Pour homme et femme

Lost In Heaven

Francesca Bianchi
Perfumista
Francesca Bianchi
3,90
/5
950 évaluations

Accords principaux

Description

Lost In Heaven de Francesca Bianchi est une fragrance de la famille olfactive pour hommes et femmes. Lancée en 2019, le nez derrière cette composition est Francesca Bianchi.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 36%
  • Printemps 18%
  • Été 6,6%
  • Automne 40%
  • Jour 44%
  • Nuit 56%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

950 votes

  • Positif 71%
  • Negatif 18%
  • Neutre 11%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

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Buen precio

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Avis

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23 avis

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  • Je ne lis pas les notes pour ne pas biaiser mon odorat, mais l’inspiration de l’auteur est clé : ça sent un gâteau à la vanille fait maison, ces moments imparfaits et doux. Il a l’ADN de la maison, dense et animal, rappelant le vintage sans tomber dans l’extrême sexuel (d’autres marques sont plus radicales). Le castoreum n’est pas glandulaire, mais de la vanille en base. La sortie est savonneuse et puissante, type Antaeus de Chanel, mais seulement une phase ; je ne recommande pas de l’acheter pour cela car c’est strident et pas éternel. En résumé, ça sent des desserts à la vanille, pas gourmand, avec des agrumes et des fleurs, et peut-être avec le temps des épices salées comme le cumin, mais rien de sexuel. Je suis surpris par cette approche conservatrice venant de cet auteur ; ça sent “niche”, cher et différent, rien à acheter à l’aveugle. Chaleureux, unisex mais mieux sur une femme, délicieux. La meilleure description vient du créateur lui-même.

  • C’était ma première fragrance de Francesca Bianchi et un achat à l’aveugle que je ne recommande pas : c’est trop floral et lourd, d’où mon avis qu’elle est plus féminine. Elle se situe dans la lignée des orientaux ambrés des années 80, me rappelle l’Opium Parfum mais plus opulent et floral. La tenue est bonne et le séchage agréable, peut-être plus pour l’automne ou l’hiver. Même si je ne l’utiliserais pas pour sortir, elle est bien équilibrée et on sent la qualité.

  • Mr. Baskerville

    Une autre fragrance très bien exécutée. Intense et audacieuse, sans pourtant franchir le seuil du désagréable. D’abord, j’ai détecté une très subtile réminiscence de Youth Dew, lointaine et facilement dépassable. Ensuite, je suis d’accord sur ce début citronné et épicé, avec une note de cumin évidente, mais ni gastronomique ni offensive. Troisièmement, je partage l’idée qu’elle paraît plus masculine, ce qui me pousse à me demander si Lost in Heaven porterait bien sur une femme. La projection et la tenue sont enviables. Pardon pour mon ton un peu agressif aujourd’hui, mais je me demande si l’aisselle d’une prostituée française sent différemment de celle d’une Colombienne, Califormienne, Espagnole, Japonaise, Australienne ou d’Équateur. Peut-être même que deux Parisiennes ne sentent pas pareil. L’odeur varie probablement selon les bactéries propres, l’alimentation, la génétique et le type de relations sexuelles. Quelle que soit sa profession, une personne aura une odeur commune après l’acte, mais aussi une odeur propre. Certains doivent masquer cette odeur avec du parfum (beaucoup se sont précipités sans se doucher après l’acte) et sentent alors une odeur de sueur commune, personnelle et parfumée. En somme, prostituée ou non, elle est d’abord une femme comme les autres. Je ne perçois pas d’odeur de sueur post-coïtale dans Lost in Heaven, même si je comprends que beaucoup la perçoivent grâce à la complexité et à l’aspect “humanisant” des notes. J’aime beaucoup et les futures sorties de cette maison font trembler mon économie. Je recommande de l’essayer.

  • Mr. Baskerville

    Très bien exécutée, intense et provocante mais pas désagréable. Il y a une subtile réminiscence de Youth Dew, lointaine et surmontable. Je suis d’accord sur le début citronné et épicé avec du cumin évident, sans être gastronomique ni offensant. Je pense aussi qu’elle est plus masculine, même si ça me donne envie de la tester sur une femme. La projection et la tenue sont enviables. Et excusez mon ton, mais je me demande si l’aisselle d’une prostituée française sent différemment de celle d’une colombienne, espagnole ou japonaise après le sexe. Probablement pas, même pas deux Parisiennes, car l’odeur des aisselles transpirées a un dénominateur commun lié aux glandes et bactéries de la peau. Les différences viendront des bactéries propres, de l’alimentation, de la génétique et de la manière dont le sexe s’est déroulé. Elles sentiront une transpiration commune, propre et parfumée. Prostituée ou non, d’abord c’est une femme comme les autres. Je ne sens pas le sexe dans Lost In Heaven, même si je comprends que beaucoup le perçoivent grâce à la complexité et à cet aspect “humanisant”. J’aime beaucoup et les futurs de cette maison feront trembler mon économie. Je recommande de la tester.

  • Ladianita

    Ce n’est pas pour les cœurs faibles ni pour tout le monde. Sortie citronnée et à la graine de cumin (ceux qui disent que ça sent le sexe n’ont probablement rien eu), puis cire d’abeille, miel et fleurs blanches carnavalesques mais pas offensantes. Ensuite ça descend vers des bois, miel et fleurs blanches, chaud et estival. Super. À ceux qui disent que ça sent l’aisselle d’une prostituée, je les invite à s’odoriser eux-mêmes après avoir été avec une. J’ai dit !

  • Sweetvanille

    Je vois une orientation vers Youth Dew et Kouros. C’est totalement masculin ; si c’était pour une femme, ce serait une régalia. Ça me fait

  • Totalement unisexe, pour moi, c’est l’une des meilleures de Francesca Bianchi. Très sensuel avec une projection, une sillage et une tenue exceptionnels.

  • Comme les autres avis, dès que je l’ai porté, j’ai pensé ‘j’ai déjà senti ça’, pas exactement le même, mais cela m’a rappelé un autre parfum. Ce qui m’étonne, c’est que personne ne l’ait dit : c’est le Youth Dew d’Estée Lauder (phase finale, après de nombreuses heures), modernisé et amélioré. Enchantant, chaleureux et magnifique.

  • Épicé, doux et légèrement animal, Lost In Heaven est la sœur rebelle des bombes à la cannelle des années 90. Il commence avec du cumin et du castoréum, puis devient plus doux avec de la cire d’abeille, du zeste de bergamote, de la mandarine et de la cannelle. Une fois assis, les épices douces et les agrumes dominent. Unisexe et délicieux pour les climats froids. Il peut se porter à toute occasion, mais je déconseille les lieux professionnels ou fermés car il est puissant, tient plus de 24 heures et ne convient pas à tous à cause du cumin. Si vous aimez les fragrances ‘orange’ en hiver et que vous ne craignez pas les odeurs intenses, c’est un bon choix. Agréable : 9/10, Intéressant : 9/10, Versatile : 6/10, Original : 7/10.

  • Lost in Heaven a été ma première rencontre avec des notes animales puissantes et s’est transformé en quelque chose de très spécial. La première application m’a un peu effrayée à cause de la dominante de cumin mais j’ai laissé le temps au parfum de s’installer. Vingt minutes plus tard l’odeur me mettait sur un pied de guerre wow je ne sais pas si toutes les notes sont décrites mais je sais qu’il y a du bois des fleurs et tout cela enveloppé dans un halo puissant d’ambre exquis. Jamais un parfum n’avait ainsi remué mes tripes comme un élixir aphrodisiaque érotique déclencheur de passion. Je ne rachèterais pas la bouteille car franchement je ne vois pas comment je pourrais le porter même si j’ai gardé mon décent acheté comme un trésor comme une drogue interdite que j’apprécie de manière intime. Je pense que chez un homme ce serait un vrai coup de foudre en matière de séduction. La tenue et le sillage sont impressionnants il se détache de ma peau après 12 heures et disparaît seulement si je me douch.

  • Lost In Heaven a été ma première incursion dans les notes animales marquées, un parfum très spécial. La première application m’a fait reculer à cause du cumin prédominant, mais j’ai laissé le temps passer. Vingt minutes plus tard, l’odeur m’a mise sur mes gardes, wow. Je ne sais pas si toutes les notes sont là, mais il y a du bois, des fleurs et un halo puissant d’ambre exquis. Jamais un parfum n’a bouleversé mes intérieurs comme un élixir aphrodisiaque, érotique et déclencheur de passion. Je n’achèterais pas la bouteille car je ne me vois pas le porter, mais j’ai gardé le décent comme un trésor, une drogue interdite pour profiter intimement. Sur un homme, ce serait une bombe de séduction. Tenue et sillage impressionnants, il se décolle après 12 heures et seulement si je me douche.

  • Je suis d’accord avec MgBonjovani, même si je ne sais pas à quoi ça sent l’aisselle d’une prostituée, ça sent la sueur après le sexe avec du parfum sur ma peau. Le cumin, le castoréum et l’ambrette étouffent toutes les autres notes. Je l’ai appliqué sur mon avant-bras et cela me dégoûte franchement. Cependant, la tenue est brutale et le sillage moyen à élevé, bien que je ne

  • Je suis d’accord avec MgBonjovani. Je ne sais pas à quoi sentent les aisselles d’une prostituée, mais après un rapport sexuel, mon parfum sur ma peau sent le transpiration. Le cumin, le castoréum et la musc étouffent toutes les autres notes de la fragrance. Appliqué sur mon avant-bras, c’est franchement désagréable pour mon goût personnel. Par contre, la tenue est brutale et la sillage, je dirais moyen à élevé, bien que je ne sache pas si je le perçois plus que raisonnablement à cause de l’odeur si sale qu’il développe sur ma peau.

  • silvialdanondo

    Dès le premier essai, je me suis sentie comme une enfant avec de nouveaux chaussures. Enfin ! Un parfum qui me submerge littéralement. Cependant, après un moment, un doute m’a envahie : n’ai-je pas déjà senti cela ? Il me semble très proche de Baron Dandy en version parfum. Ça m’a un peu déstabilisée car je cherche des sentiers inexplorés, mais en même temps, j’ai adoré qu’il me ramène tant de souvenirs. C’est ce qui rend un parfum unique, non ?

  • MgBonjovani

    Je suis désolé, mais ce n’est pas mon odeur, littéralement ça sent les aisselles d’une prostituée française après un rapport sexuel (si je peux le confirmer). C’est comme si après un rapport sexuel, tu voulais mettre du parfum pour cacher l’odeur de sexe d’un client. Autrement dit, des fleurs, du doux, une touche d’ambre, mais l’aspect animalique l’emporte. À tester avant d’utiliser.

  • MgBonjovani

    Je suis désolée, mais ce n’est pas mon parfum. Littéralement, ça sent les aisselles d’une prostituée française après l’acte (je peux le confirmer). C’est comme si, après l’épisode, on voulait mettre du parfum pour masquer l’odeur du client. Fleurs, doux, une pointe d’ambre, mais le côté animal l’emporte. Testez avant d’acheter.

  • J’ai commandé plusieurs échantillons chez F. Bianchi et celui-ci était celui sur lequel j’avais le moins d’espoir, peut-être à cause des avis des youtubeurs. Pourtant, contre toute attente, je me suis immédiatement prise de passion. Je ne sais pas si je l’achèterais, mais c’est excellent pour se lancer dans le niche. C’est ambré ; si vous n’aimez pas l’ambre sous aucun angle, fuyez, car il domine dès le départ. Mais il est chaud, sombre, enveloppant et doux sans être écœurant. Pour moi, automne/hiver. On perçoit un mélange floral dans un sirop dense, mielleux et fumé, tendre, accueillant, familier comme un câlin. Ça me rappelle la chaleur du foyer, l’amour maternel, avec une cheminée en forêt et un froid de mille diables dehors. On sent une faible proportion de cire d’abeille, une orange moins citronnée, une cannelle qui ne brûle pas et des fleurs charnues, vintage mais modernisé. Ça me rappelle Eau de Mystique mais mieux, sans la prune lourde et avec une puissance maîtrisée. Légèrement animal, mais propre et portables, rien de viscéral comme Sex and the Sea. Tenue énorme sur la peau et les vêtements, bonne projection et unisexuel.

  • Il me fait peine qu’on l’analyse de manière sans cœur, en lui pratiquant une autopsie. Il ne le mérite pas. Lost in Heaven n’est pas un parfum, c’est une œuvre d’art, un souvenir, des expériences d’enfance et de récence. C’est quelque chose de tendre mélangé à ce qui nous honte, au sordide. Ce n’est pas pour tout le monde ; il faut de la sensibilité et un passé. Si vous n’avez jamais touché le fond, ne vous approchez pas, vous ne verrez pas la beauté de ses contrastes. C’est un être complet avec des lumières et des ombres, capable du meilleur et du pire. Pour moi, c’est l’odeur de la nudité devant une foule, de la vulnérabilité et de la force, d’embrasser son reflet avec ses vertus et ses misères. Ce ne sont pas des notes, c’est une expérience. Le côté animal est brutal, non seulement à cause du castoréum, mais aussi d’une odeur mielleuse urinaire (cire d’abeille) et de cannelle claire. Le cumin moite est présent. La fleur est l’héliotrope, avivainillé et avioleté. Un homme peut l’utiliser, bien que ce soit un classique féminin ou mature. Ceux qui aiment Gucci Eau de Parfum, Salomé de PAP ou Grand Soir de FK l’apprécieront. Rendement nucléaire : deux sprays font plus de 10 heures. Prix raisonnable pour la qualité, le rendement et la concentration (extrait). Ne comparons pas les extraits avec des flacons bon marché. Si c’est l’esprit, n’importe quel travail de Bianchi est jeter des marguerites à des cochons. @malasnotas

  • Je suis navré qu’on l’analyse de manière sans cœur, en lui faisant une autopsie. Il ne le mérite pas. Lost in Heaven n’est pas un simple parfum, c’est une œuvre d’art, un souvenir, des souvenirs d’enfance et du récent. C’est quelque chose de tendre mélangé à ce qui nous honte, au sordide. Ce n’est pas pour tout le monde ; il faut de la sensibilité et un passé. Si vous n’avez jamais touché le fond, ne vous approchez pas, vous ne verrez pas la beauté de ses contrastes. C’est un être complet avec ses lumières et ses ombres, capable du meilleur et du pire. Pour moi, c’est l’odeur de la nudité devant une foule, de la vulnérabilité et de la force, d’embrasser son reflet avec ses vertus et ses misères. Ce n’est pas des notes, c’est une expérience. La touche animale est brutale, non seulement grâce au castoréum, mais aussi grâce à une odeur mielleuse urinaire (cire d’abeille) et à la cannelle claire. Le cumin transpirant est présent. La fleur est l’héliotrope, vanillé et violacé. Un homme peut l’utiliser, bien qu’il soit un classique féminin ou mature. Ceux qui aiment Gucci Eau de Parfum, Salomé de PAP ou Grand Soir de FK l’apprécieront. Performance nucléaire : deux sprays font plus de 10 heures. Prix raisonnable compte tenu de la qualité, de la tenue et de la concentration (extrait). Ne comparons pas les extraits à des flacons bon marché. Si c’est l’esprit, tout le travail de Bianchi est de jeter des marguerites à des porcs. @malasnotas

  • oscarsh86

    À mon avis, c’est floral, doux, fruité et épicé, presque gourmand. Comme un gâteau aux épices et fleur d’oranger, mais pas de la haute pâtisserie, plutôt fait par maman. Ouverture florale avec un absolu d’oranger très présent. L’odeur est douce et mielée ; la cire d’abeille se distingue nettement, collante et persistante. Bientôt, le cumin apparaît et dure presque tout le développement, sauf lors du séchage final. Quelques minutes plus tard, l’orange gagne en présence et devient fruitée : ni citronnée ni acide, mais confite, si douce qu’elle rappelle les dattes. J’ai lu des comparaisons avec Arabie de Serge Lutens et elles peuvent avoir raison : le mélange d’orange confite, cumin, épices et résines évoque ce accord, même si c’est moins sucré. À certains moments, je perçois un cuir doux, rappelant un peu Cuir Mauresque, mais beaucoup moins animal et piquant. C’est juste un souvenir, le résultat final n’est pas le même. Le castoréum est présent, apportant cette touche sale et animale typique de Bianchi, mais c’est l’un des parfums les moins animaux de la marque. Il a un style vintage en phase médiane, mais modernisé, sans effrayer ceux qui craignent le vintage. En séchage final, après plusieurs heures, il reste floral et doux avec cette note mielée initiale ; le cumin et le castoréum sont à peine perceptibles. C’est doux, floral, légèrement fruité, équilibré et sans être agressif, bien que très proche de la peau. Performance : il fonctionne à merveille, j’ai senti sa présence plusieurs heures et il a tenu toute la journée. Féminin ou masculin ? Aujourd’hui en Occident, il penche vers le féminin, mais moi, homme, je me suis senti à l’aise et j’ai aimé. Climat : tout sauf l’été, à cause du sucré qui peut étouffer. Idéal pour les après-midis et soirées du printemps. Pas très polyvalent (pas pour le sport), mais il pourrait convenir à un bureau ponctuel. Plutôt pour des occasions spéciales avec une tenue élégante. Grand travail de Bianchi : ingrédients de qualité, bien mélangés, rien d’aiguisé, bonne tenue et puissance. Évolution divertissante avec différents nuances sans trahir l’idée initiale. Le seul bémol : le prix, mais ça vaut le coup.

  • oscarsh86

    À mon sens, c’est floral, doux, fruité et épicé, presque gourmand. Comme un gâteau aux épices et à la fleur d’oranger, mais pas de haute pâtisserie, fait par maman. Ouverture florale avec un absolu d’oranger puissant. Ça sent doux et mielleux ; la cire d’abeille se sent nettement, collante et persistante. Bientôt, le cumin apparaît et dure presque tout le développement, sauf à la sécheresse finale. Après quelques minutes, l’orange gagne en présence et devient fruité : pas citronné ni acide, mais confit, si doux qu’on pense aux dattes. J’ai lu des comparaisons avec Arabie de Serge Lutens et ils peuvent avoir raison : le mélange d’orange confite, cumin, épices et résines rappelle cet accord, bien que moins doux. À certains moments, je note un cuir doux, rappelant un peu Cuir Mauresque, mais beaucoup moins animal et piquant. C’est juste un souvenir, le résultat final n’est pas identique. Le castoréum est présent, donnant cette touche sale et animale typique de Bianchi, mais ce n’est pas le plus animal, peut-être l’un des moins. Il a un style vintage en phase médiane, mais modernisé, sans effrayer ceux qui craignent le vieil. À la sécheresse finale, après de longues heures, il reste floral et doux avec cette touche mielleuse initiale ; le cumin et le castoréum sont à peine perceptibles. C’est doux, floral, un peu fruité, équilibré et sans grincer, bien que très proche de la peau. Tenue : ça a fonctionné merveilleusement, j’ai senti sa présence plusieurs heures et il est resté d’un jour à l’autre. Féminin ou masculin ? Aujourd’hui en Occident, il penche vers le féminin, mais moi, homme,

  • Emorandeira

    J’aime, même si je reconnais une certaine ressemblance avec Sex & the Sea, que je préfère toujours. Sur Lost in Heaven, le départ est puissant mais l’intensité baisse ensuite pour se transformer en un parfum agréable à projection modérée. La tenue est excellente. Oui, ça sent un peu la gelée sucrée avec une touche florale, mais je reconnais les notes : l’épice du cumin, le caractère animal du castoréum, la douceur de la cire d’abeille (odeur de miel), les fleurs et l’acidité de l’ambre gris. En résumé, un parfum que j’aime et qui a une bonne tenue. Parfum : 8, Tenue : 9, Projection : 7, Rapport qualité/prix : 5, Polyvalence : 7, Originalité : 8, Global : 8.

  • Emorandeira

    J’aime, même si je reconnais une certaine similarité avec Sex & the Sea, que je préfère toujours. Lost in Heaven démarre avec une puissance impressionnante avant que l’intensité ne baisse pour se transformer en un parfum agréable à projection modérée. La tenue est exceptionnelle. Oui, ça sent un peu la gelée sucrée avec une touche florale, mais je reconnais les notes : le piment du cumin, le caractère animal du castoréum, la douceur de la cire d’abeille (odeur de miel), les fleurs et l’acidité de l’ambre gris. En somme, un parfum qui me plaît et qui offre d’excellentes performances. Note globale : 8/10.