Passer au contenu
1 avis

Joykush par Maiora Parfum

Féminin Masculin 2025

Parfumeur
Antonio Gigli

Description

Joykush de Maiora Parfum est une création olfative de 2025, conçue pour hommes et femmes. Cette nouvelle fragrance, signée par le parfumeur Antonio Gigli, se présente comme une composition versatile qui défie les catégories traditionnelles. Sa pyramide olfative débute par une explosion de notes de tête vibrantes et exotiques : rhubarbe, cannabis, poivre noir, poivre rose, pamplemousse, ageratum, mandarine, safran,…

Afficher plus

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 17%
  • Printemps 34%
  • Été 26%
  • Automne 23%
  • Jour 56%
  • Nuit 44%

Notes clés

Communauté

18 votes

  • Positif 94%
  • Négatif 5,6%
  • Neutre 0%
d'avis positifs 18 votes de la communauté
LongévitéModéré SillageModéré Meilleur momentPrintemps CaractèreUnisexe

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

La communauté s'exprime

Compare the results and tap an answer to add your vote.

Dans la collection

Leading answer Je le veux

89 votes

Saison

Choose several

Leading answer Printemps

35 votes

Moment de la journée

Choose several

Leading answer Jour

18 votes

Each question has its own vote count. You can choose several seasons.

Profil de parfum

À propos de Joykush

Accord principal aromatique Année 2025 Genre Féminin · Masculin Parfumeur Antonio Gigli

Joykush de Maiora Parfum est une création olfative de 2025, conçue pour hommes et femmes. Cette nouvelle fragrance, signée par le parfumeur Antonio Gigli, se présente comme une composition versatile qui défie les catégories traditionnelles. Sa pyramide olfative débute par une explosion de notes de tête vibrantes et exotiques : rhubarbe, cannabis, poivre noir, poivre rose, pamplemousse, ageratum, mandarine, safran, pivoine, citron, basilic, miel et prune. Le cœur de la composition révèle une facette plus florale et épicée, où le cannabis dialogue avec la fleur d’abricot, feuilles de violette, patchouli, lavande, géranium, cardamome, safran, jasmin et clou de girofle. Enfin, la base ancre la fragrance avec une assise chaude et boisée composée de santal, cèdre, mousse de chêne et d’un subtil retour du citron.

Fruits, légumes et fruits secs Verts, herbacés et fougères Épices Fleurs Sucrés et gourmands Fleurs blanches Bois et mousses

How it wears

Compare the results and tap an answer to add your vote.

Longévité

Leading answer Modéré

15 votes

Sillage

Tied for the lead Modéré / Fort

14 votes

Caractère

Tied for the lead Équilibré / Plutôt masculin

14 votes

Perception de la valeur

Leading answer Juste prix

14 votes

Avis de la communauté

1 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

Écrire un avis

Ajoutez votre avis

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un astérisque.

Votre note facultatif
Votre avis, en une ligne facultatif
Votre avis, en une ligne

  1. Boinaverde2009

    Après des années à chercher un parfum qui reproduise l’odeur authentique du kush, de l’herbe ou du joint, Joykush ne cherche pas à le copier à l’identique. Il fait mieux : il l’interprète. Ce n’est pas un réalisme pur, mais une construction. Un mélange saisissant et parfaitement orchestré de citrus fugaces, de notes vertes amères et musqueuses, de fleurs blanches discrètes, d’épices froides et de bois sombres. Tout a du caractère et ne fait aucune concession. Pour moi, il se structure autour de trois accords qui fonctionnent comme une symphonie galactique, capable de vous emporter dans une promenade nocturne et glaciale près de Times Square. Le début est dominé par un vert amer et herbacé, où la rhubarbe est clé : elle sent la tige végétale, quelque chose de gélatineux, acide et légèrement rugueux. Elle apporte de la texture, du caractère et cette sensation claire d’« herbe » sans tomber dans le cliché. S’y ajoute une piquante fraîcheur, élégante et bien dosée, grâce au cardamome. Elle n’assomme pas, mais affine l’ensemble et lui donne de la tension, évitant que le vert ne devienne plat. Au cœur, une lavande froide, presque fantomatique, style « mousse de barbier », mais sans chercher à prendre le dessus. Elle est là pour ordonner et purifier l’air. Important : le vert amer ne disparaît pas, il est constant du premier spray jusqu’au séchage. On mentionne du miel et oui, il est là. C’est une douceur timide de fond que certains reconnaîtront s’ils ont déjà « peint un joint » avec du miel à l’extérieur. Cela ne fonctionne pas seulement olfactivement, mais réveille des souvenirs concrets : longues nuits, fêtes, rires sans but et excès sans réflexion. Cette douceur s’estompe peu à peu, absorbée par des bois sombres qui donnent au séchage un ton plus sérieux, élégant et moins joueur. Le parfum mûrit, devient introspectif, mais ne perd jamais cet ADN vert qui le définit. Joykush finit par être cela : un joint chaud au milieu du froid nocturne, une nuit intense de pas incertains, d’histoires qui n’aboutissent à rien et d’amitiés qui s’estompent au même rythme que les effets de la fumée. Un parfum au caractère affirmé, à la mémoire et à l’identité très marquées.

    Répondre