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36 avis

Salvador Dali Pour Homme par Salvador Dali

Masculin 1987

Parfumeur
Thierry Wasser

Description

Salvador Dali Pour Homme de Salvador Dali est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère pour homme. Lancée en 1987, la composition est signée Thierry Wasser. Les notes de tête sont l'anis, la clématite, la lavande, le thym, la basilic, la bergamote, l'orange mandarine et le citron ; les notes de cœur incluent le géranium, le jasmin, l'héliotrope et…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 37%
  • Printemps 17%
  • Été 6,2%
  • Automne 40%
  • Jour 36%
  • Nuit 64%

Notes clés

Communauté

1 265 votes

  • Positif 82%
  • Négatif 14%
  • Neutre 4,3%
d'avis positifs 1,3 k votes de la communauté
LongévitéLongue durée SillageFort Meilleur momentAutomne CaractèreMasculin

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

3 773 votes

Saison

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Profil de parfum

À propos de Salvador Dali Pour Homme

Accord principal aromatique Année 1987 Genre Masculin Parfumeur Thierry Wasser

Salvador Dali Pour Homme de Salvador Dali est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère pour homme. Lancée en 1987, la composition est signée Thierry Wasser. Les notes de tête sont l’anis, la clématite, la lavande, le thym, la basilic, la bergamote, l’orange mandarine et le citron ; les notes de cœur incluent le géranium, le jasmin, l’héliotrope et le muguet ; tandis que les notes de fond révèlent du patchouli, du mousse de chêne, du santal, du vétiver, de l’ambre, du cèdre et de la vanille.

Épices Verts, herbacés et fougères Fleurs Fleurs blanches Bois et mousses Musc, ambre et notes animales

How it wears

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Longévité

Leading answer Longue durée

641 votes

Sillage

Leading answer Fort

738 votes

Caractère

Leading answer Traditionnellement masculin

357 votes

Perception de la valeur

Leading answer Excellent rapport qualité-prix

321 votes

Vous avez porté Salvador Dali Pour Homme ?

Dites-nous comment il s’ouvre, comment il évolue sur votre peau, combien de temps il tient et quand vous le portez.

  1. Horacio G 2026

    Je vois qu’ils proposent des parfums similaires, mais celui-ci ne ressemblait à aucun d’eux. Je ne sais pas encore s’ils le fabriquent, ce serait un péché s’ils l’avaient arrêté. C’est oriental, intense, rare et sucré. Le genre de parfum qui vous fera sûrement demander : « Qu’est-ce que tu portes ? ». Mystérieux, je l’ai adoré.

  2. TheXgameX

    Si vous cherchez à évoquer un sabbat sur le nez de celui qui vous sent par curiosité, ce n’est pas votre fragrance… ou si ? Peut-être un peu. Dans cette version de 1987, je ne trouve rien d’unique ni de macabre ; au contraire, elle correspond parfaitement à son époque, riche et portative. La seule chose lugubre, c’est le flacon, car le liquide sent le « old money », fait pour un yuppie des années 80 en costume blanc. Peut-être que ceux qui le voient comme un défi ont des versions vintage ou une essence plus piquante. Il sent comme les meilleurs des années 80, comme Le Laudier pour hommes au début avec une touche métallique ; à la fin, une note animale subtile qui n’atteint pas la sauvagerie de Kouros mais donne une idée. À la mi-parcours émerge le côté aimable de Zino Davidoff, avec du santal, de l’ambre et de la vanille où le patchouli est déjà domestiqué. Si vous avez déjà Zino et Le Laudier, Dalí est redondant, mais ne découragez pas son achat : la qualité du liquide et l’esthétique du flacon représentent l’apogée de la parfumerie qui s’en est allée et ne reviendra plus, l’âge d’or des powerhouses.

  3. LEOLUCAS

    Pour les vieux comme moi et beaucoup d’entre vous. L’autre jour, j’ai été bluffé par une jeune femme charmante, avocate comme son mari, jolie, de celles qui entraînent les gens avec simplicité et enchantent au premier regard. Elle m’a regardé bizarrement en me disant que je voyais des films en noir et blanc, cette bêtise m’a fait réaliser la fracture générationnelle avec ceux de 30 ans. Ce parfum est pour ceux qui voient des films en noir et blanc. Pour moi, un mélange un peu anisé, délicieux, de Quorum et de la première Essence de Loewe. Enchantant, tenue correcte et plaisir personnel. Vous pouvez le porter la tête haute, marquant le style. Un classique fantastique.

  4. naso_en_ciernes

    Comment commencer à décrire ce GRAND PARFUM ? D’abord : c’est pour des goûts avancés et définis, dans cette folie de la passion. Un patchouli mis en valeur, baigné de fleurs mûres, densité aromatique singulière, profonde et attrayante. La base est herbacée-verte-douce. Ce n’est pas si terrible, dur ou difficile que certains le disent ; je le trouve beau, sexy, masculin, avec sa propre personnalité, comme un Grey Flannel ou un Kouros (avec ce dernier, il a plus de points communs). Dalí Pour Homme est lié au style des années 80, mais il sent intemporel et portatif aujourd’hui, pour celui qui ne cherche pas des tendances de bonbons à la menthe ou de lavande douce. Je le recommande en collection, comme un Kouros, Zino, Oscar de la Renta, Lapidus, Quorum, Pino Silvestre… il faut les sentir avant de mourir ou pour se prouver qu’on aime les bons parfums, au-delà des compliments et de l’acceptation sociale. Essayez-le, au cas où vous regretteriez son extinction.

  5. Il a quelque chose qui rappelle le Passion de Liz Taylor.

  6. giorgiovlach

    Dalí pour Homme capture l’essence de l’homme moderne avec un mélange unique de fraîcheur et de chaleur. Il s’ouvre à l’anis, à l’éclaire et à la lavande, frais et herbacé, distinctement masculin. Il évolue vers un cœur floral élégant avec géranium et jasmin, sophistication subtile mais notable. La base révèle son caractère avec du patchouli, du santal et du cèdre, profondeur boisée et sensualité durable. Le vétiver et l’ambre ajoutent masculinité et mystère, tandis que la vanille adoucit avec une douceur chaleureuse. Idéal pour l’homme qui apprécie une fragrance versatile, fraîche au début et avec une chaleur enveloppante qui perdure.

  7. nataliedrm

    Un excellent parfum. C’était le parfum de mon père, il ne sortait pas sans lui. Cette odeur de santal qui durait des heures et le sillage énorme. Wow. Mon point faible était que le santal me donnait des maux de tête, mais il ne nie pas sa grande qualité et son parfum distinctif. Je ne le recommande pas à tout le monde, surtout si vous êtes habitué aux odeurs nouvelles et similaires ; Salvador Dalí a un ADN unique, si vous ne sortez pas des notes actuelles, vous ne l’aimerez pas. Si vous aimez les parfums vintage, avec du santal, du caractère et qui vous font tourner la tête, Salvador Dalí S’EST fait pour vous. Ah, et le flacon, magnifique.

  8. Je ne connais pas beaucoup les notes, mais un cousin l’avait et les années 90 l’ont senti. C’était un excellent parfum qui se faisait remarquer, très terne et citronné-herbacé. Le flacon, sans dire, cette figure sombre avec une aura mystérieuse.

  9. jparrasoto

    Je viens de l’acheter, à l’aveugle, et j’y trouve un ADN vintage qui me rappelle mes parents qui se rasent un dimanche matin. C’est fort, tenace, très masculin et de bonne qualité. Je le définissais comme un barbershop avec une touche citronnée qui rappelle les fragrances Musk.

  10. charlotinable

    Conçue pour se faire remarquer dans un clair enchantement d’élégance, bien constituée par ses notes. Charme ce petit sabbat, terne, profond et mystérieux, avec des herbes en harmonie pure. Les agrumes équilibrent l’herbacé et le boisé pour que les notes sucrées, santal, ambre et vanille, donnent avec ces notes expansives et radioactives. Elle a été faite pour être notable. C’est une claire influence des années 80 où les parfums avaient un sceau propre et un véritable caractère. Fait main fine, pour être aspiré jusqu’aux recoins du diaphragme et vivre dans les fosses nasales. Je me souviens de l’encens

  11. JuanMa2412

    Une bête des années 80. Il n’a aucune timidité, c’est une force brute avec une projection incroyable qui ne passe jamais inaperçu. Il me rappelle mon grand-père, il me l’endossait parfois à l’insu de mon père, c’est gravé dans ma mémoire. C’est une œuvre d’art méritant un prix, l’une des rares à avoir marqué une époque. Quelle joie de voir les marques d’aujourd’hui oser des choses aussi transgressives.

  12. molletmod.73

    Un parfum tout droit sorti des années 80. Ce Salvador Dalí de Thierry Wasser me rappelle un mélange de Kouros, Antaeus et Zino. C’est une odeur d’un autre monde, forte, envahissante et défiant, presque un défi lancé aux sens. Difficile à trouver et peu polyvalent, c’est plutôt une expérience de collectionneur qu’un usage quotidien. Si vous osez Kouros ou Antaeus, essayez celui-ci. Courage, vous êtes audacieux.

  13. molletmod.73

    Du parfum des années 80, pur et dur. Ce SD Pour Homme de Thierry Wasser pour la maison Dalí est un mélange de Kouros, Antaeus et Zino. Une odeur d’un autre monde, puissante, invasive et provocante, difficile à porter et peu versatile. Plutôt une expérience érotique ou un fétichisme artistique extravagant. Si vous aimez Kouros ou Antaeus, vous serez aussi séduit par celui-ci. Courage, vous êtes audacieux.

  14. Gentil vagabond

    Un pur produit de l’ancienne garde. Une odeur invasive aux notes musquées et citronnées qui crée une atmosphère de nuit empreinte de son élégance caractéristique.

  15. KCalucho

    Je veux en avoir une, j’ai envie de la bouteille, c’est une œuvre d’art.

  16. Selene

    Le premier Dali pour homme commence par une explosion terreuse de lavande, anis, basilic et sauge, avec des touches fines de citrus. Il s’impose, il se fait remarquer. La rudesse des herbes se sent davantage au contact de la peau. Le côté floral tente de médier entre le courant citrus/herbe et les bases fortes, mais échoue sur la crème, succombant à la terre et à la piquante ambrée/animale. Le patchouli n’est pas fondamental comme dans le Zino, ici il évoque la magie mais glisse vers le boisé ‘piquant’, avec une facette un peu sale. La terreuse me rappelle l’Horizon de Laroche, je suppose qu’il contient du cumin. Il y a une piquante tabacée mélangée aux muscs qui le distinguent. C’est vrai, ce n’est pas innovant, il mélange des influences de colosses antérieurs, mais il possède une qualité exceptionnelle et des notes intéressantes qui lui donnent une identité propre. Projection excellente et longévité parfaite. Pour les amateurs de parfums corpulents et intenses, il ne déçoit pas. Entre bois et tabac épicé, il y a peut-être une touche de ‘cuir’, je ne sais pas si c’est mon nez ou non. C’est riche cette fragrance, difficile à trouver. Ma critique porte sur une miniature des années 90.

  17. Jorge Pizarro

    Rien de plus Old School que cela. Personnalité, attitude, présence et masculinité dans un flacon très suggestif et sensuel.

  18. Von Schlotterstein

    Trop de patchouli, ça sent les urines de mon chat… Malgré être sur le marché depuis seulement 33 ans, ça sent trop vieux. Vous l’essayez et vous imaginez un grand-père.

  19. Von Schlotterstein

    Trop de patchouli, ça sent l’urine de mon chat… Malgré n’être sur le marché que depuis 33 ans, ça sent quelque chose d’antan

  20. wildkatzen

    Certains disent qu’il évoque la nostalgie, d’autres les pompes funèbres, jjaa. Beaucoup de sensations, mais c’est très sérieux à cause de l’ambre, de l’anis et du basilic, un peu comme le Jaguar Classic, très puissant et avec des souvenirs d’hiver. Au début, je pensais que c’était très nostalgique, mais ensuite il m’a transporté dans une tempête de pluie dans un café de la place, au chaud, en regardant la nature avec une fureur splendide et les gens courant avec des parapluies brisés. C’est un parfum d’hiver, jours pluvieux, tempêtes, climats patagoniens, climats du sud. Rien à voir avec Narciso Rodríguez ou Encre Noire, Dalí est très différent, tout comme Karl Lagerfeld Pour Homme avec son mélange d’amour et de haine.

  21. Javirulo

    NOSTALGIE est le mot-clé. Au-delà des notes ou de la performance, ce qui surprend, c’est sa capacité à évoquer, les images et souvenirs qu’il ramène. Comme avec l’Encre Noire de Lalique : herbes, fleurs, cendres, encens. Des moments de mon enfance dans les années 70 et 80. C’est comme vaporiser et activer le projecteur 8 mm de l’enfance, en comprenant le passage du temps. Il n’y a pas meilleur parfum pour des activités créatives comme écrire, composer ou peindre. J’espère qu’il sera capable d’approcher la beauté de cette pièce d’art.

  22. Javirulo

    La nostalgie est le seul mot pour qualifier cela. Au-delà des notes, ce qui surprend, c’est la façon dont il évoque des images et des moments. Comme avec Encre Noire, ce spray active un projecteur silencieux de super 8 projetant les scènes de mon enfance des années 70 et 80. C’est l’odeur parfaite pour créer, écrire ou peindre, une pièce d’art capable d’accompagner n’importe quel récit ou chanson.

  23. jerry drake

    Le magique Bofifa me fait découvrir cette odeur orientale, dense, un peu floue, qui vous attire et vous fait peur à la fois, comme les contes de sorcières que racontaient les aînés. C’est cette ombre dans le noir, des statues qui prennent vie, ou cette femme sensuelle et mystérieuse qui vous invite à entrer sans rien dire. Dans son développement, elle est carnelle, obscurément sexy, idéale pour les hommes qui font que les femmes arrêtent de réfléchir clairement. Lavande, santal et bergamote se fondent avec la chaleur corporelle. C’est intense, j’aime avec le temps, créé à une époque où l’abondance de notes était la règle.

  24. Espartaco

    Morbid, sinister and fatally seductive, this unsettling bottle hides a scent that leaves me on edge. My vintage fragrance friend called to say he had a first batch of Dalí at a good price. I was about to buy it, but then I remembered I can’t spend my salary on perfumes and must be selective; even if it’s good, I didn’t buy it because I’ll never wear it. Salvador Dalí pour Homme is a work of art blending the harsh rigor of classic fougères, the histrionic swagger of eighties oriental woods, and a certain morbid quality that makes you think of a type you don’t want to meet. It could be a vampire’s or a Persian demon’s scent, a treacherous mythical creature living among people but betraying itself with that spicy, harmful, sickly sweet sandalwood reminiscent of a resurrected Pazuzu ready to get you into trouble with very good words. To me, it smells like esoteric satanic ritual. Opening: you’ll smell pine, and you won’t find anything else. Every time I try it, a balsamic, green, resinous, nuclear pine opens my lungs. Pine isn’t listed, but that’s exactly what it smells like. Middle phase: An aluminous-vegetal patchouli reigns over floral, resinous and solar nuances (anise, lavender). Acidic florally, spicy, herbal but peppery, not astringent. A rare and creative formula, a fougère that is more worked and extravagant, going its own way. It is much richer and spicier than its decade-mates, plus the sage is evident, very fragrant, oily and with a greeny-camphorated dry-down. Dry-down: Esoteric and inhospitable. The sandalwood doesn’t arrive until three-quarters of an hour have passed, when it’s noticed as muddy with herbal and spicy notes; it’s not the kind, luminous sandalwood, this one is matte, compact and ominous. For me, one of my favorite notes, I don’t like it at all; it smells dense, matted, leaden, injected with a thousand aromatic spicy notes… something that puts all your senses on alert. Dalí’s dry-down could be the scent of a serial killer. Many don’t know this line was created by prestigious perfumers like Thierry Wasser, Philippe Romano, Alberto Morillas or Mark Buxton, fragrances with artistic bottles and a nuclear, greasy, baroque and exuberant aroma that allows one to dress up dignifiedly without spending a fortune. That’s why I like the brand even if I’m not a user. In fact, Laguna pour femme and Le Roy Soleil seem interesting to me. This isn’t to my taste, but I won’t be the one to say it’s a bad perfume.

  25. Espartaco

    Morbid et sinistre, ce flacon inquiétant cache un parfum qui me met sur mes gardes. Un ami spécialisé dans les fragrances anciennes m’a offert un vintage de la première formule, mais je ne l’ai pas acheté ; c’est trop pour la vie réelle. Il sent l’homme que vous ne voulez pas connaître, un vampire ou un démon camouflé. Il possède un santal épicé et malade, acide et piquant avec sauge et lavande. Le séchage est inhospitalier, dense et plombé, l’odeur d’un tueur en série. Bien que beaucoup le critiquent, il est créé par des parfumeurs prestigieux comme Wasser ou Morillas. Ce n’est pas mon goût, mais c’est une œuvre digne.

  26. Woods Barber

    This isn’t a review, as I haven’t been able to try the perfume; it’s hard to find and on the official website it seems too expensive for my current critical moment, although I checked that on other pages it was at reasonable prices, but now it’s out of stock. However, I’m sure I’ll try it in the future. My reason for writing without testing it is to congratulate my companion BOFIFA’s sensitive, wonderful, descriptive and synesthetic review. I know what I’m talking about, I am synesthetic. From my point of view, it’s the best review I’ve ever read on Fragrantica. By reading it, I infer it to be the perfume I’ve always been looking for for the night, where I prefer heavy, mysterious and dark woods, even something sinister; while during the day I lean towards clean barroom ferns and soapy scents with a lavender aroma. I don’t know if trying Dalí will make it my favorite night scent, but I can assure you I’m looking for exactly what BOFIFA describes one hundred percent and even if it later didn’t transmit those sensations, the review would have fulfilled my expectations as sensory literature, a very important facet for me.

  27. Review of a vintage: few concessions, hehe. Not even in the opening is it kind, neither citrusy nor fresh. Soon it reminds me of Antaeus and the comparison holds; they share patchouli, moss and clary sage. Although it doesn’t declare leather or castoreum, I perceive that typical animal rudeness and filth and good musk. From time to time I catch a glimpse of light with the anise or some flower, but always under that hard tone. From the third hour on, with the vanilla and amber (which aren’t noticeable as they usually are), it softens and avoids boredom. I also notice the woody vetiver and root. With less intensity, it lasts 10 hours or more. It’s not easy, but any enthusiast should feel it today since such perfumes are no longer seen, unless paying a fortune.

  28. FanDeDuneVintage

    In Salvador Dalí Pour Homme I find an exquisite and wonderful fragrance. It is vigorously masculine but exudes delicacy, fine gentlemanliness and gallantry. It has a unique personality, even when compared to other eighties creations. I used it at 14 and didn’t feel premature or too young for it. It’s curious to visualize myself in adolescence using something that almost requires an ID card; that didn’t bother me then. I had the miniature, a lovely bottle worth keeping. Its roundly feminine shapes don’t detract from virility, but rather remind that every man is born of a mother. Another perfume whose container luxuriously adorns its contents. The opening, heavy, has dry herbal and spicy overtones, with a certain comforting freshness of citrus. It has a warm sweetness that persists until the dry-down, resting on a bed of sandalwood, patchouli, cedar and little vanilla. Longevity and projection are outstanding. It is one of the most excellent of the eighties, with quality and refinement that contrasted with its modest price, typical of that happy decade.

  29. Gustavemarqus

    Faced with reviews calling it dark, terrifying and antique, I couldn’t hold back and bought an 8ml miniature of the original. I discovered a greenish liquid with a toxic appearance in an overfull bottle with a thick black-lipped cap. Upon applying it: first a sweet, light, citrusy and floral sigh like the last exhalation of a garden before dying. After a few minutes, smoke, thick puffs: tobacco? incense? ashes? dust? Medicinal plants emerge, a strange sweet anise, then patchouli, moss and vetiver. Why does it evoke so much mystery? First, the woods aren’t fresh, but old, like old furniture. Then there are smoky and dusty chords, like fireplace ashes; some say synthetic gasoline, I perceive it as varnishes, lacquers or aged leather. The flowers and herbs don’t shine, they seem dry, enclosed in apothecary jars. There is a note, probably vetiver, metallic and sweet, like the taste of blood. Finally, the patchouli closes with a moldy and esoteric touch. It could seem funereal or haunted house, but it’s a classic, masculine, aristocratic and elegant. This cologne forces you to dress well; I can’t imagine using it without a suit or dandy style, as it envelops you in a dark and ancestral aura.

  30. Gustavemarqus

    Antiquaire. Face aux critiques classant cette fragrance comme sombre, terrifiante et ancienne, je n’ai pas pu résister et j’ai acheté un échantillon de 8ml de la version originale. J’ai alors découvert un liquide verdâtre d’apparence toxique enfermé dans une bouteille enceinte, avec un bouchon de grosses lèvres noires. J’en ai appliqué un peu sur mon poignet et voici ce que j’ai senti : d’abord un soupir doux, léger, citronné et floral comme le dernier souffle d’un jardin avant de mourir. Quelques minutes plus tard, émergent de la fumée, de grosses bouffées de fumée, du tabac ? de l’encens ? de la cendre ? de la poussière ? ainsi que des plantes un peu médicinales et une anis douce et étrange. Enfin, patchouli, mousse et vétiver. Pourquoi évoque-t-il tant de mystère et même d’inquiétude ? D’abord, les notes boisées ne sont pas de bois fraîchement coupé ou frais ; au contraire, elles sentent le bois ancien et les vieux meubles. Ensuite, il y a des accords fumés et poussiéreux, comme les cendres et la suie d’une cheminée ; certains disent qu’il y a une note synthétique qui sent l’essence ou le pétrole, moi je le perçois comme l’odeur des vernis et laques des antiquités ou du cuir vieilli. Les essences florales et herbales qu’il contient ne brillent ni ne sont fraîches, mais semblent sèches, enfermées dans les flacons d’un apothicaire. Il y a ensuite une note, probablement le vétiver, qui lui donne une odeur un peu métallique et douce, comme le goût du sang dans la bouche. Enfin, le patchouli vient clore le tout en lui donnant cette touche moisselle et ésotérique. Avec tout cela, on pourrait penser que cette fragrance sent le funérailles ou une maison hantée, mais non ; la réalité est qu’il s’agit d’un parfum classique, masculin, aristocratique et élégant. Cette eau de cologne vous oblige presque à vous habiller bien ; je ne m’imagine pas l’utiliser sans costume ou avec un style plus