Pour femme

Maroussia

3,70
/5
3 150 évaluations

Accords principaux

Description

Maroussia, de Slava Zaitsev, est une fragrance de la famille olfactive florale orientale pour femmes, lancée en 1992. Sa composition, signée par le parfumeur Slava Zaitsev, déploie une pyramide olfative complexe : les notes de tête combinent des aldéhydes, fleur d'oranger, pêche et bergamote ; le cœur révèle un bouquet de géranium, ylang-ylang, nard, héliotrope, iris, jasmin, rose, orchidée et lys ; tandis que les notes de fond s'assiedent sur l'algalia, le santal, l'ambre, le benjoin, la vanille, la musc, la haricots tonka et le cèdre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 45%
  • Printemps 12%
  • Été 7,0%
  • Automne 36%
  • Jour 43%
  • Nuit 57%

Notes clés

Communauté

3 150 votes

  • Positif 70%
  • Negatif 24%
  • Neutre 5,5%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

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Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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40 avis

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  • Pas de blague, mon amie, ce parfum crie à l’envers le chic. C’est de la négligence pure, comme une dame en pyjama qui ne se lave pas depuis des mois. Le bouchon avertit du danger ; mieux vaut fuir.

  • C’est ma signature absolue. Il me rappelle et s’intègre parfaitement. Très animal, et j’adore. À d’autres, il sonne femme fatale, mais pour moi, il évoque des églises et des temples anciens, avec cette note de tonka sombre et les fleurs séchées d’automne. Ce n’est pas pour tout le monde ; le parfum et votre personnalité doivent aller de pair.

  • adabarcelona

    J’ai tout lu sur Maroussia et peu d’ajouts à faire. Ça me sent la sensualité sombre des années 80 et 90 : salon aux bougies, femmes aux secrets, talons noirs, velours et opéra. C’est une potion de civette, vanille sombre et musc. C’est nocturne, pour quand on baisse la lumière et allume les bougies.

  • Bon rapport qualité-prix, charismatique et plein de personnalité. Attention : presque tous les parfums contiennent du BHT, pas seulement celui-ci. J’espère qu’on se souciera plus de la fragrance que du marketing. C’est super féminin, avec un charisme 10/10.

  • Monty Phyton

    J’ai acheté Maroussia sur les bonnes critiques et je suis déçu. Le départ est génial, mais en séchant, ça sent la lotion Floïd. L’ambre domine et c’est unisex. Si vous ne vous savonnez pas, ça met en valeur la transpiration au lieu de la cacher, donc pas pour les bals. Il a de la présence, mais pas d’élégance ni de compliments. Avec du BHT et une tenue faible, le bon marché s’avère cher. Ne vaut que le départ initial aux fruits et fleurs musquées.

  • Presque médicinal avec un clou dominant. Très intense et à la mode dans les années 80 et 90. Il a de l’élégance mais sent la pharmacie balsamique. Étant un clou ancien sans modernisation, c’est profondément vintage. C’est un unguent rempli de clous de girofle.

  • Il a une personnalité débordante, sérieux mais pas formel. Ça ne sent pas la vieille dame. Le musc et le clou ressortent beaucoup ; ça me rappelle Monica Bellucci dans Malena. Très sexy, rien de gourmand. Si vous voulez sentir différent des parfums d’aujourd’hui, c’est le vôtre.

  • Grushenko

    Je reconnais que ça sent le reniflement au début, mais la première fois, ça m’a fasciné. Ça me transporte dans une église orthodoxe : odeur de petites bougies, encens, solennité et icônes. Ça ne ressemble à rien, c’est merveilleux. Je le recommande à ceux qui fuient les fragrances modernes et sucrées.

  • Michelle312

    J’écris cela avec douleur : j’étais convaincue que j’adorerais et ça m’a déçu. Je ne veux pas offenser, mais JE N’AI RIEN AIMÉ. Sur ma peau, ça sent la transpiration et la saleté. La touche animale ne me plaît pas, c’est très fort et vintage. Peut-être que ça ne me va pas à cause de mon pH. Si vous aimez les parfums sucrés ou fruités, n’achetez pas à l’aveugle.

  • Lau Selin

    C’est différent d’aujourd’hui. Ça sent le vintage sans être surchargé. C’est tendre, doux

  • DeyaniraSD

    Eh, ici à Séville, je me suis mise à pleurer de joie en lisant le commentaire d’Anna1983. Chaque parfum vous ramène à un moment de votre vie, et ma mère pense pareil. Elle l’a acheté il y a des années, ravie par le prix. Elle m’a raconté que pour elle, c’était spécial quand elle était jeune, mais une amie l’a senti et a dit que ça sentait la salive, ce qui a beaucoup effrayé ma mère et je ne sais pas si elle l’a jeté ou rangé. Finalement, c’était l’amie qui ne supportait pas les aldéhydes, comme pour le Chanel n°5. J’espère que ma mère va pouvoir le porter à nouveau, pauvre de elle.

  • C’était mon premier parfum d’adolescente, que j’ai copié sur une fille plus âgée du groupe que j’admirais pour être belle, sexy et indépendante. Elle entrait dans les bars et son parfum inondait tout, j’adorais ça et je l’ai copié sans hésiter. Je suis parvenue à convaincre ma mère d’acheter un petit flacon que je gardais comme un trésor, uniquement pour les samedis lors de ces sorties nocturnes éphémères mais pleines de beaux souvenirs d’une époque nouvelle et passionnante. Ensuite, je l’ai fait mienne, tout le monde me demandait ce que c’était et je disais fièrement que c’était Maroussia. Personne n’osait me le copier, c’était ma signature. Je l’utilisais en hiver comme en été. Heureux les années 90 et début 2000, où l’on faisait de la bonne parfumerie et où chaque parfum était unique. J’espère que cette époque reviendra. Puis vint l’Angel de Mugler, qui ne correspond plus tout à fait à mon style aujourd’hui, mais reste un grand parfum. J’ai conservé un petit flacon de Maroussia que j’atomise de temps en temps pour rêver à des baisers volés et aux découvertes de cette époque. Un bisou.

  • Est-ce que le géranium est pour les morts ? Pour moi, cette fleur est plus vivante que beaucoup d’autres. Cette douceur piquante est sensuelle, comme la folie de deux couples dansant le tango. Ça sent le rouge à lèvres carmin sur la peau des hommes torturés. Pour elle, les méchants sont les meilleurs : ils vous emmêlent dans des conversations narcissistes, vous flattent sans vous connaître et bougent le corps avec érotisme pour vous faire tomber dans le piège. Elle utilise des parfums de niche extravagants, elle rit et les prends tels quels. Elle est sage, elle se sent une renarde qui a appris à se cacher. Les géraniums doivent être fraîchement coupés, à minuit, avec cette ivresse piquante. Elle aime le vodka, les peaux et les cuirs. Son linge de soie sent l’encens de ses voyages. Il y a un aspect aldéhydique, oranger et romantique de son passé ingénu qui n’a pas totalement disparu, mais il faut avancer selon les exigences du monde. Elle adore parler de transformation. En partageant son parfum, elle n’est pas si obscure, des touches du passé apparaissent pour passer à son cœur actuel, géranium, terrien et passionné. La version vintage était incroyable, j’adore beaucoup la version actuelle. La fragrance tient près de la peau, dure énormément avec une touche résineuse, florale, animale et terreuse. Les nuits avec elle sont celles que j’aime le plus.

  • C’est incroyable qu’vers l’an 2000, ce parfum soit considéré comme milieu/haut de gamme et que les 30 ml coûtent 3 500 pesetas. Je suppose que l’entrée de L’Oréal a dû jouer un rôle dans le fait que son prix soit aujourd’hui ridicule. À l’époque, je le portais pour sortir le soir mais il finit par me sembler écrasant et je l’ai offert à ma mère. Maintenant, c’est l’un de mes favoris d’hiver. Une profusion de géraniums qui le rend plus épicé, résineux et avec une musc qui n’est pas la plus fine. On l’aime ou on l’haït, mais moi, j’aime Maroussia. Je ne sais pas s’il a été reformulé, mais il sent exactement pareil qu’à l’époque, c’est percutant, distinctif et tenace. Génie et figure. Ça sent l’orientalisme slave et la cour impériale russe, mais de l’époque d’Ivan le Terrible, avec des appartements palatiaux en brocart et fourrures de zibeline, lugubres et effrayantes. Ça peut effrayer à la première pulvérisation mais son évolution est plus douce et son sillage est délicieux. Il a une personnalité que des parfums plus coûteux ne voudraient pas. Maroussia est Maroussia et c’est sa principale vertu.

  • Quelle trouvaille ! Quand j’étais petit, je voyais à la télé quelque chose d’exotique et de féminin, et maintenant j’ai mon propre flacon. Sur un homme, c’est incroyable : doux, élégant, sensuel, nocturne et très masculin. Il a une touche sombre, parfaite pour l’hiver et les événements spéciaux. C’est intense et addictif, je le trouve super actuel. L’un des meilleurs achats à l’aveugle que j’aie faits. Un diamant brut. Recommandable à 100 %.

  • Une grande défense pour Maroussia. Je l’ai portée à vingt ans et elle ne ressemblait à rien de ce que portaient mes amies. Elle me rappelait Loulou (que j’avais porté à quinze ans) : sans notes communes, les deux étaient enveloppants, intenses et narcotiques. Pour moi, Maroussia sent la jeunesse. Les aldéhydes ne me blessent pas (ceux d’Estée non plus, ceux du Chanel 5 oui… bizarre pour moi avec eux). La rose et les épices se fondent laissant une base crémeuse et agréable. Une survivante de l’époque où les petites parfumeries avaient d’excellents produits à bas prix. Une opportunité de fuir les parfums massifiés d’aujourd’hui (La vie est belle, Oui, Good girl… Je ne juge pas s’ils sont bons ou si j’aime, juste que tant de publicité me saturait).

  • Zugarramurdi70

    Parfum vintage fantastique avec des notes originales qui sortent de la mode actuelle. Intemporel et unique.

  • javierglez

    Spectaculaire. Je suis un homme et sur moi, ça sent la rose, la vanille, les épices et la cannelle… totalement recommandable. Anecdote : une amie a dit que ça sentait bon et, en apprenant que c’était Maroussia, elle a fait une mine surprise en demandant si ce parfum n’était pas pour une vieille dame. Hahaha.

  • C’était l’un de mes parfums de jeunesse, il y a déjà des années. Je l’ai racheté parce que je sentais qu’il manquait à ma collection, mais… quelle déception ! Ça ne sent presque plus ce que je me rappelais parfaitement. La sortie semble très synthétique, en séchant ça devient savonneux mais pas désagréable, et la base me rappelait beaucoup plus le musc. En résumé, une autre victime de L’Oréal et sa manie de reformuler les grands parfums. Que quelqu’un leur coupe les pieds, s’il vous plaît.

  • Casablanca77

    Maroussia est un oriental majestueux, élégant et magnétique, avec une touche florale et épicée, des aldéhydes puissants et brillants, chaleureux… il donne beaucoup pour très peu. Son ouverture est un mélange florale percutant propulsé par un aldéhyde crémeux et lumineux ; il peut effrayer au début, mais il confère cette grande personnalité qu’on devine dès la première rencontre. C’est une princesse russe au caractère authentique qui ne fait pas demi-mesure : ce que vous sentez, c’est ce qu’il y a. Mais ensuite arrive cette douceur veloutée rouge dans son évolution, vous offrant la chaleur qu’un parfum aussi précieux mérite pour les jours froids, grâce à l’épice piquante, à l’onguent de l’ylang-ylang, à la chaleur de l’ambre et à la douceur de la vanille. Sa fin, très différente, est marquée par l’aloès, composant star qui apporte couleur, passion et tendresse. Il est sale, mais d’une manière crémeuse et sensuelle qui lui donne du mystère et le complète. Si vous n’aimez pas la civette, fuyez, car elle colore tout et peut vous mettre hors d’état de nuire si ce n’est pas votre style, mais si vous la supportez, c’est irrésistible et inoubliable. Je le sens mature, pas sérieux, avec une froideur-chaleur tant physique qu’émotionnelle. Il n’écrase pas, mais il a beaucoup de personnalité, comme quelqu’un de très à lui qui, une fois engagé, est loyal et dévoué. C’est le Maroussia vintage, qui varie selon la boîte et le flacon, peut-être moins profond que l’actuel. La traînée est douce mais perceptible, et la tenue est impeccable. Un incontournable pour ces jours froidement romantiques et mélancoliques.

  • A l’odeur de renard, valait-il le coup ? OMG ! Je m’inquiéterais pour mon sens de l’odorat si j’étais toi…, hors blague.

  • Aguademar

    Une fragrance ancienne que j’appréciais un peu dans les années 90. C’était de L’Oréal, qui coûtait six mille pesetas en 2000, soit environ 40 euros aujourd’hui. Une eau de toilette de gamme moyenne. Aujourd’hui, comme celles d’Elizabeth Arden, elle est vendue à des prix ridicules. Elle évoque un peu la Russie au niveau du parfum, mais elle sent la chimie et le géranium, sans rien de remarquable. La base ne me convainc pas, ni maintenant, ni à sa sortie.

  • Taurien

    Je dirais que c’est ma préférée parmi mes classiques. Elle me semble élégante mais fraîche, très facile à porter, tenace, parfaite pour la journée en hiver, automne ou même au printemps. Pas séduisante, mais elle inspire confiance et est extrêmement agréable. Rapport qualité-prix de 10 ! Curiosité : en pharmacie DM en Allemagne, ils vendent un flacon de 15 ml pour 5 euros, parfait pour la collection. Parfum 8/10, Tenue 8/10, Sillage 8/10, Qualité/prix 10/10, Polyvalence 8/10, Emballage 9/10. Je rachèterais-je ? Oui.

  • Je l’ai acheté pour le prix. Le flacon me plaît beaucoup, mais dès que je l’ai appliqué, je l’ai trouvé horrible. Ça sent très fort, donne le vertige et fait ‘vieillot’. C’est très tenace, ça sent encore des heures après, mais il subit une transformation étrange. Après deux ou trois heures, il change totalement et beaucoup de gens me disent ‘tu sentis super bien’. Malgré tout, ce n’est pas assez pour que je rachète. Je veux un parfum que je puisse aimer du début à la fin.

  • Je l’adore !!! Je l’utilise depuis que j’avais 20 ans et quand je l’ai trouvée à moins de dix euros il y a quelques années, je n’ai pas hésité à en acheter deux flacons. Je ne lui trouve aucune ressemblance avec une autre fragrance que je connais.

  • Si vous avez de la patience et ne vous fiez pas à la première impression, c’est l’un des meilleurs que vous puissiez trouver. Le départ est brutal, comme un coup de poignard dans le visage. À 40 minutes, ce coup de poignard se transforme en une caresse douce qui devient addictive. Vous portez votre poignet à votre nez sans vous en rendre compte, car vous avez besoin de sentir l’odeur encore et encore…

  • Achetez à l’aveugle, ne le faites pas ! C’est un cauchemar, je me suis vu obligé de le offrir à ma belle-mère. Après deux heures, j’ai commencé à sentir l’odeur d’urine de renard ou de chat, est-ce que ça arrive à d’autres ? Ah, et tranquillement, ça peut être unisexuel.

  • Je viens de l’acheter à l’aveugle, avec peur ; en vérifiant les ingrédients, je me suis repentie de voir les aldéhydes. Quelle agréable surprise, c’est délicieux. Très poudré, doux, unique. Un parfum très raffiné pour les occasions spéciales et les jours froids. Je suis surprise positivement, je m’attendais à autre chose. Je ne sens pas les aldéhydes, mais plutôt la pêche et les narcisses. Excellent rapport qualité-prix très bas. Je ne trouve rien de similaire. Je répéterais ? Probablement.

  • Un parfum incroyable que l’on ne trouve plus qu’en Europe, je pense qu’il a été retiré du marché dans les autres pays. Dans ma collection, c’est l’un de mes top 5.

  • Pure elegance and pure magnetism. This fragrance deserves a much higher rating than it currently has. The price is ridiculous, which is a blessing for its wearers. In the 90s, my sister used ‘Anouk’ and then stumbled upon Maroussia to stand out. I remember that scent with Alejandro Sanz, short skirts and heels. It was never subtle, not even a little! Today she still wears it daily alongside Chanel Chance. You can smell Maroussia in any wardrobe, freshly opened or tucked in a drawer of t-shirts. It’s not soft, it’s powerful. Maybe two sprays are enough, but I haven’t noticed. Notes of gardenia, carnation, nard, Ylang-Ylang and aldehydes. It’s complex, elegant and magnetic. Ladies stop my sister to ask about it. It’s unmistakable. Huge trail that drops to a moderate phase of 6/7 hours after the first hour, then becomes a skin scent until 14/16 hours.

  • Tout à fait d’accord avec Chelo, un parfum incroyable qui ne le cède en rien aux grandes marques onéreuses. Je l’utilise depuis que j’étais enfant et en Espagne, on le trouve à un excellent prix.

  • VainillaDulce

    Maroussia est une perle rare, un diamant inédit. Par Dieu, quelle beauté ! Très orientale et vintage, opulente, magnifique, mystique et sublime. Je l’ai achetée à un prix dérisoire en Europe et je ne la trouve pas ici. Au début, c’est une bombe qui envahit et peut effrayer, mais ça vaut le coup ; en quelques minutes, elle révèle sa splendeur. D’abord un bouquet de fleurs : géranium, héliotrope, muguet, jasmin et ylang-ylang. Ensuite, la touche sale et animale : civette, santal, benjoin, vanille, haricot tonka, ambre, bois et une pêche au liqueur. La combinaison est sublime. Sur la peau, elle devient chaude, poudrée et douce. Sur ma peau, les bois, le benjoin, le haricot tonka, l’ambre, la vanille et le géranium dominent. C’est beau et polyvalent : peu pour la journée sans être intrusif, plus pour les occasions spéciales. Sa beauté dépasse les mots, un oriental d’exception.

  • Depuis l’enfance, j’aimais les parfums et la Russie ; j’éparpillais Maroussia dans ma chambre et je le trouvais fort, rude et étrange. Aujourd’hui, sur un coup de tête, j’en ai racheté un flacon et je l’apprécie désormais. Le début reste une gifle mais s’apaise vite pour laisser place à un parfum au caractère affirmé, piquant, sucré, épicé et oriental. En l’aspergeant, j’imagine une promenade en troïka dans la neige russe ou un salon de thé à Saint-Pétersbourg. Il a une base douce, comme Vanderbilt, mais moins délicate. Idéal pour l’hiver, enveloppé dans son manteau luxueux qui protège du froid. J’adore redécouvrir des parfums après des années.

  • MAROUSSIA de Slava Zaitsev. Je l’ai acheté aujourd’hui et merci à tous pour les commentaires. C’est un grand parfum, classique et actuel, avec une touche d’attar que j’adore. Je pense qu’il est unisexuel. Sophistiqué, élégant et magnétique. Le flacon est une véritable joyau, il rappelle Les Mille et Une Nuits ; l’emballage rouge et doré est magnifique. Le prix est irrisoire. Il réunit les 3 B : bon, beau et pas cher. Il vaut bien plus que son coût ; il existe des parfums fades qui coûtent dix fois plus. J’ai pensé en acheter d’autres, mais c’est difficile à trouver. Cordialement.

  • J’ai lu les critiques et j’avais envie de l’essayer. Difficile à trouver en parfumerie, je l’ai donc acheté à l’aveugle chez Primor pour le prix. Le risque était élevé, mais le parfum promettait. J’ai pulvérisé mon poignet gauche avec une certaine appréhension, avertie du coup de poing initial. Oui, il a une sortie forte et animale, rappelant Lou Lou de Cacharel, mais sans être agressif. Je ne perçois pas trop les aldéhydes ; ça sent l’encens mélangé à une pêche douce qui adoucit tout. Si on en met trop, les notes de tête peuvent étourdir, mais en restant prudent, aucun problème. À 10 minutes, il devient délicat, oriental, légèrement savonneux, avec du jasmin, de la rose, de l’iris et de l’héliotrope qui donnent une sensation poudrée et talquée. C’est fascinant ; bien que ce soit un EDT, il se comporte comme un parfum de luxe grâce à sa complexité. On sent que Slava Zaitsev savait ce qu’il faisait. C’est rétro, sans paraître ni trop ancien ni trop moderne, c’est spécial. J’accorde avec Remy : c’est hippi, artistique, bohème, et il ne m’a pas déçue. Je ne peux pas encore parler de tenue, mais vu les notes de fond, il doit durer. Je ne pense pas qu’il ait une supertraînée, il se sent à ras de peau après une demi-heure, mais il se fait remarquer. Parfait comme fragrance personnelle, il ne passe pas inaperçu et est facile à associer à quelqu’un. Idéal pour l’automne et l’hiver, jour ou nuit, en contrôlant l’application. En phase de cœur, le Ylang-Ylang est réconfortant, comme un câlin ou un abri en bois sous la pluie. On perçoit une vanille mûre, ambre, rappelant Poême de Lancôme. Ils partagent 13 notes. Poême est un poème, et moi, je relie ce parfum à l’art. Lou Lou et Poême sont plus intenses. Si vous êtes rêveuse, romantique, créative et sensuelle, vous ne serez pas déçue. Recommandé à 100 % pour le rapport qualité-prix. Aujourd’hui, on paie plus cher pour des parfumes que Maroussia écrase. Note : Je suis tombée amoureuse, c’est inhabituel, tendre et nostalgique. Après plusieurs jours d’utilisation, la tenue et la traînée sont considérables juste après l’application, mais il manque un peu de projection une fois les notes de tête passées. On s’amuse, mais c’est dommage qu’il se coupe court. Il ne faut pas avoir peur de lui.

  • Parfum sous-estimé, caché entre Bustamante et Justin Bieber. Quelle pitié… L’entrée est enivrante, forte et animale, due aux aldéhydes et à la civette, mais elle passe vite et laisse place à quelque chose d’agréablement sucré-acide avec une pêche mûre et un clou de girofle piquant. L’héliotrope et le Ylang-Ylang complètent les florales. La base est le meilleur : bipolaire. D’un côté, chaleureux, crémeux et enveloppant grâce au santal et à la vanille de l’ambre et du benjoin. De l’autre, poudré et froid grâce à la fève tonka, au cèdre et à la muscade. Il a de la présence, si on en met trop, mais avec modération, il est magnifique. Un oriental pour les soirées d’automne et d’hiver. Je le trouve très hippi, pour des jeans usés et un pull en laine qui réchauffe. Confortable et chaud. Complexe et mature. Très tenace et avec une bonne traînée, attention à elle. Sensuel et séducteur, très féminin, il reste en mémoire olfactive.

  • Je ne peux que dire que je l’aime. Dès que je l’ai sentie à Paris, je me suis prise de passion. Elle me transporte dans de beaux moments inoubliables d’il y a bien des années.

  • vandelbirt

    J’avais beaucoup entendu parler d’elle, je l’ai achetée à l’aveugle et j’ai adoré. Je ne la réserve pas à une occasion précise ; je l’associe aussi bien au jour qu’à la nuit, au formel qu’au décontracté, à l’été qu’à l’hiver, ou à tout événement spécial. Je la considère comme un indispensable qu’il faut avoir. Elle vous fait sentir super féminine et ne sent pas vieux comme je l’imaginais. Je ne mets jamais plus de trois pulvérisations, c’est la clé. Elle me rappelle Samsara mais plus féminine. Une réussite totale de Slava Zaitsev et ce flacon magnifique.

  • Je l’ai achetée à l’aveugle car elle était très bon marché et parfois ça ne se passe pas bien. La vérité est qu’elle me trouve très envahissante, pourtant je comprends qu’elle ait son public. Il est vrai qu’en l’appliquant, elle vous emmène directement en Russie dans l’imagination ; elle fonctionnerait probablement mieux pour moi dans un climat extrêmement froid.