Pour homme et femme
Majnoon
Accords principaux
Description
Majnoon d'Azman est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme et femme. Lancée en 2022, elle a été composée par le nez Prin Lomros. Les notes de tête sont le café, la grenade, la clou de girofle, la cannelle, la muscade et le safran ; les notes de cœur incluent la champaca, la haricot tonka, le cypriol (nagarmota), le cuir, le tabac et la rose ; tandis que les notes de fond se composent d'oud thaïlandais, de vanille, de l'encens, d'oud indien, du patchouli et de l'ambre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
314 votes
- Positif 80%
- Negatif 12%
- Neutre 8,0%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
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8 avis
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La formule de Majnoon de Prin Lomros est une bête : crémeuse, réconfortante et frôlant le gourmand avec cette touche d’oud en fond. Pour le prix des 50 ml, je doute qu’il s’agisse d’oud réel ou d’huile d’aquilaria, car cela coûterait bien plus cher, mais c’est quand même une merveille. Tenue correcte, attention : ça tache les vêtements. Idéal pour l’automne et l’hiver, ou les printemps frais selon les goûts. Excellent rapport qualité-prix, un must pour les collectionneurs. Si vous cherchez un vrai oud, alors Risk d’Azman est votre choix.
Je l’adore, ma femme non… le problème classique. Je me rends compte qu’elle change d’avis quand il fait froid. Pour moi, c’est une merveille ; j’aime ces odeurs qui semblent ne pas vouloir partir. Pour ma défense, ma sœur l’apprécie bien. Je pense que c’est très bien fini, ça fait plaisir et ça me rend à l’aise partout. Si vous l’achetez, vous ne vous tromperez pas… ils me l’ont offert, haha.
Je l’adore, ma femme non… le problème typique. Je me suis rendu compte que quand il fait froid, elle change d’avis. Pour moi, c’est une merveille ; j’aime ces odeurs qui semblent ne pas vouloir partir. Pour ma défense, ma sœur l’apprécie bien. Je trouve qu’il est très bien fini, agréable et me rend à l’aise n’importe où. Si vous l’achetez, vous ne vous trompez pas… il m’a été offert, haha.
L’éloquence de Majnoon déforme toutes mes émotions. Des fils rouges ensanglantés naissent de vers incohérents glissant sur une poésie invulnérable. Vocation marginale, authentique : un mélange de grenade et de pamplemousse s’insinue presque crémeux, doux, acide et collant, parcourant mes os sans intention de prononcer mon nom. Les épices (muscade, clous de girofle, cannelle, safran) macèrent dans un vin chaud, ravivant un amour démesuré et guettant un désir sombre. L’odeur marque son propre rythme, intense, tordant mon évangile oublié jusqu’à me faire baiser le sol. Ma peau module une odeur de café torréfié, réchauffant l’ambiance avec différents grains, apportant de la profondeur au vide et étouffant la lumière. Ce prologue infini suscite un langage sensoriel où la folie et la confrontation sont la représentation parfaite. Le cyprès et la première vague d’oud s’accrochent comme des psaumes ardents, s’élevant de ma gorge pour questionner si c’est un soupir ou un gémissement. Tempérament coriace, piquant et très boisé clarifient mon credo. Le tabac, douloureux et sec, est un tourbillon brisé qui désire être cet air de liberté. La sensualité de la champaca, presque siropée, s’offre sans regarder une rose fanée, engourdissant les fantômes d’objets ordinaires. Les minutes passent et ces braises fumantes oublient la taille de cette sillon prolifique. Je prends cet inconnu pour témoin que seul lui connaît mon obscurité, que je me mords les lèvres, que mes appendices sont très joyeux et que je me retiens pour ne pas être cette jeune fille vulgaire. Le vent se gonfle, lames aux lames d’oud, goût de miel, floral, doux, puissant sans montrer les griffes de l’art le plus ancien : créer. Majnoon, une œuvre d’art.
L’éloquence de Majnoon déforme toutes mes émotions. Des fils rouges ensanglantés naissent de vers incohérents glissant sur une poésie invulnérable. Vocation marginale, authentique : un mélange de grenade et de pamplemousse s’insinue presque crémeux, doux, acide et collant, parcourant mes os sans intention de prononcer mon nom. Les épices (muscade, clous de girofle, cannelle, safran) macèrent dans un vin chaud, ravivant un amour démesuré et guettant un désir sombre. L’arôme marque son propre rythme, intense, tordant mon évangile oublié jusqu’à me faire baiser le sol. Ma peau module une odeur de café torréfié, chauffant l’ambiance avec différents grains, apportant de la profondeur au vide et étouffant la lumière. Ce prologue infini suscite un langage sensoriel où la folie et la confrontation sont la représentation parfaite. Le cèdre et la première vague d’oud s’accrochent comme des psaumes ardents, s’élevant de ma gorge pour questionner si c’est un soupir ou un gémissement. Tempérament coriace, piquant et très boisé clarifient mon credo. Le tabac, douloureux et sec, est un tourbillon brisé qui désire être cet air de liberté. La champaca sensuelle, presque siropée, s’offre sans regarder une rose fanée, engourdissant les fantômes d’objets ordinaires. Les minutes passent et ces braises fumantes oublient la taille de cette sillon prolifique. Je pose ce néant pour témoin qu’il seul sait mon obscurité, que je me mords les lèvres, que mes appendices sont très joyeux et que je me retiens pour ne pas être cette jeune fille vulgaire. Le vent se gonfle, des lames aux arêtes d’oud, goût de miel, floral, doux, puissant sans montrer les griffes de l’art le plus ancien : créer. Majnoon, une œuvre d’art.
C’était censé être un follow-up de Kerosene. Avec Majnoon, le café domine la composition, comme si vous sentiez du café moulu directement dans le sac, accompagné de nombreuses épices. En fond, un peu d’oud (note d’appui) et de fumée, mais tout tourne autour du café épicé. C’est linéaire, performant, unisex-masculin et de bonne qualité. Il sent le niche à 100 %. En sillage, de l’ambre (qui finit par des accords vanillés) et de la vanille, mais n’attendez pas un parfum sucré car ce n’est pas le cas ; le café travaillé ici donne une texture légèrement sèche. C’est un parfum dense. Ici, le café domine et il est justifiable de dire qu’il représente cet accord. C’était censé être un follow-up du bon John Pegg ; son parfum est photoréaliste mais linéaire et ennuyeux. À mon goût, il manque d’évolution. Il semble plus une odeur hyper-réaliste qu’un vrai parfum. Il faut faire du layering et utiliser un parfum vanillé ou quelque chose avec de la fève de tonka pour lui donner une tournure et le rendre plus intéressant. Pour ceux qui aiment les arômes épicés et surtout le café, Majnoon vaut le coup d’œil.
Quelqu’un sait-il une équivalence de ce parfum ? Ou une très similaire à bas prix ? J’ai vérifié son tarif, ce sont 190 €.
Ceci devait être un follow-up de Kerosene. Avec Majnoon, nous avons un parfum où le café domine la composition, comme si vous sentiez du café moulu directement dans le sac, accompagné de nombreuses épices. À l’arrière-plan, une touche d’oud (note de soutien) et de fumée, mais tout tourne autour du café aux épices. Il est linéaire, offre de bonnes prestations, convient aux hommes et aux femmes, et présente une excellente qualité. Il sent le parfum de niche à 100 %. En tenue, on retrouve l’ambre (qui finit par des accords vanillés) et la vanille, mais n’attendez pas un parfum sucré car il ne l’est pas ; le café travaillé ici lui donne une texture un peu sèche. C’est un parfum dense. Ici, le café domine et il est justifié de dire qu’il représente cet accord. Ceci devait être un follow-up du bon John Pegg ; son parfum est photoréaliste mais linéaire et ennuyeux. À mon goût, il manque de développement. Il semble plus une odeur extrêmement réaliste qu’un parfum. Il faut faire du layering et utiliser un parfum vanillé ou quelque chose avec de la fève de tonka pour lui donner une tournure et le rendre plus intéressant. Pour ceux qui aiment les arômes épicés et surtout le café, il vaut la peine de découvrir Majnoon.