Pour homme et femme

Le Jardin de Monsieur Li

Marque
Hermès
4,10
/5
5 714 évaluations

Accords principaux

Description

Le Jardin de Monsieur Li d'Hermès est une fragrance de la famille olfactive aux notes citrus aromatiques, pour homme et femme. Lancée en 2015, cette composition a été créée par le parfumeur Jean-Claude Ellena.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 4,2%
  • Printemps 39%
  • Été 48%
  • Automne 9,0%
  • Jour 90%
  • Nuit 9,7%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

5 714 votes

  • Positif 83%
  • Negatif 8,7%
  • Neutre 8,4%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

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Caractéristiques

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Avis

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34 avis

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  • Ma tante adore ce parfum, elle vient de l’ouvrir et il sent délicieux, très floral et doux.

  • Discordia

    De la collection Jardin, c’est le plus joyeux d’entre eux. Une composition sublime. Au début, je pensais qu’il était plus féminin, mais une fois porté, c’est incroyable ! Je l’utilise quand j’ai besoin d’énergie. Il fonctionne mieux le jour et en fin d’après-midi que le soir. La tenue est bonne. Peut-être que sa simplicité le fait paraître cher, mais essayez-le et vous verrez à quel point il est spécial.

  • Psicostasis

    Un jasmin caché derrière des amertumes légères. Presque aquatique, avec cette touche verte de tiges coupées très réaliste. Parfois un peu ozonique. Si c’était une puce verte, je me mettrais à l’eau. En tant qu’humain, aussi un peu.

  • Ojos Claros

    Parfum vivant avec une évolution enveloppante et un parfum exquis. Je l’apprécie en été après la plage ou une promenade en bateau… Très recommandé. Excellent cadeau.

  • Une autre merveille de Jean-Claude Ellena chez Hermès, Le Jardin de Monsieur Li est cohérent avec la ligne mais a moins de caractère aquatique. Il partage l’abstraction et le minimalisme de tous les jardins, inspiré par un jardin chinois avec une énergie zen. C’est le moins complexe et le plus linéaire de la collection, mais pas moins agréable. Il a un accord citrique de naine orange kumquat avec dualité, pas comme les citriques habituels de la maison (ni très mûrs ni extrêmement verts). Accompagné de bergamote, il a une approche citrique, revitalisante et légèrement sucrée, liée au jasmin. Cette fleur est blanche, soignée et détendue, avec une approche verte chlorophyllienne qui se note par des notes vertes comme de la sève naturelle, immensément naturelle et sereine. Tout cela avec un musc subtil en fond. Aucune note ne ressort ; toutes se complètent et dansent en unisson dans un jardin imaginaire, tranquille, figé dans le temps au milieu de l’hiver et qui se réveille au printemps, où fleurissent les jasmins, les nains oranges kumquat et les troncs de bambou entourent un petit étang avec des carpes millénaires en calme absolu.

  • Une autre œuvre maîtresse de Jean-Claude Ellena chez Hermès. Le Jardin de Monsieur Li suit le style de la ligne, mais c’est celui qui a le moins d’aspect aquatique. Il partage l’abstraction et le minimalisme de tous les jardins, ici inspiré par un jardin chinois plein d’énergie zen. C’est le moins complexe et le plus linéaire, mais pas moins agréable. Il possède un accord citrus de Kumquat nain avec une dualité particulière, différente des agrumes habituels de la maison. Accompagné de bergamote, il est revitalisant et légèrement sucré, lié à un jasmin blanc, soigné et détendu, avec une note verte chlorophyllienne très marquée par des notes de sève naturelle, rien de trop expérimental, infiniment naturel et serein. Tout repose sur un musc subtil en fond. Aucune note ne domine, elles dansent toutes en harmonie dans un jardin imaginaire, paisible, figé dans le temps au milieu d’un long hiver qui se réveille au printemps, avec ses jasmins, ses orangers Kumquat, ses troncs de bambou flexibles et un petit étang avec des carpes millénaires dans une calme absolue.

  • Un parfum mystique, apaisant dans un écosystème de plantations sélectionnées. Équilibre olfactif de sérénité optimiste sous le soleil. Minimalisme oriental entre herbes et fleurs, comme l’arôme qui inonde un chemin de poussière fine montant vers des montagnes jaunes. Éphémère et libre comme un mandala entre les pierres.

  • Je l’ai testé au début du printemps. Sur ma peau, il s’ouvre avec une explosion énorme de Kumquat qui s’estompe pour devenir des fleurs blanches (très vertes, je ne reconnais pas le jasmin, ça sent plus la Hedione) qui se complètent très bien avec la menthe. Le séchage prend un peu de temps et sent juste la Calone. Tout crie ‘modéré’ : sillage, tenue, charme. Je le trouve très agréable, valable pour le printemps et l’été quand on ne sait pas quoi choisir. Cependant, ce ne serait jamais mon choix volontaire, c’est trop réservé pour mon goût. Si vous aimez les agrumes doux, agréables et légèrement féminins, c’est parfait pour vous. Agréable : 6/10 Intéressant : 4/10 Polyvalent : 7/10 Original : 4/10

  • Quelle merveille. Parcourir les jardins d’Hermès est un plaisir : aussi herbacés, riches, oxygénés, lumineux et délicats. Il représente un jardin japonais avec ses étangs, ses pierres et sa flore, avec cette délicatesse minimaliste orientale. Comme avec Petit Matin de Kurkdjian, cela me fait penser au tintement de gouttes tombant sur l’herbe, laissant une fine traînée d’arôme très brillante. Le mélange menthe, fruits dérivés de l’orange et neroli fonctionne toujours. Il apporte fraîcheur et lumière, exactement ce que j’apprécie le plus dans les fragrances citriques vertes et fraîches qui illustrent le concept de “colonie”.

  • Quelle merveille. Parcourir les jardins d’Hermès est un plaisir : herbacés, riches, oxygénés, lumineux et délicats. Il représente un jardin japonais avec des étangs, des pierres, une flore et une délicatesse minimaliste orientale. Comme avec Petit Matin de Kurkdjian, ça me rappelle le tintement de gouttes sur l’herbe, laissant un fil brillant. Le mélange de menthe avec des fruits dérivés de l’orange et le neroli fonctionne bien, apportant fraîcheur et lumière, exactement ce que j’apprécie le plus dans les fragrances citrus vertes et fraîches qui illustrent le concept ‘colonial’.

  • J’adore tous les jardins, je pense les avoir tous testés. C’est mon deuxième préféré. Une promenade dans un jardin citrus. Printanier. Magnifique et simple. Pure élégance. Un oui catégorique.

  • J’ai adoré ce Jardin. J’ai testé tous et celui-ci fut le plus aimé. Il est vrai qu’il n’a pas un grand sillage et la tenue sur la peau est modérée (sur les vêtements, il dure des jours !). L’arôme est super simple mais exquis. Il est frais, énergisant. Je sens un parfum revigorant et très fin. Je perçois clairement le jasmin et l’orange. Il est vrai qu’il n’évolue pas comme les autres, il est plat mais constant, et quand vous sentez un vent chaud sur le visage, oh là ! là, le Jardin de Monsieur Li réapparaît, doux, subtil mais présent. Je le considère plutôt pour un usage féminin que masculin. Ce n’est pas pour ceux qui sont habitués aux parfums puissants, celui-ci ne l’est pas. C’est un parfum super agréable et

  • À mon avis, parmi toute la collection Jardins, c’est le seul qui ne m’a pas convaincu ; je le perçois comme un parfum de plus en plus.

  • Je n’aime pas Ellena. Il a fini par se coller l’étiquette de ‘parfumeur minimaliste’. Je n’ai rien contre le simple ou le calme pour le domicile, car récemment je ne cherche que des eaux citrus, boisées, épicées et aquatiques. Mon problème avec Ellena, c’est que presque tout ce qu’il crée aujourd’hui sent la médecine et l’artificialité, ce qui me met les poils de travers. Je ne parle pas d’herbes ou de pharmacie, mais de comprimés : cette odeur blanche et synthétique, comme celle d’une blanchisserie futuriste, que l’on trouve dans l’aspirine ou le paracétamol. Cette ambiance de laboratoire ou de navire industriel est présente dans ce Jardin de Monsieur Li. J’ai du mal à y trouver quelque chose de beau. Oui, je perçois une touche amère-douce de petit citron, et une fraîcheur végétale qui sent plus la laitue iceberg que la romaine, si diluée et fade. Peut-être, avec attention, voyez-vous un potager un jour nuageux dans une ville industrielle, avec du linge blanc séchant. Mais surtout, cette combinaison aromatique a une fin plastique, caoutchouteuse et forcée, quelque chose qu’Ellena insère avec acharnement dans ses créations. Les images qu’il m’apporte sont banales et d’une réalité que je n’ai pas envie d’odorater : un potager laid, rempli de pots abandonnés, humide non par romantisme mais parce qu’il est à l’arrière d’un duplex dans une ville remplie de fumée. Les nuances de musk citrus ne me donnent pas de confort, elles ressemblent à ces lessives ménagères des temps de crise qui sentent mille démons. J’arrive même à sentir un paquet de couches à peine ouvert. C’était l’un des derniers d’Ellena pour Hermès ; vu l’absurdité de choses comme celle-ci, ils ont bien fait de lui donner son passeport. PS : First, Eau de Campagne, Terre, Kelly Caleche, Vetiver Tonka, Gentiana, Declaration et les deux thés de Bvlgari sont de Ellena et me semblent bons, même si certains ne me plaisent pas. Dans ce cas, vu ce qu’il a fait chez Hermès, je pense le contraire : ils sentent des gélatines mélangées à du sel de table.

  • Je n’aime pas Ellena. On lui a attribué avec les années le surnom de “parfumeur minimaliste”. En réalité, je n’ai aucun problème avec cela, ni même avec les parfums simples et calmes que l’on porte pour rester tranquille chez soi, car dernièrement je ne veux utiliser que des eaux citriques, boisées, épicées et aquatiques… Mon problème avec Ellena, c’est que presque toutes ses créations de ces dernières années ont une arrière-goût entre médicinal et artificiel qui me met les poils d’hiver. Et quand je dis médicinal, je ne parle pas d’accords herbacés ou de pharmacie, mais de comprimés. Cette odeur blanche et aromatique, très synthétique, comme celle d’une blanchisserie futuriste qu’on trouve dans les aspirines ou le paracétamol. Et comme on pouvait s’y attendre, ce reflet de laboratoire médical ou de vaisseau industriel se retrouve dans ce Jardin de Monsieur Li. Il me coûte de faire surgir quoi que ce soit de beau quand je l’essaie. Oui, je capte un certain accord d’amertour douce de l’orange naine. Je sens aussi une fraîcheur végétale qui ressemble plutôt à de la laitue iceberg, si aqueuse et fade ; et peut-être, si l’on prête une grande attention, l’image d’un potager un jour nuageux dans une ville industrielle, tandis qu’une corde à linge soutient du linge blanc qui sèche. Mais surtout, ce que je ressens, c’est la combinaison typique de notes aromatiques avec une finition plastique, gommeuse et contre-nature que Ellena met avec acharnement dans la série des Jardins. Les seules images qu’elle évoque dans mon esprit sont banales, d’une réalité que je n’ai vraiment pas envie de sentir. Le potager que je visualise est laid, plein de pots que personne ne soigne plus. Il est humide, non par une apologie romantique, mais parce qu’il s’agit du fond d’un duplex dans une ville industrielle pleine de fumées. Et les nuances de musc citrique/aromatique qui m’envahissent le nez n’offrent ni confort ni calme, car elles ressemblent à un détergent pour lessive de ceux que l’on fabriquait soi-même en temps de crise économique avec des restes de savon et d’huile, et qui sentaient mille démons. En le sentant, j’ai même l’impression d’un paquet de couches pour bébé tout juste ouvert. C’était l’un des derniers parfums d’Ellena pour Hermès, et en voyant la facilité avec laquelle elle plaçait des créations aussi absurdes que celle-ci, ils ont bien fait de lui donner son passeport. PS : First, Eau de Campagne, Terre, Kelly Caleche, Vetiver Tonka, l’eau de Gentiane blanche, Declaration et les deux thés de Bvlgari sont des parfums créés par Ellena et je les trouve très bons, même si certains ne me plaisent pas vraiment. Dans ce cas, voyant ce qu’elle a fait chez Hermès à la fin, je pense tout le contraire : ils sentent tous, que ce soit les jardins ou l’eau

  • En ajoutant à ce que j’ai déjà écrit, hier j’ai trouvé une ressemblance avec le Mousson grâce à cette odeur minérale et abricotée, et ça n’a pas été si mal. Il y a des saules, mais honnêtement, je trouve toujours que les parfumeurs recyclent trop dans des fragrances qui ne sont pas des flankers.

  • Concernant LE JARDIN DE MONSIEUR LI, son créateur Jean-Claude Ellena a déclaré qu’il voulait refléter des étangs, du jasmin, des pierres humides, des pruniers, des kumquats et des bambous. L’ouverture est citrus, issue du kumquat : une note hespéridique fruitée, verte et mousseuse, sans l’amertume d’autres oranges et douce. Dans ce cas, le kumquat ressemble plus au calamondin, hybride entre mandarine et kumquat, et je perçois une odeur plus proche de la mandarine. Dès le début, il y a quelque chose de doux et de floral, je reconnais le jasmin (une note favorite d’Ellena) se combinant avec l’oranger jusqu’à ce que le fruit devienne fleur et la fleur fruit. Mais une note herbacée fraîche et mentholée, de sauge, apparaît également. Le duo devient un trio et exécute un début musical andante, doux et harmonieux. Cette première heure est celle que j’aime le plus, même si elle ne m’évoque pas un jardin concret, ni même un jardin. C’est une création abstraite sur la luminosité, le calme et la fraîcheur, qui éveille des impressions chromatiques et des états d’âme, plutôt qu’un paysage terrestre. Elle est discrète mais incroyablement tenace. Malheureusement, ce séchage, qui est ce qui dure le plus, est ce que j’aime le moins. Il prend une teinte de musk assez artificielle, voire stridente. Il ressemble aux musks de parfums bon marché qui ne m’inspirent rien. Le musk végétal n’apparaît pas dans la fiche, mais le résultat sonne comme un musk floral. Avec le temps, il me rappelle même le MUSK de JOVAN : les deux ont du jasmin, du neroli ou du kumquat (citrus similaires), et des herbes aromatiques comme la bergamote ou la sauge. La seule différence est le musk, qui dans LE JARDIN DE MONSIEUR LI est inclus avec tant de profusion qu’il étouffe les trois autres notes. Pour les amateurs de musk floral, cela peut être une fin qui couronne un beau début, mais dans mon cas, c’est une odeur avec laquelle je ne connecte pas et qui me sature.

  • Pour moi, c’est le plus générique de la collection Jardins, mais il se distingue par la qualité de ses notes. Un jasmin intense avec des touches aquatiques. Je le vois plus féminin que masculin, doux en tenue et en projection. Très printanier. Idéal pour ceux qui cherchent quelque chose de discret et avec une odeur de propre.

  • Le Jardin de Monsieur Li est unisex, même s’il me sent plus homme. Plus que citrus, je le sens vert et aromatique ; lors du test, le vert et le floral ont dominé le citrus. Il me rappelle un jardin sauvage avec la rosée du matin. C’est agréable et très minimaliste, dans le style Jean-Claude Ellena. Son évolution est presque linéaire. J’ai envie de l’utiliser demain au printemps et en été, il est très doux et dure environ 8h sur la peau. Ce ne sera pas ma préférée de la collection Jardins d’Hermès, mais je l’aime bien.

  • Un jardin spectaculaire en fleurs au printemps. Trois notes se distinguent, mais pour moi c’est un jardin complet : plantes vertes renaissant après l’hiver, papillons voltigeant et oiseaux chantant. Peut-être est-ce une odeur simple, mais très évocatrice de joie.

  • J’avais lu des choses négatives et j’avais repoussé le test jusqu’à hier, quand je n’ai rien trouvé d’autre. La surprise a été positive : il sent très frais et revitalisant. Sur les trois notes, le jasmin est celle qu’il est le plus difficile de distinguer, j’imagine qu’il fait effet. Deux défauts : cette odeur ‘minérale’ qu’Ellena met toujours (ici elle est légère mais se sent) et l’intensité. Bien que je l’aie seulement testée avec un spray, elle semble faible, il faut se vaporiser sur les vêtements et les cheveux pour lui donner vie. Cependant, l’odeur se maintient bien des heures, elle ne disparaît pas comme d’autres même si on colle le nez.

  • On sent simplement ‘quand’ on rencontre l’amour. Quand on tombe sur cette odeur ‘propre’ que l’on cherchait vainement, il se passe la même chose. Il sent la fraîcheur d’une douche en plein été, une matinée ensoleillée. C’est une odeur qui fait partie de la peau et l’illumine avec un murmure doux d’eau coulant entre des pierres, des fleurs et des tiges. La paix que seule la nature donne. Des matières nobles se distinguent, rien de plastique. Et il a une bonne tenue. Un véritable plaisir qui réconforte l’âme avec sa beauté.

  • Dès qu’on l’entoure, on sent immédiatement l’esprit des Jardins d’Hermès. Peut-être le plus minimaliste de la collection avec une touche sucrée-florale ; pour moi, il évoque l’eau et cette pluie d’été qui laisse une sensation de chaleur et d’humidité, un souffle de brise entre les plantes. Non seulement il ne m’a pas déçu, mais il m’a enchanté et je le veux. J’en ajouterai si nécessaire quand j’aurai ma bouteille 🙂

  • priethcallas

    D’abord, précisons que la boîte de l’échantillon indique une évocation de jasmin végétal, kumquat et sève. C’est bien ça, sève, pas menthe. Au départ, on sent clairement le côté mi-doux et citrique du kumquat avec le jasmin, plus une note verte chlorophyllienne qui doit être la sève. La traînée est modérée avec tout l’échantillon (2 ml). À 3 heures, le kumquat persiste mais c’est surtout le jasmin et la touche verte qui dominent. À 6 heures, c’est une impression musquée douce et résiduelle, à ras de peau, et ainsi jusqu’après 12 heures, toujours à ras de peau. Il réussit à évoquer un jardin oriental (probablement chinois) avec des notes assez naturelles pour le niche. La traînée a commencé modérée pendant environ 3 heures puis est tombée à faible, majoritairement à ras de peau. Cela pourrait être, comme je pense que c’est le cas pour tous les Les Jardins, une fragrance intimiste et minimaliste. Étant assez linéaire, je pense qu’elle n’est pas conçue pour une seule application généreuse (comme je l’ai fait), mais pour se reappliquer trois ou quatre fois par jour (quelques pulvérisations à chaque fois) afin de maintenir ou rafraîchir l’idée du jardin. C’est clairement une fragrance printanière-estivale, pour la journée, informelle ou pour des lieux où l’on a besoin de quelque chose de doux et non invasif.

  • priethcallas

    D’abord, précisons que la boîte de l’échantillon indique “une évocation de jasmin végétal, kumquat et sève”. C’est bien cela : sève, pas menthe. Au départ, on sent clairement le côté demi-doux du kumquat avec le jasmin, plus une note verte chlorophyllienne qui doit être la sève. La sillage est modéré avec tout l’échantillon (2 ml). À 3 heures, le kumquat persiste, mais c’est surtout le jasmin et la touche verte de la sève qui dominent. À 6 heures, il ne reste plus qu’une impression musquée douce et résiduelle, à ras de peau, qui dure jusqu’au-delà des 12 heures, toujours à ras de peau. Cette fragrance, avec ses trois notes qui se développent presque dès le début, remplit sa mission d’évoquer un jardin oriental (probablement chinois) avec des notes assez naturelles pour les standards non-niche. La sillage a commencé modéré il y a trois heures puis est tombé à faible, pour se sentir majoritairement à ras de peau. Cela pourrait être, comme je le pense pour toute la série Les Jardins, une fragrance intimiste et minimaliste. Étant assez linéaire avec ses trois notes principales, je pense qu’elle n’est pas conçue pour une seule application abondante en journée (comme j’ai fait en utilisant 2 ml), mais plutôt pour la réappliquer trois ou quatre fois par jour (avec peu de pulvérisations à chaque fois) afin de maintenir ou rafraîchir l’évocation du jardin. La fragrance est clairement printanière-estivale, pour le jour, un usage informel ou pour des lieux où l’on souhaite une fragrance douce et non invasive.

  • Dès qu’on l’effleure du nez, on sait qu’il s’agit d’un des jardins d’Hermès. Peut-être le plus minimaliste de la collection, avec une touche sucrée-florale. Pour moi, il évoque l’eau et cette pluie d’été qui laisse une sensation de chaleur et d’humidité, comme une brise passant entre les plantes. Non seulement il ne m’a pas déçu, mais il m’a plu et je le veux. J’ajouterai plus de détails une fois que j’aurai ma bouteille 🙂

  • Ana Luisa Granados

    Bon, moi je l’adore, je pense qu’ils ont raison en disant que la collection des Jardins est minimaliste, mais ce que je confesse, c’est que j’en combine plusieurs. J’en ai trois et je les mélange à ma guise, mais quand j’ai découvert Le Jardin de Monsieur Li, j’ai trouvé l’équilibre que je cherchais : frais, subtil et un peu sucré sans être écrasant.

  • La première fois que je l’ai senti, au tester il ne restait que quelques gouttes, donc il m’est resté pour le séchant et n’a pas suffi à l’appliquer sur la peau. Il a duré énormément et j’ai adoré. J’étais convaincue que ce serait mon parfum d’été. Hier, je l’ai appliqué généreusement sur la peau, très bonne sortie citrique, ce n’est pas la sortie typique amère, il a une pointe piquante qui doit être la menthe ou quelque chose comme ça. Après environ 20 minutes, sa fraîcheur a radicalement changé vers quelque chose de doux et sucré, j’étais déjà déçue et j’ai commencé à me souvenir de quelque chose… quelque chose… quelque chose comme un détergent pour bébés. Horreur, ça sent les couches Pampers parfumées. En fait, je suis retournée montrer à la vendeuse et je lui ai dit : Dis-moi que ça ne sent pas les couches de bébé ? Elle a réfléchi un peu et m’a dit oui, c’est vrai, je ne sais pas de quelle marque, mais oui. Je suis désolée pour ceux qui aiment ces arômes, ce n’est pas mauvais, c’est doux, mais si tu es un homme et que tu penses conquérir une femme qui a déjà des enfants… oublie-le. Hahaha.

  • Black.orchid

    Fragrance qui m’a agréablement surprise. Ça sent un délicieux citron, avec une touche à la fois amère et sucrée. C’est l’une des fragrances citriques que j’ai le plus aimées. Bonne tenue, pour moi c’est plus féminin, plus pour les femmes. Il y a beaucoup de ressemblance avec le parfum New York de Donna Karan, ils sont très très similaires jusqu’à ce que passe une demi-heure. Parfait pour la chaleur et pendant la journée. Une très bonne fragrance.

  • Boy.Capel

    Ça me rappelle Saharienne de YSL mélangé à Poème de Lancôme. Sur ma peau, la tenue et la traînée sont rares.

  • DannyAngel

    Je l’ai testé pour la première fois et il m’a laissé indifférent. On le sent simple, comme sa pyramide olfative le suggère. La naine orange (kumquat) domine, ici elle n’est pas aussi amère ou verte que chez d’autres Hermès, mais douce sans être écœurante, équilibrant le citrique et le sucré. Par moments, il y a une touche verte très légère, comme si on sentait l’écorce du fruit. Le jasmin au début est doux, d’appui, et donne une impression savonneuse et douceur. Le début est explosif, mais après 3 minutes la projection baisse et après 15 ou 20 minutes il reste à ras de peau. Il semble s’évaporer, mais non ; il reste à ras de peau environ 6 ou 7 heures. Peut-être faut-il surappliquer pour avoir une traînée courte sur les vêtements et la peau. Conceptuellement, je le vois générique, ça m’a rappelé des savons ou des colons de supermarché avec une odeur d’orange. La note principale est l’orange et il n’y en a plus à niveau environnemental. En qualité, c’est spectaculaire :

  • CokeChile

    Je confesse que cette ligne Un Jardin me laisse partagé : j’adore sa structure minimaliste, mais elle me laisse avec une envie de plus. Ce n’est pas un parfum incomplet, mais sa perfection et sa simplicité l’épuisent. Comme d’autres de Sur Le Nil, quand je m’émous, quelque chose me freine. La sortie est une orange douce (naine) avec une touche végétale, de sève de plante fraîchement coupée, suivie d’un jasmin lacté, crémeux et angélique, avec une pointe de musc blanc. C’est parfait et délicieux, mais ça ne me dit rien. Traînée moyenne-basse et tenue modérée. Je sais par Victoria Frolova que ce sera la dernière création d’Ellena pour Hermès ; j’irai sur mon blog écrire une critique complète avant que les choses ne changent.

  • DannyAngel

    Je l’ai testé pour la première fois et il m’a laissé indifférent. On le sent simple, comme sa pyramide olfative le suggère. La naine orange (kumquat) domine, ici elle n’est pas aussi amère ou verte que chez d’autres Hermès, mais douce sans être écœurante, équilibrant le citrique et le sucré. Par moments, il y a une touche verte très légère, comme si on sentait l’écorce du fruit. Le jasmin au début est doux, d’appui, et donne une impression savonneuse et douceur. Le début est explosif, mais après 3 minutes la projection baisse et après 15 ou 20 minutes il reste à ras de peau. Il semble s’évaporer, mais non ; il reste à ras de peau environ 6 ou 7 heures. Peut-être faut-il surappliquer pour avoir une traînée courte sur les vêtements et la peau. Conceptuellement, je le vois générique, ça m’a rappelé des savons ou des colons de supermarché avec une odeur d’orange. La note principale est l’orange et il n’y en a plus à niveau environnemental. En qualité, c’est spectaculaire : une naine orange douce, réelle et délicieuse avec jasmin, agréable tout le temps. À 8 heures sur papier (3 ou 4 sur la peau), l’orange s’atténue et le jasmin reste comme note exclusive, douce et délicate. Sur la peau il disparaît presque après 6 ou 7 heures, mais sur papier ou vêtements il dure des jours. Je ne sens pas la complexité des jardins précédents, qui étaient de grandes propositions exotiques. À mon avis, ce serait un bon membre des Les Colognes. Cela peut être unisex, mais par la délicatesse et la texture savonneuse du jasmin, je le sens plus féminin. Ce n’était pas surprenant, c’est une orange enveloppée de jasmin, une combinaison exquis. Mise à jour (15/5/15) : J’ai reçu un échantillon. Il dit jasmin végétal, kumquat et sève (pas de menthe). Aujourd’hui je l’ai testé sur un ami et, malgré sa simplicité, il a un côté addictif ; le jasmin en est responsable. C’est exquis. Mon ami a appliqué presque 8 sprays et on ne le sentait presque pas ; c’était une traînée très personnelle malgré la surapplication.