Pour homme
Dior Homme 2005
Accords principaux
Description
Dior Homme 2005 de Dior est une fragrance de la famille olfactive ambrée boisée florale pour homme. Lancée en 2005, cette composition a été créée par Olivier Polge. Les notes de tête déploient la lavande, la bergamote et la sauge ; le cœur révèle l'iris, le cacao, l'ambre et le cardamome ; tandis que les notes de fond s'installent sur le cuir, le vétiver de Tahiti et le patchouli.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 829 votes
- Positif 91%
- Negatif 8,2%
- Neutre 0,7%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
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Quelle richesse et quelle délicatesse ! Une création authentique et raffinée, faite avec beaucoup d’amour et de soin. Le mélange d’iris, de lavande, de violettes, de vétiver, de cacao, d’ambre, de patchouli et de cuir offre une pureté et une élégance uniques. C’est une beauté olfactive ; il a un petit défaut : il ne projette pas beaucoup mais reste collé à la peau, faisant des efforts pour durer. Ça vaut vraiment le coup, une véritable merveille ! Il a un parfum très similaire au L’Homme Idéal de Guerlain.
Que dire de cette légende qui a tout initié, la révolution de l’iris en parfumerie masculine ? J’ai la chance de posséder un lot de 2005 que je chéris comme de l’or liquide. Les différences avec la version de 2011 sont minimes, mais celle-ci a la valeur d’être l’originale, ce qui est l’essentiel. Avec le Dior Homme Parfum, ce sont les meilleures de ma collection.
Quelle merveille ! Comme je l’envie ! Il n’y avait rien de tel, ni l’intensité ni autre chose. C’est celle de la canule argentée, la première. J’ai encore le premier flacon avec un fond qui me suffira pour quatre pulvérisations, conservé comme une joye. Quand j’ai su qu’ils lançaient la ‘originale’, je suis allée de suite, mais… non ! Rien à voir. Si vous avez testé ça, rien ne vous le rendra. Attention : l’Intense actuelle est très bien et le Parfum ne rate pas non plus, mais celle-ci était la première et avait tout ce qui manque aux autres.
C’est le meilleur parfum que j’ai jamais testé ; j’ai un lot de 50 ml et je ne veux pas le finir.
Un véritable parfum de créateur. Arrêtons de parler d’exclusivité de niche ; les parfumeurs de Dior, Chanel ou Loewe se consacrent au parfum, pas aux sacs. Dior a créé un véritable parfum de qualité de niche avec ce Dior Homme. Olivier Polge a osé utiliser une note considérée comme féminine : l’iris. Ce n’était pas facile au début, ni ne l’est encore pour les débutants, c’est un parfum addictif que la rationalité ne comprend pas mais qui oblige à renifler une et encore, comme si le subconscient savait que cette œuvre d’art doit être acceptée. L’iris est protagoniste du début à la fin, un iris cosmétique qui, avec la lavande, devient un parfum olfactif adapté à la masculinité. Légèrement sucré en séchage, ce qui conditionne les sprays en été sans empêcher de l’utiliser en chaleur, car il sèche aussi légèrement savonneux. Élégant, il éveillera des passions et des animosités, qualité intrinsèque à l’iris ; c’est un iris beaucoup plus supportable que le Dior Homme Intense et bien sûr que le Parfum. Bonne tenue de 5/6 heures avec une projection moyenne, quelque chose d’inhérent à son élégance. Polyvalent pour tout sauf pour aller en jogging. Il fait déjà partie du temple de la renommée dans l’histoire de la parfumerie.
Une fois, j’ai lu quelque chose qui m’a fait rire par sa simplicité et sa vérité : tous les parfums ne plaisent pas à tout le monde, et comme il y en a tant, il y en a sûrement un pour chacun. J’ai eu la chance de tester la version originale de Dior Homme, celle qu’Olivier Polge a imaginée et qui reste un ADN fantastique. Ce n’était pas le premier homme floral, mais il a réussi quelque chose de si bien que, deux décennies plus tard, il a toujours ses adeptes et a inspiré de nombreuses maisons. Il est né en 2005, dans une époque dorée des parfums de créateur que, humblement, j’inclus cette joye. Celle de 2005 est identique à celle de 2011, peut-être un tout petit peu plus sucrée mais imperceptible sans la comparer face à face ; la refonte était plus un changement de signature pour que François Demachy ajoute une autre œuvre à son portfolio, respectant fidèlement cet or liquide. Le flacon est magistral et fascine ; il représente le message du parfum : destiné à des gentlemen soignés, subtils, calmes et d’une élégance inhabituelle. Jamais une publicité n’a mieux représenté le contenu : Dior Homme, pour homme mais utilisable par les femmes, une audace énorme pour l’époque. L’essence est subtilité et élégance, avec une sensation de velours de l’iris traité par Dior : poudré, sec, soyeux et juteux, très peu beurré grâce à la bergamote et la lavande qui apportent de la fraîcheur au début. Ce floral sec perd cette fraîcheur élégante pour gagner des étincelles sucrées, rien de collant, un sucrage subtil qui se confond avec la poudre de cacao. Il gagne en corps sans puissance, car il est courtois, loin du bruit, laissant l’ambre et le cuir en fond pour donner du sillage et de la tenue. Il sèche avec un vétiver boisé et meurt à ras de peau avec cette merveilleuse odeur. La tenue est bonne, environ 7 à 8 heures, constante et douce, permettant que seuls les proches profitent. C’est polyvalent, jour ou nuit, toute l’année, une signature monumentale. L’origine de tout, après le succès de Fahrenheit, et il l’a vraiment réussi. C’est incroyable comment une maison peut sortir des œuvres aussi opposées. Dior vous donne toujours la chance de trouver votre parfum. Un parfum pour chaque personne ; le mien, Dior Homme.
Sublime. Il a tourné la page de tout ce qu’on comprenait par fragrances pour hommes. Sensuel, élégant, imposant, etc.
Je l’aimais beaucoup, pour moi totalement unisexuel. En tant que femme, j’aurais aimé le porter mais aussi le sentir sur un homme. Je l’ai entendu chez un étudiant lors d’un coordinateur d’une fashion week de province et il m’a enchantée, c’était l’un de mes premiers pas en parfumerie. Je ne connais pas les actuelles mais celle-ci se distinguait par l’iris, la lavande, le cacao et le patchouli, pas excessivement terreuse. C’était comme un Rochas Man mais en mode bombe d’iris et de patchouli. Je regrette de ne pas l’avoir obtenue à l’époque. Elle était douce, avec une touche sucrée, féminine chez l’homme et audacieuse chez la femme, avec beaucoup de sillage. Je pense que je l’ai aimée parce que je suis fan absolue de l’iris.
Il est doux, élégant, incroyablement agréable, il se distingue dans les environnements frais, floral, frais, légèrement sucré en fond. Après quelques minutes, il sent le bois et un peu de cuir. Tenue environ 7h et projection 1h puis à ras de peau. En résumé FRAIS / IRIS / CRÉMEUX / LÉGÈREMENT DULCE / BOISÉ / CUIR
Cette version 2005 est l’âme de la ligne. Un iris explosif mélangé à des agrumes au début, au début j’ai pensé que le liquide était oxydé, mais après 30 secondes le parfum a commencé. Cette combinaison prend du temps à se comprendre. Les notes se présentent une par une, toutes bien réussies. Tenue chez moi 6 à 7
He eu la chance de dénicher deux petits flacons de 50 ml de cette pépite, désormais hors production. Quelle dommage qu’elle ne soit plus vendue aujourd’hui. Dès qu’on la porte au poignet, on comprend tout de suite qu’on a monté d’un cran. Elle possède une finesse, une sensualité et une délicatesse que très peu de fragrances de ma collection approchent. Comparée à la Zara 9.0, la différence est comme entre le jour et la nuit, une pomme et une orange. Même Dior Homme Intense n’est pas aussi sublimement fin. Sans exagérer, elle a une élégance qui enivre. Quelle tristesse que des parfums aussi magnifiques soient arrêtés.
J’ai actuellement la moitié d’un flacon de 100 ml (cadeau d’une personne très chère, datant de 2005). Je l’ai porté plusieurs fois, mais ici où j’habite maintenant, il fait beaucoup chaud, je parle du nord du Pérou (Chiclayo). En juillet, il faisait froid et je l’utilisais car j’aimais son odeur ; ici, c’est une odeur qu’on appelle « de putón » (celle d’un homme qui veut séduire tout le monde). Je commence tout juste dans le monde des fragrances, mais avec les commentaires que je lis, je dois réserver ce parfum pour les jours froids et l’hiver. Je reconnais mon erreur : je l’appliquais par temps chaud et son charme s’évanouissait facilement. J’ai mis quelques sprays et ici où il fait très chaud, ça sent délicieux… mais ce n’est pas pour l’été. JE LE RÉSERVERAI POUR LES JOURS FROIDS ET LES « PUTÓN », hahaha !
Sans aucun doute un chef-d’œuvre de Dior, une véritable pépite, mais attention : ce n’est pas pour les nez inexpérimentés. C’est un mélange épicé-floral car l’iris y est présent, accompagné d’ambre et de cacao qui lui confèrent une touche aphrodisiaque. Il débute par de la lavande, de la sauge et de la bergamote, des notes fraîches et pures qui ouvrent la voie à un cœur sensuel. Les notes de fond sont du vétiver, du patchouli et du cuir, des ingrédients masculins et suggestifs qui stimulent l’imagination et nous transportent vers des lieux inimaginables. Sa projection est impressionnante, recommandée pour les climats tempérés, de préférence en soirée ou le soir ; ne l’abusez pas ou l’explosion aromatique peut devenir envahissante. Je dirais que l’homme porte le parfum, mais ce classique donne de la personnalité même à celui qui passe inaperçu.
Dior Homme est sorti au milieu des années 2000 et est devenu un véritable titan des best-sellers de l’époque ; aujourd’hui, ses versions sont toujours d’actualité avec une liste de fans impressionnante, qui courent comme des zombies comparer les codes lots dans les parfumeries de leurs pays pour trouver la formule la plus proche de l’originale. Parfums culte. Prenant une direction différente du Higher (2001), Dior a décidé, avec Oliver Polge, de créer quelque chose de plus audacieux. Basé sur une Eau de Toilette de 2007 (que j’ai offerte à mon père et que je porte parfois sans le vouloir), Dior Homme s’ouvre sur un combo Iris-Cacao-Cuir ambre parfaitement réussi, impeccable et tenace. La lavande, le vétiver et le cardamome en second plan contribuent, mais l’essentiel réside dans ces trois premières notes. Une bergamote timide et un subtil patchouli ferment la composition. Je me souviens être restée surprise en trouvant un Chanel N19 vintage ; la note d’iris cosmétique, scintillante et audacieuse, m’a fait fortement penser à l’iris de Dior Homme, surtout si on y ajoute le cuir et le vétiver. Mais les touches de cacao, de lavande douce et de cardamome lui donnent une direction plus actuelle. Le musc et le galbane, si à la mode dans les années 70 et absents ici, marquent la différence olfactive avec le N19. Les versions Intense et Parfum ont tenté d’ajouter plus de puissance, de tenue et de profondeur avec des bois, des vanilles ou des muscs. L’iris devient encore plus cosmétique, comme un rouge à lèvres, générant un magnétisme fort chez le public féminin qui le regardait toujours de coin d’œil, comme dans les années 80 avec Fahrenheit. Érotisme, élégance, caractère, androgyne ; une œuvre excellente de la maison Dior.
L
J’aime. Ce qui me frappe le plus par rapport à la version actuelle est une ouverture plus citrique et épicée, plus équilibrée. Ici, la note de cardamome apporte une touche intéressante. Je préfère cette version. La tenue est similaire.
En 2005, l’année de sa sortie, ce bijou est arrivé entre mes mains sous forme de cadeau, que je n’ai pas su apprécier à l’époque. Habitué aux agrumes et aux aldéhydes comme dans l’Eau Sauvage que j’utilisais sans modération, ce Dior Homme me semblait excessif. J’ai toujours conservé le flacon et c’est maintenant que je l’apprécie ; son iris et son cacao sont presque addictifs. Il ne fait aucun doute qu’il porte la marque de Dior et son originalité de ces années-là ; son succès a permis sa poursuite en production, bien qu’il ait été reformulé, et je pense même avec un autre ‘nez’. La première impression est une fraîcheur piquante de sauge et de bergamote très puissantes. Elles ne sont pas isolées et jouent dès le départ avec le cœur, qui à mon goût est le centre de l’arôme. Le puissant iris et cacao sont là pour rester. Les notes de tenue se maintiennent un temps considérable si l’on compare avec des fragrances dont l’explosion de fraîcheur dure deux minutes ; ici, chaque note joue en harmonie pour arrondir la fragrance. Je ne vois pas un parfum conçu pour des phases ou une évolution. Tout travaille en unisson au profit d’une explosion chaude, boisée et avec cette touche gourmande (qui n’est pas sucrée) grâce au cacao. L’iris donne cette touche poudrée, pas talquée ; si vous aimez cette note, c’est parfait. Globalement, c’est un parfum boisé, épicé et très élégant. Il n’y a pas de cèdre, ce qui à mon goût est surévalué et assèche un parfum. Sur les vêtements, il tient encore plus, bien que la longévité soit bien au-dessus de la moyenne actuelle. Fantastique parfum de cette version de 2005. Sensation de qualité, rien d’intrusif et très masculin. Au fait, j’espère qu’un jour on lira moins de critiques sur l’âge recommandé. On ne nous passerait jamais par la tête de dire que le chocolat noir que mangeait mon grand-père je ne le mange pas parce que c’est pour les personnes âgées (d’ailleurs c’est méprisant), n’est-ce pas absurde ? La personnalité, le bon goût et le jugement ne dépendent pas de l’âge mais de l’intelligence. Un parfum n’est jamais réservé aux personnes âgées, tout comme une opéra de Verdi ne l’est pas aux grands-parents. S’il y a quelque chose dans la société qui est réservé aux grands-parents, faisons quelque chose pour le respecter. De plus, pour les modes, nous sommes aujourd’hui très peu imaginatifs en nous appropriant ce qui appartenait à nos grands-parents, alors un peu plus de cohérence s’il vous plaît. Les parfums vous plaisent ou non et cela dépend de vous et de votre personnalité pour en porter un ou l’autre ; ne jouons pas les snobs en disant que le CK One si cool avant n’est plus le même. Pardon pour cette parenthèse. Une dernière référence pour Dior Homme : les lots originaux de 2005 portent quatre chiffres. Ils commencent par 5 (2005) suivi d’une lettre de A à M ; les deux derniers chiffres se réfèrent au mois de cette année. Par exemple : 5M12. Cordialement.
Très viril et séduisant ; je l’ai aussi testé sur ma femme et je dois dire que le sillage qui reste sur elle m’a surpris plus que sur moi. L’iris se sent velouté avec le cacao et le cuir qui lui donnent cet air sucré et élégant. L’une des meilleures compositions que j’aie entendue, elle laisse de nombreuses fragrances élégantes dans l’ombre. Très naturel, équilibré, aimable. J’ai deux ans avec cette version de 2005 et je lui trouve encore des nuances. Sur ma femme, le cacao prend le dessus et se transforme presque en gourmand. Je suis impressionné de l’odeur qu’il dégage sur elle.
Je dois dire que ce fut entièrement à la maison, et déshabillé comme un flamenco. J’ai répandu le peu qui sortait de l’échantillon sur tout mon corps et je suis convaincu que, à cause de la grande chaleur, il projetait plus que la fois précédente où il semblait plus faible. Hier, je pouvais encore l’apercevoir environ 7 heures, puis au lit, quelque chose continuait à sentir. La vérité est qu’il a de belles nuances ; au début, on sent surtout la cardamome, plus douce que par exemple dans Declaration, et elle se maintient presque toute la vie du parfum, bien qu’à une intensité moindre. Cette touche avec le cuir donne le point ‘masculin’ dans le contexte culturel et temporel actuel. Au séchage, on perçoit aussi une boisée (vétiver) qui n’est pas du tout terreuse, puis les deux notes qui dominent : l’iris et le cacao. Le premier offre généralement des nuances du second, aussi chaud que le dit le site de Dior ; d’autres fois il apporte des notes froides mais ce n’est pas le cas ici, ici ce serait plutôt comme une tasse de chocolat tiède, bien que les autres notes l’éloignent du gourmand. J’ai beaucoup aimé la construction car les trois phases se succédaient très bien et je n’ai pas remarqué de séchages bizarres. On commente que comme pour DHI, vers 2011-2013 environ les formulations n’étaient pas bonnes, mais qu’en 2014 (je n’ai pas lu sur les actuelles) elles se sont améliorées pour devenir très similaires aux vintage ; je ne sais pas vraiment, dans le cas de DHI j’ai testé un échantillon dont je ne sais pas la date mais le vintage m’a semblé beaucoup meilleur tant en tenue qu’en odeur avec la vanille et l’ambre.
C’est dans Dior Homme que se conjugue le rythme parfait de la synergie entre l’iris, la cardamome et le cacao, lui donnant cette touche juste de halo classique et ancien, enduit d’un romantisme fébrile. Dior Homme est le cube de la quadrature du cercle, unissant modernité et classicisme ; là où le classique n’est jamais ancien mais une audacieuse inspiration de ce qui est bien harmonisé. C’est dans Dior Homme que la soie veloutée de la science et des lettres
Honnêtement, il n’y a rien de nouveau à dire sur ce parfum : les avis précédents disent plus ou moins la même chose. Ce n’est pas un parfum facile, bien sûr, la note d’iris marque la différence en lui donnant une intensité très marquée. En fait, la première fois que je l’ai testé, je me suis dit : ‘ça sent le rouge à lèvres, je ne vois vraiment pas comment je pourrais l’utiliser’. Il faut lui donner le temps d’évoluer et d’habituer son nez à la prédominance de l’iris, une note si inhabituelle dans les parfums masculins. Un jour, j’ai voulu le tester sur ma peau pour lui offrir une seconde chance, et c’est là que je me suis véritablement enflammé. J’ai eu l’occasion de tester les deux versions, vintage et reformulée. Actuellement, je possède une formule originale de 2007. La version originale présente un départ et un séchage beaucoup plus marqués sur l’iris, avec une traînée plus prononcée entre 1h et 1h30, avant de descendre progressivement jusqu’à devenir un parfum de peau. En revanche, la reformulée a une traînée moins importante, mais les composants sont mieux mélangés, et le séchage laisse plus de place au cacao. En tenue, elles sont à égalité : environ 7 à 8 heures, avec de meilleurs résultats sur les textiles. Il évoque chez moi une immense sensation de tranquillité. Chaque inspiration était géniale, comme une drogue. Je pense qu’il est orienté vers des occasions spéciales, ou peut-être une rencontre avec sa partenaire, peut-être près d’une cheminée… À mon avis, c’est un parfum très séduisant. Peut-être que cela ne plaira pas à tout le monde, mais je souligne son audace et son originalité, tant dans la composition que dans le flacon (que je trouve magnifique et moderne). Peut-être qu’un jour il figurera dans un ‘Hall of Fame’ des parfums, simplement pour ne pas suivre la masse avec des senteurs sucrées et faciles.
Avant de comparer la version réalisée par Oliver Polge à la reformulée par François Demachy, je tiens à dire que je considère Dior Homme comme l’une des fragrances les plus originales et meilleures du début du XXIe siècle. C’est une fragrance différente qui a marqué une nouvelle tendance, avec une présence accrue de la note d’iris dans les parfums masculins. Concernant cette version sortie en 2005, je n’ai trouvé des différences qu’en la comparant directement à celle lancée en 2011. La première chose à noter, c’est que cette version (2005) me semble plus nette que celle vendue actuellement. Par ‘nette’, j’entends que toutes les notes (au moins celles déclarées sur Fragrantica) sont clairement perceptibles à une phase de leur développement, ce qui n’arrive pas dans la version récente. Le départ est citrique et herbacé, mais il commence déjà à révéler l’iris, note principale de Dior Homme. Dans ces premières minutes, il a un côté un peu classique, dû à la lavande, une note courante dans les parfums masculins, et une légère piquante de cardamome. Petit à petit, la fragrance se réchauffe où l’iris, accompagné des notes de cacao et d’ambre, lui donne la personnalité qui la distingue. Après quelques heures, on peut noter la note de cuir qui incline légèrement le genre de la fragrance vers le masculin. Sa projection est supérieure à la moyenne et sa tenue sur les vêtements et la peau dépasse les 14 heures, ce qui en fait l’une des fragrances aux meilleures prestations dans ces aspects. Cependant, sa polyvalence n’est pas excellente, car c’est une fragrance que je ne vois utiliser que par temps froid ou pour des occasions spéciales. En continuant avec quelques comparaisons à la version de François Demachy, il m’est difficile de dire si elle est meilleure ou pire, car j’aime mieux la discrétion et le départ de la version la plus récente, mais la netteté des notes et le développement de la version précédente sont aussi des points que j’apprécie. Malgré toutes ces grandes vertus, Dior Homme n’arrive pas à être l’une de mes fragrances favorites ; peut-être est-ce cette fine ligne qui la sépare entre fragrance masculine et féminine qui ne parvient pas à me conquérir ou que je n’ai pas encore totalement comprise.
Je n’avais aucune idée qu’elle eût été reformulée au point d’être présentée comme un produit différent, sans parler des flankers. Je suis resté bouche bée en constatant la quantité de versions eau de toilette, parfum, sport… quelle folie. Je ne veux même pas imaginer le moment où une personne sans connaissances achèterait ce parfum de vive voix et se retrouverait devant six ou sept flacons similaires… De 2000 à 2007, Hedi Slimane a été directeur créatif de Dior Homme. Jusqu’à cette date, toutes les grandes maisons de prêt-à-porter avaient des divisions masculines, mais l’attention portée à celles-ci était minime, servant simplement à combler un vide sans approfondir une identité de marque. Slimane fut l’un des premiers à traiter une division masculine comme quelque chose de totalement propre, avec ses codes, son livre de style, ses règles. Il a transformé Dior Homme, une maison qui vendait autrefois quatre pull-over et quatre écharpes en laine génériques, en la grande maison de prêt-à-porter masculin des années 2000. Et dix ans plus tard, ses vêtements sont les plus recherchés parmi les acheteurs de vintage. Cette essence, cet engagement envers la marque qui va au-delà du simple profit, est défini dans ce parfum, qui ne ressemblait à rien d’existant. Les vêtements de Slimane chez Dior étaient propres, soignés, et en même temps audacieux, sans crainte de paraître féminins. Ses mannequins représentaient également ces codes : des adolescents ou jeunes hommes maigres, pâles et à l’air apathique, comme s’ils portaient le romantisme du XIXe siècle en 2000 avec une nouvelle esthétique. Toutes ces règles ont été transférées au parfum. Aujourd’hui, il est plus courant que de nombreux lancements masculins jouent avec des notes féminines, cependant en 2005, bien que la confusion des genres ait déjà été explorée via les parfums orientaux, rien d’aussi intime que ce Dior Homme n’était encore arrivé. C’était l’une de ces fragrances qui, dès la première pulvérisation, provoquait toujours la même phrase : « Est-ce un parfum d’homme ou de femme ? » Ce n’était ni l’un ni l’autre ; c’était un parfum qui prenait des éléments des deux sexes et les unissait, parfois féminin, parfois masculin, et la plupart du temps simplement délicieux. Et surtout vraiment innovant. Je me souviens d’un mélange d’ingrédients très beau, travaillé avec subtilité, un jeu doux/brut délicieux qui n’était ni si doux ni si amer, très nébuleux, comme une photo lumineuse qui, en se prêtant à un zoom, révèle une atmosphère voilée, comme une photographie de David Hamilton. Un résultat en velours côtelé qui oscillait entre quelque chose de sec et de comestible en même temps, poussiéreux et velouté. L’iris, cette odeur caractéristique de vieux rouge à lèvres, était la première association qui venait à l’esprit. Dix ans plus tard, je lui trouve toujours l’air d’une œuvre d’art créer un parfum qui sent le rouge à lèvres cher et qui, pourtant, ne résulte pas extrêmement féminin, mais très masculin sans tomber dans les clichés. Dior Homme avait beaucoup de classe, c’était un parfum intime qui ne se distinguait pas en ouvrant une porte, mais qui se sentait puissant en s’approchant de lui, très vivant. Il est probablement l’un des derniers lancements masculins de créateur nés avec la vocation de durer, de devenir des classiques en naissant rupturistes, d’être à la hauteur des grands. Il a su saisir son moment et surtout, plus important encore, tout comme Opium a mis l’odeur de la mode Saint Laurent ou CK One celle de la mode la plus populaire de Calvin Klein, ce Dior Homme indiquait, par son parfum, ce que Slimane voulait raconter non seulement chez Dior, mais aussi à l’heure de définir la masculinité des années passées, plus subtile et ambiguë. Il était surtout un parfum honnête, chose qu’on ne peut pas dire de nombreuses fragrances.
Je me demandais si cette version de 2005 existe encore quelque part. Je pense qu’elle n’est plus commercialisée.
Évidemment, je ne l’utilise pas car je suis une femme. Mais alors qu’une échantillon m’est arrivé par la poste lors d’un autre achat, wooooow!!!! Ça m’a immédiatement excitée. Pardon pour l’expression, mais après avoir senti le parfum, j’ai eu des pensées sombres. Comme si je voulais arracher les vêtements de l’homme qui le porterait. Que Dieu me pardonne.
Bon, motivé par les débats intéressants sur Dior Homme qui ont eu lieu ici et pour mieux cerner cette fragrance tout en clarifiant mes idées par rapport aux écrits d’autres membres du forum, j’ai enfin sorti de sa boîte argentée ce parfum polémique dont j’ai le flacon depuis au moins 6 ans. Je l’ai utilisé une dizaine de fois, même si je ne l’utilisais plus depuis un certain temps jusqu’à aujourd’hui. Dior Homme a été un tournant décisif pour moi par rapport à tout ce que j’avais expérimenté avant. Cette bouteille, cadeau d’anniversaire de ma part de mon frère, est allée directement dans ma boîte de ‘choses spéciales’ (et inutilisées) car, franchement, son parfum m’était incompréhensible pendant au moins 3 ans et demi. Puis j’ai découvert la beauté rayonnante de ce parfum formel et élégant, voire révolutionnaire par rapport aux créations de Dior jusqu’à présent. La version que j’ai, probablement entre 2008 et 2010, présente de manière très évidente cette odeur de rouge à lèvres, extrêmement talcée, où son intense fleur d’iris ‘douce’ posée sur du cuir et un ambre-chocolate créent une esthétique atypique dans les fragrances masculines, malgré la dualité de son parfum. Malheureusement, selon ce que je lis, la qualité de la prestation a diminué sur les versions récentes, ce qui ne se produit pas sur l’échantillon que j’ai ici devant mes yeux : il dépasse sans problème les 8 heures avec une présence moyenne, grâce à sa nature talcée. Il est lamentable d’entendre que la version actuelle a perdu de sa puissance, car c’était le moyen de faire ressortir ses vertus. Dior Homme, de mon point de vue, demande du temps, de la réflexion, plusieurs jours d’utilisation et une expérience réelle et approfondie. Je pourrais presque garantir qu’une fois cette test effectuée, vous découvrirez la belle nature de cette création qui, personnellement, est extrêmement rayonnante, positive et élégante. Cependant, les goûts sont faits pour se heurter, vous avez le dernier mot. Je sais que la fragrance que je critique n’est pas celle de la version actuelle, mais si vous souhaitez vivre une expérience olfactive à jour, je recommande d’obtenir un petit flacon échantillon et d’appliquer le contenu complet.
Honnêtement, je ne pense pas qu’il y ait autant d’exagération et je ne vois pas en quoi cela manquerait de respect. Je vous le dis, @Burnett86, sur Fragrantica, on se trompe parfois tous… xD À mon avis, tout le monde a un peu raison. Dior Homme me semble être une fragrance qui, par ses notes, sa structure et son style, pourrait facilement être qualifiée de féminine. Ça sent le maquillage, c’est floral, légèrement poudré, etc… Cela ne signifie pas pour autant qu’elle ne peut pas être portée par des hommes ou paraître très masculine, ni qu’elle ne puisse pas être classée dans ce genre. En fait, je pense que ce point a été déterminant pour en faire une fragrance très marquante et totalement avant-gardiste de Dior (oui, vous avez bien lu, je parle bien de Dior… xD). Je crois que le grand succès de ce parfum vient précisément du fait de l’avoir lancé avec l’étiquette ‘masculine’, en utilisant tous ces éléments considérés comme féminins. C’est, à mon sens, un parfum très important qui sera longtemps rappelé. Effectivement, comme le dit @Brasidas, ils ont brisé les clichés de genre en lançant cette fragrance. Pour conclure, je souhaiterais ajouter que je ne commenterai pas la formulation ‘ancienne’ ou ‘vintage’, car je n’aime pas parler de mémoire. Mon problème personnel avec la formulation actuelle est qu’elle me paraît trop timide, peu nette. Je ne sais pas comment le dire. C’est comme une eau de toilette qui, outre sa faible présence, semble cacher, dans cette excessive délicatesse, une certaine manque de qualité dans ses composants. C’est mon impression et j’ai le sentiment que la version vintage (que j’ai portée 3 ou 4 fois à l’époque) était simplement plus dense. De toute façon, il est indéniable qu’il s’agit d’un parfum totalement innovant (surtout par son étiquetage dans le genre masculin), très intéressant et, à mon goût personnel et subjectif, très agréable. Et bien sûr, je sais que les parfums n’ont pas de genre, mais il arrive parfois de porter un parfum avec lequel on ne se sent pas à l’aise, car, pour des ‘raisons exclusivement culturelles’, on l’associe à des odeurs qu’on est habitué à sentir chez l’autre genre. À ma perception, Dior Homme est un parfum parfaitement portables par les hommes ou les femmes, sans distinction.
Je connais très bien cette fragrance, elle a été ma signature pendant plusieurs années, et cette première édition est sans aucun doute la meilleure. L’entrée de sauge, lavande et bergamote fraîche (dont tout le monde oublie de parler) dans cette première édition, je la sentais comme une explosion très agréable de feux d’artifice anticipant ce mélange de cardamome et d’iris qui produit cet effet talcé d’un parfum profond. L’ambre et le cacao, unis à ce mélange, créent juste cet effet de rouge à lèvres ou de maquillage si caractéristique dont tout le monde parle et qui dégoûte beaucoup, mais qui m’a le plus séduit. Pour moi, avec la reformulation ultérieure, Dior Homme reste là, mais il a perdu une partie de son charme, car il est devenu plus léger et doux (avec moins d’intensité et de longévité). Je le sentais moins étincelant et j’ai arrêté de l’utiliser avec l’habitude que je lui accordais. Pour les amateurs de la première édition ou pour ceux qui veulent essayer ce qui ressemble le plus à la première édition (c’est-à-dire celle avec la canule intérieure argentée), testez le parfum de Dior Homme Intense, qui s’avère être le plus similaire. Dior Homme, lorsqu’il est sorti en 2005, j’ai essayé et je me suis immédiatement acheté une bouteille (ce serait la première de tant d’autres). Je l’ai trouvée un parfum complètement différent des autres options, un peu révolutionnaire avec ce jeu ambigu d’utiliser un parfum ‘a priori’ féminin pour le transformer en un parfum plus orienté vers le côté masculin, grâce à cette entrée que j’ai mentionnée et au détail important de l’ajout d’un accord de vétiver et de cuir lors du séchage (s’il avait été totalement féminin, ils auraient probablement mis de la vanille et du musc, rendant le séchage plus sucré ou plus poudré, et l’entrée aurait sûrement été plus florale). Je me souviens de cette première sensation, elle m’a paru très attrayante, profonde, intense, sophistiquée. Aujourd’hui encore, je suis sous le choc de la façon dont elle sent. Une merveille de parfum, de composition et une fragrance en avance sur son temps. Note : 9.2
Heureusement, Olivier Polge a brisé bien des clichés avec Dior Homme. Je déteste les préjugés envers certains parfums car ils ne respectent pas sa conception d’une séparation des genres. Heureusement, beaucoup d’entre nous ne souffrent pas de complexes à porter des fragrances au parfum féminin marqué ou même des parfums catalogués comme féminins. L’originalité de Dior Homme est indéniable, du moins à sa sortie : il a réussi à intégrer une odeur caractéristiquement féminine, comme ses baumes à lèvres, dans une Cologne pour hommes. Pour moi, c’est l’une des fragrances les plus addictives et exquisites que j’ai essayées. Il s’agit essentiellement d’un iris vivant et intense, entouré d’une sensation plastique et glissante qui se fond dans une base de cacao. Le résultat est séduisant, élégant et inspire une confiance en soi. On peut faire une critique constructive autour de la note d’iris prédominante : elle peut paraître inconfortable, intrusive ou désagréable selon les goûts de chacun, mais il est irritant de faire certaines comparaisons sexistes. Quant à la qualité, je n’apporterai rien de nouveau ; reformulé et économe jusqu’à la moelle, il conserve néanmoins son charme et son potentiel initial.
C’est curieux : au premier abord, quand on l’apprécie pour la première fois, il évoque un autre parfum et il faut du temps pour s’en rendre compte. Pour moi, le sillage sent le rouge à lèvres. Je n’avais jamais entendu parler d’un parfum ainsi, surtout connaissant les notes qui composent son ouverture, on ne s’attend pas à cette odeur. C’est une fragrance unique pour moi, masculine malgré ce début, et de qualité. Je la recommande ? C’est difficile, c’est un parfum spécial, mieux vaut l’essayer avant. Note globale : 8/10.
Tout comme Metalpar, ça sent le billet neuf, hahaha. C’est un parfum difficile à décrire, mais c’est cette sensation qui définit une œuvre maîtresse. Si je note, je donne 4,2/5. Aujourd’hui, 2023, mise à jour : j’ai trouvé une bouteille scellée de 2005 en parfait état. Et oui ! Sans aucun doute, c’est bien supérieur aux autres versions. Cette touche de maquillage ultra-intense me renvoie à l’impression de billet neuf que les éditions suivantes n’ont pas. Incontestablement, le joyau le plus exquis de Dior dans les parfums masculins. La nostalgie qu’il m’inspire est incroyable et inexplicable…
Grâce à un échange avec un ami, j’ai pu réessayer la version 2005 que j’avais en miniature. Le départ avec lavande et bergamote semble très classique, mais la note verte de sauge apporte une légère touche métallique. Dès le début, on sent le cœur, l’iris, qui est ce qui fait qu’on aime ou pas. À quatre heures, l’iris et l’ambre sont assez intenses ; le cacao me semble doux. Une heure plus tard, le cardamome s’approche de cette impression de sueur corporelle qui arrive parfois. À douze heures, la finale avec patchouli, cuir et vétiver doux est nette, mais l’iris continue de rôder. C’est élégant, comme la plupart des groupes boisés floraux à l’ambre. Le point clé est de supporter l’iris. Pour moi, c’est bien assemblé avec l’ambre et le cardamome, et la finale boisée douce est jolie. Sur ma peau, la sillage est modéré (ce qui justifie la version Intense) et la durée dépasse clairement les 12 heures. C’est un parfum de usage formel, hivernal et peut-être mieux le soir ; dans les pubs ou discothèques, il se perdrait, privilégiant les occasions exigeant une élégance particulière.
Je suis mexicain. Sur ma peau, l’ambre, le cuir et le cardamome dominent. Bien qu’ils ne figurent pas dans la pyramide olfactive, des notes de cannelle sont perceptibles juste après l’application. C’est sophistiqué avec une sillage doux. Une excellente tenue. Idéal pour l’homme classique de plus de 30 ans. Il est presque six heures que je l’ai porté ce matin, et sous la chaleur de l’après-midi, des notes de violet ont émergé, me fascinantes. Je suis allé me coucher et j’ai toujours apprécié ces notes d’iris-violet qui continuaient de se révéler sur ma peau.
L’une des grandes fragrances masculines de tous les temps. Elle évoque la sécurité et la rudesse, mais aussi l’élégance et la propreté. Il est vrai qu’elle ne ressemble à aucun autre parfum que j’ai eu ; la combinaison de l’iris, du cuir, du cacao et du cardamome semble dosée avec une précision exacte pour mon goût. Un parfum pour hommes, pas pour enfants, je le situe à partir de 35 ans.
Le cuir est trop présent en permanence. C’est quelque chose de rare. Comme si vous portiez une veste en cuir et que vous vous parfumiez par-dessus.
Excellente fragrance pour l’hiver et l’automne, surtout par temps froid ; très élégante et distinguée. Indispensable dans sa collection. Pour la soirée, je préfère sa version Intense, beaucoup plus romantique grâce à la baisse des notes d’iris, de cuir et de lavande, qui laisse plus de place à la douceur de la vanille.
L’œuvre maîtresse de Dior par excellence. L’un des meilleurs parfums masculins de ces dernières années (selon Luca Turin), 5 étoiles.
Une fragrance super différente et pourtant masculine… un mélange à la fois sportif et élégant… c’est sans aucun doute un parfum unique dans l’histoire et il faut absolument l’avoir…
Hmm… oui, ça peut tout à fait être unisex, pourquoi pas ? C’est très riche… frais (grâce à la sauge, à mon nez) et ça évoque vraiment une certaine sensation ‘minérale’ (mais sans excès… pas tant que ça), je dirais plutôt comme une fragrance de mousse légère, avec une touche de bergamote. Les notes de fond : cuir et vétiver, avec une étincelle de cardamome (un peu sec et poudré) très subtile que j’adore. Le cacao rôde là, apportant une touche spéciale (comme une crème au cacao), mais sans dominer. Je le trouve élégant, agréable et peu courant parmi les fragrances masculines -ou féminines-. Si un homme le porte, ce sera certainement quelqu’un d’également élégant, agréable et peu commun 🙂 de ceux qui vous font vous sentir très à l’aise et vous transmettent sérénité et joie.
Quel dommage que, bien que reformulé, son sillage reste encore quelque peu féminin, comme un rouge à lèvres ou du talc, et cela me dérange, mais son concept est génial pour moi ; si c’était moins féminin, je l’aurais gardé comme mon préféré.