Due par Natura
Féminin 2004
Description
Due de Natura est une fragrance de la famille olfactive florale pour femmes. Lancée en 2004, cette composition a été créée par le parfumeur Thierry Bessard. La pyramide olfactive s'ouvre sur des notes de tête de mandarine et de citron vert (pamplemousse), laissant place à un cœur floral composé de fraisier et de magnolia. La traîne s'installe sur une base…
Afficher plus ↓Résumé rapide
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je l’ai eu
125 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J'adore
44 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
45 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
28 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de Due
Due de Natura est une fragrance de la famille olfactive florale pour femmes. Lancée en 2004, cette composition a été créée par le parfumeur Thierry Bessard. La pyramide olfactive s’ouvre sur des notes de tête de mandarine et de citron vert (pamplemousse), laissant place à un cœur floral composé de fraisier et de magnolia. La traîne s’installe sur une base chaude et sensuelle d’ambre et de musc.
Fleurs Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Natura
Plus de Thierry Bessard
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Tied for the lead Modéré / Longue durée
19 votes
Sillage
Leading answer Modéré
23 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
11 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
9 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
2 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Combien j’aimais ce parfum!!! 💔 Dommage qu’ils l’aient arrêté.
Quelle dommage qu’ils l’aient arrêté ! Je l’adorais, c’était un classique irremplaçable.