Pour femme

Estivalia

4,28
/5
123 évaluations

Accords principaux

Description

Estivalia d'Antonio Puig est une fragrance de la famille olfactive florale pour femme. Lancée en 1973, cette composition a été créée par les parfumeurs Jean François Latty et Rosendo Mateu.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 7,9%
  • Printemps 37%
  • Été 39%
  • Automne 16%
  • Jour 79%
  • Nuit 21%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

123 votes

  • Positif 90%
  • Negatif 7,3%
  • Neutre 2,4%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

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31 avis

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  • Quelqu’un se souvient de Pure Gold de Montale ? J’en porte un sur chaque poignet. Bien que les notes ne correspondent pas (sauf le jasmin), elles sont identiques au nez. C’est curieux… Je le trouve un peu plus sucré que l’originale. Quelqu’un d’autre ose-t-il les comparer ?

  • Korregos

    J’utilisais ce parfum au lycée au Chili, vers 15-17 ans. Il est déscontinu, écrivons une lettre à Antonio Puig pour qu’il revienne, haha. Rien ne lui ressemble. Il y avait une Natalie bleue vendue à cette époque (2004-2006) qui lui était très similaire, mais elle a aussi disparu.

  • Mabebriba

    Ce fut mon parfum préféré pendant des années, de l’adolescence jusqu’à la naissance de mes filles. Il reste gravé dans ma mémoire. Malheureusement, il a été déscontinu et je l’envie énormément.

  • VictoriaGR

    Je me souviendrai toujours de ma mère avec ce parfum tous les matins avant de partir au travail et lors de ses adieux avec un baiser ; je sentais toujours cette odeur pour ne pas perdre son étreinte. Le jour où j’aurai besoin de ma mère, j’aurai besoin de garder, ne serait-ce que la plus petite trace d’elle, mais il est déscontinu.

  • L’odeur de ma mère quand j’étais petite. J’adorais ça. Je me souviens encore de cette odeur, qui à l’époque était celle d’une femme moderne et jeune.

  • Mon aimée Estivalia, j’espère que tu resteras en vente dans toute ta gamme : ODT, déodorant, savons. J’ai encore quelques flacons à moitié utilisés car je refuse de les finir sans pouvoir en racheter, et l’odeur est intacte. Je ne m’approche que de toi pour te renifler quand la maison est vide et que rien ne me distrait. Cette fragrance n’aurait jamais dû disparaître : elle est iconique, sauvage, vintage mais pas poussiéreuse, plutôt rude, moderne, jeune et empreinte de ce romantisme de forêt et de fleurs sauvages, comme quand, en été, en vacances dans les villages, nous courions sous la pluie du Nord par des journées fraîches. Peut-être qu’une nouvelle version avec un vétiver plus doux conviendrait mieux aujourd’hui, oui, mais j’espère qu’on la récupérera et qu’on la remettra sur le marché même reformulée. C’est l’odeur de ma grande sœur quand elle se préparait pour sortir à l’adolescence, aux côtés de Verté, aussi de Puig, que j’espère n’a pas non plus disparu. Ce sont des fragrances qu’on n’oublie jamais et qu’on veut renifler, les yeux fermés, pour que les souvenirs remontent avec plus d’intensité. Pure nostalgie. Il ne reste que Azur de Puig en vente, dont la tenue en 2023 est un soupir.

  • Bonjour, quelqu’un se souvient du Moana Bouquet ? Existe-t-il aujourd’hui une fragrance similaire ou identique ?

  • Quand j’étais petite, l’un des parfums que je voyais le plus à la maison était Estivalia ; je me souviens que ma mère et mes tantes l’adoraient. Je me souviens aussi d’un jour où je l’ai appliqué pour l’essayer et il m’a paru très fort, avec une odeur de forêt. Récemment, je suis entrée sur le site et en lisant les avis, j’ai trouvé celui de Bofifa, qui m’a touché au cœur et m’a ramené à mes rares souvenirs d’Estivalia, donc j’en ai commandé un flacon en ligne. En l’essayant, j’ai senti une fusion de notes qui me transportait, comme disait un commentaire, au fond d’une forêt sombre et humide où poussent fougères et mousses. Je la perçois principalement féminine avec une pointe unisex, mais contrairement à cette fois-là, elle ne me paraît pas forte, peut-être un peu intense à cause du vétiver.

  • Andrea perfumona

    Quelle odeur horrible ! On me l’a offerte à plusieurs reprises à l’adolescence et je ne l’ai jamais supportée. Mieux vaut aller sans parfum qu’avec cette odeur ; elle me tournait la tête et sentait trop masculin.

  • Andrea perfumona

    Quelle fragrance désagréable. On me l’a offerte à plusieurs reprises à l’adolescence et je n’ai jamais pu y arriver ; je préférais ne pas porter de parfum plutôt que de sentir cette odeur. Elle finissait par se décomposer, trop masculine pour moi.

  • Oscar1969

    La fragrance des émotions et de la personnalité, une œuvre unique en parfumerie commerciale, déjà disparue. Quelle pitié ; cette fragrance serait aujourd’hui une bombe, surtout pour les personnes qui ne savent plus quoi mettre parmi les milliers de versions que nous avons sur le marché et dont la plupart

  • hannahfontan

    Le parfum qui m’a volé le cœur dans ma jeunesse. Ce jasmin et ce patchouli doux, parfaits pour les jeunes ou pour ceux qui préfèrent des senteurs très discrètes.

  • hannahfontan

    Mon parfum d’adolescence précoce. J’adorais ce jasmin et ce patchouli doux, parfaits pour cet âge ou pour ceux qui préfèrent des fragrances très subtiles.

  • Intrigante et mystérieuse, une joye espagnole. Estivalia est comme la brise de mer traversant une forêt luxuriante, une caresse fraîche sur la peau. Un équilibre unique entre notes herbacées, boisées et citrus, aucune ne domine. Le mousseron et le vétiver sont parfaits : le citrus apporte la fraîcheur d’un lieu ouvert, les fleurs embellissent cette forêt humide. La pub TV le captait bien. C’est harmonieux, avec une duo mousseron/vétiver magistral qui dégage mélancolie et fraîcheur citrus touchant les émotions, mais aussi sérénité florale. En évoluant, le floral s’accentue. La première fois, ça ne m’a pas marqué, mais en la réanalysant, j’ai admiré sa beauté. Aujourd’hui, ce serait obsolète, dommage, car pour moi c’est de la pure poésie. Le flacon est magnétique et frappant. La formule actuelle s’approche de l’originale mais perd ce côté spécial en réduisant les notes. Pour les amateurs des années 70 et des floraux intrigants, ça ne déçoit pas.

  • Rebecavpf

    @Bofifa, ton récit m’a émue. Avec ton vécu. Je ne connais pas Estivalia, je ne peux pas la commenter ni imaginer son odeul seulement avec les notes… Mais c’est clair, avec ta critique, que les odeurs ravivent des moments, bons et mauvais, nous y transportent, font partie de notre vie et émotions. Ton expérience avec Estivalia m’a touchée, je suis émue. Je ne sais pas si un jour je pourrai l’odor sans me souvenir de Gérard, même sans le connaître. Vraiment. Pardon d’utiliser cet espace sans critique.

  • Salut Bofifa : ce n’est pas la même chose d’une odeur qui rend hommage à la vie et d’une qui accompagne la mort (comme Estivalia dans ton cas). Beaucoup n’aiment pas les chrysanthèmes car ce sont des fleurs de deuil dans notre culture, même si elles fleurissent en automne et sont utilisées lors de fêtes. Moi j’adore toutes les fleurs, mais leur odeur est associée à la tragédie ici. Au Japon, c’est la fleur impériale et il y a une fête de la joie. Tu étais sensible à cause de ton expérience, mais nous tous évolurons, surtout les enfants. Ne sois pas dur avec toi-même. J’ai Estivalia depuis des mois (je ne l’avais jamais utilisée). C’est unisex, sortie forte sur vétiver, herbes et essences champêtres avec une touche citrus. Ça se adoucit et fixe sur la peau, reste vert. Ça ne met pas en valeur les fleurs ni le jasmin ; les notes exotiques viennent des résines boisées. C’est frais, pas excessivement. Il y a de la mélancolie, non pas à cause du passé, mais parce que ces arômes ne sont pas typiques aujourd’hui, si dans les années 70/80. Je le définis comme une forêt verte après la pluie, pleine de fougères, lianes, arbres persistants, mousseron, pierres humides. C’est pour usage diurne, printemps-été, mais ça sert à toute époque et âge. C’est un peu mythifié. J’aime et je finirai le flacon, mais ça ne m’a pas enthousiasmé. Je ne le répéterai pas. Bonne tenue et durée. Salutations.

  • Gérard est né sourd-muet et avec un retard mental. L’entendre s’exprimer était un spectacle ; dans le parc, digne et fier à ses huit ou neuf ans, cheveux roux en bataille, gesticulant et sautant devant le rire des enfants. J’avais treize ans, j’ai pris un coup de cœur car un jour il m’a donné un câlin. Peut-être parce que je ne l’ai jamais moqué, ou parce qu’il vivait près et que je le saluais. Sa pureté n’avait pas de préjugés : il pouvait crier dans une épicerie (‘Oh ma mère de Dieu’, sa famille était très religieuse) ou sauter de joie en me voyant, dessiner un sourire sur son visage rougeaud et me suivre comme si j’étais un super-héros. Je suis allé beaucoup de soirs chez lui jouer à la console (certains vous souviendrez de ‘Street Fighter 2’). Sa mère vivait seule, son mari a disparu peu après la naissance de Gérard. C’était une grosse dame, aimable et très soignée, mais le souvenir le plus intense est l’odeur qu’elle avait. Une odeur fraîche, délicate, florale et forestière, pleine de contrastes. Je fermais les yeux quand elle me servait des sandwiches à la Nutella pour mieux la percevoir. Très différent de ma mère ou ma cousine (qui utilisaient Alada) : ce n’était pas juste une ‘bonne odeur’, ça disait beaucoup de choses, cachait des mystères et des aventures. Aujourd’hui je sais que c’était Estivalia, et ça allait très bien à cette grande dame, élégante, avec une légère pointe de tristesse qui imposait son aimabilité. Avec le temps, je me suis éloignée de Gérard. Il restait dans la rue avec ses gestes et sa joie. Mais mes priorités ont changé l’été où je me suis mise à fréquenter les discothèques pour enfants. Avant, on attendait sur la place en mangeant des graines de citrouille. Je me souviens avec honte du jour où Gérard s’est approché avec des bonbons et m’en a offert un. J’ai accepté, mais essentiellement je l’ai ignoré (Gérard ne rentrait pas dans mon monde de gars), et je me suis sentie mal en voyant sa tête rousse disparaître. C’est parti avec le ‘Tracteur jaune’. Je ne sais pas combien de mois sont passés, mais je me souviens du matin où ma mère m’a dit qu’il lui était arrivé quelque chose. Dans une rue étroite à double sens, Gérard s’est coincé entre une voiture garée et une qui passait. Il est tombé et la suivante lui a passé dessus. Il est

  • ESTIVALIA Bonjour, A Bofifa : Ce n’est pas la même chose d’une odeur qui accompagne et rend hommage à la vie, que la même odeur qui accompagne et rend hommage à la mort. (Comme dans votre cas Estivalia). C’est pourquoi la plupart des gens que je connais n’aiment pas les chrysanthèmes. Tout le monde dit que ce sont les fleurs des morts. Les chrysanthèmes fleurissent au début de l’automne et c’est la raison pour laquelle ils sont utilisés tant à la Toussaint qu’à la Commémoration des défunts. Moi, j’adore les chrysanthèmes (parce que j’aime toutes les fleurs), mais leur odeur est associée à la tragédie dans notre culture. En revanche, le Japon a adopté le chrysanthème comme fleur impériale et il existe un Festival de la Félicité qui honore cette fleur. De plus, vous étiez “sensible” à cause de l’expérience que vous racontez. Mais nous avons tous des priorités et nous évoluons, plus on est enfant… alors ne soyez pas dur avec vous-même. Et dit tout cela, pour que les modérateurs de Fragrantica ne me chassent pas, je dirai que j’ai ESTIVALIA depuis un couple de mois. (Jamais avant je ne l’avais utilisé) ESTIVALIA : C’est une odeur clairement unisexuelle. Sortie forte sur vétiver (et huile de vétiver) et autres herbes et essences champêtres, avec une touche citronnée. Elle s’adoucit après un moment et se fixe assez bien sur la peau mais beaucoup plus doucement. Reste une fragrance “verte”. Aucune note florale n’est mise en avant, ni même le jasmin. Pour moi, ce sont les notes exotiques, plus que les fleurs, qui sont fournies par certaines résines résineuses. C’est une odeur fraîche, mais pas excessivement fraîche. Elle a une pointe de mélancolie et je n’associe cette mélancolie au fait de l’avoir sentie par le passé. Je ne me souviens pas de ce parfum en particulier. Je l’associe au fait que ces odeurs ne sont généralement pas senties dans les parfums d’aujourd’hui et qu’elles étaient typiques des années 70/80. Si je devais la définir, je dirais que c’est une forêt verte, après la pluie, pleine de fougères et de lianes qui se mélangent à des arbres à feuilles persistantes et du mousse. De grosses pierres humides apparaissent dans la forêt. C’est un parfum pour usage diurne, de préférence printemps-été, mais qui pourrait tout à fait être utilisé à toute époque. Pour tout âge. Je pense qu’il est un peu “mythifié”. Je l’aime et finirai le flacon que j’ai, mais cela ne m’enthousiasme pas. Je ne le répéterai pas. Bonne tenue et durée… bien qu’il ne faut pas exagérer. Cordialement.

  • Avis basé sur la version 2013 (doutes sur le code). Rosendo Mateu, parfumeur catalan, est entré chez PUIG à 15 ans. Pendant 40 ans, il a créé les parfumes emblématiques de l’Espagne dans les années 60, 70, 80, 90 et 2000. Il doit beaucoup à Antonio Banderas et a créé des mythes comme Agua Brava, Anouk, Brummel, Qorum, Sybaris, Vetiver ou Zinnia. En 1973, il sort Estivalia. Depuis 2010, il est l’un des rares Maîtres Parfumeurs en Europe, réalisant des créations sur mesure. Je ne connais pas la version de 1973, mais avec celle de 2013, je me fais une idée. Comment était la femme des années 70 utilisant un fougère masculin ? Que peuvent-ils nous enseigner aujourd’hui dans un monde de sucre et d’ambroxane ? Estivalia dépeint une femme puissante, forte, indépendante, aux idées claires, qui se suffit à elle-même, s’aimant sans chercher l’approbation. Je pense à Luz Casal. C’est radical, même pour moi. Ce n’est pas un citrus frais, ni estival, ni aquatique, ni ozonique. C’est une gifle aldéhydique, un fougère d’école masculine stricte, avec une touche d’androgynie florale nébuleuse qui la rend transgenre, teintée de bois et d’animalité. C’est un parfum de panthère, de léopard, de tigre, de puma, de lynx, de jaguar, un félin en embuscade. Des yeux brillants dans l’obscurité, une crinière lionne, des mailles noires, des mouvements qui attirent et déconcertent. On entend du jazz abstrait dans la jungle. Il possède tout le mousseron de la forêt, les herbes amères du sous-bois, les lichens et les fougères. Il a la solidité d’un Dior ancien ou d’un Lauder classique. Il est si fougère qu’il ressemble à un chypre floral animalier, avec des fleurs épidermiques, bronchiques, sinusales, tissulaires animales que le monde actuel ne veut pas sentir. L’Estivalia que j’ai est de 2013 et je n’y crois pas. Il doit y avoir une erreur de code, on n’en fabrique plus de tels odeurs depuis des décennies.

  • @casablanca, ces notes masculines que vous avez remarquées correspondent à l’Estivalia que je me souviens : terreuse, florale mais très sombre, avec des nuances d’argile. Elle était merveilleuse.

  • Casablanca77

    Estivalia, quel nom pur, quels souvenirs tu m’as fait revivre… En me promenant aujourd’hui dans un marché avec du temps libre, je suis tombée sur des flacons de cette merveilleuse eau herbacée. De petits flacons de 25 ml à un euro, j’en ai pris un et j’ai remarqué avec inquiétude comment tout avait changé, la différence entre aujourd’hui et hier. Est-ce que tant de temps s’est écoulé ? À la maison, je l’ai ouverte et j’ai constaté qu’elle était terriblement impérieuse, moins sucrée que je ne me le rappelle, avec un vétiver abrupt et peu amical, mais plein de vie, une vie des profondeurs. Ou mon odorat a changé, ou elle a changé, je la rappelais plus douce, plus féminine et moins âpre. Maintenant, elle est la sœur la plus silencieuse et moins chargée que l’Alliage Sport d’Estée Lauder. Elle s’adoucit avec le temps mais conserve une touche masculine, têtue et ténébreuse, comme un film de Roger Corman. Une merveille archéologique au prix d’un pourboire, ici je l’ai pour fermer les yeux et revenir à ma racine la plus profonde, car c’était la première eau de toilette que j’ai eue quand j’étais enfant.

  • Par ailleurs, j’ai fait une critique de l’Aqua Allegoria Gentiana de Guerlain hier et je pense que cette idée d’une eau de Cologne rafraîchissante mais éloignée des agrumes m’a conduit à Estivalia, une fragrance tout aussi complexe qu’elle en a l’air au premier abord, comme la Gentiana. La Gentiana (dont je garde de légers souvenirs) et Estivalia partagent un fond boisé, légèrement animal, argileux et avec une touche masculine qui m’enivrent.

  • Je suis entré exprès à la recherche d’Estivalia et quelle joie de voir les bonnes critiques ! C’était une fragrance merveilleuse. Dans les années 70 et 80, Puig a créé une série d’excellents parfums populaires, faits sans autre prétention que d’être des produits accessibles et absolument modernes. Il est rare de trouver une maison espagnole sans quelques bouteilles Puig dans la salle de bain. Pour moi, les fragrances féminines de la marque sont associées au printemps et à l’été : des eaux de Cologne pleines de personnalité, chacune unique, avec un sillage et une tenue plus que corrects. Je pense qu’une Estivalia ou un Agua Brava remplissent l’objectif de se sentir parfumé pendant plusieurs heures, ce que la plupart des parfums d’aujourd’hui ne peuvent pas faire. Concrètement, Estivalia était une fragrance ultra-fraîche et florale mais avec un caractère très marqué. Ce n’était pas un floral générique avec la typique “tourbe” de fleurs que nous avons sentie dans tant de parfums ; Estivalia était une fragrance florale et rafraîchissante mais avec une touche sombre et humide délicieuse. Presque narcotique dans sa fraîcheur. Êtes-vous déjà entré dans une grande maison fermée où l’on continue pourtant à nettoyer assidûment ? Estivalia me rappelait exactement cela : une vieille maison entourée de végétation, avec une mare ou un ruisseau, une demeure très fréquentée où tout est vieux mais propre, où certaines pièces ont une humidité vivante, cette humidité sombre qui vous frappe presque au visage, mélangée aux touches florales d’un bouquet de saison posé dans un vase. Un mélange magnifique d’ombre humide et du tintement aigu d’une fleur. Normalement, les fragrances florales me répugnent en été, cependant cette Estivalia était l’été pur, un été à l’abri de la chaleur, comme une scène de la vie quotidienne et tranquille avec une pointe de romantisme, en me tenant à la définition originale du mot. Pour moi, Estivalia est un Memento Mori sous forme de parfum, mais un Memento Mori heureux, joyeux, plein de tendresse et de jeunesse. Ma mère l’utilisait dans les années 80 avec Anouk et Zinnia de Puig également. Anouk me semblait toujours horrible et je me souviens lui avoir supplié de ne plus jamais l’utiliser, de donner la bouteille (ça sentait la laque acide pour cheveux) ; en revanche, Zinnia (ultra-fraîche et charnue) et Estivalia me fascinaient. “Jardin ombragé en un jour d’été”, j’adore la définition donnée par LaDamedeNoir, chaque fois que je m’en souviens, l’image qui se forme dans ma tête pour la décrire est très similaire. Et le flacon ? Un design joyeux, jovial et élégant, avec une touche ludique et classique qui, pour moi, est une petite œuvre d’art. Je ne sais pas ce que j’aime le plus, le design ou la couleur, je pense qu’ils sont combinés à la perfection ici pour donner des indices sur la fragrance que vous trouverez à l’intérieur. Je ne comprends pas comment des merveilles comme celle-ci sont retirées du marché alors qu’elles sont des fragrances intemporelles qui traversent les années plus que victorieuses.

  • Je suis entré exprès à la recherche d’Estivalia et quelle joie de voir les bonnes critiques ! C’était une fragrance merveilleuse. Dans les années 70 et 80, Puig a créé une série d’excellents parfums populaires, sans autre prétention que d’être accessibles et absolument modernes. Rarement une maison espagnole ne comptait pas quelques flacons Puig dans la salle de bain. Pour moi, les fragrances féminines de la marque sont associées au printemps et à l’été : des eaux de Cologne pleines de caractère, chacune différente, avec un sillage et une tenue plus que corrects. Je pense qu’un Estivalia ou un Agua Brava remplissent l’objectif de se sentir parfumé pendant plusieurs heures, ce que la plupart des parfums d’aujourd’hui ne peuvent pas faire. Concrètement, Estivalia était une fragrance extrêmement fraîche et florale mais avec un caractère très marqué. Ce n’était pas un floral générique avec cette odeur de “tourbe” florale typique que l’on a sentie dans tant de parfums ; Estivalia était une fragrance florale et rafraîchissante mais avec une touche sombre et humide délicieuse. Presque narcotique dans sa fraîcheur. Êtes-vous déjà entré dans une grande maison fermée où l’on continue pourtant à nettoyer assidûment ? Estivalia me rappelait exactement cela : une vieille maison entourée de végétation, avec une piscine ou un ruisseau, une demeure très fréquentée où tout est ancien mais propre, où certaines pièces ont une humidité vivante, cette humidité sombre qui vous frappe presque au visage, mélangée aux touches florales d’un bouquet de saison posé dans un vase. Un mélange magnifique d’ombre humide et du tintement aigu d’une fleur. Normalement, les fragrances florales me répugnent en été, cependant cet Estivalia était l’été pur, un été à l’abri de la chaleur, comme une scène costumbriste de la vie quotidienne et tranquille avec une pointe de romantisme, en me référant à la définition originale du mot. Pour moi, Estivalia est un Memento Mori fait parfum, mais un Memento Mori heureux, joyeux, plein de tendresse et de jeunesse. Ma mère l’utilisait dans les années 80 avec Anouk et Zinnia, également de Puig. Anouk me semblait toujours horrible et je me souviens lui avoir supplié de ne plus jamais l’utiliser, de donner la bouteille (j’aurais senti de la laque acide pour cheveux) ; en revanche, Zinnia (extrêmement fraîche et robuste) et Estivalia me faisaient rêver. “Jardin ombragé un jour d’été”, j’adore la définition donnée par LaDamedeNoir, chaque fois que je m’en souviens, l’image qui se forme dans ma tête pour la décrire est très similaire. Et le flacon ? Un design joyeux, jovial et élégant, avec une touche ludique et classique qui, pour moi, est une petite œuvre d’art. Je ne sais pas ce que j’aime le plus, le design ou la couleur, je pense qu’ils sont combinés à la perfection pour donner des indices sur la fragrance que vous trouverez à l’intérieur. Je ne comprends pas comment de telles merveilles sont déscontinuées alors que ce sont des fragrances intemporelles qui traversent les années plus que victorieuses.

  • Ma mère l’utilisait quand j’étais petit, je me souviens du flacon et de le voir et de l’odorater toujours, cela fait environ 35 ans, de beaux souvenirs.

  • Ma mère l’utilisait aussi quand j’étais enfant ! J’ai commencé à l’utiliser à l’adolescence et maintenant ma sœur de 13 ans a commencé à l’utiliser car cela nous rappelle notre mère. Je pense qu’il est en cours de déscontinuisation au Chili. C’est frais et exotique, une odeur très unique, il joue avec le vétiver et est intense mais pas invasif.

  • Ma mère l’utilisait aussi quand j’étais enfant ! J’ai commencé à l’adolescence et maintenant ma sœur, à 13 ans, l’a repris car cela nous rappelle notre mère. Je pense qu’il est en cours de déscontinuisation au Chili. Frais et exotique, un parfum très unique qui joue avec le vétiver ; il est intense mais pas envahissant.

  • Un parfum frais qui évoque le printemps, que ma mère portait quand j’étais enfant. Au premier spray, les notes de vétiver sont très présentes ; après une heure (appliqué sur une crème hydratante), elles régressent pour laisser place aux fleurs, en particulier le jasmin savonneux qui, par moments, rappelle le musc.

  • Ma mère l’utilisait aussi pendant mon enfance, et moi parfois aussi. En effet, c’était très floral et printanier, mais pour moi il y avait quelque chose de sombre, de sauvage et d’inquiétant que je ne savais pas définir en elle, ce qui la rendait plus attirante que d’autres floraux frais de l’époque. Maintenant, grâce à Fragrantica, je sais que cela pouvait être le vétiver. Je suppose que celui-ci, entre autres odeurs de mon enfance, serait le coupable de cette addiction que je souffre aujourd’hui…