Pour homme et femme
Vert d’Encens
Accords principaux
Description
Vert d'Encens de Tom Ford est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour hommes et femmes. Lancée en 2016, cette composition a été créée par Olivier Gillotin et Michael Nordstrand.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
970 votes
- Positif 85%
- Negatif 9,8%
- Neutre 4,7%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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6 avis
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La qualité des ingrédients est exceptionnelle, œuvre du directeur créatif Tom Ford. Bien que plus disponible, on le trouve facilement si l’on a des contacts, car le marché ne l’a pas dévoré. C’est compréhensible : il sent le public adulte, sérieux et élégant, loin de l’attrait sexuel de ses autres parfums. C’est un conifère qui m’a séduit par sa simplicité et sa complexité ; bien que je n’apprécie pas beaucoup l’encens vert, ici il m’a fait sentir accueillant et élégant pour le froid. Il commence par un pin encensé très marqué, résineux, avec une cannelle non déclarée et un héliotrope talqué, presque gourmand, qui dure toute la vie. Ce combo pin-héliotrope se remarque durant 6 des 8-9 heures, le reste étant une odeur charmante de résines talquées. Il me transporte dans une cabane en forêt, pins verts, froid, peu de neige, encens et résines brûlées sur le feu. Il persiste des jours sur la peau et les vêtements grâce à sa nature résineuse. Qualité brutale malgré l’échec commercial. Idéal pour des événements sobres et des vêtements élégants ; si vous le portez à une fête ou dans un club, vous allez faire le ridicule. C’est unisex, bien qu’il sente plus féminin, mais un homme ne s’en porterait pas mal. Une proposition géniale de Tom Ford à son époque la plus sérieuse, très réussie par Olivier Guillotin, une touche sophistiquée à l’encyclopédie des conifères.
Incense spectaculaire, vert, balsamique et légèrement terreux, vraiment original. Je n’avais jamais senti un encens aussi vert et naturel jusqu’à présent, tout simplement hallucinant. La phase initiale est d’un vert intense où le sapin et le pin se font sentir avec une naturel surprenante, comme quand on a touché les branches d’un sapin de Noël et qu’on sent encore les aiguilles sur les mains ; c’est exactement cette odeur verte et naturelle qui imprègne. Cette phase dure à peine un soupir avant que l’encens et les résines apparaissent, adoucissant les notes vertes qui ne disparaissent pas mais se transforment en une fragrance verte, très naturelle, avec une douceur résineuse précieuse où l’on commence à deviner les premières touches de cet encens époustouflant. Progressivement, les notes vertes s’estompent et l’encens prend le dessus, s’associant aux résines et à une légère touche florale très subtile pour évoquer l’Orient et ses légendes, offrant une fragrance doucement résineuse et délicatement florale sur un fond boisé magnifique. Dans sa phase finale, les bois se font plus présents, laissant un encens résineux sur un fond boisé, presque floral, fin, élégant et plein de mystère, qui m’a laissé béante et avec une très mauvaise idée en tête… acheter un flacon complet de ce magnifique breuvage. La tenue est excellente, sur la peau il dure plus de 8 ou 9 heures avec peu d’aspersions, sa sillage est modéré à élevé au début puis devient modéré, et bien qu’il ne soit pas excessif, il marque des points avec dignité. Concernant son utilisation, je le vois plus adapté aux saisons froides et tempérées et à la nuit, bien qu’il ne détonnerait pas non plus dans une matinée fraîche d’hiver ou d’automne. C’est un parfum que j’ai adoré, d’une qualité magnifique, mais avec un défaut majeur : son prix. Cependant, si vous pouvez vous le permettre, je le recommande vivement, mais si ce n’est pas le cas, mieux vaut ne pas même l’essayer, car vous voudrez absolument l’avoir et il fait vraiment mal à la poche, héhé.
J’aime la ligne de Ford, ils prennent soin de tous : ils vous vendent une eau de toilette à 200 euros pour vous tuer, puis sortent des parfums décents à 100 euros et valorisent l’art et le moins populaire, comme ce Vert d’Encens, pur vintage. Le nom est trompeur : l’encens brille par son absence, il est résiduel. C’est une lutte entre des poudres de talc bleu style Guerlain et un oriental cannellé qui domine le cœur. Vert de Cannelle lui serait allé mieux. Je me souviens être sur le point de l’acheter à l’aveugle en pensant qu’il serait un encens vert et humide ; quelle joie de ne pas l’avoir fait, l’échec aurait été brutal. La sortie est datée, violette lavée et iris végétal avec des pics angoissants comme la Grey Flannel ou L’Heure Bleue de Guerlain, une bataille de violette/lilac/héliotrope avec des touches de géranium. Il sent un héliotrope français, hors place aujourd’hui. Ensuite, la pâte d’héliotrope avec des résidus de fleur bleutée devient amasapanée, douce, non toastée, comme un torron blanc de marron glacé, qui rappelle une fabrique mais pas bon marché ni littérale comme celle de la boulangerie de quartier ; il vous fait visualiser un marron glacé doux et étrangement tiède. La douceur vient des résines et du frais des notes vertes que je n’arrive pas à deviner, apportant une tonalité balsamique et froide à ce marron glacé d’héliotrope poussiéreux. Ici je sais déjà que je n’aime pas. C’est confirmé par la cannelle inattendue, qui s’unit au talc vanillé de la Belle Époque pour muter en un oriental des années 80. Je ne sens qu’une cannelle piquante et épicée comme celle des Hot Tamales, plus chewing-gum, étrangement verte et fumée. Je ne sens pas le buis, le sapin et le pin qu’ils disent, des accords qui me font rêver, mais bien cette pâte douce exaltée par quelque chose de balsamique et fumé. L’encens, l’acteur du parfum, n’est capté que comme un mirage de quelques secondes. J’ai cherché sur Fragrantica et des sites qui disent : sapin balsamique, pin, héliotrope, lavande, basilic, bergamote, citron, cardamome et bruyère. Avant rien ne correspondait, maintenant encore moins… où est la cannelle, le clou de girofle et la rose ? C’est tout ce que je sens : héliotrope, cannelle, clou de girofle et rose. Point. Il est déscontinu. PS : Je l’ai trouvé plus féminin que masculin, porteuse idéale, La Bella Otero ou Frankenhooker. PS II : Je ne cesse de lire des avis sur des forêts magnifiques et une nature pure… je ne comprends rien, je vous le promets.
Vert d’Encens projette un vert délicieux et captivant. Le secret est son odeur gourmande de chocolat de la meilleure pâtisserie mélangée à des résines, encens, sapin balsamique, pin et fines herbes. Le résultat est une ouverture festive, épique et addictive. Certains youtubers le placent parmi les cinq meilleurs de la collection Private Blend de Tom Ford, aux côtés d’Amber Absolute, Tobacco Oud Intense, Tuscan Leather et Oud Wood. Je relie cette fragrance aussi bien à l’été qu’à l’hiver. D’un côté, l’été, projetant l’odeur des conifères dans des forêts caressées par le vent et la brume ; je me souviens être au sommet d’une haute montagne, en entendant pleuvoir en dessous tandis que le soleil bronzait mon visage et que les nuages d’orage déchargeaient des éclairs en dessous. De l’autre côté
J’adore la gamme Ford : elle s’adresse à tous les publics, des colons bon marché aux bijoux de luxe, tout en valorisant l’art plus que le commerce, comme ce Vert d’Encens, un parfum très vintage. Le nom est trompeur : l’encens est presque imperceptible, juste une note résiduelle. Ce que l’on sent, c’est un mélange de talc bleu style Guerlain et d’un oriental à la cannelle qui domine en cœur. Il devrait s’appeler Vert de Cannelle. Je me souviens presque l’avoir acheté à l’aveugle en pensant à un encens vert et humide, quelle chance de ne pas l’avoir fait ! La sortie est datée, avec de la violette lavande, de l’iris végétal et des touches angoissantes comme dans Grey Flannel ou La Petite Robe d’Été de Guerlain, une lutte entre violette, lis et héliotrope avec des pointes de géranium. Ça sent l’héliotrope à la française, quelque chose de déplacé aujourd’hui. Ensuite, la pâte d’héliotrope avec ses retours floraux devient douce et non toastée, comme un nougat blanc à la amande, évoquant une fabrique mais plus sophistiquée, avec une saveur pâtissière que l’on imagine tiède. La douceur vient des résines et la fraîcheur des notes vertes, malheureusement, je n’arrive pas à les distinguer séparément, elles n’apportent qu’une tonalité balsamique et froide à ce vieux nougat à l’héliotrope. Je sais déjà que je n’aime pas. Et quand un invité inattendu arrive, la cannelle entre en scène, s’ajoutant au talc vanillé de la Belle Époque pour muter en un oriental des années 80. La fiche ne correspond pas, je ne sens que de la cannelle piquante et épicée, type Hot Tamales, plus des gommes, étrangement verte et fumée. Je ne ressens pas le buis, le sapin ni le pin annoncés, mais bien cette pâte douce amplifiée par quelque chose de balsamique et fumé. L’encens, l’acteur principal, n’est perçu qu’en mirage pendant une demi-seconde aux 4 ou 5 minutes. J’ai cherché les notes officielles car Fragrantica est défaillant : ils indiquent sapin baumier, pin, héliotrope, lavande, basilic, bergamote, citron, cardamome et genêt. Maintenant encore moins qu’avant… Où est la cannelle, le clou de girofle et le géranium ? C’est tout ce que je ressens : héliotrope, cannelle, clou de girofle et géranium. Point. Il est déscontinu. PS : Je le trouve plus féminin, idéal pour La Bella Otero ou Frankenhooker. PS II : J’ai lu beaucoup de critiques sur des forêts magn
Brutal, vert et balsamique, avec une touche terreuse qui le rend unique. Je n’avais jamais senti un encens aussi naturel et frais. La note de sortie est purement conifère, sapin et pin, comme l’odeur verte et collante qui reste sur les mains après avoir touché un sapin de Noël. Cette phase dure à peine un souffle avant que l’encens aux résines ne s’installe, adoucissant le vert sans le faire disparaître et créant une douceur résineuse précieuse. Petit à petit, le vert cède la place à l’encens, mélangé à des résines et une infime touche florale d’atala qui évoque l’Orient. À la fin, ce sont les bois qui dominent, laissant un encens résineux sur un fond boisé, fin, élégant et mystérieux. Je suis complètement fou de ce parfum et je pense déjà à acheter le flacon complet, même si c’est une mauvaise idée. Rendement exceptionnel, plus de 8 ou 9 heures sur la peau avec peu de sprays, sillage élevé au début puis modéré, marquant sa présence sans exagérer. Idéal pour les nuits ou les journées froides d’automne/hiver. Je l’ai adoré, qualité incroyable, mais le prix fait mal. Si vous pouvez vous le permettre, c’est obligatoire ; sinon, mieux vaut ne pas même le sentir, car vous voudrez l’acheter et cela vous fera mal au portefeuille, haha.