Pour femme

Dali Eau de Toilette

Alberto Morillas
Perfumista
Alberto Morillas
3,78
/5
508 évaluations

Accords principaux

Description

Dali Eau de Toilette de Salvador Dali est une fragrance de la famille olfactive florale fruitée pour femme. Lancée en 2011, la composition est signée par le nez Alberto Morillas. Les notes de tête déploient fleur d'oranger africain, mandarine et bergamote ; le cœur révèle magnolia, jasmin et rose ; tandis que les notes de fond s'achèvent par une touche d'ambre, des notes boisées et de la vanille.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 14%
  • Printemps 39%
  • Été 24%
  • Automne 24%
  • Jour 76%
  • Nuit 24%

Notes clés

Communauté

508 votes

  • Positif 76%
  • Negatif 19%
  • Neutre 5,1%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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10 avis

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  • Sur ma peau, il débute par une touche citronnée et une pointe d’amertume qui le rendent super unisex. En séchant, la rose s’estompe pour laisser briller la majesté balsamique du jasmin et de la gardenia, évoquant un savon propre et moderne. Les agrumes amers et les bois parsèment tout le parcours, alternant intensités. Le musc et la vanille sont très subtils ; cette dernière apporte le sucré juste pour apaiser ces agrumes sauvages. La tenue dépasse la sillage, se terminant sur un mélange bois-agrume-floral blanc-doux, très intéressant. À mon avis, c’est une fragrance originale.

  • Sur ma peau, il s’ouvre sur une note citronnée avec une pointe d’amertume qui le rend parfaitement unisexe. Une fois installé, la rose s’estompe pour laisser place à la majesté balsamique du jasmin et de la gardenia : une odeur propre, savonneuse et vivante. Les agrumes amers et les bois alternent d’intensité tout au long du parcours. Le musc et la vanille sont subtils ; cette dernière apporte le juste sucré pour apaiser les agrumes sauvages. La tenue dépasse le sillage, se terminant par un mélange boisé, agrumé, floral blanc et doux, très intéressant. Une fragrance originale.

  • La vendeuse m’a montré le Carat de Cartier, avec cette bouteille facettée magnifique, et aussi le Dali EDT, avec son bec iconique mais en version blanche et cristalline. Les deux partagent le blanc musqué comme note clé. Bien que le Carat coûtât le triple, je l’ai trouvé un peu âpre et métallique, il ne m’a pas convaincu. En revanche, le Dali avait un côté crémeux, talcumé et citronné, beaucoup plus agréable. Il commence par un mélange fruité d’orange et de bergamote douce, avec un muscé fort et un bouquet floral blanc qui l’accompagne. C’est délicieux ; au début, je ne l’ai pas connecté, mais avec le temps, j’ai remarqué que Morillas rend un clin d’œil au Parfum de Toilette qu’il a créé il y a près de 30 ans. C’est ironique car il ne sent pas oriental, c’est un blanc musqué propre très bien orchestré. Peut-être cette touche presque imperceptible de bois, ou cette combinaison jasmin/rose/musc/vanille, rappelle-t-elle certaines notes du classique. L’air qu’ils voulaient faire une version propre, florale et talcumée, coupant l’oriental mais rendant hommage au passé. Morillas est un grand nez, sans doute. Il a un sillage moyen/bas et une tenue optimale. C’est très riche, dommage qu’on en parle si peu.

  • Ça me sent une fleur très fine. Il ne laisse pas de sillage, mais dure assez longtemps sur ma peau. Je sens beaucoup de bigarade ou de jasmin, bien plus que le départ citronné, et ils se mélangent à une touche de savon ou de toilette. Le jasmin semble super naturel, comme quand il y a un bouquet dans une pièce et que de temps en temps l’odeur vous atteint. En hiver, c’est difficile de le sentir, mieux de l’essayer en été.

  • Ça me rappelle un floral délicat. La traînée n’est pas puissante, mais la tenue est bonne (sur ma peau). Je détecte du jasmin ou de l’orange amère, beaucoup plus persistants que l’ouverture citronnée, mélangés à une touche de savon ou de déodorant. Le jasmin semble très naturel, comme quand on sent une branche dans une pièce de temps en temps. Je pense qu’il se sentira peu en hiver ; mieux vaut l’essayer en été.

  • Jesica La Roja

    Je l’ai acheté à l’aveugle par envie d’avoir la petite bouteille qui m’appelait dans les années 80 quand j’étais jeune. Première erreur : ce n’est pas pour acheter à l’averse. Deuxième : je n’ai pas remarqué que cette version n’est pas l’ancien eau de parfum mais un nouveau eau de toilette. Au début, ça sent le savon au citron, mais après dix ou quinze minutes, ça change. Le premier jour, ça m’a rappelé un style ancien, type Avant La Fête, une eau de Cologne très populaire dans les années 50 qu’on trouvait encore jusqu’aux années 80. Après, ça n’a plus marché. Ça m’a été difficile. Je sens les notes citronnées mais pas les sucrées d’orange ou de vanille. Je le sens amer-doux et amer, comme du thé au citron, même si le thé n’est pas déclaré. Je l’ai utilisé un temps sans me sentir à l’aise jusqu’à ce que je comprenne : je le sentais homme. C’est unisex, mais penche plus vers le masculin. Je l’ai offert à un ami qui, après discussion, l’a accepté avec plaisir.

  • Jesica La Roja

    Je l’ai acheté à l’aveugle pour le flacon que j’adorais dans les années 80 quand j’étais jeune. Première erreur : ce n’est pas une fragrance à acheter à l’aveugle. Deuxième erreur : je n’ai pas remarqué qu’il s’agissait d’un EDT et non d’un EDP. Au début, ça sent le savon au citron, mais après quinze minutes, tout change. Cette première journée m’a rappelé ‘Avant La Fête’, une eau de Cologne argentine des années 50 encore vendue jusqu’aux années 80. Ensuite, l’effet n’est plus revenu : c’est une fragrance difficile. Je perçois les agrumes, mais pas le sucre d’orange ou de vanille. Ça me donne une impression d’agrume amer et sucré, comme du thé au citron, même si je ne le dis pas. Je l’ai porté un certain temps sans vraiment l’apprécier avant de comprendre que je le sentais comme un parfum d’homme. C’est unisexe, mais plutôt masculin. Je l’ai offert à un ami qui, après discussion, l’a accepté avec joie.

  • Exquise, sensuelle et élégante. Une bouteille qui est une œuvre d’art. La ligne Dalí nous captive et nous donne envie de constituer une collection, surtout pour ceux qui commencent. Si vous aimez celle-ci, le reste de la ligne vous plaira, du moins c’est ce qui m’est arrivé… même à l’aveugle, j’ai acheté ses autres parfums (floraux, fruités, orientaux, aquatiques, etc.) et ils sont devenus mes favoris, même en laissant de côté des parfums beaucoup plus chers et publicitaires.

  • Jardin d’Aphrodite Dalí EDT : un bijou floral qui mérite plus de lumière. C’est la version contemporaine, légère et douce de son prédécesseur EDP ; une sensualité féminine et subtile que j’adore. Les deux sont des classiques respectables et sophistiqués. Il démarre frais avec une touche citrique vivante, bien qu’il passe rapidement au cœur : jasmin adouci par des roses élégantes et une magnolie luxuriante, avec une trace de fleur d’oranger. Il se termine sur une note boisée musquée et une vanille douce. C’est floral, fruité, crémeux, musqué et un peu poudré en séchant, devenant tendre et romantique. Il dure environ quatre heures avec une sillage modéré. La bouteille, inspirée des lèvres d’Aphrodite par Dalí, rend l’achat comme l’acquisition d’une œuvre d’art. Recommandé.

  • Jardin d’Aphrodite Dalí EDT : un parfum précieux qui demande de l’attention. Je le trouve une lecture plus actuelle, légère et douce que l’EDP original ; il offre une sensualité féminine et subtile qui me convient mieux. Ce sont deux classiques dignes et sophistiqués. La sortie est fraîche avec un agrume vital qui cède rapidement au cœur : jasmin adouci par des roses élégantes et une magnolie opulente, avec un clin d’œil à la fleur d’oranger. Ensuite, des bois musqués et une vanille douce s’équilibrent. C’est floral, fruité, crémeux, musqué et un peu poudré en séchant, se terminant tendre et romantique. Persistance considérable pour un EDT, environ quatre heures, et un sillage doux pendant deux. La bouteille, avec ces lèvres d’Aphrodite de Dalí, rend l’achat comme la collection d’art. Recommandé.