Ma Nishtana par Prissana
Féminin Masculin 2018
Accords principaux
Description
Ma Nishtana de Prissana est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2018, cette composition est le fruit du nez de Prin Lomros.
Afficher plus ↓Résumé rapide
Quand la porter (votes)
- Hiver 39%
- Printemps 12%
- Été 6,7%
- Automne 42%
- Jour 39%
- Nuit 61%
Notes clés
-
Notes
Fumée
Communauté
233 votes
- Positif 85%
- Négatif 6,4%
- Neutre 8,2%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je le veux
782 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J'adore
233 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
179 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Nuit
101 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de Ma Nishtana
Ma Nishtana de Prissana est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2018, cette composition est le fruit du nez de Prin Lomros.
Résines et baumes Épices Musc, ambre et notes animales Bois et mousses Fleurs
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Éditions associées
Plus de Prin Lomros
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Longue durée
91 votes
Sillage
Leading answer Modéré
117 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
83 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
73 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
2 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Ma Nishtana est une proposition classique et occidentale du génie de Prin Lomros, ou du moins en apparence. C’est un encens liturgique qui s’éloigne du trop mystique ; il est plus terrestre et chaleureux. Au début, des notes sucrées, ambre et miellées contrastent avec des résines épicées. Ça me rappelle les bonbons Cuba Libre que je mangeais enfant et ces gommes en forme de Coca-Cola… sauf que quelques minutes plus tard, le parfum devient symphonique, avec une quantité écrasante de nuances et de notes. Il y a une fumée poudrée et contenue, du cuir, des notes animales (dans de justes limites) et quelque chose de savonneux, vert et humide. Il y a aussi des fleurs. Et il y a de l’exotisme, car Lomros utilise une palette d’épices, de résines et de fleurs qui n’ont pas l’odeur d’être européennes… bien que l’ensemble s’inscrive parfaitement dans le cadre d’un encens traditionnel européen. Si je devais le comparer, il se situe à mi-chemin entre Avignon d’un côté et Fougère Bengale, Messe de Minuit ou Shalimar de l’autre. Sans vouloir paraître trop grandiloquent, je pense que c’est le meilleur encens que j’aie jamais senti.
Je voulais simplement remercier Hervi pour son avis isolé mais utile. Je reculais face au thème de la fumée, mais je vois qu’il s’agit ici d’un plus 🙂 Malheureusement, je n’ai pas trouvé (ni facilement disponible) grand chose contenant beaucoup de myrrhe, mais je pense que ce parfum est indubitablement bon et ecclésiastique.