Pour homme et femme
Essence No. 4 Oud
Accords principaux
Description
Essence No. 4 Oud d'Elie Saab est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme et femme. Cette composition, lancée en 2014, a été créée par le parfumeur Francis Kurkdjian.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
284 votes
- Positif 86%
- Negatif 8,8%
- Neutre 5,3%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
Où acheter
Comparez des boutiques vérifiées pour Essence No. 4 Oud et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.
Amazon
DisponibilitéConsultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.
Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.
Voir la disponibilitéeBay
Plus d'optionsPlus d'options de prix, de formats et de vendeurs.
Utile pour comparer les alternatives avant de décider.
Voir sur eBayCaractéristiques
Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.
4 avis
Les plus récents sont affichés en premier.
Category:
Oud balsamique, avec cette touche médicinale et de caoutchouc brûlé qui vous saisit immédiatement. Soudain, un cuir profond et légèrement animal, une perception subtile, un flash… Quelqu’un m’a dit que cet air industriel, huileux et onctueux que je perçois est de la térébenthine et a raison, mais c’est une note qui n’envahit pas. C’est élégant, réservé, il fait la différence et il est polyvalent : il ne projette pas comme une bête et ne dure pas éternellement, mais il rend plus que largement sur ma peau. À mon avis, c’est pour se détacher seul avec un bon vin, dîner loin des terrasses, des réceptions décontractées, des affaires, traverser la jungle ou promener son chien… un scénario varié, voyons. Après tout, il semble que l’Oud du Laos soit ainsi. J’adore énormément, énormément. Un parfum avec une personnalité.
Oud balsamique, avec cette touche médicinale et de caoutchouc brûlé qui vous saisit immédiatement. Soudain, un cuir profond et légèrement animal, une perception subtile, un flash… Quelqu’un m’a dit que cet air industriel, huileux et onctueux que je perçois est
La collection Essences d’Elie Saab compte quatre parfums : Rose, Gardenia, Ambre et Oud. Tous créés par Francis Kurkdjian après avoir visité l’atelier de haute couture d’Elie Saab pour ‘voir les robes et écouter ce qu’elles avaient à dire’. La collection est basée sur l’origine des matières premières des tissus et leur traitement, afin de traduire le vocabulaire esthétique du vêtement en parfumerie. Concrètement, dans l’Essence No. 4 Oud, il s’est concentré sur les variations infinies autour du noir, cette couleur qui absorbe tout le spectre et que les deux comprennent comme l’aboutissement de l’élégance. Les premières minutes de ESSENCE Nº 4 OUD sont un peu déroutantes ; je ne perçois qu’une odeur chimique de térébenthine, solvant pour peinture à l’huile. Ce n’est pas ce que j’attendais d’un niche aussi cher ni d’un créateur comme Kurkdjian, bien que je sache de sa passion pour les aventures chimiques, comme avec MA DAME de Gaultier. Rien à objecter car dans l’art il faut innover et les génies doivent briser les moules. Pensez aux ‘Demoiselles d’Avignon’ de Picasso ou à ‘Ulysse’ de Joyce : des œuvres scandaleuses et incomprises au début. C’est pourquoi Kurkdjian doit innover et stupéfier, car pour faire des fruits il y a déjà toute la fête actuelle. Avec le temps, très peu à peu, apparaît l’odeur familière (que j’adore) du poivre noir, piquant et oriental, mais la térébenthine reste là, quelque chose que je n’ai jamais associé à l’oud ou au benjoin. ‘Nous donnerons du temps !’, pense-t-on, car cela ne peut pas se limiter à cela. Les minutes passent et la térébenthine persiste, bien que le niveau de poivre augmente. Mais rien de plus. Je me dis : ‘ce ne peut pas être que l’oud ou le benjoin sentent la térébenthine !’ Je sais qu’il y a beaucoup de variétés : l’hindou (animal), le cambodgien (encens), l’indonésien (herbacé), celui du Bangladesh (cuir) ou celui de Dubaï (olives et tabac). Je sais aussi que parfois il est occidentalisé avec du cèdre, du patchouli ou de l’ambre gris, mais dans ESSENCE Nº 4 OUD je ne reconnais rien de cela ni de résine de benjoin. Le temps passe et, au mieux, cette térébenthine adopte des nuances de cèdre très camphrée et résineuse. Ce n’est pas désagréable, mais ce n’est pas ce qu’on attend d’un niche aussi cher et d’un créateur aussi éminent. De mon humble avis, Kurkdjian ne s’est pas beaucoup efforcé. Son développement est monothématique, l’odeur est celle que j’ai décrite et la traîne et la longévité sont modérées. Et ici c’est une chance car l’odeur qu’il transmettrait serait celle de nettoyer des pinceaux après une session de peinture à l’huile.
Chef-d’œuvre du monsieur Kurkdjian ; avec seulement trois notes il a créé un parfum mystérieux et accueillant, avec une ambiance mystique qui stimule les sens. La sortie me rappelle le Bois D’encens d’Armani Prive, mais quelque chose de plus térébenthiné : une odeur épicée, résineuse, froide et balsamique, exquis. Elle imite la sensation d’encens frais, pas l’odeur quand il brûle, mais celle des petites pierres non touchées, comme ouvrir un sachet plein d’encens et respirer dedans. J’adore. Cette sortie est longue, elle se maintient une demi-heure ou plus, et peu à peu elle devient boisée. Une très boisée et chaude commence à émerger ; avec les notes précédentes, elles créent un parfum boisé intense, résineux, vibrant et balsamique, extatique. À la fin, le protagoniste est l’oud, avec un voile résineux subtil de vanille très légère, mettant en valeur les multiples nuances de ces bois. Un parfum de caractère marqué, pas pour tout le monde. L’oud ici est très domestiqué : il est intense, mais sans cette touche sale et médicinale d’autres oud que j’ai sentis ; ici il est teinté d’une odeur boisée profonde, épicée, chaude, balsamique et un peu crémeuse, seulement à la phase finale et rien d’exagéré, apportant cette touche distinctive pour arrondir l’œuvre. Comme je l’ai dit, ce n’est pas pour tout le monde, il faut quelqu’un qui sache le porter. Particulièrement, j’adore, mais j’ai du mal à savoir pour quelles occasions le porter. De toute façon, c’est un parfum magnifique pour les climats froids ou tempérés et pour la nuit, bien que cela dépende de chacun. La durée a été supérieure à 9 heures, avec une bonne traîne environ 3 heures, puis elle décline à modérée, mais ce n’est pas mal. Je ne le recommanderais pas ouvertement pour le prix exagéré, mais si l’argent n’est pas un problème, il est très recommandé.