Pour homme

Esencia pour Homme

Marque
Loewe
Olivier Cresp
Perfumista
Olivier Cresp
4,22
/5
1 361 évaluations

Accords principaux

Description

Esencia pour Homme de Loewe est une fragrance de la famille olfactive aromatique fougère pour homme. Lancée en 1988, cette composition a été créée par le parfumeur Olivier Cresp. Les notes de tête déploient une fraîcheur vibrante avec de la lavande, des notes vertes, des baies de genévrier, de la bergamote, de l'estragon, du galbán, du citron, de l'absinthe et du petit-grain. Le cœur de la fragrance révèle une complexité florale et épicée grâce aux aiguilles de pin, à la basilic, à la clématite, à la muscade, au géranium, au neroli, à la rose, au jasmin, au lis des vallées et aux groseilles noires. Enfin, les notes de fond offrent une base chaude et boisée avec du sapin, du mousse de chêne, du cuir, du vétiver, du cèdre, du styrax, du patchouli, du santal, de l'ambre et de la fève tonka.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 24%
  • Printemps 30%
  • Été 13%
  • Automne 32%
  • Jour 57%
  • Nuit 43%

Notes clés

Communauté

1 361 votes

  • Positif 85%
  • Negatif 9,9%
  • Neutre 5,3%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

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Moderada

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Género

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Precio

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Avis

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40 avis

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  • Je porte le flacon classique, le vert aplati d’antan avec son bouchon doré. Une fragrance old school, masculine et d’une autre époque. Un fougère classique au caractère affirmé, vert et légèrement amer, avec un profil herbacé sec et intense. Au départ, on sent cet accord vert et résineux de pin frais, comme marcher dans une forêt humide, naturelle et pure. À la sécheresse, émergent les bois secs, terreux et profonds, avec une touche de cuir et une base de mousse de chêne qui renforce cette ambiance classique et virile. L’odeur évolue vers quelque chose de plus chaud et élégant, tout en conservant ce style traditionnel. Ce n’est pas pour les goûts actuels ni pour les jeunes ; c’est plus mature et ceux qui se connectent au classique l’apprécieront. Une fragrance classique, au profil très défini et clairement d’une autre époque. Note : 7/10.

  • On sent qu’elle est différente de l’ancienne, mais je pense toujours qu’il s’agit d’une très bonne fragrance dans le style. C’est ma préférée des Essences. Parfaite pour l’automne et l’hiver.

  • Mortadelo mishogino

    Ma grand-mère m’offre des parfums de son époque à la parfumerie. J’ai ignoré le premier à cause de cette note pinée agressive que je ne savais pas apprécier. Carlos Rubio a changé mon opinion avec le flacon vert vintage rond… Je l’ai porté plus de 20 fois, avec un manteau, un polo ou une chemise, car la peur qu’il ne me reste plus d’odeur me rend fou. Et c’est faux : six femmes m’ont déjà dit que je sentais bon. Au début, elles ont loué le côté herbacé, mais une fois séché, il laisse une note de haricot tonka, une odeur propre (ainsi l’ont-elles dit des heures plus tard). C’est un fougère avec des surprises sous la surface : il commence agressif et puissant, mais devient ensuite doux et suave, difficile à expliquer. Je ne sais pas à quoi ressemblera le nouveau flacon, mais je suis sûr qu’il s’agit d’un trésor.

  • Mon Dieu, quel désastre. J’ai une bouteille d’environ 1998, la vraie, celle qu’on portait et qui sentait toute la pièce, cette odeur super caractéristique et inconfondable… J’ai testé la version actuelle et c’est juste un souvenir lointain, faible, rien à voir avec l’originale… Quelle pitié. De nos jours, l’EDP est bien meilleure.

  • Carles Avilés

    C’est une symphonie verte, un tapis aromatique tissé avec la précision d’un jardin ancien et la passion d’un cœur chaud. Elle ouvre avec une explosion herbacée-citrique, comme traverser un buisson parfumé à l’aube : lavande ferme, citron brillant, galbana tranchant, absinthe qui murmure des notes amères. Le cœur fleurit avec une noblesse baroque : le neroli et la rose dialoguent avec la basilic et la noix de muscade, tandis que le jasmin et le lis des vallées apportent une pureté mélodique, presque spirituelle. Ce n’est pas un bouquet, c’est une architecture végétale : complexe, ordonnée, vivante. À la fin, elle s’installe avec gravité et élégance. Cuir tanné au soleil, vétiver terreux, bois nobles et un murmure d’ambre et de tonka, comme l’écho d’une forêt qui a appris à parler doucement. Celui qui porte cette fragrance connaît la valeur du temps et de l’ombre, du silence et du parfum des vieux livres. Si c’était de la musique classique, ce serait un Divertimento de Mozart avec un fond sérieux : élégant, vivant, avec une intelligence sereine qui n’impose jamais. En jazz, cela sonne comme Enrico Rava sur “Rava on the Dance Floor” : sophistiqué, mélancolique, avec une mélodie italienne qui caresse plus qu’elle ne secoue. Couleur ? Vert forêt avec des reflets de cuir et de mousse sèche : profond, texturé, intemporel.

  • Fragrance classique de barbier qui me rappelle le coiffeur de mon village à 8 ans. Elle commence verte, type pin ou cyprès, un peu stridente et chaotique, mais se calme vite et devient balsamique, comme la crème du barbier. Je l’utilise pour me sentir frais après le sport, et avec autant de douceur, de vanille, d’Invictus et autres merdes bon marché, tout le monde finit par s’en mettre. Je me la vaporise avec rage pour qu’ils s’en rendent compte. Le regret, c’est qu’elle ne dure qu’un soupir sur la peau.

  • D’autres l’ont déjà dit parfaitement, mais je veux ajouter que si un parfum a donné naissance à des clones et qu’aucun n’a réussi à égaler la qualité aromatique et la finesse de l’original, c’est celui-ci. C’est un autre monde.

  • L’une de ces fragrances qui vous engloutit. Votre partenaire est parti (pour un moment, des heures ou une éternité)… mais sa présence reste là. Vous l’嗅ez, vous la ressentez, vous la rêvez, vous la portez avec vous. Vous entrez dans une parfumerie, vous vous l’essayez et cela n’a pour but que d’ouvrir le canal de la mémoire olfactive de ce que vous savez qu’a été, est ou redeviendra… C’est parfait.

  • Javi De Palma

    Le roi des fougères. Normalement, les grands parfums ont peu de notes, mais celui-ci est l’exception : l’un des plus notés du marché qui compose un délice pour les amateurs du classique et ce n’est pas une odeur passée de mode, mais actuelle, même si son prix peut être son plus gros défaut. Indispensable dans ma collection, une fragrance qui ne m’ennuie jamais, odeur de propreté, de végétation, de nature. Clairement masculine et très masculine, à éviter pour les femmes et les enfants.

  • Je l’utilise depuis l’adolescence ; j’adore ces parfums puissants, virils, qui étaient la référence de l’époque et qui me rappellent mes proches. Jamais il n’a manqué dans mon armoire, ni cette bouteille de 200 ml : même si elle est un peu plus contenue, elle reste une bête et une fragrance incroyable. C’est un must pour toute collection qui se respecte et elle y a toujours sa place.

  • J’ai une ancienne critique de ce parfum et je dois préciser qu’elle concernait l’Eau de Parfum (bouteille sombre). Il semble que Loewe modifie continuellement la base d’une version à l’autre. Dans cette version (bouteille verte), je ne retrouve que 30 % des notes décrites et du travail d’Olivier Cresp ; c’est l’Eau de Parfum qui possède le plus d’essence. J’ai l’impression que les échantillons de l’Eau de Parfum ont une concentration supérieure et un parfum légèrement plus rosé. La version ELIXIR ajoute une touche herbacée qui ne s’est pas mariée avec le reste, ressemblant à un layering de l’essence avec une eau de toilette verte de supermarché bâclée pour Noël. Si quelqu’un trouve l’essence authentique sans ces verts bon marché ajoutés pour allonger la durée, qu’il en parle. C’est dommage de devoir trier les versions pour trouver un bon travail parmi tant d’essais visant à nous tromper. Ils devraient être fiers d’une composition si belle et équilibrée qui vaut dix fois son prix, mais cette course au rabais suscite la méfiance. On retire, on rachète, on retire encore plus, jusqu’à perdre confiance et dire que ce n’est plus ce qu’il était. L’essence Loewe est devenue de plus en plus verte et je ne rachèterai pas cette bouteille 🤷 Bonne continuation 🎉

  • Monty Phyton

    Il a ce halo léger qui accroche, ça sent l’homme mature des années 90… Pour un adulte réfléchi, prudent, sensé, voire familial. C’est ainsi que sentait mon oncle Jose à l’époque, un homme sérieux et élégant qui laissait une traînée où qu’il aille. Je ne parviens pas à distinguer les notes individuellement, c’est l’ensemble parfait pour mettre en valeur la masculinité. Je ne le rachèterais pas car je l’ai vu devenir très courant récemment, bien qu’il fasse partie de l’histoire de la parfumerie à bien des égards. 🕯️ 8/10.🔥

  • Il me donne l’impression d’un vert délicat, une forêt subtile remplie de notes. C’est une odeur très formelle et mature, vraiment quelque chose d’unique et de différent.

  • Nicolás.a.b

    Un classique musqué vert. Mûr. Quand je l’ai senti pour la première fois, je fus surpris, j’ai eu l’impression d’un parfum très connu (peut-être à cause d’un proche). Je le trouve un peu mûr pour moi, mais je l’aime quand même, je l’ai utilisé au travail quelques fois. 4×4 des saisons, aujourd’hui je le porte seulement en journée ; le soir, cela ferait très mode. Bon tenue, plus masculin, je ne pense pas qu’il existe mieux.

  • Fausto_Brumas

    Aujourd’hui, j’ai été habillé en Essencia de Loewe dans un flacon ancien mais pas l’original. Pour moi, ce parfum a une signification très spéciale, en plus d’un parfum souverain, vert, humide, feuillu et boisé sauvage. Il est spécial car, depuis que je me souviens, c’était le parfum ‘de papa’ que mon père utilisait, l’alternant les jours moins formels avec Silvestre de Victor puis Massimo Dutti pour Homme. Avec eux, il couvrait 100 % du spectre où il évoluait, ‘Formel’ ou ‘Très formel’ 😅. Il était toujours un homme de caractère noble, calme, soigné et discret, en plus d’être très expansif, affectueux et joueur avec ses 6 enfants. C’était l’archétype de l’homme/papa/mari aux mains solides, aux ongles impeccables, toujours bien rasé, qui buvait presque jamais, ne fumait pas, mangeait ce qu’il fallait et ne parlait jamais mal. Il détestait la pompe et les fioritures, il aimait le naturel et la simplicité, et il appréciait par-dessus tout la qualité et la sincérité (des matériaux et des personnes). Ainsi, Loewe me sent comme un parfum noble de qualité et de l’école ancienne.

  • Un classique magnifique (je précise que j’ai les anciennes bouteilles, bien que j’aie testé une nouvelle en magasin et que je n’ai pas senti beaucoup de changement, mais bon…), parfum distingué, intemporel, pour le ‘alpha’ aux cheveux argentés de la pièce. Ça sent papa, hahaha.

  • antuanoro

    Ce parfum, dans sa formulation actuelle, sent trop acide/aigre sur ma peau de la phase moyenne jusqu’au séchage. À propos de ce qu’ils disent de l’odeur de brûlé, laissez-moi une anecdote : aujourd’hui au salon de coiffure, on a commenté que ça sentait quelque chose de brûlé sans se rendre compte que je portais ce parfum. Ce n’est pas pour moi.

  • TinDines

    UNIQUEMENT L’ESSENCE en majuscules. Simplement fabuleux, chef-d’œuvre pour toujours. Ensemble olfactif indescriptible… Il faut le sentir, car c’est une inondation dense de verts frais aromatiques feuillus à sa sortie, qui s’empare subtilement mais de manière écrasante de l’air et du linge. Un pur plaisir olfactif dans les notes moyennes. Une orchestre de notes qui se sentent naturelles, sonant à la fois dans une explosion d’accords verts, fruités, floraux savonneux et crémeux, très agréables, évoquant une conjonction puissante mais sans excès, restant sur un ton moyen élevé dans un grand ensemble parfumé. L’odeur a principalement la densité des parfums orientaux sans négliger les sensations fraîches et fruitées type pulpe d’orange. Sa performance est longue et toujours dense, passant de sa sortie verte à son corps fruité savoureux et élégant pour devenir boisé de manière mousseuse et élégante avec des nuances qui ne laissent aucun espace vide, accompagnant et nuancant l’évolution lente et douce, vous donnant l’impression que beaucoup d’ingrédients interviennent en harmonie. Personnellement, je le perçois comme une odeur type ‘CONFETTI’ 🎊 qui maintient linéairement sa structure du début à la fin. Une fantaisie citrique fruitée herbeuse ambrée semi-florale brillante charnue, légèrement piquante crémeuse, aldéhydique et propre. Comme je l’ai dit, il faut le sentir pour le décrire adéquatement, car on perçoit beaucoup de nuances distinctes mais avec la même intensité. Si c’étaient des couleurs, ce serait une composition orangée rosée de tons pastel. De coupe masculine mais utilisable par des femmes avec personnalité. Polyvalent et intemporel grâce à son ton majoritairement orange frais. À mon avis, sa valeur et sa vertu principale est qu’à sa sortie, il se sent familier et naturel, se fondant avec les odeurs de l’environnement et ajoutant sans ‘couvrir’ beaucoup de nuances qui améliorent la perception olfactive. Une odeur qui fonctionne très bien en été et en hiver, étant ‘caméléon’ et légèrement changeant selon l’environnement, vous faisant percevoir des nuances subtiles que vous ne saviez pas qu’elles étaient là. En définitive… Un tout-terrain avec élégance.

  • Je le confronte dans sa forme primitive avec un Armani et un Boucheron Homme aussi primitifs, et il leur donne mille tours. Cette Essencia de Loewe est singulière et abrumamment belle. Je la vois comme un parfum unisexe et carnassier.

  • Fragrance brutal, one of the jewels of history. What a pity the reformulation has been slowly taking away its soul. I don’t know which batch the real Loewe Esencia belongs to anymore, nor if it’s still available, but I’m leaving with a broken heart. Rest in peace, Loewe Esencia.

  • I tried it when I was young and was fascinated by that intense, unique scent. It was expensive, modern, and sophisticated for its time. I bought it again in 2021 (the old bottle) and noticed it’s been watered down: looser, simpler, less intense. It’s no longer my old Loewe (nor am I the same person anymore, like the river), but it remains a gem. I’m horrified that Loewe is standardizing all the bottles. What a loss of personality! I loved that little green bottle with the leather cap.

  • Esencia, you are green, green like the glass of my Heineken, green is the field of my California, green is the grass of Sánchez Pizjuán, green is what I want to see all of Spain, and even Real Sociedad. Oh, oh, oh, oh!

  • monsieurleather

    The ones with ‘Esencia’ in large letters and ‘Loewe’ in small are older than the ones with ‘Loewe’ in large and ‘Esencia’ in small (the old round green bottles). The one in the description is the latest formula and format. This applies to other fragrances like 7 Anonym. My advice: look for bottles where ‘Esencia’ is above ‘Loewe’ in larger letters.

  • Victor - Perfumaniac

    REFORMULATED?… THIS IS ZARA VIBRANT LEATHER. I tried this recently and don’t know how the previous ones were, but this seems like a 99% clone of Zara Vibrant Leather and 93% of Creed Aventus. I know both and it’s truly ZVL, with the only difference being that this lasts much longer. If you can’t afford an Aventus and hate the terrible longevity of ZVL, consider this; it will give you great results and seems like a better clone than CDNI or Explorer.

  • I would define this fragrance as EXQUISITE, speaking of the previous presentation with the green box, batch 2016, which reminds me of classic Loewe 7 in some phases.

  • Good heavens, will you forgive me? How many negative comments just because of the bottle change… Gentlemen, it’s a perfume, not a shirt. What does the packaging matter? What matters is the inside, and this Esencia certainly has it. Kids, stay away. Mature men who know how to dress, welcome to one of the best fragrances of all time. End.

  • monsieurleather

    Victor-Perfumaniac, you’ve got the wrong product page. The one you’re talking about is the Esencia EDP (which has nothing to do with the EDT and is indeed a clone of Aventus).

  • Primus Pilus

    My introduction to this world was with this perfume; a deceased uncle who I loved dearly wore it. The scent and aura were incredible, projecting an elegance I haven’t perceived since, maturity and personality (speaking of the old formula). I remember going up the stairs of our house and gradually smelling it, knowing my uncle had arrived, an indescribable sensation. When I grew up, I searched for a long time without knowing what it was, no brand or references, until one day my heart skipped a beat after so long without smelling it, like when you meet the girl you like outside your usual circle, you greet each other and start talking, and I smelled it on an acquaintance. Finally, I got the old dark green round bottle, which I used occasionally but left me with the feeling that it wasn’t my uncle’s scent. I investigated and discovered the reformulations (this answered many doubts, hehe) and that this was one of the affected ones. Less than a year ago, after years of searching, I literally thought I had been searching for years, I found a 50ml bottle of the old formula, same dark green but rectangular with old lettering… Wow, this was the perfume that smelled like my uncle when I was young… there are no words. The current version has many ingredients from the old one, but I think due to IFRA they’ve taken away the soul with certain ingredients the new one doesn’t have. The old one has a soul, I don’t know how to describe it, plus longevity and projection: with 3 sprays you’re incredible for the rest of the day and you can still smell it the next morning, it’s pure art. Damn reformulations.

  • Bottled complexity… A difficult scent, with many nuances that constantly shift according to the skin. Reviewing it is subjective; if you ask what Kouros, Antaeus, or Fahrenheit smell like, you can define it, but with this it’s impossible. Curiously, after drying (after about 7 hours), it smells like burnt wire, I don’t remember that happening with the previous version. It’s a deep, EXQUISITE scent, of sublime quality… I’ve heard the vintage (or at least from 2005) and don’t remember major differences with this new presentation. You put it on and you transform into a minimum George Clooney… I think you need to dress elegantly to give the impression it was created for. They say it’s one of the perfumes with the most notes and I have no doubt. At first glance, it smells of juniper berries, pine, moss, and lemon. Then petit grain, Neroli, vetiver, leather, patchouli appear, and well, it has so much… That’s what I detect and some more things one discovers along the way. It’s quite fun for collectors and perfume lovers. Why? Because it surprises, it has everything it should have: longevity, good impression, good sillage, etc. It’s not easy, I don’t recommend it blindly, but if you have a trained nose and are used to 80s masterpieces, you’ll love it, I promise you. As mentioned below, I found a burnt wire scent when it dried, that didn’t happen with the vintage… Mmm, something strange is going on…

  • Excusez-moi, mais cette sortie sent le câble électrique brûlé. C’est une odeur que je connais trop bien et qui ne me plaît absolument pas.

  • pericondecai

    La nouvelle version est un vert magnifique. Elle sort fraîche puis apporte de la chaleur à ce vert. Cela me rappelle les forêts galiciennes, avec fougères, noyers et framboises douces. C’est très complexe, on découvre toujours quelque chose de nouveau. La tenue est d’au moins 8 heures et la projection de 4 à 5. Je suis totalement amoureux. Je ne veux même pas penser à l’ancienne.

  • monsieurleather

    Je suis déçu qu’ils aient changé l’image sur Fragrantica, je veux ma bouteille classique de retour. Cette nouvelle version est une insulte à l’originale et laisse beaucoup à désirer : elle sent une eau de toilette diluée. Moi qui pensait qu’ils ne pouvaient pas empirer les blancs… J’avais tort ! Au revoir… Pour toujours ? Je continuerai avec mes bouteilles vertes.

  • Patrick Suskind

    Je ne sais pas s’ils l’ont reformulée, mais c’est autre chose. Nous sommes passés des Challengers aux tournois ATP. Il y a un saut qualitatif par rapport aux parfums habituels. Une sortie curieuse avec des notes herbales, épicées, salines et de graines de citrouille. Peu à peu, elle laisse place à des notes florales (sans être féminines), de sous-bois, comme si vous étiez au camp avec les scouts et qu’il faisait du vent. Elle possède un accord de cannabis très marqué. Elle a aussi une note balsamique qui, avec le reste, donne un ensemble très frais, comme près d’un lac entouré de pins. Elle est très chargée en vétiver. Elle a une bonne projection et une bonne sillage si on l’applique bien. C’est un parfum de l’école ancienne, de la parfumerie de niche, avec une touche classique qui peut rebuter ceux qui ne l’aiment pas. Ma femme me dit qu’elle lui rappelle beaucoup son père (il a 75 ans), gardez-le en tête. Extrêmement masculin. Ce n’est pas pour acheter à l’aveugle, mais il vaut la peine d’essayer car c’est un grand parfum et un tout-terrain. Il est peut-être fait pour vous. Un vrai classique.

  • Essence est arrivée chez moi en rebond. Ils l’avaient offerte à mon père et, avec son accord, je me l’appropriais. Le bon côté d’être des provinciaux, c’est qu’à l’époque, Loewe ne s’associait à rien en particulier : ni requins financiers, ni moines hostiles, ni yuppiés consuméristes ni rues serranas de Madrid. Quelque chose me rappelait le maroquinerie et les sacs chers. C’étaient les temps du ‘give-me-two’ des touristes espagnols à New York et plus d’un portait Esence à la sauvage. ‘Regardez comme ça sent bon, yankees, hein, alors c’est espagnol, de Loewe’. ‘Espagnol ? Yeah ! Allez, allez !’. Si je me souviens bien, à l’époque j’utilisais Vorago. J’avais pris un coffret avec une eau de toilette et un baume après-rasage laiteux, très agréable. Quant à l’eau de toilette, aucun ami ne l’avait trouvée bizarre, mais ma mère… elle la détestait. Ça lui sentait mauvais. Et quand je l’ai changée pour Essence, ses mots furent : ‘Ahahá… Celle-ci, c’est vraiment une eau de toilette d’homme comme il faut !’. À l’époque, on utilisait une pour tout, que le jour s’obscurcisse ou s’éclaire, que la canicule s’abatte, qu’il pleuve des aiguilles ou qu’il neige. Signature. Deux ou trois au maximum et toujours une moins chère pour donner du feu. Avec le changement de siècle, je l’ai alternée avec Rocabar d’Hermès pour le soir, que j’avais récupéré dans un aéroport après avoir vu la pub d’un feu de camp nocturne, un cheval au fond et une couverture à carreaux à côté (je suis sûr que je garde encore quelque part le petit morceau qui enveloppait cette bouteille carrée en forme de carafe). L’un est accroché à tout ce qui est vert et ses couleurs, dans toutes leurs gammes. Aux montagnes et vallées traversées par des ruisseaux aux eaux rapides et claires, galets visibles et truites sautillantes, fougères sur la rive, pierres moussues, lichens et vieux moulins à eau. L’océan profond et le firmament me plaisent aussi, mais ils m’impressionnent trop et je me sens comme un embryon d’amibe, écrasé par l’idée de l’infini, de l’éternité et du néant. Le mien, c’est le vert du feuillage, les bruns et les ocres de la terre ferme et les métaux en extraits par la méthode césarienne. Comme ces lettres dorées estampées sur l’épais verre d’un vert dense qui semblait fait par un artisan maître. Une densité qui vous prévenait déjà de ce qui allait suivre. Et elle ne mentait pas, du tout. Essence de Loewe était une fragrance de coupe classique, pas désuète, d’une noblesse agreste carpeto-vetone, celibère. Complexe et évolutive, sèche, acide, très verte et aromatique. Avec une sortie forte, qui collait fort, basée sur des agrumes mélangés à de la lavande, des herbes de montagne et des feuilles et baies de forêts humides que Lorenzo fait irradier de vapeurs saines. Elle ne parvenait pas à noyer, mais on sentait qu’elle avait la main lourde. Ensuite, un peu de fleurs sauvages et beaucoup de pin, chêne, cyprès… Ouaah, quelle passade ! Il restait en fin une odeur comme celle du savon à raser d’antan et une petite saveur de gants en cuir de bonne marque. Elle donnait du vigour et, paraîtra une bêtise, de la sécurité. Elle guérissait des spasmes convulsifs, des apoplexies fonctionnelles et même des terreurs nocturnes et divers effrois. Tant était sa vitalité. Je me suis marié avec elle, que voulez-vous de plus ? Bon, je me suis marié avec celle que j’ai épousée mais j’ai utilisé celle-ci ce jour-là. Oh, je me perds… J’ai un grand respect pour le travail d’Emilio Valeros, mais sa version d’il y a quelques années ne se compare pas à l’originale (celle d’Olivier Cresp ?). Elle portait une myriade d’ingrédients. Ils connaissaient leur métier, ils savaient vraiment travailler. Maintenant, ce très honorable et louable crabe fondé par Enrique Loewe, associé à José Silva et Florencio Rivas, propriété du groupe de M. Arnault, est devenu plutôt le Seigneur Crabe de Bob l’éponge. On pourrait comprendre cela dans l’intérêt de la traçabilité, de la pathologie allergique et de la biodégradabilité, mais… Et si de plus il venait dans une petite bouteille impersonnelle et la grâce d’un aisselle avec des pellicules ? mutilé et dilué ? On le commanderait comme dans une épicerie ? ‘Oui, celle-là. Mettez-moi le quart et demi si vous avez l’amabilité. Et de passage, cinquante de bidon d’Essence, c’est pour le mettre dans l’armoire aux vêtements de lit’. Bien sûr, s’il ne coûtait pas ce qu’il coûte… Pour moi, les Essences sont finies. Au revoir et merci beaucoup.

  • Étonné quand je ne trouvais pas Essence de Loewe dans les magasins, la vendeuse m’a montré qu’ils avaient changé le flacon et je suis resté pétrifié en voyant ce flacon rectangulaire vert ‘militaire’. C’était une option d’achat pour moi, mais je ne pardonne pas qu’on sacrifie le format. Heureusement, il doit encore en rester dans les magasins en ligne. L’odeur verte ‘pure’ est sûrement très identifiable aujourd’hui car c’est une odeur présente dans beaucoup de classiques, mais elle semble être plus que cela et on peut remarquer de petites particules d’odeur étincelantes qui ne se basent pas seulement sur un vert linéaire. Cela est dû à l’immense catalogue de notes qu’elle possède, faisant un ensemble harmonieux mais aussi avec des surprises tout au long de son développement. Vert, frais avec une touche classique qui vous fera paraître élégant selon les regards, mature et concis sans paraître ancien. Pitié, ils lui ont enlevé beaucoup de personnalité avec le changement de bouteille.

  • LE MEILLEUR DE LA MAISON LOEWE. J’EN AI UN AVEC UN Bouchon EN BOIS DUR UNE ÉTERNITÉ. OPIMUM, ANTAEUS CE SONT CES TROIS CHEVAUX DE BATAILLE TRÈS DIFFICILES À TROUVER MAIS CE NE SONT PAS LES REFORMULÉS.

  • monsieurleather

    Ceci est ma critique numéro 100 et je l’ai réservée pour la fragrance qui est la plus spéciale pour moi pour diverses raisons. Mais avant de dire que je n’achète généralement des lots au-delà de 2015, date à laquelle elle avait déjà changé mais conservait encore dignité et parfum. Les récentes, surtout à partir des boîtes blanches, sentent doucement mais reconnaissables au début puis s’évaporent en un soupir, elles ont mis fin à L’UNE DES MEILLEURES FRAGRANCES DE TOUS LES TEMPS. Ainsi, en majuscules. J’avais déjà des fragrances comme Dune de Dior, Lavande d’Atkinsons, Eau d’Adolfo Dominguez, j’avais 20 ans et alors j’ai rencontré le premier grand amour de ma vie. Nous nous rencontrions souvent dans les rues et les pubs, et beaucoup de gens lui avaient jeté un œil. Mais un soir de Saint-Sylvestre magique, elle était à moi, et nous avons commencé une relation stable. Bien que j’eusse déjà connu d’autres filles, ce premier amour, comme tout premier amour, fut très intense pour moi, la force de cette énergie était très puissante et je voulais passer le reste de ma vie avec elle. Et elle, jeune comme moi et en pleine forme, portait Opium de Yves Saint Laurent. Rien de plus et rien de moins. Je voulais sentir aussi incroyablement bien, et en plus viril, car Opium était un parfum enivrant, sensuel, très féminin, de catégorie. Ainsi, dans les limites de l’offre existante à l’époque, je me suis rendu chez le parfumeur décidé à sortir avec ce parfum qui m’accompagnerait comme signature personnelle et comme compagnon d’Opium à côté de la femme à laquelle je consacrais ma dévotion. Et Essence de Loewe a été choisie, ou c’est moi qui ai été choisi. Comme l’Opium d’autrefois, Essence de Loewe était un parfum intense, complexe, plein de nuances, débordant de qualité et de charisme. Il était dense, vert, épicé, balsamique, terneux, boisé, une symphonie de 200 ingrédients qui émanait de masculinité, qui parlait de passion, d’honnêteté, d’énergie, de nature, de vigueur, d’engagement, une fragrance de romantisme intense. J’adorais sentir son cou parfumé d’Opium, et elle aimait se reposer sur ma poitrine et sentir mon Essence. Un jour, comme commence le printemps et va mourir jusqu’à l’hiver, cette relation s’est terminée. Elle m’a laissé quelques cicatrices (la cicatrice que seul un premier amour peut laisser), plus de maturité et de sagesse, de bons souvenirs, et un parfum pour toute la vie : Essence de Loewe. Rien n’est éternel, mais parfois oui. Au revoir !

  • Bonjour, je connais bien celle-ci, ce n’est pas pour rien qu’elle fut mon parfum signature pendant de nombreuses années. Je la mettais pour sortir la nuit, quand Le Male, Acqua di Gio ou A Men de Mugler étaient à la mode, celle-ci était réservée à des gens riches et matures, pas pour un jeune de vingt quelques années comme moi, mais justement je l’aimais parce qu’elle me donnait une touche de maturité et d’homme du monde, chose que je n’étais pas. C’était un parfum un cran au-dessus des parfums de créateur quand le terme parfum de niche n’existait même pas. Au fait, ce parfum dans ses débuts était une bête comme on dit aujourd’hui. À cette époque, je fumais, presque tout le monde quand on sortait, y compris moi, et elle restait là jusqu’au lendemain. Elle était complexe, forte en sortie, tridimensionnelle, verte, savonneuse, cuirée, balsamique, avec ces aiguilles de pin caractéristiques et très masculine, elle avait une qualité que très peu de fragrances possèdent, être intemporelles et classiques. Avec le temps, je l’ai commencé à utiliser quotidiennement, j’ai remarqué quelques légers changements avec les lots mais rien de préoccupant. J’ai décidé de me donner une pause et la dernière fois que je l’ai achetée était en 2013 et jusqu’à il y a peu je gardais un culot du dernier flacon. Pendant tout ce temps de test de fragrances, je ne m’étais jamais donné la peine de revenir tester Essence car je pensais que je la connaissais bien. Jusqu’à ce que je la teste à nouveau il y a peu et honnêtement Loewe l’a gâchée, c’est une odeur simple, unidimensionnelle, monotone, sans complexité et sans tenue ni sillage. Je l’ai même donnée à tester à ma femme, et elle ne la reconnaissait pas, ayant été mon parfum signature pendant des années, quelle déception !! J’avais toujours pensé que les gens exagéraient ou mythifiaient les parfums avec le sujet des reformulations, mais cela m’a fait ouvrir les yeux. La pause que je voulais me donner avec Essence était sachant que tôt ou tard je reviendrais la posséder car elle a fait partie de moments très importants de ma vie et quelle merde ça sentait fantastique. Pour finir, je dirais que Loewe, ainsi que d’autres, devrait respecter ses classiques, messieurs de Loewe ne trompez aucun jeune homme, personne n’achètera Essence par beaucoup qu’ils veulent la mettre à jour en la capotant de cette manière, elle est faite pour un autre target d’âge, ce type de fragrance l’achète soit des gens qui l’ont utilisée pendant les 30 dernières années ou les initiés à la parfumerie qui leur importe une merde de ne pas sentir la vanille, tonka ou n’importe quoi qui soit à la dernière. Si c’est qu’ils n’ont pas respecté même leur nom, en appelant pareil à un autre parfum de leur maison, que pour plus Inri c’est une copie du célèbre Aventus, en fin. À la prochaine. Edité : si Essence était déjà une caricature de ce qu’elle était, la mettre dans ce flacon pour réduire les coûts est directement ne pas respecter ni la fragrance ni ses clients. Je pense que je vais me procurer une bouteille des anciennes sur un site de seconde main et je la garderai comme de l’or en barillet, en croisant les doigts qu’on ne me trompe pas, mais c’est une autre histoire…

  • Le parfum habituel de mon père, une œuvre maîtresse née dans un monde différent, où opéraient des lois différentes et il y avait d’autres canons. Il y eut un temps où l’odeur la plus élégante pour un homme se trouvait sans aucun genre de doute dans