était en solde. Je l’avais testé récemment et j’ai profité de l’occasion pour l’emporter chez moi. LouLou a tant de fans, d’histoire et d’avis que je ne vais pas faire de fioritures, bien qu’il les mérite car ses fleurs sont magistrales. Je suis d’accord avec beaucoup de ce qui est écrit : sa prune est merveilleuse, douce et flagrante. Et cette note fumée et encensée ? Elle me conquiert totalement. Je perçois aussi cette touche synthétique, ce parfum de poupée qui, étrangement, me séduit dans LouLou. Je le considère comme une bonne reformulation, bien que ce soit peut-être parce que je n’ai jamais connu l’original. Je ne sais pas, mais c’est un parfum que j’adore en hiver, que j’aime porter à différentes occasions et qui a une sillage et une tenue assez bons.

  • Je pense que ce fut la nostalgie qui m’a poussée à intégrer à ma collection ces parfums qui ont fait date il y a des années comme Amor Amor ou Eternity. Mais bon, on change et ce qui me plaisait avant ne semble plus aujourd’hui. Je n’ai jamais eu LouLou, mais il était très porté et j’adorais sentir d’autres femmes l’utiliser. Je me souviens qu’on le portait beaucoup pour aller danser. Dès que je l’ai mis, j’ai senti un talc très marqué avec des fleurs lourdes. Ensuite sont apparues les notes d’anis et de cannelle qui lui donnent une touche amère. Il dure énormément sur ma peau, mais il met trop en valeur ces dernières notes que je n’aime pas car elles étouffent trop les fleurs. Il a tenu très longtemps en conservant son intensité pendant des heures. J’aime le flacon, bien que je trouve qu’il contient trop de plastique pour mon goût.