Pour homme
D
Accords principaux
Description
D d'Alfred Dunhill est une fragrance de la famille olfactive aromatique fougère pour homme. Lancée en 1996, cette composition a été créée par le parfumeur Gérard Anthony. La pyramide olfactive s'ouvre avec des notes de tête de citron d'Amalfi, poivre, menthe, mandarine, cyprès et palissandre ; le cœur révèle une harmonie de rose, lavande, géranium, jasmin, muguet et fraisier ; et la base se pose sur du santal, du cèdre du Virginia, de l'ambre gris, du mousse de chêne, de la haricot tonka, de la vanille et de l'ambre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
154 votes
- Positif 81%
- Neutre 12%
- Negatif 7,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
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Buen precio
Excelente precio
Avis
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Dunhill dans le segment low cost vaut toujours le coup, même s’il propose des options mid et premium. Comme Lapidus ou Bogart, il fait parfois des références vintage et années 90, comme cette D (j’ai déjà la magnifique fougère Black Edition). Notes bien combinées, plusieurs intenses (le mousseron est l’une de mes préférées), avec une vibration florale masculine, solide et aromatique. Ici, pas de douceur juvénile ni gourmande ; c’est floral à la manière de trois décennies, toujours du côté du grand homme, bien qu’une dame audacieuse puisse l’utiliser sans problème. Il est polyvalent, diurne et nocturne, plus automnal, pour une utilisation informelle et élégante à un prix accessible. C’est une Eau de Toilette, sans une grande projection, mais il ne disparaît pas rapidement sur la peau ; je m’en sors environ 5 à 6 heures avec des applications généreuses. Ce n’est pas un old school de barbier pour des hommes matures, oui, mais pour celui qui était enfant dans les années 90, il lui conviendra parfaitement. Merci à Dunhill pour cet arôme que je perçois différemment de celui de Tommy
Dunhill Low Cost ne rate jamais, même si la maison propose aussi des gammes milieu et premium. Comme Lapidus ou Bogart, elle rend parfois hommage aux parfums vintage des années 90, comme ce D (j’ai déjà la magnifique fougère Black Edition). Des notes bien combinées, plusieurs intenses (le mousse est ma préférée), avec cette vibration florale masculine, solide et aromatique. Ici, pas de douceur adolescente ni de gourmandise, mais un floral à la manière d’il y a trois décennies, toujours du côté ‘macho man’, bien qu’une femme audacieuse puisse le porter sans problème. C’est polyvalent, diurne et nocturne, plus automnal, pour un usage élégant et informel, à un prix qui rentre parfaitement dans la catégorie low cost ici. Eau de Toilette, sans une grande projection mais qui ne reste pas collée à la peau ; elle tient environ 5 ou 6 heures avec des applications généreuses. Ce n’est pas un style barbier pour hommes matures, mais idéal pour ceux qui ont grandi dans les années 90. Merci encore à Dunhill (je le sens distinct de Tommy Hilfiger pour mon nez).
Très bonne surprise. Dunhill fait souvent des classiques, mais celui-ci brise la routine : il délaisse ses fougères typiques pour quelque chose de plus festif, dans le style des années 2000. Il est sec, musqué, poussiéreux, avec cette touche de citron rigide et cette odeur de peigne ou de chemise usée, dans le style Eau Sauvage. Avec la D, il s’est modernisé et rajeuni ; il sent le corps freshly douché, jeune comme on l’était à l’époque, mais un homme mature et joyeux le porte également bien. Il possède cette patte aromatique-épicée des années 90. Il mélange le fond boisé et musqué du CK One ou du Quercus de Penhaligon’s avec la saveur épicée de l’essence de vitre de Tommy. Ce n’est pas aussi unisexe que le Calvin Klein, ni aussi lourd et masculin que la salade minérale de Tommy ; c’est le mélange parfait des deux. Une eau cristalline et florale-épicée très à la mode de son époque, lorsque les parfums frais ont abandonné les lavandes marines de Kenzo ou Cool Water. Celui-ci, comme Hugo et Tommy, se sentait jeune, avec cette propreté aromatique épicée qui étourdissait un peu, comme un frigo rempli de salades et de pommes sulfureuses, ou une cascade calcaire. Les jeunes d’aujourd’hui le trouveront peut-être daté, mais à son époque, il était frais et novateur. C’est l’odeur d’un type en jean sport, t-shirt blanc, baskets Nike et lunettes Ray-Ban. La D est tout simplement à imaginer : magnifique flacon en ton mat classique, il sent le Tommy Hilfiger mais plus chargé, floral et musqué. Il a un moment addictif avec un choc crémeux et herbacé de cèdre, mandarine et cyprès ; en séchant, il devient très musqué mais conserve cette chose froide et épicée. Il semble même devenir unisexe à certains moments. Le seul bémol est qu’il se sent synthétique, mais tous les EDT de cette vague des années 90 l’étaient.
Une très agréable surprise. Dunhill fait souvent des parfums classiques, il est rare de ne pas trouver une fougère ou une demi-fougère, même si dans les années 2000 ils ont pris un autre chemin plus festif. Des colons sèches, musquées, poussiéreuses, avec cette touche de zeste d’agrumes cartonné et cette arrière-goût de peigne sale ou de chemise sèche, à la manière de l’Eau Sauvage. Avec D, ils sont redevenus plus modernes et jeunes, parfaits pour sortir de la douche ; on se sent jeune comme on le stylisait alors, mais un homme mature et joyeux peut aussi le porter, en se lançant dans les courants aromato-épicés du milieu des années 90. Il mélange le fond boisé de fleurs et d’ambre de CK One ou Quercus de Penhaligon’s avec le goût de nettoyant vitres épicé de Tommy, ni aussi unisexe que le Calvin Klein, ni aussi lourd que la salade minérale de Tommy ; D est le mélange parfait des deux. Une eau cristalline et florale-épicée très de son temps, quand les parfums frais ont cessé de regarder vers les lavandes marines de Kenzo ou Cool Water. Celui-ci, comme Hugo, Tommy et d’autres, se sentait jeune, partageant cette propreté aromatique et épicée légèrement étourdissante, comme un frigo chargé de laitues et de pommes sulfureuses, une cascade d’eau fraîche et calcaire. Des styles anciens aujourd’hui, mais frais et novateurs à l’époque. Rien de plus ni de moins que l’odeur d’un type en jean sport, t-shirt blanc, baskets Nike et lunettes Ray-Ban. Imaginer D est facile : une bouteille magnifique dans une teinte mate classique. Tommy Hilfiger mais plus chargé, floral et musqué. Il y a un moment addictif avec un choc crémeux et herbacé de cèdre, mandarine et cyprès ; le séchage est très musqué mais conserve le ton froid et épicé, jusqu’à ressembler à une eau unisexe. Le bémol est qu’on le sent synthétique, mais c’est redondant car tous les EDT de cette tendance l’étaient.
En attente de la livraison, je vous tiens au courant dès que j’aurai reçu le colis…