Pour femme

Le Feu d’Issey

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1 378 évaluations

Accords principaux

Description

Le Feu d'Issey d'Issey Miyake est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour femme. Lancée en 1998, cette composition a été créée par le parfumeur Jacques Cavallier Belletrud. Le départ, avec ses feuilles de coriandre, son bois de cèdre, sa rose de Bulgarie, son anis, sa bergamote et son coco, laisse place à un cœur composé de lait, de poivre de Sichuan, de caramel, de rose, de lys jaune et de jasmin. La base s'assied sur du bois de gaïac, du santal, de l'ambre blanc, de la vanille, de la muscade et du cèdre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 31%
  • Printemps 15%
  • Été 19%
  • Automne 35%
  • Jour 52%
  • Nuit 48%

Notes clés

Communauté

1 378 votes

  • Positif 87%
  • Negatif 12%
  • Neutre 1,2%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Precio

Extremadamente costoso

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Precio moderado

Buen precio

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Avis

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16 avis

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  • Rien ne surpasse cette œuvre maîtresse. Je l’adore. Je cherchais vainement quelque chose de semblable depuis plus de 20 ans. Ma sœur me l’a offert quand j’avais environ 19 ans ; elle n’a pas aimé, mais pour moi, c’était un coup de foudre. Inégalable.

  • svazquez7

    Je l’ai acheté à bon prix et je dois avouer qu’en l’essayant, j’ai eu envie de pleurer en voyant comment la marque sort aujourd’hui de l’eau tiède sans âme. C’est de l’art. Je le trouve plus féminin, mais il est magnifique sur les jeunes hommes. Une fragrance lourde et sucrée, très sophistiquée. On sent cette note laitière rare en évolution. Je m’étonne que la pêche manque, mais on l’entrevoit. Ça sent le conte de fées.

  • Le Feu de Miyake était visionnaire, il s’est avancé sur la mode des bois de cèdre orangés qui a mis des années à exploser. Peut-être qu’une décennie n’est pas beaucoup dans l’histoire, mais les modes changent en un clic. Le mélange de notes gourmandes chaudes et épicées que portait ce Miyake, ce courant de douceur toastée qui défiait la chaleur et le froid, n’avait aucun sens en 1998 car tout simplement, cela n’existait pas… Bon, ici il y avait du lait, du santal et de l’ambre, des ingrédients courants à l’époque. Mais ils ne sentaient pas comme Le Feu, car ils étaient héritiers de formules de talcs sales et de vanilles qui tranchaient avec les années 80, comme Dune et Roma. Tout parfum avec le trio ambre/santal/lait était une évolution, peut-être plus moderne, mais une évolution de Dune Dior. Le Feu n’avait rien à voir avec les précédents, il ne parlait même pas le langage de ce qui se vendait : aquatiques fruités, floraux ozoniques ou orientaux boisés. Cela allait à sa manière, et en sauvant les apparences, car c’était très avant-gardiste, plus proche de parfums qui arriveraient des années plus tard comme Euphoria de Calvin Klein ou Miss Dior Chérie. Le Feu était un gourmand, une famille pour laquelle je n’ai pas d’appréciation, mais étant l’un des premiers et parfaitement assemblé, je ne peux pas dire un seul mot de méchant. Plus qu’un gourmand, c’était un parfum sacramentel, archaïque et d’une douceur ardente ésotérique. Le découvrir vaut la peine ; aujourd’hui peut-être qu’il ne dira pas grand-chose au premier spray, mais quand il évolue, il enseigne sa grandeur. Au premier vaporisateur caramélisé et chaud, avec un bois de cèdre granulé évident, s’ajoutaient des épices de fraîcheur chaude, une danse de températures surprenante : un courant de feu épicé et une brise de froid laiteux. C’était la grâce de ce Miyake, un séchage intéressant où le mélange s’installait comme une pâte vivante, affrontant des couleurs toastées avec des tons orangés, feu contre froid, douceur résineuse avec des fils de rose veloutée et des épices qu’on ne retire pas du nez, comme si on regardait au microscope une vie microscopique rare qui ne cesse de bouger, un petit chaos en miniature fait parfum. Cela me faisait aussi penser à des rituels préhistoriques autour du feu, et le nom n’a jamais été aussi juste. Il y a quelques années, j’ai eu un flacon qui était liquidé pour deux euros. Je ne l’ai pas pris car je n’aime pas sa chaleur, c’est tout le contraire des fragrances dont je me laisse prendre, celles qui vous font penser à l’ombre. Je me repens tellement. Le Feu était une œuvre d’art, non seulement à cause du flacon magnifique, mais à cause de ce qu’il contenait, des années-lumière par rapport à tout autre parfum fait pour sentir bon. PS : Celui qui le trouvera à bon prix, ne le laissez

  • Le feu de Miyake était visionnaire, il a devancé la mode des caïmans orange qui a mis un lustre à exploser. Un lustre peut sembler peu de temps dans l’histoire, mais les modes changent d’un clic. Ce mélange gourmand chaud et épicé, cette douceur toastée qui défiait le chaud et le froid, n’avait aucun sens en 1998 car il n’existait pas. D’accord, il y avait du lait, du santal et de l’ambre, des ingrédients courants à l’époque, mais ils n’avaient pas l’odeur de Le Feu ; ils étaient héritiers de formules à base de talc solaire et de vanille qui tranchaient avec les années 80. N’importe quel parfum avec ce trio était une évolution de Dune de Dior, mais Le Feu n’avait rien à voir, il ne parlait même pas la langue du marché : aquatiques fruités, floraux ozoniques ou boisés orientaux. C’était sur sa propre orbite, et bien que ce soit un gourmand pour lequel je n’ai pas d’affection, il était parfaitement assemblé. Plus qu’un gourmand, c’était un parfum sacramentel, archaïque et d’une douceur ardente ésotérique. Ça vaut la peine de le découvrir ; aujourd’hui, il ne dit peut-être pas grand-chose au premier spray, mais quand il évolue, il révèle sa grandeur. Au début, cette vapeur caramélisée et chaude avec une caïbare granulée évidente se mariait à des épices de fraîcheur chaude, une danse de températures surprenante : feu épicé et brise de froid laiteux. C’était le tour de force : un séchage intéressant où le mélange s’installait comme une pâte vivante, affrontant les tons toastés aux oranges, le feu au froid, la douceur résineuse à la rose veloutée et des épices qui ne vous sortent pas du nez, comme si vous regardiez au microscope une vie rare en mouvement, un chaos en miniature. Ça me faisait aussi penser à des rituels préhistoriques autour du feu, et le nom était si juste. Il y a quelques années, j’ai eu un flacon qu’on liquidait pour deux euros. Je ne l’ai pas pris car je n’aime pas sa chaleur, je cherche des fragrances de l’ombre. Je me repens tellement. Le Feu était de l’art, non seulement pour le flacon magnifique, mais pour ce qu’il contenait, à des années-lumière de n’importe quel autre parfum. PS : Si vous le trouvez pas cher, ne le laissez pas échapper. Le possesseur a un trésor signé par Jacques Cavallier. Dire corbeau blanc et licorne est peu. Ça vaut largement pour être visionnaire, artistique et une rareté.

  • Kharynbranchet

    Des parfums comme ceux-ci ont été arrêtés et je continue de me demander pourquoi ? Devancés par leur temps. Peu ont compris la complex

  • Kharynbranchet

    Des parfums comme celui-ci ont été arrêtés et je me demande toujours pourquoi ? Ils étaient en avance sur leur temps. Peu ont compris la complexité de ces fragrances. C’est vraiment dommage qu’ils aient arrêté la production.

  • Je l’ai il y a des années et c’est si particulier que je n’ai jamais rien trouvé d’équivalent. Comme on dit, quelle dommage qu’ils ne le fabriquent plus. 03/01/23 EDIT : Voyant à quel point il est impossible de le retrouver et me laissant guider par les votes de sa similitude avec Etra d’Etro, je me suis décidée à l’acheter. Je dois dire qu’en plus d’être immensément ravie de retrouver cette composition, elle ressemble à 95 % à Le Feu. Peut-être avec moins d’intensité, mais c’est une véritable délice.

  • gmoranch

    Paloma_scc : Très similaire à Le Feu D’Issey, je pense qu’il s’agit de l’Elixir des Merveilles de Hermès, une autre joye de la parfumerie. C’est dommage qu’ils aient arrêté Le Feu, une véritable œuvre d’art. Mais essayez l’Elixir, vous aimerez sûrement.

  • gmoranch

    Paloma_scc : Très similaire à Le Feu D’Issey, je pense qu’il s’agit de Elixir des Merveilles de Hermès, une autre pépite de la parfumerie. Quelle tristesse qu’ils aient arrêté la production de Le Feu, une véritable œuvre d’art. Mais essayez Elixir, vous allez adorer.

  • Paloma_scc

    C’est mon parfum préféré, je l’ai cherché sans imaginer à quel point il correspondait à mon goût. Je l’adorais, je l’ai acheté à Paris et je n’imaginais pas le genre de parfum que j’acquerrais ; si j’avais su qu’il serait discontinué, j’aurais acheté un lot entier pour toujours hahaha. Si quelqu’un sait quel parfum sent le soda à l’orange avec du bois, je vous en serais reconnaissant…

  • Paloma_scc

    C’est mon parfum préféré, je l’ai cherché sans même savoir comment le décrire, c’était exactement mon goût. J’adorais ça, je l’ai acheté à Paris et je n’aurais jamais imaginé le type de parfum que j’acquerrais ; si j’avais su qu’ils allaient l’arrêter, j’aurais acheté tout un stock pour le garder toute ma vie, hahaha. Si quelqu’un sait quel parfum sent l’orange gazeuse avec du bois, merci de me le dire.

  • Krasnylips

    C’est une œuvre du maître Jacques Cavallier. Un exemple où toutes les notes sont en harmonie et se complètent parfaitement. Le Feu me donne le sentiment du bonheur et de la détente. Le lait poivré noir ouvre la composition et peu à peu, on commence à sentir d’autres nuances. Très intéressant à explorer. Bien sûr, ce parfum ne sent pas seulement, il vous parle.

  • Discontinué 🙁 C’est un parfum délicieux avec une excellente tenue. Heureusement, j’en ai deux, j’ai tant aimé que j’en ai acheté beaucoup. S’il est discontinué, c’est dommage, mais quel soulagement d’avoir mes réserves 🙂

  • Discontinué 🙁 c’est un parfum délicieux avec une très bonne tenue. Heureusement j’en ai deux, j’ai tant aimé que j’en ai acheté beaucoup. C’est dommage qu’il soit arrêté, mais quel soulagement d’avoir mes réserves.

  • azuriiita

    Chef-d’œuvre, aujourd’hui discontinu. Grâce au ciel, j’ai trouvé une bouteille qui m’attendait dans une boutique de raretés où j’ai acheté mes premiers parfums. Tout est de l’art contemporain : la fragrance, le flacon et l’emballage. Il évoque à la fois chaleur et fraîcheur. Il était avant-gardiste, sophistiqué et vibrant, sans égal. Il stimule mon moral et me fait me sentir bien. Bien que léger, son tenue est excellente. Un équilibre parfait entre notes fruitées/florales (bergamote, lis, rose) et gourmandes/boisées (lait, caramel, vanille, bois de cèdre), avec un santal doux et une base d’ambre. J’ai la joie de le posséder dans ma collection 😀