Pour homme et femme
Earth
Accords principaux
Description
Earth de Loewe est une fragrance de la famille olfactive chypre florale, pour homme et femme. Lancée en 2022, cette composition olfative porte la signature créative de Núria Cruelles Borrull.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
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681 votes
- Positif 68%
- Neutre 22%
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Communauté
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Ça me rappelle le Petricor, doux et sublime ; ses notes se marquent particulièrement en automne.
Je l’ai testée aujourd’hui et j’ai adoré : c’est adorable, atmosphérique et addictive. Idéale pour le quotidien en automne ou hiver. Elle ne cherche pas à attirer l’attention ni à laisser un sillage, mais à se fondre en vous. Je suis étonnée qu’on dise que ce n’est pas terne ; « Earth » n’est pas la terre de pot ni de champ, c’est l’essence de la planète. C’est un chypre floral magnifique, avec des touches fruitées et aquatiques, une violette poudrée qui l’élève et une texture brumeuse, presque brouillard, qui flotte. La base est douce et soyeuse, comme un souvenir ancré doucement sur la peau, peut-être grâce à un mélange d’ambre, de patchouli ou de vétiver. C’est comme une promenade dans l’atmosphère terrestre.
Je l’ai testée aujourd’hui et c’est adorable, très atmosphérique et addictive. Idéale pour l’hiver ou les journées d’automne. Elle ne cherche pas à attirer l’attention ni à laisser une traînée, mais à se fondre avec celle qui la porte. À mes yeux, elle est très terreuse : pas de la terre de pot ni de champ, mais la ‘Terre’ du monde. C’est un chypre floral joli, avec des touches fruitées et aquatiques, une violette poudrée qui l’élève et une texture brumeuse, presque brouillard, qui flotte. La base est douce et soyeuse, comme un souvenir ancré subtilement sur la peau, peut-être grâce à un mélange d’ambre gris, de patchouli ou de vétiver. C’est comme une promenade dans l’atmosphère terrestre.
Pourquoi presque pas d’avis sur cette merveille ici ni sur YouTube ? Je l’adore, je comprends que chaque nez est un monde. C’est totalement unisex et elle me procure une sensation de paix et de détente incroyable.
Peu terreuse pour s’appeler Earth, honnêtement. Légèrement douce, très florale et musquée du départ jusqu’au séchage, avec une projection modérée. Elle dure au maximum 7 heures, en se rapprochant de la peau dès la quatrième heure. À mon goût, c’est une version MYSELF moins unisex et plus douce. C’est une odeur agréable qui plaira toujours, un cadeau sûr. Le problème, c’est qu’elle ne vaut pas 97 euros pour 100 ml, dans la gamme Loewe depuis 2022.
Je l’aime.
Légèrement douce, comme son nom l’indique, elle a quelque chose de terreuse dans l’essence. Au séchage, elle se sent à ras de peau et, chez moi, ne dure pas plus d’une ou deux heures. Après le séchage, cette sensation de musc apparaît, que j’ai trouvée agréable, même si rien de fantastique. Pour le prix, elle me semble une fragrance plate et sans grande saveur, sans compter qu’elle ne se distingue ni en projection ni en tenue.
Rare, très rare. On me l’a offert en miniature, ce qui est un rêve, mais fondamentalement j’espère la finir pour réutiliser le magnifique flacon. Cependant : je ne sais pas comment la finir si je ne trouve jamais comment l’utiliser. C’est unisex, elle ne sent rien de connu, mais l’odeur est riche et assez addictive. Pour l’instant, je la sens féminine, elle ressemble au parfum de mon mari ; je ne sais pas quand je l’utiliserai car je ne sens pas qu’elle va avec moi. Mais je pense que je la garderai pour quand je m’ennuierai de tout et voudrai sentir une autre odeur, et en plus recueillir les avis de mes proches. En Argentine, le prix est élevé, donc je ne recommande pas d’acheter à l’aveugle, mais si vous cherchez quelque chose de différent, ce peut être une excellente option.
Loewe m’a encore plus conquise avec ce parfum ; je l’utilise avant de dormir et je suis amoureuse. Elle devient très terreuse et automnale, elle sent la terre humide parfumée, une promenade dans la forêt un après-midi d’automne froid, avec des arômes secs et mousseux. En même temps, elle me semble élégante et fraîche pour une sortie décontractée en après-midi ou en soirée. J’ai aussi une association étrange : elle sent une vieille revue, ces magazines avec des échantillons collés qui laissent toutes les pages sentir un parfum élégant. J’espère l’acquérir bientôt pour l’ajouter à ma collection comme l’une de mes favorites.
Loewe m’a encore plus conquise avec ce parfum ; je l’utilise avant de dormir et je suis amoureuse. Il devient terne et automnal, ça sent la terre humide parfumée, sortir en forêt un après-midi froid, avec des arômes secs et moussue. En même temps, c’est élégant et frais pour une sortie décontractée en après-midi ou soirée. J’ai une association étrange : ça sent le magazine, quand les visages avaient des échantillons collés et que toutes les pages sentaient le parfum élégant, une odeur particulière. J’espère l’acquérir bientôt pour l’ajouter à ma collection comme l’une de mes favorites dès maintenant.
Parfum curieux qui, au séchage, sent la terre exactement comme son nom et la mousse. Il ne sent pas fort ni dérangeant, mais ce n’est pas à mon goût pour l’utiliser, il me laisse indifférent. Il me fait penser à une journée pluvieuse d’automne, comme s’il me faisait sentir l’humidité de la terre. Je le vois comme un parfum plus masculin ; quand je le porte et que je me renifle, cela ressemble à une eau de toilette masculine.
Quelle délicieuse fragrance ! Je l’aime et je la considère comme la meilleure de Loewe. Bien qu’elle
Très frais et aquatique au départ, floral, mais il change radicalement ensuite : il devient humide, rappelant la terre mouillée d’automne où l’on cherche des champignons ou le sol enrichi après la pluie. Je ne comprends pas comment une ouverture florale aussi explosive peut donner une sillage si sombre. Ce n’est pas très projectif, mais ça se sent, et ça n’attire pas non plus de compliments, pourtant, je l’adore. Sur mes amies, le jeu change : il ne perd pas sa note florale et semble plus fruité, type poire. Il dure 6 à 8 heures sans jamais perdre ce toucher humide-aquatique. Je le trouve extrêmement agréable, addictif et très original.
Tout le monde a sa violette, celle de La Violetera, et même si Earth en a plus (mimosa et truffe), c’est mon choix. En entendant la chanson, je sens ses nuances. C’est délicat, un printemps pur mais pas vigoureux, la fin de l’hiver, le dégel, un froid moins cruel. Des fleurs avec une pointe d’acidité, sans velours ni veloutés, si peu arrangées qu’elles sentent la truffe, des mottes de terre noire mobilisées par les pluies de février qui tachent tiges et feuilles. C’est aussi liquide, presque aquatique, l’ouverture des jours qui annoncent le solstice : ciel nuageux mais lumineux après sept heures, pavé mouillé. Je me souviens de Sara Montiel vendant des violettes en décembre, hors saison. Ce début timide, acidulé, une pousse modeste qui s’enracine au cœur de l’hiver, c’est ce qui lie Earth au film.
Si tout le monde associe les violettes à La Violetera, Earth en contient bien d’autres (mimosa et truffe), mais c’est mon choix personnel : en entendant la chanson, je perçois ses nuances. C’est délicat, un printemps pur : pas vigoureux, mais la fin de l’hiver, le dégel, un froid moins cruel. Des fleurs avec une pointe d’acidité, sans poudres ni maquillage, si peu coiffées qu’elles évoquent une truffe avec des mouches de terre noire après les pluies de février. C’est liquide, presque aquatique, comme l’ouverture du solstice de printemps : ciel nuageux mais lumineux, pavé mouillé mais pas trop. Ça me rappelle Sara Montiel vendant des violettes en décembre, hors saison. Ce début timide, acidulé, qui plante une pousse modeste au cœur de l’hiver, est ce qui unit Earth à La Violetera.
Original, éveillé et joyeux, il donne un air informel et jovial, bien que ce ne soit pas seulement pour les jeunes, mais plutôt pour quelqu’un de trente ans et plus. Pour l’apprécier pleinement, je recommande d’aller en parfumerie avec le flacon de 50 ou 100 ml. C’est un eau de parfum qui commence humide, vert et terreuse pour finir floral et viné ; je suppose que c’est d’ailleurs là que vient la couleur du flacon. Il invite à s’imaginer en train de boire du vin avec des amis sur une terrasse printanière. Il est harmonieux, avec une légère touche de douceur qui ne fait pas gras, et s’installe sur la peau comme si l’on trouvait dans un cadre champêtre une table rustique avec des poires au vin et de la mimosa à proximité. Sur ma peau, il dure tranquillement 12 heures et le sillage est modéré environ 4 heures. Il est très versatile, mais pas pour les situations formelles ni les journées très chaudes.
Je me suis surprise en l’appliquant à ne presque rien sentir ; j’ai fini la plume pour le découvrir vraiment et ce fut une surprise : j’ai aimé, il m’a accompagnée plusieurs jours et à certains moments j’ai cru avoir le Tresor de Lancôme, très similaire, juste un peu plus sec. C’est très riche et si on en met beaucoup, il dure énormément ; c’est son défaut, il faut le reposer pendant la journée. Le nom n’a rien à voir avec ce que j’ai senti : je cherche de la terre mouillée, du boue après la pluie ou de la terre sèche, et ce n’est pas ça, mais c’est très riche quand même.
J’aime pour l’arôme qui dégage qualité et élégance. C’est floral et propre, ça sent un bouquet de différentes fleurs. Il penche vers le féminin. Que ça sente la terre… eh bien,
Notes florales avec une violette particulièrement marquante, totalement unisex. Comme on le dit, elle se démarque des parfums grand public. Je pourrais en faire une de mes fragrances du quotidien. J’ai adoré.
La truffe m’a rappelé Valentina, mais ce parfum est moins féminin, plus calme et intime. Je ne le vois pas comme quelque chose qui doit attirer les regards, mais plutôt pour se sentir à l’aise, une odeur intime.
Earth me semble être un parfum de niche, hors du commun, rare et assumé, qui rend hommage à son nom. Bien sûr, l’anglais est probablement du marketing ; en français, ce serait ‘Terre de Loewe’, ce qui me rappelle grossièrement un autre classique de la maison française du luxe : le cheval harnaché et le gentleman élégant. Maison fondée par un Allemand spécialisé dans les cuirs. Maroquinerie contre sellerie. Qu’en pensez-vous ? ‘Terre’ tout court ? Ou Terra ? ‘Terre de Loewe’. Vendre de la terre à prix d’or a son charme. Bon, Earth n’est pas si mal. Terre noire, fertile, riche en restes organiques, graines, champignons… humus de vers de terre parfumé. Une rangée de mimosas au vent, battue par une pluie soudaine après le tonnerre ; un vieux panier en osier avec des poires fraîchement cueillies avant que les oiseaux ne les picorent, à moitié trempées par l’averse, avec des feuilles et des pétales comme des tatouages éphémères sur une peau lisse et glissante ; terre boueuse, un bonnet, un imperméable et des bottes en caoutchouc hautes. Plus qu’une fraîcheur aquatique joyeuse, je dirais une humidité qui va jusqu’aux os. Poussiéreuse, ozonique, acide, douce, florale et phénolique. Et oui, à mon goût, tout cela sent bon et me réconforte. Il n’évolue pas beaucoup, atténue sa surprise initiale, la tempête s’apaise, il devient humain et reste comme un souvenir qui revient à la terre. C’est un chypre floral, si je me permets de dire, plus féminin, comme on le considère habituellement. Je ne le vois pas très jeune, plutôt pour des âges tournant vers la maturité. Idéal pour le printemps et l’automne, et tout à fait valable pour les nuits d’été ou les jours d’hiver clairs. Il est léger, ne pèse pas lourd, ne surcharge personne. Léger, comme on souhaite que la terre le soit. Il m’a semblé si rare que je l’ai aimé.
Je reviens à la charge après une utilisation prolongée : c’est une odeur très originale et unisex. Je ne perçois plus ni la poire, ni la violette, ni les notes florales. La mimosa est bien présente, surtout dans l’ouverture plus florale et verte, bien qu’elle reste subtile. Elle se développe sur un fond terne, crémeux et avec une certaine odeur d’humidité. Au passage, pour les amateurs d’Agua de Agatha Ruiz de la Prada, ils peuvent donner une ‘olida’ à
J’ai adoré Earth dès le premier sniff : apaisant et unisex, il me rappelle quelque chose de terrien comme son nom (serait-ce la truffe ?), quelque chose de différent des autres. Mais l’autre jour, en m’aspergeant de Sport Man Free de mon copain puis en mettant Earth sur mes vêtements et ma peau, je me suis dit… ça me rappelle une autre fragrance masculine. Bam ! Sport Man est venu à l’esprit. Ça m’agace car, à mon nez, même s’ils ne sont pas identiques, je pense que si j’ai l’un, je n’ai pas besoin de l’autre, surtout quand Earth coûte environ 80 euros les 100 ml contre seulement 10 euros les 250 ml pour Sport Man Free. Peut-être que ce ressemblance ne me concerne que moi, mais je m’en tiens là. Earth ne me semble plus aussi spécial ni unique, et ça me rend triste. Je dois dire que Sport Man Free de Puig me semble plus puissant, masculin et aquatique que celui-ci, mais je sens quand même une certaine ressemblance.
Une autre fragrance féminine type fleurs avec crème de mains. Ce n’est pas mauvais, mais cette formule toujours la même m’ennuie.
Ça sent le mimosa intense, la violette timide, la truffe et l’élémi. Sur ma peau, c’est terreuse, floral jaune aquatique et frais ; sur mon mec, la poire et la violette ressortent plus. Ça me transporte dans le village de ma grand-mère au nord, où après la pluie, les mimosas inondent tout. Idéal pour la pluie, l’automne et le printemps. Une traînée intime mais qui dure 8 à 10 heures. Le site le classe mal : ce n’est pas poudré, ni sucré, ni fruité. Attention, les échantillons en carton ne servent pas à bien le tester.
Loewe… je pense que c’est leur pire coup de marketing. Le nom n’a rien à voir avec l’odeur : ni terre ni rien. Ça sent bien, mais il manque la qualité habituelle ; c’est un pas en arrière. C’est une résine d’élémi avec des ingrédients supplémentaires qui marquent des phases : fruitée/florale, milieu poudrée et aromatique. J’aime mais ça ne me passionne pas ; son prix en grandes surfaces est une arnaque. Je l’ai testé 4 fois et j’aime plus, mais s’il faut lui donner autant d’opportunités au début, ce n’est pas pour moi. Je suis du genre à sentir tout de suite et ça reste à moitié donné.
Je ne fais pas de critiques sans l’avoir testé 3-4 fois, mais celui-ci m’a déçu. J’attendais bien plus de cette parfumeuse. Peut-être avais-je des attentes trop élevées, mais pour moi ça sent le premier jour de classe : livre neuf, brise printanière verte et fond de pâte à modeler Play-Doh. Si ça vous plaît, tant mieux. Sur la peau ça a duré 7 heures et la traînée 10 minutes ; sur le papier ça a disparu à 5. J’aurais presque acheté à l’aveugle pour la description, mais j’attendais quelque chose de froid, humide, sale et floral avec tige. J’adore la violette comme ça, mais ça sent autre chose. Quelle pitié.
J’ADORE ! Exactement ce que je cherchais. Très fin, frais et crémeux ensuite, parfait pour la chaleur. Dure plus de 8 heures sur la peau et beaucoup plus sur les vêtements. Si vous aimez les étés, testez Dylan Turquoise de Versace, Toy Bubble Gum de Moschino, Valentina Pink de Valentino ou Olympéa Aqua de Paco Rabanne.
Je ne parle généralement pas d’un parfum sans l’avoir testé plusieurs fois, mais celui-ci m’a tellement déçue… J’attendais beaucoup plus de cette parfumeuse après avoir lu les notes et d’autres avis. Peut-être avais-je des attentes trop élevées ou je me figurais une potion de dieux avec du sang de licorne. La réalité est qu’il sent le premier jour de classe : manuel scolaire neuf, une brise printanière par la fenêtre (je suppose que c’est la violette) et, en fond, une note de pâte à modeler Play-Doh. Si vous aimez, il n’y a rien de mal. Sur ma peau, il a duré environ 7 heures, mais le sillage à peine 10 minutes. En séchant, il a disparu complètement à 5 heures, ce qui est un mystère. J’aurais aimé qu’il me plaise pour
J’aime tant les odeurs originales et unisexes ! Quelle chance d’en avoir pour Noël. Je ne sais pas expliquer l’accumulation : terre mouillée, violettes sèches, poire juteuse, vieux livre, bois… Ça m’a sortie de ma zone de confort. C’est très personnel, ça se mélange avec la chaleur corporelle et plus ça sèche, mieux c’est.
Ça me paraît beaucoup plus frais et ‘aqualigné’ que la lecture de ses ingrédients. Il a une certaine chaleur et touche épicée, mais reste une formule de Cologne fraîche. Ce n’est pas un parfum d’identité terreuse ni profonde. C’est une fraîcheur Loewe merveilleuse avec une variation initiale distinctive. *Édition* : À l’heure il a un reste épicé particulier par la truffe. C’est très bien, subtil et agréable. Après tout il y avait quelque chose qui naissait de la terre, mais beaucoup de temps après, sous une présence fraîche et légère.
J’adore les créations de Núria Cruelles et celle-ci n’est pas une exception. Attention : ça dure bien mais la traînée est moyenne et baisse vite. C’est un parfum intime, pour le sentir toi et ceux qui t’approchent. Ça va bien dans les deux sexes, super unisex. C’est floral avec une touche terreuse et savonneuse, je sens des herbes au début. Bon, mais il manque d’intensité.
Un autre lancement de Loewe qui semble être un artefact de plus pour sortir des parfums constamment. Loewe reste le meilleur du designer par le mérite de ses classiques, pas des récents. Earth ne détonne pas : c’est unisex avec des notes de meilleure qualité que la moyenne, mais à un prix élevé. La présentation m’embête toujours. Olfactivement, ça a peu à voir avec le nom ‘terre’ ; ça sent une eau de Cologne avec des reminiscences florales de fleur d’oranger et neroli, une poire douce veloutée et peu de plus. La sortie n’est pas agréable à mon goût, c’est quelque chose de personnel. Ce que je déduis, c’est que la truffe et la violette donnent une ambiance chocolatée fugace, vite dépassée par l’odeur de Cologne. Ça m’a rappelé Atlas, moins boisé et floral, mais avec un pire rendement. Je suis parti déçu des 3 fois que je l’ai testé. Je ne le recommande pas : c’est olfactivement insignifiant et inutile. Je pense que Loewe devrait s’arrêter et regarder où il va, car sans être mauvais, ce n’est pas la qualité ni l’originalité à laquelle ils ont habitué leurs fidèles, et avec les reformulations je prédis un mauvais avenir.
Ça me sent beaucoup plus frais et « acoliné » que ce que suggèrent les ingrédients. Il a une certaine chaleur et une touche épicée très légère, mais reste une eau de Cologne fraîche. Ce n’est pas un parfum terne ni profond du tout ; c’est une merveilleuse fraîcheur Loewe avec une variation initiale distinctive, rien de plus. Je suis reconnaissante et facile comme ses autres reformulations. *Édition* : après quelques heures, il laisse une trace épicée particulière qui correspond à la truffe. C’est très bien, subtil et agréable. Après tout, il y avait quelque chose qui naissait de la terre, mais bien plus tard, sous une présence fraîche et légère.
Un autre lancement de Loewe qui semble fait pour prouver l’art de sortir des parfums annuellement. La marque, malgré une baisse récente de qualité et d’originalité, reste le meilleur en designer grâce à ses classiques, mais Earth n’apporte rien d’innovant. Il maintient la ligne unisex avec des notes de meilleure qualité que la moyenne, mais à un prix élevé. La présentation me dérange toujours et aromatiquement, il n’a rien à voir avec le nom : ça ne sent pas la terre, mais du neroli et du jasmin, avec une poire douce veloutée. Sa sortie n’est pas spéciale ; ce n’est pas désagréable, mais cela ne me plaît pas vraiment. La truffe et la violette donnent une ambiance chocolatée fugace, vite dépassée par l’odeur de Cologne. Ça m’a rappelé l’Atlas précédent, moins boisé et floral, mais avec un pire rendement. Je suis parti déçu après l’avoir testé plusieurs fois : c’est versatile mais aromatiquement insignifiant. Je pense que Loewe devrait s’arrêter et regarder où elle va, car sans être mauvais, ils ne répondent pas à la qualité et à l’originalité auxquels leurs fidèles sont habitués, et les reformulations de leurs grandes fragrances présagent d’un futur sombre.
Loewe Earth : en l’ouvrant, ça m’a un peu surprise. Sur Fragrantica, on dit que c’est terreuse, florale et talquée, mais ce n’est pas le cas. Au début, une fleur de mimosa très vive et brillante, avec une touche aqueuse et rafraîchissante qui rappelle les aldéhydes et un peu de citrus. Quelques minutes plus tard, une poire fruitée apparaît, très agréable sans être sucrée, avec une douceur contenue et joyeuse. À 40 minutes, une violette fraîche fait son apparition, qui gagne un peu de talc en évoluant. À la fin, elle sèche sur de l’ambre gris, une résine légèrement sucrée qui donne de la profondeur, et une touche terreuse, peut-être grâce à la truffe, même si je n’ai pas dépensé mille euros le kilo pour ce « diamant culinaire noir » juste pour savoir à quoi sent le champignon seul… mais la base terreuse est bien là, grâce au patchouli. Le nom n’a rien à voir avec son évolution : ça ne sent pas la terre, le mousseron ni un patchouli chargé. C’est une belle expérience, pleine d’énergie et de vibration, une fragrance solide pour toutes les occasions et climats, unisex, avec une bonne tenue sur la peau et une sillage modéré.
Loewe Earth : à la réception, la première impression m’a déconcerté. Selon Fragrantica, ça devait être terreuse, florale et poudrée, et ce n’est pas tout à fait vrai. La sortie est une note florale de mimosa vive et brillante, avec une sensation aquatique rafraîchissante, peut-être avec des aldéhydes ou une touche citronnée. Quelques minutes après apparaît l’accord fruité de poire, agréable et rien de trop sucré, de douceur contenue et joviale. À 40 minutes sort une violette fraîche qui prend un point légèrement poudré. Finalement ça sèche avec l’élémi, une résine légèrement sucrée qui donne de la profondeur, plus une pointe terreuse peut-être par la truffe (même si je n’ai pas dépensé 1000€ en truffe noire culinaire pour savoir