Pour femme

Eau des Merveilles

Marque
Hermès
4,06
/5
7 933 évaluations

Accords principaux

Description

Eau des Merveilles d'Hermès est une fragrance de la famille olfactive boisée pour femme. Lancée en 2004, cette composition a été créée par Ralf Schwieger et Nathalie Feisthauer. Les notes de tête déploient un agrume vibrant avec de l'orange, de la résine d'élémi et du citron ; le cœur révèle un mélange chaud et épicé d'ambre, de poivre, de poivre rose et de violette ; tandis que les notes de fond s'installent sur une base robuste de sapin, de cèdre, de vétiver de Madagascar, de mousse de chêne et de benjoin.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 20%
  • Printemps 25%
  • Été 24%
  • Automne 30%
  • Jour 73%
  • Nuit 27%

Notes clés

Communauté

7 933 votes

  • Positif 80%
  • Negatif 14%
  • Neutre 5,3%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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31 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Monty Phyton

    Elle m’enveloppe dans un pré de mousse apaisante. En contemplant le ciel et voyant un papillon orange se poser sur mon front, je ressens cette connexion divine et cette plénitude des choses. Elle me hypnotise et me réveille : la magie a-t-elle besoin d’explication ? Les résines y sont dès le départ. Cela me rappelle mon grenier et mon cher « Oui » de Lolita Lempicka : cette sortie piquante et son développement balsamique… Quelle addiction ! Elle est étincelante, provocante et pleine de personnalité, ce qui est paradoxal car elle n’a ni sexe, ni âge, ni saison. Un luxe éternel, un amulette qui chasse les peurs, une forêt en moi et en toi. 🕯️ 10/10.🔥

  • Idéale pour la journée et profonde en été. Sur ma peau, l’orange s’accentue avec la résine d’élémi, se fondant parfaitement avec le citron. La sortie épicée évolue vers des bois jusqu’à la fin : sapin exquis et orange éternelle, un citrus qui dure des heures sans être une simple sortie. C’est une eau d’oranges ambrée et boisée. Elle ne dit pas autant que l’Elixir Des Merveilles, qui est fabuleux mais suit une ligne plus dense.

  • Vous voulez retourner à l’enfance et sentir la sciure de crayons de couleur ? Attendez que Eau des Merveilles sèche. Mais attention : sentir des crayons, ce n’est pas être candide, et c’est loin d’être le cas. C’est très complexe, rien de doux et prête à se battre. La fille qui me l’a offerte a avoué ne pas l’aimer, chose normale avec sa sortie indescriptible, tortueuse et agressive. Il faut lui donner du temps, comme à un chien adopté hargneux qui devient noble avec la patience. Le premier spray est presque asphyxiant, amer, herbacé et boisé. Ensuite, cela rappelle un whisky vieux avec du poivre avant de se définir comme un balsam citrus frais. Là apparaît mon fétichisme : l’élémi, cette résine insulaire qui semble âcre au début mais devient herbacée et moins cérémonieuse. Vous avez gagné, Eau des Merveilles. Oubliez les fleurs, il n’y en a presque aucune ; la violette se perd parmi les intensités. La phase médiane sent des lotions de rasage des années 80. En séchant, ce cèdre de crayon fraîchement coupé devient mousseux, approchant élégamment du Chypre. Je l’ai testé à 15h30 et il a tenu jusqu’à minuit. Bonne projection, sans écraser. Ce n’est pas exclusivement féminin, c’est unisexuel et nullement à écarter pour les hommes. On pourrait le passer pour un citrus boisé distingué, mais ce n’est pas une Eau de Rochas. Il a une touche excentrique et espiègle qui l’éloigne du conventionnel. Il est spectaculaire, changeant et kaleidoscopique ; il peut provoquer des réactions extrêmes mais n’est pas une moyenne. Qu’il plaise ou non, essayez-le pour l’expérience : c’est comme monter sur l’attraction la plus audacieuse d’un parc de parfums : incroyablement amusant, euphorisant et, bien sûr, “merveilleux”.

  • Vous voulez retourner à votre enfance et sentir une odeur ressemblant à celle des copeaux de crayons de couleur ? Attendez que Eau des Merveilles sèche. Mais attention, une chose est de sentir des crayons et une autre d’être candide, et ce parfum n’en a rien à faire. Il est très complexe, rien de docile et prêt à livrer bataille. La fille qui me l’a fait tester a avoué ne pas l’aimer, chose tout à fait normale compte tenu de sa sortie indescriptible, tortueuse et même agressive. Il faut lui donner du temps, comme à ces chiens adoptés et farouches qui deviennent les compagnons les plus nobles avec de la patience. Ce premier vaporisateur est presque étouffant, amer, herbeux et boisé. À un moment, il a rappelé un whisky vieux avec des effluves de poivre jusqu’à ce qu’il se définisse comme un balsam citrus et frais. C’est là que ma note fétiche est apparue : l’elemi, cette résine insulaire qui semble d’abord aigre mais finit par se développer gentiment et moins cérémonieusement que d’autres balsams. Et là, vous m’avez gagnée. Il faut se faire à l’idée que l’absence de notes florales est presque totale et que la seule présente, la violette, s’assombrit entre tant de notes intenses. La phase de cœur rappelle l’aromaticité soignée des lotions de rasage des années 80. Au séchage, se manifeste ce cèdre de copeau de crayon fraîchement coupé qui finit très mousseux et fait que l’odeur

  • Les notes citrus m’ont surprise et j’ai rapidement senti la poivre rose. C’est adorable, original et super frais.

  • Gemasevilla

    À mes yeux, c’est unisexuel. C’est magnifique et très équilibré. Il a beaucoup de personnalité et est original. Doux mais avec du corps, boisé et résineux, avec des notes qui dansent autour lui donnant une fragrance inoubliable. Il s’imprime dans la mémoire olfactive. Il est inimitable (je pense que l’EDT conserve mieux l’odeur ancienne que l’EDP).

  • Je l’ai reçu hier ; j’étais en août en Argentine avec des températures modérées. Il se développe bien, c’est une fragrance propre et boisée, comme une crème à l’orange. Super élégant, pas sucré ni romantique, c’est pour le plaisir personnel, pas pour conquérir, mais c’est magnifique. J’adore. Je le trouve idéal pour le bureau, très professionnel et sophistiqué. Je sens une touche de santal, bien qu’il ne soit pas dans les notes. Je pense que c’est pour l’hiver ou l’automne, de jour et peut-être les nuits de printemps-été. Edité le 20/1/2022 : je l’ai utilisé pour Noël le 24 décembre avec de la chaleur, et c’était excellent, très riche, même plus qu’en août. Conclusion : à utiliser toute l’année, il me remonte le moral.

  • lucianasosa

    Je suis allée chez le parfumeur hier avec une amie et elle a testé celui-ci. Je l’ai trouvé un citrus chaud, magnifique, très féminin, délicat et tendre. Je pense que les avis négatifs viennent de gens muuuy connaisseurs, car à moi il m’a semblé qu’il ne pouvait déplaire à personne, d’une qualité olfative excellente, complètement versatile et très adaptée à un achat à l’aveugle. Peut-être suis-je impartiale car j’ai adoré. Concernant la tenue : mon amie ne la sentait pas beaucoup non plus après un moment, comme si près de la peau il n’était pas intense. Cependant, nous avions testé sur la peau entre les deux au moins six parfums, dont Velvet Orchid, Black Orchid Parfum et L’Ombre des Merveilles. Ensuite, nous sommes allées marcher dans Puerto Madero et tout le long de la promenade toute l’après-midi, transpirantes à cause de la chaleur, nous avons mangé des frites et bu de la bière. Mais chaque fois que le vent soufflait, même déjà le soir, on ne sentait qu’une traînée enveloppante de ce parfum. C’était un plaisir. Elle a dit que ce n’est que lorsqu’elle s’est baignée que l’odeur a disparu.

  • Je pensais que j’avais déjà fait un avis sur celui-ci. J’ai une bouteille de 2009. Pour moi c’est complexe ; au début je me suis difficilement fait à lui et je l’ai gardé parce qu’il était fort. Maintenant c’est mon orange préférée de l’été. En rien girly, avec une orange boisée et résineuse. Sur ma peau il dure toute la journée avec une traînée modérée. Je lis avec regret les avis récents qui disent qu’il dure un souffle. Je vais bien garder ma bouteille de 2009.

  • Je pourrais dire beaucoup de choses, mais je me limite à une : lorsque j’ai voyagé dans le sud de mon pays (l’Argentine) vers une île d’un lac pleine de pins, je ne me souvenais pas de l’odeur exacte, mais je savais qu’elle m’avait marqué, elle était douce et délicieuse. En testant ce parfum, lorsque le citron passe et que l’orange s’installe avec les résines sur un fond de bois et de sapin, je me suis transportée là-bas. C’était impressionnant ! Délicieux, magique, naturel. C’est comme une œuvre d’art : il n’est pas conformiste, il faut apprécier ses nuances…

  • Toujours mon préféré, mais le prix m’avait fait le mettre en wishlist. Cette année, j’ai pensé le commander pour mon anniversaire. Je l’ai testé à l’aéroport puis dans ma parfumerie de confiance : c’est exactement la même chose. Une reformulation catastrophique. Il a perdu en tenue, en sillage et en notes. C’est l’ombre de ce qu’il était pour le même prix. Quelle pitié !

  • Je l’ai senti dans un échantillon en cherchant le Kelly Caleche et j’ai confirmé ce que je soupçonnais déjà : je n’aime pas. Une fois l’alcool sec, ça sent l’écorce d’orange mordue avec du jasmin blanc. Astringent et amer. Je suis d’accord avec Spartacus sur la note carbonatée et avec Mojave sur la trace de bois de crayon quand on l’effiloche. Mais ça ne me prend pas, je reste sur Jour…

  • Espartaco

    C’est rare que j’aime un parfum avec des oranges, ils sont souvent écœurants. Je déteste le mandarin, mais dans les parfums j’aime pour la crème. Ici, l’orange n’a pas de cachettes. La teinte n’est pas cette orange bon marché phosphorescente comme dans d’autres lignes Hermès, mais grise, comme un jour nuageux avec un rayon de soleil entre les nuages. Ça m’évoque une maison de plage en automne, sans touristes, avec une veste en jean et un soleil tiède et trompeur. La trace saline minérale me plaît, même si mon nez confond le deuxième accord avec du gingembre. C’est doux, minéral et presque cryogénisé, comme une fin de septembre sous une couette en lin avant la tempête. Mais ensuite, mon esprit crée une autre image : des sachets de rhume aromatisés à l’orange ou des jus artificiels pour enfants. Ça sent l’orange diluée et la poudre. La tenue est lamentable ; à dix minutes, c’est juste de la peau. La forte note de poivre anesthésie le nez et annule le sillage. Zéro sillage. Si ça coûtait dix euros en spray corporel, ce ne serait pas un drame, mais Hermès le vend à quatre-vingts. Je ne sens pas de sapin ni de cèdre, juste de l’orange diluée et quelque chose d’abstrait qui doit rendre fou Ellena.

  • Espartaco

    C’est rare qu’un parfum aux agrumes me plaise, je les trouve généralement écœurants. Je déteste le mandarin en soi, mais dans les fragrances, j’adore la texture crémeuse et veloutée qu’il apporte. Avec l’orange, pas de trucs : ça sent soit l’orange, soit pas. L’Eau des Merveilles en contient beaucoup, mais chez Hermès, ce n’est ni phosphorescent ni bon marché comme d’autres gammes. Son orange vit dans des tons gris, comme un jour nuageux où un rayon de soleil perce les nuages chargés. J’aime qu’il ne soit ni solaire ni trop joyeux ; il m’évoque une maison de plage en automne, presque sans touristes, avec un beau temps où l’on apprécie une veste en jean. Un soleil tiède, faux, trompeur. Cette fragrance le transmet, avec une touche saline/minérale qui accompagne l’orange. Elle a une froideur de pierre avec une présence d’aspirine que mon nez confond avec du gingembre… et ce deuxième accord me ravit, c’est celui qu’on retrouve aussi dans Infusion d’Homme de Prada, un courant de douceur minérale et pétillante, presque cryogénisée, comme une fin de septembre sur un porche avec une couverture en lin bon marché pendant qu’il tonne et pleut… ni froid ni chaud. J’aime qu’un parfum me fasse ces associations. Le problème est qu’après la première impression, mon esprit voit une autre image que je n’aime pas : des sachets de grippe aromatisés à l’orange, type Stop Cold, que tout le monde trouve aussi mauvais : goût d’orange et d’eau. L’orange de Eau des Merveilles a cette même consistance, aqueuse, transparente, avec un goût de poudre. Cela pourrait être l’orange artificielle de ce jus que les enfants boivent à la bouteille (Sunny Delight), qui contient le moins d’orange de tout. Si dès le début cela ne m’intéresse pas, et que je visualise ce sachet de grippe, alors non, pas du tout. On dit que la tenue est lamentable, et effectivement, c’est le cas ; après dix minutes, il a déjà fait un bond en arrière considérable, c’est beaucoup dire pour le port direct. Je pense que le tas de poivre y contribue, une note conflictuelle qui, si on en abuse, en est beaucoup ici, anesthésiant le nez comme si on s’était injecté une dose d’alcool dans le nez. Zéro sillage et beaucoup de poivre pour donner et offrir, il suffit de peu pour que ce soit un parfum que vous ne sentirez qu’en vous approchant très près. Quel spectacle hilarant, chose qui ne serait pas dramatique si cela coûtait dix euros et qu’on le vendait en spray corporel, mais Hermès le vend à quatre-vingts euros… Enfin, je ne sens pas de sapin, d’élémi, d’ambre ni de cèdre, des notes avec personnalité. Seulement de l’orange aqueuse et une idée abstraite entre minéral, salin et épicé qui viendrait d’une molécule que je ne connais pas mais qui doit rendre fou Ellena.

  • Ce Hermès m’a déconcertée. La première fois, j’ai adoré, le séchage était magnifique, salé et enveloppant. J’ai pensé avoir trouvé un parfum identitaire. J’ai attendu des semaines avant de le réessayer : rien. L’intensité marine et résineuse avait disparu. Je suis revenue ce week-end et la vendeuse m’a offert des échantillons. Je l’ai utilisé tout le week-end et le charme du premier jour s’est effacé rapidement. Ça ne dure rien, ça s’évapore en quelques minutes. Ça ne s’améliore pas non plus sur les vêtements. Je ne retrouve plus cette pointe salée ni les notes citrus. Parfois ça sent le bois de crayons de couleur tout neufs. J’avais confiance en ce flacon magnifique et je me sens déçue.

  • Proposition magnifique d’Hermès qui, avec sa prudence, ose un boisage féminin joli. Il ouvre au citron et à l’orange acide, et l’ambre apparaît crémeux et doux à cinq minutes. ‘Elixir.D.M’ est l’évolution de cet accord orange-ambre, plus linéaire. L’accord balsamique peut être ce que d’autres votent comme sapin, mais moi je ne sens pas d’aiguilles. Le séchage est des bois frais de cèdre et de vétiver, fraîchement broyés, avec une sécheresse piquante chargée de poivre (un bon coup de ISO E super), aquatique, minérale et terreuse. Je comprends l’évocation de sable de mer. Peut-être est-ce le ‘Terre’ féminin d’Hermès et oui, cette phase est assez masculine/unisex. Pour moi totalement positif. C’est fin, délicat et classe. Agua D.M. a la richesse de nuances qui manque à l’Elixir ! C’est la bombe ! Mais cette maudite tenue collée

  • La plus belle

    J’ai le flacon et j’ai offert de nombreux échantillons, mais franchement, je n’aime absolument rien. Au début, c’est frais, idéal pour les journées chaudes : beaucoup l’adorent et certains hommes le trouvent séduisant, mais la base de cèdre et d’épices le rend si masculin que je ne peux pas le supporter. Cela dépendra de chaque personnalité, mais je ne vois rien de féminin ici. La violette est presque imperceptible, les agrumes à peine présents, et la poivre rose est si marquée qu’elle devient effrayante. Il ne me reste qu’un mélange de cèdre, d’ambre et de résine. Tout me dégoûte.

  • C’est un grand parfum. Malgré les années et les nombreux flankers (certains intéressants), je reste fidèle à celui-ci. Il est élégant et possède cette touche distinguée typique d’Hermès. Eau des Merveilles distille une élégance subtile. Beaucoup le considèrent unisexuel car il est polyvalent : il se féminise sur la peau d’une femme et se masculinise sur celle d’un homme. L’ouverture est fraîche, avec une orange douce, qui évolue vers un parfum ambre avec une touche d’élémi et des accords boisés et épicés très originaux. En séchage, il me rappelle le sable d’une plage merveilleuse et onirique, chaude, humectée par la mer, offrant un plaisir infini à se promener sous le soleil du matin. Subtil et réconfortant.

  • La merveille incarnée en parfum ! Une tenue et une sillage exquis et durables. Dans une fiole magique se cache l’après-midi la plus élégante de Paris. C’est un voyage vers l’élégance et la douceur de la capitale. Ce n’est pas très accessible pour tout le monde, mais si vous avez l’occasion de le tester en Duty Free, faites-le ! Ne manquez pas cette opportunité.

  • VainillaDulce

    Eau des Merveilles sent la classe, le glamour et la finesse. Avec ce parfum, vous êtes sûre de vous démarquer par votre odeur, c’est complètement différent de ce qui domine le marché. Il dégage une élégance sereine, très naturelle chez Hermès. Les notes de tête sont citrus mais pas criardes, gérées avec discrétion (l’orange ressort particulièrement), et s’entremêlent délicieusement avec les bois, le sapin, l’ambre, le mousse de chêne, le vétiver et la violette (très subtile), qui se distinguent clairement sur ma peau. Je répète : un parfum plus beau, plus distingué et plus singulier. Il colle parfaitement au unisexuel, avec une bonne longévité bien que le sillage soit modéré dans les premières heures, mais ça vaut le coup. Vous vous habillez avec sophistication. Idéal pour la journée et l’après-midi, au printemps et en été. Hautement recommandé. Note : 9/10.

  • VainillaDulce

    Ça sent la classe, le glamour et la finesse ; avec ce parfum, vous vous distinguerez car il est totalement différent de ce qui domine le marché. Il possède une élégance sereine, très innée chez Hermès. Les notes de tête sont citrus mais pas criardes, gérées avec discrétion (l’orange ressort), et s’entremêlent délicieusement avec du bois, du sapin, de l’ambre, du mousseron, du vétiver et de la violette (très subtile), qui se distinguent clairement sur ma peau. Je répète, c’est le plus beau, le plus distingué et le plus distinctif ; il s’intègre parfaitement comme unisex. Bonne tenue, bien que proche de la peau et de la traînée initiale elle soit modérée, mais ça vaut le coup. Vous vous habillez avec sophistication. Pour un usage privilégié en journée et en soirée, au printemps et en été. Hautement recommandé. Note 9/10.

  • Pink Panther

    Cette fragrance a du caractère et beaucoup de classe. Je recommande de bien apprécier ses notes olfactives avant d’acheter, car elle ne convient pas à tous les goûts, elle est un peu spéciale. Personnellement, une véritable délice.

  • ShiseidoTactics

    J’ai testé l’échantillon de ma sœur et je confirme : c’est super féminin, rien de masculin. Même s’il existe un flanker unisex qui me intrigue, je pense qu’il est difficile d’y parvenir. Ce n’est ni léger ni lourd, il se situe juste au milieu. Le nom ‘Eau’ peut prêter à confusion. Pour moi, il est difficile de sentir le côté citrus dans les parfums féminins car les fleurs le masquent, mais ici, on trouve des fleurs courantes et du poivre (évident, si vous ne l’aimez pas, regardez bien). L’odeur est familière, générique, mais si vous êtes une femme, il est peu probable que vous restiez indifférente. L’évolution de la violette est magnifique. Très recommandé.

  • Je ne sais pas ce qu’il a de spécial, mais le nom ‘Eau Des Merveilles’ dit tout : dès que je me vaporise, je me sens heureuse, puis extasiée, d’humeur joyeuse… c’est un effet domino ! 😀 J’ai envie d’acheter aussi l’Elixir, le Pégase et la Constellation, car j’adore tous ces parfums. Comme le disent Paulina et Annabel, ça vaut son prix : c’est un pur luxe de s’en servir. Sur ma peau, je ne sens presque pas le citron (merci Dieu, moi je n’aime pas trop le citron !), mais plutôt l’orange, la fraîcheur du sapin, un vétiver exquis, l’ambre, la violette et surtout l’elemi, qui est mon préféré. Heureuse de l’avoir dans ma collection ! <3

  • Comme pour le précédent, le nom dit tout : dès que je me vaporise, je me sens heureuse, puis extasiée, d’humeur joyeuse… c’est un effet domino ! 😀 J’ai envie d’acheter aussi l’Elixir, le Pégase et la Constellation, car j’adore tous ces parfums. Comme le disent Paulina et Annabel, ça vaut son prix : c’est un pur luxe de s’en servir. Sur ma peau, je ne sens presque pas le citron (merci Dieu, moi je n’aime pas trop le citron !), mais plutôt l’orange, la fraîcheur du sapin, un vétiver exquis, l’ambre, la violette et surtout l’elemi, qui est mon préféré. Heureuse de l’avoir dans ma collection ! <3

  • Je ne sens que l’orange, le cèdre et le poivre. Je suis d’accord pour dire qu’il a une bonne tenue et une élégance, mais il manque de féminité. Ce n’est pas mon style.

  • Je ne sens que de l’orange, du cèdre et du poivre. Je suis d’accord qu’il tient bien et sent élégant, mais il me manque cette touche féminine. Ce n’est pas mon style.

  • Tout à fait d’accord avec Paulina ! Ça sent cher et luxueux. Même si l’orange et le citron sont souvent associés à l’été, ici, la touche citrus est plus froide et élégante. D’après les notes, si je ne le connaissais pas, je dirais que c’est un parfum masculin boisé, mais ce n’est pas le cas ; ce sont les bois qui lui donnent cette touche luxueuse. C’est cher, mais Eau des Merveilles en vaut la peine.

  • J’adore ce parfum, il tourne autour de l’ambre gris. C’est un peu boisé, salé, marin et très rafraîchissant. Ça sent ‘cher’ et ‘luxe’, reflétant la personnalité d’Hermès. La première fois que je l’ai senti, j’ai pensé : ‘ainsi doit sentir le ciel’. C’est très original, unique et différent des autres. Bonne tenue et bonne projection.