Pour homme et femme

The Black Knight

Francesca Bianchi
Perfumista
Francesca Bianchi
4,12
/5
1 415 évaluations

Accords principaux

Description

The Black Knight de Francesca Bianchi est une fragrance de la famille olfactive pour homme et femme. Lancée en 2019, le nez derrière cette composition est Francesca Bianchi.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 42%
  • Printemps 15%
  • Été 4,4%
  • Automne 39%
  • Jour 30%
  • Nuit 70%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

1 415 votes

  • Positif 78%
  • Negatif 14%
  • Neutre 8,8%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

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Caractéristiques

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Longevidad

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Moderada

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Género

Femenino

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Avis

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24 avis

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  • On Skin Parfums

    Je l’ai acheté à l’époque pour environ 70-80 €. Ça sent l’homme, élégant et très puissant ; c’est l’un de ces parfums que je ne sors que lorsque je porte un costume et que tout est impeccable. En tant que fragrance de niche, il est devenu l’un de mes favoris. À la manière de Francesca Bianchi, il évolue énormément selon la peau et la chaleur : chez moi, la peau, cette touche animale, la rose et la douceur du miel dominent. Captivant et très élégant. 2-5 sprays selon l’occasion. Sur ma peau sèche, il tient 12-14 heures ; en fait, si je dors avec, il sent encore le lendemain. La sillage est monstrueux les premières 6 heures. Attention aux vêtements, ça peut tacher et la tache ne part pas. Clairement masculin, bien que plusieurs femmes l’adorent. Je le recommande, mais ne l’achetez pas à l’aveugle.

  • Avec ce parfum, j’ai deux problèmes : la polyvalence et le fait qu’il soit miellé. La note de miel (et de cire d’abeille) me dégoûte. Je n’utilise pas le miel pour accompagner des notes fortes, mais pour les équilibrer et éviter qu’elles ne soient étouffantes, comme le font d’autres parfumeurs avec des fruits comme la framboise. Ici, le miel est si présent qu’il fatigue l’odorat et parfois ça sent mauvais. Pour le reste, que des applaudissements et une tenue bestiale. Mais je répète, il y a trop de miel. Aux acheteurs potentiels, je demande de le tester avant d’acheter la bouteille entière et de vous assurer que la note de miel vous convient.

  • Un ADN très Francesca Bianchi, je le reconnais. Ça rappelle d’autres fragrances de sa marque, donc si vous avez déjà The Lover’s Tale ou Under My Skin, vous n’en aurez peut-être pas besoin. Mais attention, je n’aurais pas acheté celles-ci si j’avais entendu ce Dark Knight avant. Je le trouve meilleur, moins provocateur et moins extrême. Ici, vous avez un cuir rude et animal, mais équilibré par un miel doux qui ne domine pas, mais qui donne de la légèreté et de la cohérence au mélange. Un choix top si vous voulez débuter dans l’univers de Francesca.

  • Mr. Baskerville

    Très suggestif. Au début, ça ne m’a pas beaucoup attiré car ça me rappelait d’autres œuvres de Bianchi (ça semblait redondant) et j’ai même senti un cuir similaire au Cuoium d’Orto Parisi. Avec le temps, quand j’étais distrait, j’ai compris que j’avais tort. C’est du cuir, oui, et il ne parcourt que cette note sur un terrain similaire au Cuoium : sauvage, presque non tanné, rien de propre ni d’urbain. Le génial, c’est l’ensemble qui l’accompagne ; il affine élégamment le résultat, apportant de la subtilité sans enlever la virilité. Je ne veux pas lui attribuer un sexe, mais mon impression est qu’il définit très bien cet aspect viril sans tomber dans les banalités de la testostérone ; c’est plus intelligent. Je pense que The Black Knight recrée la beauté masculine, physique et subjective, et ça me plaît. Je imagine des statues classiques comme celles de Michel-Ange. Il a une excellente tenue et une projection formidable. Je ne pense pas que ce soit uniquement pour les hommes, certaines dames l’adoreraient sûrement. Ça ne plaira pas à tout le monde car c’est de la parfumerie de niche, mais c’est une recommandation pour ceux qui veulent tester des arômes plus provocateurs.

  • Ça sent la luxure. En gros, c’est un mélange entre Tom Ford Noir et Black Incense Malaki de Chopard, mais ce qu’il évoque est autre chose : un sexe dur, un bon coup, une virilité. Avez-vous vu le film 365 jours ? Ça y sent. Je n’ai jamais cru aux parfums pour séduire ; il me fait pitié de voir autant de gens désespérés ici, c’est pathétique. Vouloir plaire est le premier pas vers l’échec ; attirer ce qui est authentique et la seule façon d’être vraiment séduisant est d’être soi-même, en portant un parfum qui vous passionne et vous représente. Néanmoins, je dirais peut-être que ce Black Night est l’exception : il est si sexuellement masculin qu’il est impossible de le porter sans se sentir un dieu du sexe. Francesca sait représenter la carnalité : ce parfum photographie l’homme qui attrape la femme par les cheveux et l’ouvre contre le canapé. S’il y a un parfum qui s’approche du rouge des coups de fouet sur les fesses, c’est celui-ci. Rien de sadomasoquisme ni d’essais de recréation de fluides corporels comme le fait Nasomatto ; il transmet de la sexualité en activant le cerveau pour avoir envie, et là Francesca triomphe tandis que Gualteri échoue.

  • Parfum absolument différent de tout ce que vous avez entendu. Il faut admettre qu’au début ça peut effrayer, ça sent le cuir et la terre très fort, mais à 3 heures ça change et le miel et le bois apparaissent. Un parfum sexy, mais pas pour toutes les occasions. Tenue et sillage monstrueux.

  • Ça sent la luxure. Globalement, c’est un mélange entre Tom Ford Noir et Chopard Black Incense Malaki, mais ce qu’il évoque est autre chose : un sexe dur, un rapport riche, une virilité pure, comme dans le film 365 jours. Je n’ai jamais cru aux parfums pour draguer ; il me fait pitié de voir tant de gens désespérés de compliments ou de conquêtes. C’est pathétique et, contre-intuitivement, vouloir plaire est le premier pas vers l’échec. Ce qui attire, c’est l’authenticité : le parfum qui vous passionne, qui vous représente et qui vous fait vous sentir génial. Black Night est peut-être l’exception : il est si sexuellement masculin qu’il est impossible de le porter sans se sentir comme un dieu du sexe. Francesca dépeint la chair à son maximum, photographiant l’homme qui attrape la femme par les cheveux et la pousse contre le canapé. S’il existe un parfum qui sent le rouge des fouets, c’est celui-ci. Pas de sadomasochisme ni de fluides corporels de la part de Nasomatto ; ici, la sexualité active le cerveau pour générer du désir, et c’est là que Francesca triomphe tandis que Gualteri échoue.

  • Quelle difficulté à chroniquer cette fragrance. Ça sort avec beaucoup de force, presque étouffant. Il se décline en de nombreuses nuances, mais ma sensation est une odeur de caoutchouc qui sent bon. On détecte le cuir, un miel qui n’édulcore rien et un accord terneux qui nous emmène dans des sentiers obscurs. À aucun moment il n’y a une once de lumière. Très sombre, très sexy, avec une sexualité presque perturbante et addictive. Au séchage, je ne lis pas l’iris, mais je comprends la contribution crémeuse qu’il ajoute. J’adore. Je ne sais pas si c’est le meilleur FB, mais c’était un amour à première odeur. Ici, pas de bureau ni de repas diurnes, c’est de la pure nocturnité et sensualité. Polyvalent, ce n’est pas. Pour les nuits froides, avec la tenue typique de la maison : des heures et des heures à fixer. Cette bouteille doit tomber. Grande fragrance.

  • Une merveille… Le mélange de cuir et de miel crée un parfum doux mais sec, rien de sucré, tandis que le reste des notes s’intègre progressivement. Le résultat est un parfum sombre, mais superposable, addictif et sublime… Recommandé à 100 % malgré son prix un peu élevé.

  • Mr. Baskerville

    J’ai acheté le flacon de Francesca Bianchi il y a peu et j’ai reçu deux échantillons. Je n’ai testé que ceux-ci, mais j’essaierai par curiosité. Je n’ai pas testé ceux qui sentent les fesses de singe, donc je n’ai pas remarqué l’attachement possible de la créatrice à cette note, comme le laisse entrevoir @calvofe. Vrai que je suis ignorant sur l’odeur des fesses de singe, je ne me suis pas intéressé à les sentir et je n’ai jamais pensé à aller à Sumatra pour tester l’anus d’un orang-outan (Pongo abelli) – je reconnais que je fais du tourisme plus classique – donc je ne rejette pas l’idée qu’ils sentent effectivement cela. Tant que j’ai compris, je fais confiance à l’avis de quelqu’un d’avantage expérimenté. Ce que j’ai testé jusqu’à présent, même si ça sent vraiment n’importe quoi mélangé à des gaz intestinaux (dans mon ignorance, je ne m’intéressais pas à de telles expériences), me semble intéressant et je comprends pourquoi il y a des

  • Candeleda

    Plus que gothique, c’est de l’art roman. Imaginez que, en train de manger une cuillerée de miel, vous ouvrez un coffre ancien rempli de vêtements en cuir et velours poussiéreux, de tapisseries éraflées et de roses séchées. L’odean me transporte directement au château de Sigüenza de mon enfance. C’est addictif, je le vois comme unisex mais il faut l’essayer avant d’acheter car il ne convient pas à tout le monde. J’ai hâte de l’emporter au travail. Je suis fan de Francesca Bianchi, je l’ai découverte récemment et elle a définitivement cet esprit gothique qui m’évoque tant.

  • Francesca Bianchi n’est pas pour tout le monde ; il faut une narze entraînée et un goût pour l’intense et le différent. On l’adore ou on la déteste, c’est aussi simple que ça. Black Knight est une fragrance que j

  • Francesca Bianchi n’est pas pour tout le monde : il faut un nez entraîné et un goût pour l’intense. Vous l’aimez ou vous la détestez, c’est aussi simple que ça. Black Knight me ravit et il penche plus vers le masculin.

  • Sincèrement, je pense que Bianchi s’inspire vraiment quand elle est dans la salle de bain en vaporisant The Lover’s Tale. Ses compositions sont abjectes, elles cherchent la bestialité avec des accords dissonants et des odeurs de cuir avec une touche de bouton de pantalon. Je ne comprends pas tant d’admirateurs. N’importe qui avec un peu de chimie et quelques gaz d’embouteillage pourrait faire des parfums comme ça. Si vous voulez sentir le derrière d’un singe, achetez n’importe quelle fragrance de la marque, chacune sent différemment selon ce que le primate a mangé.

  • Le Black Knight de Francesca Bianchi. J’ai obtenu un décent de 2 ml pour le tester dans un environnement contrôlé. Un dimanche à la maison, deux pulvérisations sur le bras gauche. Dès le départ, la qualité des ingrédients se fait sentir. L’ouverture m’a enchanté et surpris : le cuir se marie parfaitement avec le miel et la cire d’abeille en quantités optimales ; ce n’est pas sucré, mais élégant et classe dès la première seconde. Avec le temps, très doucement, la rose, le patchouli, le mousse de chêne et quelques bois émergent, pour finir sur un vétiver de base incroyable et sublime. Petit à petit, il penche vers le plus masculin, en gardant cette classe et cette élégance magistrales. J’avais l’impression d’être dans une pièce luxueuse d’un château médiéval européen, avec des objets en cuir, des meubles en bois et des œuvres d’art du XVIIIe siècle. La tenue est excellente, facilement plus de 12 heures. Ce n’est pas un parfum “beast mode” : il ne remplit pas la pièce ni ne sature, mais il mérite une autre tentative. Testez-le dans la vraie vie : une journée de travail normale. Après l’avoir testé à la maison, je l’ai évalué en circulation, au bureau, au soleil et en transpiration. J’ai mis 6 sprays au cou et un sur chaque bras, soit huit au total. Bien que huit sprays contraste avec d’autres avis, cela a bien fonctionné pour moi sans me saturer. L’évolution est géniale. La projection est très bonne : les trois premières heures, elle atteint 1,5 mètre, puis descend à 50 cm mais reste perceptible en continu pendant 12 heures. La traînée est moyenne à faible. Grand parfum ; son seul défaut est le prix de la version 30 ml, mais dès que mon budget le permettra, j’achèterai la bouteille. Âge : 30+. 80% masculin, 20% féminin. Saisons : il brille à l’automne et en hiver, mais peut être porté par des journées fraîches de printemps. Occasions : travail, rendez-vous, sorties nocturnes. Parfum : 8,7/10. Pulvérisations : 5-8. Tenue : 10/10. Durée : 12h. Traînée : 7/10. Projection : 8,5/10. Versatilité : 7,5/10. Qualité-prix : 6,5/10. Note finale : 8,03/10. Merci et à bientôt.

  • The Black Knight de Francesca Bianchi. J’ai obtenu un décent de 2ml. Un dimanche à la maison, deux pulvérisations sur l’avant-bras gauche. Les ingrédients sentent une qualité exceptionnelle. La phase de départ m’a enchanté : cuir en parfaite fusion avec du miel et de la cire d’abeille, rien de sucré, élégant et classe (la partie la plus unisex). Avec le temps, la rose, le patchouli, le mousse de chêne et les bois apparaissent, se terminant par un vétiver sublime. Petit à petit, il se dirige vers le masculin, avec une élégance magistrale. Je me sentais dans une pièce luxueuse d’un château médiéval avec des objets en cuir, des meubles en bois et des œuvres d’art du XVIIIe siècle. Durée excellente, minimum 12 heures. Ce n’est pas en beast mode, il ne sature pas. Essai #2 : une journée de travail. 8 sprays (6 au cou, 1 sur chaque bras) ont bien fonctionné sans être envahissants. Projection bonne : 1,5m les premières 3h, puis 50cm, mais constamment présent 12h. Sillage moyen-bas. Grand parfum, le désavantage est le prix des 30ml. Âge 30+, 80% masc/20% fem. Automne et hiver, mais ça marche au printemps. Travail, rendez-vous, soirée. Parfum 8,7/10. Longévité 10/10. Projection 8,5/10. Versatilité 7,5/10. Qualité-prix 6,5/10. Note finale 8,03/10. Merci.

  • Jaime Echeverry

    Le meilleur cuir que j’ai jamais testé de toute ma vie, quelle beauté. Un peu lourd si vous abusez des sprays, mais c’est une œuvre d’art. BEAUTE.

  • ZenNatsume

    Unisex masculin, très penché vers le masculin. Cuir de très haute qualité avec la onctuosité de la racine d’iris qu’il partage avec Sticky Fingers, cire d’abeille qui lui donne une touche animale, et des tonnes de vétiver qui assurent sa masculinité. Si je me concentre, je note du miel, du cèdre, du patchouli et de l’anis. Il a un sillage et une projection énormes, une durée de plus de 12 heures. Ça sent un gentleman qui a mené une bataille à mort et en est sorti victorieux, laissant sa traînée de pouvoir. Je suis fasciné par ça chez mon mari et chez moi. Une délice difficile à comprendre, presque comme la nuit.

  • Unisex masculin, très orienté homme. Cuir de haute qualité avec la onctuosité de la racine d’iris qu’elle partage avec sa sœur Sticky Fingers, cire d’abeille qui lui donne une touche animale, et des tonnes de vétiver qui définissent sa masculinité. Si je me concentre, je note une touche de miel, de cèdre, de patchouli et d’anis. Il a une sillage et une projection énormes, avec plus de 12 heures de tenue. Ça sent un gentleman qui a livré une bataille à mort et en ressort victorieux, laissant son sillage de pouvoir. Je suis fasciné par mon mari et par moi-même. C’est une délices difficile à comprendre, presque comme la nuit.

  • Jaime Echeverry

    Quel cuir et quel vétiver si fins… envoûtants. J’ai noté la rose à mi-parcours, ça le rend plus intéressant. Quelle beauté. Je ne recommande pas d’acheter à l’aveugle, même si ce n’est pas compliqué. Les performances, comme tout ce qui vient de Francesca, sont spectaculaires. Si vous abusez et que vous en mettez 5 ou plus, vous ne l’enlevez pas de la peau en 24 heures même en vous baignant 4 fois. PARFUM MONSTRE.

  • R.de Lioncourt

    Pour moi, chez FB, ça sent à mi-chemin entre le sexe animal de The Lover’s Tale et la douceur de The Dark Side. Rien de floral ni de fruité, peut-être une pointe d’ivresse au début. Fabuleux et original, l’un des plus personnels de FB. Un Chevalier Noir charismatique devrait porter ça. Les enfants n’y touchent pas. On parle d’odeurs ‘alpha’ dans d’autres parfums, mais ce travail de FB se sort du lot en ce qui concerne l’alpha, viril et sexuel. Le cuir est animal et la douceur vient du miel. Je ne dirais pas que c’est sombre, il ne manquait que cette bombe ait un fumet ou un encens style Amouage Interlude et ce serait l’apothéose. Un prochain ‘au-delà’ serait ça : le summum de l’élégance masculine mystérieuse, véritable parfum de vampires, mais pas de ceux qui brillent au soleil.

  • oscarsh86

    The Black Knight s’ouvre sur ma peau avec une forte charge de racine d’iris, sèche et terreuse. Je note aussi la tonalité épicée et piquante du cumin, similaire à Lost in Heaven. Bientôt l’iris et le cumin se joignent au miel, au vétiver et à l’accord de cuir mousseux. L’iris perd la vedette face au cuir, qui devient le maître du parfum jusqu’à la fin. Le cuir est similaire à celui de The Lover’s Tale mais remplace le fond talqué par un plus mielé grâce à la cire d’abeille, moins fumé et plus apprivoisé. Il a cette particularité mousseuse des chypres des années 80, avec cuir, mousse de chêne, vétiver et notes herbales. À la phase médiane, cet accord domine, mais en fond, il paraît plus doux que dans les chypres typiques grâce à la note miel-cire. C’est une douceur mielée, résineuse et collante

  • oscarsh86

    The Black Knight s’ouvre sur ma peau avec une forte charge de racine d’iris, sèche et terreuse. Je note aussi la tonalité épicée et piquante du cumin, similaire à Lost in Heaven. Bientôt l’iris et le cumin se joignent au miel, au vétiver et à l’accord de cuir mousseux. L’iris perd la vedette face au cuir, qui devient le maître du parfum jusqu’à la fin. Le cuir est similaire à celui de The Lover’s Tale mais remplace le fond talqué par un plus mielé grâce à la cire d’abeille, moins fumé et plus apprivoisé. Il a cette particularité mousseuse des chypres des années 80, avec cuir, mousse de chêne, vétiver et notes herbales. À la phase médiane, cet accord domine, mais en fond, il paraît plus doux que dans les chypres typiques grâce à la note miel-cire. C’est une douceur mielée, résineuse et collante, similaire à The Dark Side ou Lost in Heaven, mais jamais sucrée. Il se maintient avec une odeur de cuir, mousse, vétiver vert et boisé, accompagné du miel, du cumin et de l’iris, ces derniers plus apaisés. Beaucoup d’heures plus tard, l’odeur sur la peau est douce et mielée, avec une touche florale difficile à percevoir avant. Le cuir, la mousse et le vétiver à peine perceptibles, ça ressemble à un autre parfum. Rendement bon, dure beaucoup d’heures, je m’en sens sans problème les premières 3 ou 4 heures, même si cette fois j’ai manqué d’un tout petit peu plus de puissance. C’est totalement masculin, tant que vous êtes à l’aise, qu’importe ? Pour les climats frais et les occasions spéciales, peu versatile mais bon. Je l’ai utilisé hier en pyjama à la maison. Je pensais que je ne l’aimerais pas car ça rappelait The Lover’s Tale, mais testé sur la peau, je note suffisamment de différences. Ils ne partagent que le cuir similaire, mais le résultat final est différent. Bon rendement, ingrédients de qualité et évolution agréable. Un autre Bianchi avec mon approbation.