Pour homme
Land Of Warriors
Accords principaux
Description
Land Of Warriors de The Vagabond Prince est une fragrance de la famille olfactive Cuir pour homme. Lancée en 2014, la composition est signée par le nez Bertrand Duchaufour.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
432 votes
- Positif 73%
- Negatif 23%
- Neutre 3,5%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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10 avis
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J’étais bluffée. J’avais commandé des déchants de cette maison (sans le floral) et, après avoir lu qu’il était plastique et artificiel, je m’attendais à quelque chose d’inusable. Quelle surprise ! Ça sent frais et portait. Je comprends la sortie synthétique, mais pour moi, c’est une fragrance aromatique, légèrement fruitée, comme un gel de bain moderne. Ça évoque des guerriers celtes dans une prairie verte sous un ciel bleu, pas des brutes qui sentent le cuir. Ça ne dure pas longtemps et c’est commercial, moins provocateur que je ne le pensais. Peut-être reformulé, car ça ne correspond pas à ce que disent les autres.
Rare, mais très rare. J’ai une échantillon de Bofifa que j’ai jamais osé tester par peur. Je m’interroge sur qui pourrait le porter ; ça sonne Freddy Krueger ou Homme-Loup. C’est difficile, perturbant et désagréable pour moi. Ça sent un film d’horreur sans issue. C’est des années-lumière de la norme (seul Blood Concept s’approche de cette angoisse). N’achetez pas à l’aveugle, le prix est trop élevé pour le risque. Je n’ai pas le feeling et je ne le recommande pas, même si en séchant, il devient plus normal.
Land of Warriors est difficile à tous les égards. J’aime, mais c’est un plat dur à digérer. Abstrait, avant-gardiste et rare. J’apprécie le courage. Ça sent un cuir rouge intense, embellie par des violettes, des herbes de cuisine et une touche de castoréum qui dérange. Ça s’accroche à la peau sans pitié, comme un parasite extraterrestre. Ça me rappelle Knize Ten, mais c’est un cauchemar de fièvre. Sucré, mais de gangrène, pas de gâteau. Aigu et tranchant. Ça semble des années 80 mais décalé. C’est la représentation la plus réaliste d’un château gonflable. Après une heure d’ouverture chaotique qui vous retourne l’estomac, ça se calme et sa traîne est modérée. La tenue est bonne. Merci à Remy de m’avoir laissé le tester plusieurs fois ; c’est l’un des parfums les plus psychotrons que j’ai essayés.
Un cuir jeune, prénatal et super doux, avec des nuances végétales et une boisée tendre, pas forestière. Je suis surpris que l’absinthe, le concombre, la feuille de tomate et la muscade soient si bas, même si je les ai remarqués, ainsi que l’ambre gris dès la pulvérisation. Land of Warriors peut être angoissant : ça sent une marmite cuisant des peaux jeunes avec des légumes et du bois brut. Le castoréum huileux et le bois de bouleau brut lui donnent un corps tenace, presque carnassier. C’est l’un de ces parfums qui sentent “l’accouchement”. Ce n’est pas mauvais. Ça me rappelle des cuirs gras des années 80, comme celui de Liz Taylor, avec cette sensation de cadavre fraîchement ouvert et vapeurs musquées. Il ouvre sur un ton horrible de château en plastique ou de matelas de piscine, mais ça disparaît en 15 minutes. À l’heure, ça m’a fait immédiatement penser au séchage d’Emporio Armani per Lei. La tenue est moyenne et le sillage court. Je ne l’ai pas aimé car je ne suis pas d’accord avec ses notes. Plus que des Vikings, ça me rappelle Willow.
Ce matin, pressée, je me suis douchée et j’ai vaporisé ça sans le tester. Puff, je suis sortie courir vers la banque. Mon Dieu, si j’avais su, j’aurais passé une journée pire. Ça s’est ancré dans mon estomac ; avec un café, ça grattait pour sortir. Je ne sais pas si c’est le parfum ou si je me suis levée mal, mais ça m’a collé aux fosses nasales. C’était un mélange de cuir, violette et notes animales, un peu désagréable. J’avais un fond qui me donnait des coups dans l’estomac. Parfois ça sentait le gasoil, comme si tu remplissais une jerrycan et que tu reniflais au bec. Ça a duré les 2 premières heures. Ensuite ça a baissé et il est resté une odeur beaucoup plus agréable, mais le début était insupportable. La sortie est fraîche et douce avec de belles nuances fruitées, mais ça ne dure rien. Maintenant, ça dégage un mélange intense de notes animales, cuir et violette. Parfois ça sent la violette goudronnée, d’autres fois le gasoil. C’est rare, même si le ton violette avec cuir pas trop sauvage est joli. Tant que les notes animales ne baissent pas, je n’aime
Un cuir jeune, prénatal et super doux, avec des nuances végétales et un bois tendre, pas boisé. Je suis surprise que l’absinthe, le concombre, la feuille de tomate et la noix de muscade soient si bas, même si j’ai remarqué l’ambre gris juste après le pulvérisation. Land of Warriors peut être angoissant : ça sent une marmite faisant cuire des peaux jeunes avec des légumes et du bois brut. Le castoréum huileux et le bois de bouleau brut lui donnent un corps résiduel, presque carnassier. C’est l’un de ces parfums qui sentent « l’accouchement ». Ce n’était pas mauvais. Ça me rappelle des cuirs gras des années 80, comme celui de Liz Taylor, avec cette sensation de cadavre fraîchement ouvert et des vapeurs musqués. L’ouverture est horrible, type château en plastique ou matelas de piscine, mais ça disparaît en 15 min. À l’heure, ça m’a follement rappelé le séchage d’Emporio Armani per Lei. La tenue est régulière et la traîne courte. Je n’ai pas aimé car je ne suis pas d’accord avec ses notes. Plus que des vikings, ça me rappelle Willow.
Ce matin, pressé, je me suis douché et j’ai vaporisé ça sans le tester. Puff, je suis parti courir vers le bureau. Mon Dieu, si je l’avais su, j’aurais passé une journée pire. Ça s’est ancré dans mon estomac ; avec un café, ça grattait pour sortir. Je ne sais pas si c’est le parfum ou si je me suis levé de mauvaise humeur, mais ça m’a collé aux fosses nasales. C’était un mélange de cuir, violette et notes animales, un peu désagréable. Il y avait un fond qui me donnait des coups d’estomac. Parfois, ça sentait le gasoil, comme si tu remplissais une jerrican et reniflais à
Au début, on perçoit une touche fruitée qui dure quelques secondes avant que le cuir, la violette et la note animale ne prennent le relais. Pour moi, c’est linéaire : l’odeur reste la même du milieu jusqu’à la fin. La seule différence est que le castoréum s’adoucit avec le temps. Les notes principales sont le cuir, la violette, le castoréum et un fond boisé. Le cuir semble rude, la violette humide. Je déteste le castoréum, ça sent mauvais. Petit à petit, ça m’agace moins, mais ça ne m’enchante toujours pas. La tenue n’est pas bonne, très faible. On le sentait, mais avec peu de puissance et une durée limitée. C’est masculin et pour le froid. Personnellement, je ne l’aime pas. L’autre parfum de la marque, Enchanted Forest, m’a beaucoup plu et si le prix n’avait pas été un obstacle, je l’aurais acheté, mais celui-ci ne laisse rien à désirer en bien. En tant que cuir, il existe de meilleures options sur le marché. Je ne comprends pas à quoi sert le castoréum, ça donne une impression de mauvaise odeur. Si on regarde déjà le prix, tout ce qu’on peut espérer, c’est qu’on en rit.
Au début, des notes fruitées se font sentir quelques secondes avant que le cuir, la violette et les notes animales prennent le dessus. Pour moi, c’est un parfum linéaire : il sent exactement la même chose du début à la fin ; la seule évolution est que le castoréum s’adoucit avec le temps, mais le reste ne change pas. Les notes principales sont le cuir, la violette et le castoréum sur un fond boisé. Le cuir est brut, la violette humide. Ensuite arrive le castoréum, que je n’aime absolument pas, au point de me dégoûter. Peu à peu, à mesure que l’aspect animal s’estompe, il devient moins désagréable, mais je ne l’ai jamais aimé. La tenue n’était pas bonne, plutôt faible ; on le sentait mais avec peu de puissance et une durée de vie courte. C’est un parfum masculin, idéal pour le froid. Personnellement, je ne l’ai pas aimé. L’autre parfum de la marque, Enchanted Forest, m’a beaucoup plu et je l’aurais acheté si le prix n’avait pas été un frein, mais celui-ci ne se porte pas. En tant que parfum au cuir, il existe de meilleures options sur le marché, plus réalistes et plus agréables. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi du castoréum est mis ici, car cela donne une impression de mauvaise odeur ; dans d’autres parfums, même avec des notes animales, ça ne sent pas mauvais. Et si on regarde le prix, tout ce qu’on peut dire, c’est que ça nous fait rire.
Une légende naît. Je l’ai reçu en cadeau et, pour cette Nuit des Rois, rien de mieux qu’une histoire. Je l’ai testé avec le film Wolfhound. La fragrance raconte son histoire : un enfant survivant envoyé aux mines, qui défie son maître et se libère. Je perçois une explosion de bergamote et de fruits rouges, suivie d’un cuir juteux et acidulé. Puis bouleau, chêne et violette, une sensation humide et huileuse. Cuir propre et musqué. Notre guerrier Loup apporte un air pur de montagne et d’un lac glacial. Un chauve-souris sur l’épaule, du cuir sur les ailes. Le cuir devient piquant, sec et chaud grâce à des épices comme la muscade et l’origan. Une touche résineuse, comme du goudron. Il arrive dans une ville maudite avec des guerriers, la chaleur des feux, du fer rouge et du bois brûlé. Protégeant une princesse, le cuir de ses vêtements et de ses caravanes est profond et animal. Dans la forêt enchantée, la marécage, les âmes perdues et le feu vainquent l’obscurité. Brouillard et végétation. Combat à mort, batailles, cris, sueur. Le cuir du cavalier est usé, doux et chaud. Inconcevablement sensuel. Un guérisseur le soigne avec la princesse sous la lune. Fin heureuse. La base est spectaculaire : boisée, arborée par le chêne et le bouleau, chaude et lumineuse grâce à l’ambre et un léger encens. C’est sensuel, sauvage, enveloppant, avec force et passion. Pour le froid, jour et nuit, doux et percutant, avec une tenue notable. Il commence fort, s’adoucit et réapparaît. J’adore qu’il ne soit pas prévisible. Il fait déjà plus de 12 heures et continue. L’emballage est élaboré : boîte carrée robuste, flacon en porcelaine lourd comme une bille, peint avec des cavaliers, un cheval blanc et noir. Bouchon noir et flacon rouge, passion et mort. Cela évoque les matryoshkas. J’espère que la petite fille que je suis ne disparaîtra jamais. Merci à l’équipe de Fragrántica pour ce parfum qui est la concrétisation d’un rêve. À cette époque de solitude, ces fragrances ouvrent des portes pour devenir qui l’on veut. Un lieu où l’impossible arrive, où l’invisible devient important. Nous sommes des créatures magiques pleines d’essence.