Pour homme et femme
Private Label
Accords principaux
Description
Private Label de Jovoy Paris est une fragrance à l'olfactif oriental boisé, pour homme et femme. Lancée en 2011, elle a été composée par Cécile Zarokian. La note de tête révèle du papyrus égyptien ; le cœur est composé de patchouli et de vétiver ; tandis que la base associe bouleau, myrrhe, cèdre et santal.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
1 340 votes
- Positif 77%
- Negatif 13%
- Neutre 9,5%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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Je me souviens quand les parfums vivaient dans de petits flacons concentrés, une goutte suffisait. Private Label (le prédécesseur de Laudano Nero) n’hésite pas à rugir. Il débute par du cuir et un vétiver vert croquant, un mélange puissant et revigorant qui frappe fort dès le contact avec la peau. Ça sent l’alchimie ancienne, mais ce cuir n’est pas le doux cuir de gants de dame, c’est celui trempé et granuleux d’un motard de mauvaise humeur, apprêté par la route. Il faut de la patience pour supporter ces premières notes nasales atypiques, puis il explose en un cœur chaud, résineux et envoûtant. Le labdanum, associé au benjoin, est une résine addictive à brûler ; sa douceur contraste avec la froideur de l’encens, formant la partie sensuelle de l’encens cléricale. Cela provoque le désir d’inspirer davantage. C’est puissant et il demande de la personnalité, il tarde à révéler ses secrets, mais il illumine le paysage en se distinguant des odeurs sucrées et sans âme.
Private Label est le gentleman gris, mature et réservé, pour qui le temps s’est arrêté dans les années 80. Ouverture forte et amère, accentuée par un vétiver sombre ; après une demi-heure, émerge un patchouli enveloppé dans un ladanum résineux et épais, avec un santal presque imperceptible. Pas un stéréotype lié à l’âge, mais c’est fait pour quelqu’un de plus de 40 ans qui ne cherche pas les compliments. Élégant mais sombre, pour celui qui porte bien son costume et fait preuve de sérieux, type maître des cérémonies : ni fiancé, ni père de la mariée, ni pour les rendez-vous. Si vous avez un incident diplomatique, monsieur de FM n’aurait pas sa place avec celui-ci dans la collection.
Private Label est le gentleman gris, mûr et réservé, avec le temps arrêté dans les années 80. Ouverture forte et amère avec un vétiver sombre ; à mi-chemin, un patchouli enveloppé dans un labdanum résineux et épais, avec un santal presque invisible. Ce n’est pas pour les stéréotypes d’âge, mais c’est fait pour ceux qui ont dépassé les 40 ans et ne cherchent pas les compliments. C’est élégant mais sombre, pour ceux qui veulent être bien habillés et sérieux, type maître des cérémonies. Ce n’est pas pour les rendez-vous ni pour être le père de la mariée. Si vous avez un incident diplomatique, monsieur de FM ne lui fait pas attention dans la collection.
Test de l’échantillon officiel : oui, ça sent énormément le Dark Aoud de Montale, presque identique. Arôme sec, médicamenteux, vieilli, alcoolisé, acide, amer, ultra boisé et mentholé, super masculin. Il transmet sobriété et sérieux, c’est extrêmement formel et seigneurial. Je le qualifierai comme les fragrances qui sentent la pointe de crayon, style Gucci PH. Je perçois cette phase mentholée que l’on retrouve aussi dans Lalique Encre Noire Extreme. La tenue est normale, ni maigre ni écrasante. Je l’ai utilisé aujourd’hui et un ami, en me saluant, a dit : ‘c’est une personne responsable’… quelle paradoxe.
Ni je n’aime ni je n’ai détesté. Il sort sec et boisé avec du vétiver et du papyrus, avec des suggestions de cuir, ouvrant une phase médiane terreuse grâce au patchouli mais en maintenant le bois, quelque chose de plus crémeux grâce au santal. Base de labdanum légèrement fumé. Ces fragrances sèches et boisées ne sont pas mon style. C’est masculin et d’une très bonne tenue. Il rappelle vraiment le Dark Oud. Idéal pour l’automne et l’hiver, pour la nuit. Longévité très durable et sillage lourd.
“CAMPHRÉE” Je souligne le mot car c’est clé. Je suis d’accord avec Drakecito et Gelo sur ce caractère camphré. Ma note favorite est le vétiver, donc j’ai voulu l’essayer. Sur ma peau, le vétiver ressort, suivi du papyrus, qui n’est pas le frais de Timbouktou, mais ultra sec. Je ne suis pas gêné par le côté sec, cela lui donne une touche masculine et sauvage. Il a beaucoup de caractère, c’est vert, puissant et rude. On sent la qualité, mais cette note camphrée et médicamenteuse gâche l’équilibre, c’est trop piquant et agressif. La longévité est supérieure à la moyenne avec un sillage lourd. Malheureusement, la note camphrée domine les trois premières heures, perdant de l’attrait et étant agressive. Ensuite, en séchant près de la peau, il reste agréable pour les amateurs de bois. Ça vaut le coup d’ess
“CAMPHRÉ” Je remets en avant ce mot car il est clé. Je suis d’accord avec Drakecito et Gelo sur ce caractère camphré. Ma note préférée est le vétiver, donc je voulais l’essayer. Sur ma peau, le vétiver ressort, suivi du papyrus, qui n’est pas le frais du Timbuktu, mais ultra sec. Je ne suis pas gêné par le côté sec, cela donne un côté masculin et sauvage. Il a beaucoup de caractère, il est vert, puissant et âpre. On sent la qualité, mais cette note camphrée et médicinale gâche l’équilibre, elle est trop piquante et agressive. La longévité est supérieure à la moyenne avec un sillage lourd. Malheureusement, la note camphrée domine les 3 premières heures, perdant de l’attrait et devenant agressive. Ensuite, une fois séché près de la peau, il reste
Intéressant et percutant, ce ‘Private Label’. Dès le départ, il sent l’original, le différent et le très sec. Le papyrus apporte cette sécheresse verte, aromatique, peu fraîche et camphrée (ce qui détonne et fatigue s’il est porté trop souvent), combiné au vétiver qui crée une impression de bois de racines et de branches séchées au soleil. Le vétiver et le patchouli sont les piliers : ce patchouli sent la terre sèche et craquelée par manque d’eau, une sensation de lieu chaud ou semi-désertique renforcée par l’opopanax. Le cuir et le santal restent en arrière-plan, apportant des nuances de bois sombre. Je note un certain excès de bases synthétiques comme le cedranber et le cashmeran pour la tenue, ce qui génère un déséquilibre vers le côté synthétique-résineux. Qualité moyenne à élevée, tenue excellente et sillage persistant. Ce n’est pas mal, peu commercial, mais l’une des propositions les plus solides de Jovoy Paris. Note : 6.
Comme pour Drakecito, ça ne m’a pas convaincu. Je reconnais qu’il est bon pour ceux qui aiment les odeurs sèches et boisées. J’y détecte un santal sec, similaire à celui du Dark Aoud de Montale mais moins médicinal. L’odeur est très proche ; au flacon, j’ai pensé à Montale, puis une fois porté, les différences de séchage se font sentir. C’est boisé et sec, le patchouli n’est ni mentholé ni doux. Le cuir et le vétiver assombrissent encore plus la fragrance. Peut-être que le séchage donne une sensation de crémosité, mais c’est tout ; il commence sec et finit sec. Je n’aime pas tant de sécheresse, j’ai besoin d’une étincelle aromatique. Je pense que c’est un bon parfum et je sais qu’il y a des gens qui le voient comme une œuvre maîtresse. Tenue et projection surpassent le Dark Aoud. Recommandé pour les climats froids et totalement masculin.
Comme pour Drakecito, ça ne m’a pas non plus plu. Je reconnais qu’il est bon pour ceux qui aiment les odeurs sèches et boisées. Ce que je détecte le plus, c’est un santal sec, similaire à celui du Dark Aoud de Montale mais moins médicamenteux. L’odeur est très proche de Montale au début, bien qu’en séchant, les différences apparaissent, surtout dans l’évolution. C’est boisé et sec ; le patchouli n’est ni frais ni sucré, et le cuir avec le vétiver assombrit encore plus la fragrance. Peut-être qu’en séchant, il donne l’impression d’être crémeux, mais c’est tout : il commence sec et finit sec. Je n’aime pas tant de sécheresse, j’ai besoin d’une étincelle aromatique. C’est un bon parfum et il y a sûrement des gens pour qui c’est une œuvre maîtresse. La tenue et la projection surpassent le Dark Aoud. Recommandé pour les climats froids et totalement masculin.
Cette fois-ci, cette fragrance de Jovoy ne m’a pas totalement plu. Elle n’a pas plu car elle s’est révélée excessivement sèche et camphrée. Je la décrirais comme coriariée et dans l’ensemble trop monotone. Le papyrus, associé au patchouli, au cuir et à un bon vétiver, sont les notes dominantes, créant une fragrance verte de très bonne qualité mais excessivement sèche et sérieuse à mon goût. C’est rare et assez original, avec une sensation de parfum vintage des 15-20 dernières années, de qualité et avec cette idée de création artistique cherchant l’originalité, peut-être pas pour tout le monde, mais qui laisse une trace et on sent la signature de sa créatrice, l’excellente Céline Zarokian. Longévité bonne avec un sillage modéré.
Jovoy, cette fois-ci, ne m’a pas totalement convaincu. Je l’ai trouvé excessivement sec et camphré ; la peau semble presque parcheminée et l’ensemble trop monotone. Le papyrus, très présent, associé au patchouli, au cuir et au vétiver, domine pour créer une fragrance verte de très bonne qualité, mais sèche et sérieuse à mon goût. C’est rare et original, avec cette étrange sensation de parfum vintage des années 90 : qualité et une idée artistique, peut-être pas pour tout le monde, mais qui laisse une marque et où la signature de Cecile Zarokian se fait sentir. Longévité correcte, sillage modéré.