Eau de Basilic Pourpre par Hermès
Féminin Masculin 2022
Accords principaux
Description
Eau de Basilic Pourpre d'Hermès est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique, pour homme et femme. Lancée en 2022, cette composition olfactive a été créée par la parfumeuse Christine Nagel. La note de tête présente la bergamote ; les notes de cœur sont la basilic et le géranium ; et les notes de fond combinent des épices et…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Eau de Basilic Pourpre
Eau de Basilic Pourpre d’Hermès est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique, pour homme et femme. Lancée en 2022, cette composition olfactive a été créée par la parfumeuse Christine Nagel. La note de tête présente la bergamote ; les notes de cœur sont la basilic et le géranium ; et les notes de fond combinent des épices et le patchouli.
Verts, herbacés et fougères Fleurs Épices
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Doux
334 votes
Sillage
Leading answer Intime
320 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
381 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
302 votes
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Avis de la communauté
16 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Pourquoi, mon dieu, ça sent-il la cire à épiler ? Je ne me déteste pas, mais ça me met sur mes gardes. J’ai eu une sorte de paranoïa et j’ai cru l’avoir déjà lu, alors j’ai dit ‘oui, c’est vrai !’ Basilic Pourpre, je le teste encore et encore, et peut-être que je vais réessayer…
Vends Hermes Eau de Basilic Pourpre 100ml, scellé, jamais ouvert, avec l’emballage d’origine et le cellophane intact. Une fragrance très fraîche, idéale pour l’été ou le printemps, aux notes naturelles. Ce n’est ni un EDT ni un EDP, donc elle ne surcharge pas et ne fait pas de mal, mais elle n’a pas non plus une projection sauvage. Une odeur fraîche et épurée, parfaite pour une signature quotidienne.
Vente : Hermès Eau de Basilic Pourpre 100 ml, scellé, inutilisé, avec son emballage d’origine et son cellophane intact. Vente : Hermès Eau de Basilic Pourpre 100 ml, neuf, non ouvert, dans sa boîte originale scellée. 75 $ + frais de port. Un parfum super frais, idéal pour l’été/le printemps, avec des notes très naturelles. Ce n’est ni un EDT ni un EDP, donc il n’est ni étouffant ni envahissant, mais il n’a pas non plus une projection bestiale. Ça sent frais et propre, parfait comme fragrance quotidienne. C’est une eau de cologne très fraîche, idéale pour le printemps/été, avec des notes très naturelles. Pas un EDT ni un EDP, donc pas étouffant ni envahissant, mais sans projection bestiale. Ça sent frais et propre, parfait comme signature quotidienne.
Euh… je ne sais pas, je ne sais pas. Fanatique de la maison et des folies de Nagel, ce Hermès me semble un peu désagréable et vintage, il ne tient pas ses promesses. Son flacon vert tempéré et son joli nom vous font rêver de champs de tomates, de basilic et de choses visuelles, mais rien de tout cela. C’est masculin, je dirais pas unisex, et sa précieuse note de basilic râpeux dure à peine quelques minutes. Le sillage me semble, du moins à moi, identique à l’Eau Savage de Dior, celle de 1966. Il a cette substance d’eau de cologne classique très bonne, d’accord, mais ce n’est pas ce que j’attendais. Il y a aussi une phase mentholée super rapide, comme une salle de bain remplie de vapeurs (le même étouffant que Merveilles Blue, aussi de Nagel), qui étouffe essentiellement le beau basilic. Quel dommage.
Quelle belle surprise. En allant l’essayer, je n’avais pas beaucoup d’espérances car en lisant ‘basilic’, mon esprit voyait l’odeur de la plante, et même si je l’apprécie en cuisine comme parfum, il me semblait assez dissonant. Et bien non. L’odeur de basilic est là, en premier plan, mais elle est accompagnée d’une note d’iris qui lui donne son touche typée douce et anisée, et dans ce cas, et aussi étrange que cela puisse paraître, combinée au basilic, ça fonctionne super bien, c’est extrêmement agréable. Je vois que dans la liste ‘ce parfum me rappelle’ figure l’Ombre Hermès, et oui, exact, c’est un flanker de celui-ci avec la note de basilic. Sans doute un parfum unique et étrange, mais dans ce cas, un win total. Je ne l’ai testé qu’une fois, mais sa tenue est très courte, et cette odeur si belle s’estompe très vite. Quel dommage car cela pourrait être un excellent parfum signature car il a du caractère, il est agréable et totalement unisex.
Quelle belle surprise. En y allant, je n’avais guère d’espérances car, en lisant « basilic », l’image de la plante me venait à l’esprit ; bien que je l’apprécie en cuisine, comme odeur de parfum, elle me semblait assez dissonante. Et pourtant : l’odeur de basilic est bien là en premier plan, mais elle est accompagnée d’une note d’iris qui lui donne cette touche sucrée et anisée typique. C’est étrange, mais associé au basilic, cela fonctionne à merveille et est extrêmement agréable. Je vois qu’il figure dans la liste « me rappelle à » avec Ombre Hermès, et oui, c’est un flanker de ce parfum avec une note de basilic. Sans aucun doute un parfum unique et singulier, mais dans ce cas, un succès total. Je l’ai seulement testé une fois et sa tenue est très courte ; cette belle odeur s’estompe rapidement. Quelle pitié car il pourrait être un excellent parfum de signature : il a du caractère, est agréable et totalement unisexué.
Je l’ai acheté en pensant qu’il serait beaucoup plus doux, car unisex, mais c’est horrible. Je ne peux même pas le décrire. C’est le deuxième que j’ach
Je l’ai achetée en pensant qu’elle serait beaucoup plus douce, car unisex, mais elle est horrible. Je ne peux même pas la décrire. C’est la deuxième que j’achète chez Hermès et les deux me tournent mal. Clairement, cette marque et moi n’avons pas les mêmes goûts.
Horrible, horrible, affreux. Je trouve drôle la démarche de Nagel : contrairement à d’autres parfumeurs qui visent la cible et étirent leurs formules gagnantes, elle semble vraiment explorer. Au moins, tester ses nouvelles créations garantit de ne pas sentir quelque chose de très commun. Mais avec des choses comme celle-ci, ce qui semblait un atout au début se transforme en un défaut… quelle odeur laide. Je ne connaissais que la basilic, ingrédient éponyme, donc je n’étais pas prédisposé à trouver quelque chose qui me ferait vomir, car à faible dose et en accompagnement, elle apporte généralement une touche croquante et rafraîchissante. Pim, pam, pum, spray, je sens… une envie de recracher. Quelle dégoûtante aneth, et des tonnes d’aneth. Ceux qui ont grandi à la campagne connaissent cette odeur comme la paume de leur main ; certains l’adorent, d’autres la détestent. Moi, je suis du camp des seconds. Je la déteste dans les potages et les ragoûts, à l’état naturel comme condiment pour les olives, et même fraîche, avec une petite tige qui traverse la bouche comme une friandise naturelle. Je pense que j’en ai mangé trop cru quand j’étais petit, aujourd’hui je ne la supporte plus. Cette odeur boueuse, piquante, jaunâtre, délavée mais intense, épicée, faussement lisse. Là, ça décolle avec une charge d’aneth, pas une jolie plante, mais une vieille touffe qui commence à jaunir. Je renifle et c’est encore la même chose. De l’aneth. Allez vous faire voir, Eau de Basilic Pourpre. Le mieux, c’est quand je remets mon nez en espérant que ces accords anisés et chargés aient laissé place à autre chose, et ce que je sens me retourne encore plus les tripes : des roses. Des roses, des roses et des roses, laides, fanées, horribles, celles qui veulent paraître jeunes et fraîches mais sentent le velours sec, le diffuseur à 2 euros de la marque Ifa et la baignoire sale. Et ainsi jusqu’à la fin, un mélange d’aneth et de roses molles avec une arrière-goût de mousse savonneuse, tout comme bouilli dans une douche avec plus de merde qu’une fosse aux singes. Parmi les notes listées, je n’ai réussi à sentir que la bergamote, non pas en elle-même, mais à cause de la base savonneuse résiduelle. Le géranium est mortellement camouflé par la rose, et au mieux ce croisement basilic-épices qui donne cette touche anisée pour simuler une tige d’aneth prête à être mise dans un bocal en verre pour préparer des olives. La seule partie qui se montre moyennement agréable est la base où les notes savonneuses de patchouli et bergamote font office de fond avec une certaine texture chaude, ce qui n’a même pas de valeur car c’est la fin de tant de parfums masculins. Une horreur.
Horrible, horrible, affreux. Je trouve drôle la démarche de Nagel car, contrairement à d’autres parfumeurs qui visent juste et étirent des formules gagnantes, elle semble vraiment explorer. Au moins, tester une de ses nouvelles créations signifie qu’on ne va pas sentir quelque chose de trop commun. Mais avec des choses comme celle-ci, ce qui semble d’abord un atout devient un défaut… quel parfum si laid. Sur les ingrédients, je ne connaissais que la basilic, donc je n’étais pas prévenu de trouver quelque chose qui me ferait vomir. C’est une note qui, à faible dose et en accompagnement, offre une touche croquante et rafraîchissante. Pim, pam, pum, spray, je sens… l’envie de vomir. Putain, quelle dégoût, aneth, aneth à kilo. Ceux qui ont grandi à la campagne connaissent cette odeur comme le fond de leur main ; certains l’adorent, d’autres la détestent. Moi, je suis du second camp. Je la déteste dans les plats, je la déteste à l’état naturel, comme condiment pour les olives, et aussi fraîche, avec une tige toute neuve qui traverse la bouche comme une friandise de la nature. Je pense qu’enfant j’ai mangé trop d’aneth cru et aujourd’hui je ne le supporte plus. Cette odeur boueuse, piquante, jaunâtre, délavée et pourtant intense, épicée, faussement lisse. Alors là, ça décolle d’un coup sec d’aneth, pas un joli aneth, mais ces vieux buissons qui jaunissent déjà. Je renifle et c’est encore pire. De l’aneth. Allez faire un tour, Eau de Basilic Pourpre. Le mieux, c’est quand je remets le nez quelques instants en espérant que ces accords anisés et chargés ont laissé place à autre chose, et ce que je sens me retourne encore plus les tripes : des roses. Des roses, des roses et des roses, laides, fanées, horribles, de celles qui veulent paraître jeunes et fraîches mais qui sentent le velours sec, le parfum 2 euros de la marque Ifa et la baignoire sale. Et ainsi jusqu’à la fin, un mélange d’aneth et de roses molles avec une arrière-goût de mousse savonneuse, tout comme bouilli dans une douche avec plus de merde qu’un enclos de singes. Sur la liste des notes, je n’ai réussi à sentir que la bergamote, pas en elle-même, mais par le fond savonneux et résiduel. Le géranium est mortellement camouflé par la rose, et au mieux ce croisement de basilic et d’épices qui donnera la touche anisée pour simuler une tige d’aneth prête à être mise dans un récipient en verre pour préparer des olives. Le seul passage moyennement agréable est le fond avec les notes savonneuses de patchouli et de bergamote faisant office de posset avec une certaine texture chaude, chose que je ne peux même pas évaluer car c’est la fin de tant de parfums masculins. Une horreur.
C’est une basilic si naturel, herbacé, vert et rafraîchissant qu’il me donne envie de préparer des spaghettis à la tomate pour accompagner l’odeur. C’est magistralement réussi et il a du charme. Contrairement à la note de feuille de tomate, qui est lumineuse et n’a rien à voir avec le goût, ici elle évoque directement la feuille : épicée, fraîche et délicieuse, comme celle qu’on pose sur une pizza au four. Curieux. C’est du basilic avec de la lumière, comme si Harold McGee, l’expert en saveurs et cuisine, l’avait conçu.
C’est une basilic si naturel, herbe et vert, rafraîchissant que… je ne peux m’empêcher de penser à des spaghettis à la tomate pour accompagner ce parfum. C’est superbement réussi et il dégage de la magie. Contrairement à la note de feuille de tomate, lumineuse et naturelle sans aucun lien avec le goût, ce parfum évoque directement la feuille : épicée, fraîche, cette feuille si belle et aromatique que l’on pose sur la pizza avant de la mettre au four. Curieux, curieux. Basilic illuminé. C’est comme si ce parfum avait été conçu par l’expert en saveurs et cuisine, Harold McGee.
On me l’a montré dans une boutique Hermès il y a quelques semaines, et ma première réaction a été NON. Je ne me souviens plus quand j’ai rangé mes lunettes de soleil dans mon étui, mais le lendemain, en les mettant, une odeur très curieuse et agréable m’a atteint, sans que je ne sois sûr de sa provenance. Finalement, j’ai découvert qu’il s’agissait de l’odeur de Eau de Basilic Pourpre et j’ai gardé mes lunettes collées à mon nez pendant plusieurs minutes ce jour-là :D. C’est une odeur verte-douce, le vert clair et direct du basilic. L’odeur réelle du basilic est forte, et si ce n’est dans des aliments préparés, je la trouve assez puissante et très herbacée. Mais ici, on nous a servi un basilic embellie, je dirais même juteux, mais d’un juteux en mode fruité (je sais, ça n’existe pas), mais c’est ainsi que je l’imagine, un rêve de basilic, quelque chose de doux, joyeux, propre, artisanal-sophistiqué, tout en étant simpliste. Peut-être que le géranium mentionné l’accompagne-t-il très bien, car on ne le sent pas directement, il apporte cette douceur et cette délicatesse. Ce genre d’odeur chez Hermès s’acquiert plutôt pour la collection que pour la fonctionnalité, elle tient et projette peu, mais selon le goût et l’intérêt de chacun pour la parfumerie, cela peut être quelque chose comme un poème en bouteille. Recommandé au moins à essayer et à profiter de son évolution. Je le vois plutôt unisex. Usage général, moins en hiver. J’adore le cachet et le style Hermès. *Avis basé sur un test sur papier en climat tempéré.*
Je l’ai trouvé très original avec une représentation très réaliste de la basilic. La composition est excellente et la qualité est bonne, mais il y a quelque chose qui m’empêche de l’apprécier pleinement et je n’achèterais pas ce parfum.
Eau de Basilic Pourpre est une eau de toilette avec une tenue typée EDT. Elle débute par une fraîcheur verte et citronnée, dominée par la bergamote qui se fond instantanément à une basilic ultra-fraîche et réaliste. Après 15 minutes, les notes de tête s’adoucissent et le géranium s’ajoute pour prendre sa place. Une proposition simple mais pas basique ; certaines femmes pourraient la trouver un peu masculine. Je la compare à l’Eau Sauvage EDT de Dior à cause de cette basilic très similaire, bien qu’elle me rapproche davantage de la version Extreme de 2010. Elle m’a aussi immédiatement fait penser au Hugo XY de 2008, avec cette note de basilic très marquée. Ce sont des notes qui rappellent, pas des copies absolues. Idéal pour le printemps-été : herbeux, frais et très aromatique.
Eau de Basilic Pourpre… Une eau de toilette avec une tenue moyenne. Une ouverture vert-citronnée où la bergamote, en pleine floraison, se fusionne instantanément avec une basilic extrêmement fraîche et réaliste. Après les notes d’ouverture puissantes d’une quinzaine de minutes, l’odeur s’adoucit pour laisser place au géranium qui prend aussi sa part. Nous sommes face à un parfum simple mais pas basique ; peut-être que les femmes le trouveront un peu masculin. J’ai lu qu’on le comparait au Dior Eau Sauvage EDT, la familiarité pourrait venir de la basilic exécutée de manière très similaire, bien que dans ce cas, je pense qu’il ressemble beaucoup plus à celle perçue dans l’Eau Sauvage Extreme – la réinterprétation de 2010. De plus, presque immédiatement, cela m’a rappelé un parfum que j’utilisais beaucoup en 2008, le Hugo XY de Hugo Boss, qui possède une note de basilic très dominante. Je parle bien de notes qui rappellent, pas d’une ressemblance absolue entre les parfums eux-mêmes. Une bonne proposition pour le printemps-été, un herbal frais et très aromatique.